Titre : Il suffit d'une fois.

Auteures : 6Starlight6 et Angelus versus Daemon. Donc c'est une nouvelle co-écriture entre moi et ma chère cousine.

Couple: Harry x Drago, Remus x Sirius et Neville x Rogue

Rating : M pour scène de sexe explicite entre hommes, langage plus ou moins fleuri et Mpreg. Donc ceux qui n'aiment pas ça on vous dit au revoir et à bientôt.

Genre : Romance, humour.

Longueur : 16 chapitres, tous fini, il reste plus qu'à les taper à l'ordi.

Disclaimer : Tout appartient à la talentueuse J.K. Rowling. Rien à nous.

Résumé : Chaque première fois à des conséquences et malheureusement Drago va l'apprendre pour son plus grand déplaisir…

Note : Cette fic se déroule après le bataille finale du tome 7, alors qu'une nouvelle année commence à Poudlard. Les personnages ont donc 18 ans. Les POV vont se dérouler en alternance entre Drago et Harry.

Note Bis : Désolé pour cet énorme retard tout à fait intolérable, disons simplement que l'uni me prend énormément de temps. Promis on fera tout pour que ça ne se reproduise plus même si je ne suis pas sûre qu'on puisse tenir un délai d'une semaine, on essaiera deux.

Résumé du chapitre précédent : Tout le château apprend l'état de Drago mais ignore qui est le père. Harry l'apprend grâce à l'aide de Blaise. Premier contrôle de routine pour Drago, tout ce passe bien si on exclus les accrochages avec Harry quand au futur du bébé.

/!\ On passe aux choses sérieuse donc ceux qui n'aime pas ça il est temps de vous retirez, merci. A ceux qui restent, on vous souhaite une bonne lecture. /!\

Chapitre 8

Ce chapitre ce déroule un mois après le chapitre 7, Drago est donc enceint de 2 mois et demi.

POV Harry

Sur le chemin de la Grande Salle, je tombe nez à nez avec Malefoy. Tiens bizarre, il flotte dans son haut. Lui qui parle de classe… c'est pas gagné. Il m'agrippe l'épaule et hurle :

-Je vais te tuer ! Sale enflure ! Je vais te faire endurer milles supplices, le sortilège Doloris par exemple, puis je vais te jeter vivant dans de l'eau bouillante, je vais me rassasier de tes cris de douleurs. Ensuite j'offrirai ton corps à une bestiole quelconque ! Tu m'énerves, je vais te tuer ! Je te déteste.

Je pousse un sifflement d'admiration.

-Quelle imagination Malefoy. Tu devrais écrire un livre. En tout cas, ravi aussi de te voir. Maintenant je voudrais aller déjeuner.

-Qui a dit que j'en avais fini avec toi ? Je pourrais commencer tout de suite, qu'est-ce-que tu en dis ?

-Tu pourrais commencer par m'expliquer cette subite montée d'hormone, propose-je.

Il me regarde choqué, me lâche et détourne la tête.

-Ça ne te regarde pas.

-Bien dans ce cas, bon appétit.

Je pars et vais à la longue table des Gryffondors. Un peu plus tard le courrier arrive et Hermione s'exclame :

-Par Merlin ! Je n'aurais jamais cru ça.

-Hein ? Quoi ? demande-je.

Elle me tend la gazette du sorcier, je lis rapidement l'article en question.

J'en reste ébahi. Malefoy senior, un espion, c'est complètement utopique, je dois rêver. Lui qui m'a montré que du mépris et de la haine, lui du côté des « gentils », il doit avoir une erreur.

-C'est merveilleux, non ? me demande Hermione.

-Euh…

-Comme ça, chuchote-t-elle pour que moi seul entende, Drago aura son père quand il accouchera et toi, tu pourras faire plus ample connaissance avec ton beau-père.

-Euh… ce n'était pas dans mes projets. Malefoy et moi, on se déteste toujours autant, alors rencontrer ses parents, non merci.

-C'est dommage, tu devais faire un effort.

-Le problème ne vient pas de moi. J'y vais !

Je quitte la salle et non ! Je ne fuis pas les questions d'Hermione, vraiment ce n'est pas ça.

POV Drago

Je baille en renfermant la porte de la salle de bain derrière moi. Je suis crevé mais une bonne douche va me remettre d'aplomb. Je jette un regard distrait au miroir en pied disposé dans un coin de la pièce et je me fige le regard fixé sur mon reflet. Je crois que je vais verser. Juste en dessus de l'élastique de mon caleçon noir, mon ventre c'est légèrement arrondi, le changement est infime mais visible. Je passe ma main sur cette bosse, bien réelle. Et soudain, un orage se déchaîne en moi et je me mets à hurler.

-Non ! Non ! C'est pas possible, c'est pas possible ! Raaaa.

Puis je me mets à pleurer en chouinant.

-C'est pas possible… pas possible. Je vais me réveiller, je suis en plein cauchemar. Oui… oui, c'est ça… un cauchemar.

A ce moment, la porte s'ouvre pour laisser place à Blaise et Théo.

-Mec, dit ce dernier. T'en fais un de ces bruits, qu'est-ce qu'il t'arrive ?

-Comment ça qu'est-ce qu'il m'arrive, c'est pourtant évident non ? C'est la fin, la fin… Je vais mourir.

Blaise commence à pouffer.

-Tout ce cirque juste parce que tu as pris un peu de bide, rassure toi, ça sera pire dans 6 mois.

Sans savoir pourquoi je me mets à rire.

-Je vais ressembler à un cachalot, un cachalot et tu trouves utile de me le rappeler ? Je te hais Blaise, je te hais, tu le savais ça ?

Le concerné sourit et Théo dit :

-T'es vraiment marrant quand tu dois subir tes hormones de grossesse, faudrait que tu sois enceint plus souvent.

Et entre les rires ou les larmes je hurle :

-Dégagez !

Je prends 5 minutes pour me calmer.

Ce n'est pas si grave, avec des vêtements amples ça ne se verra pas.

Finalement, je prends ma douche. Puis, je m'habille en faisant attention à agrandir magiquement mes chemises et mes pulls. Je rejoins Blaise et toute la clique pour aller petit-déjeuner. Sur le chemin, je me retrouve face à Potter et sans que je n'aie rien demandé mon sang s'échauffe et je le saisis par l'épaule en lui hurlant dessus :

-Je vais te tuer ! Sale enflure ! Je vais te faire endurer mille supplices, le sortilège Doloris par exemple, puis je vais te jeter vivant dans de l'eau bouillante, je vais me rassasier de tes cris de douleur. Ensuite j'offrirais ton corps à une bestiole quelconque ! Tu m'énerve, je vais te tuer ! Je te déteste.

Il siffle d'admiration.

-Quelle imagination, Malefoy. Tu devrais écrire un livre. En tout cas ravi aussi de te voir. Maintenant je voudrais déjeuner.

-Qui a dit que j'en avais fini avec toi ? Je pourrais commencer tout de suite, qu'est-ce que tu en dis ?

-Tu pourrais commencer par m'expliquer cette subite montée d'hormones.

Je le regarde un peu bouche bée. Je vais quand même pas lui dire au milieu d'un couloir fréquenté, que je ressemble à un gros thon. Je relâche ma prise, tourne la tête et dit :

-Ça ne te regarde pas.

-Bien, dans ce cas, bonne appétit.

Il s'en va. Je suis légèrement étonné par mon comportement, il va falloir que j'aille m'excuser.

Une fois assis à table je commence à manger quand Pansy me dit :

-Tu ne veux toujours pas dire qui est le père ? Certains prétende que ce serait Rogue, vous passez beaucoup de temps ensemble.

Sous la surprise je m'étouffe à moitié avec mes œufs brouillés.

-Ça ne va pas, c'est mon parrain. Je ne ferai jamais une chose pareille.

Avant qu'elle ait pu répliquer le courrier arrive et un hibou m'apporte la Gazette. Et en gros titre je découvre une photo de mon père surmonté d'un titre « Révélations inattendues »

Je me précipite à la page de l'article et je lis :

« Hier matin a débuté le procès du Mangemort Lucius Malefoy, connu comme le bras droit de Vous-savez-qui. Nous rappelons que sa femme Narcissa Malefoy a été graciée, pour cause de passivité et sur demande d'Harry Potter (Ah. Ah… Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je crains le pire.) Celui-qui-a-vaincu. Son fils, Drago Malefoy, a été inscrit dans les victimes et personnes trop influençables. (Quoi ! Mais allez vous faire foutre.) Effectivement ce dernier était, selon les juges, trop jeune et trop effrayé pour pouvoir prendre une décision sensée.

Déjà ces deux libérations ont choqué plus d'un, mais ce n'est rien comparé à ce qui s'est passé hier au tribunal. (Merlin, je crains le pire.)

Alors qu'il ne faisait aucun doute sur la culpabilité de Monsieur Malfoy, Albus Dumbledore a fait son entrée avec des révélations plus qu'inattendues. Après maintes plaidoiries, il se trouverait que Lucius Malefoy, Mangemort bien connu ait été un espion pour l'Ordre du Phénix (Par Merlin je crois que je vais verser, c'est pas possible). Le directeur de Poudlard démontra ce fait jusqu'à la fin de l'après-midi. Et pour finir plus aucun doute ne peux planer, Monsieur Malefoy était bel et bien un espion, de la même manière que le fut Severus Rogue. Il agissait dans le plus grand secret pour dit-il : ''Protéger ma famille des actions de ce malade mental.''

Nous pouvons que nous incliner devant la réalité et l'homme sera relâcher aujourd'hui même. »

Je repose le journal, soupire et explose. J'agrippe Blaise par son col et le secoue perdant toute retenue.

-Il était un espion et il n'a rien dit, rien fait ! Il aurait pu me mettre à l'abri mais il n'a rien fait, absolument rien ! Il aurait pu mettre ma mère en sureté mais il m'a laissé me sacrifier ! Il m'a laissé faire la plus grande erreur de toute ma vie ! Il s'est contenté de me regarder souffrir ! Par sa faute je me suis laissé influencer ! Jamais il ne m'a protégé de ce malade mental comme il dit si bien ! Ni moi, ni ma mère ! J'ai failli mourir !

-Calme-toi, tente Blaise.

Je suis en train de faire une magnifique crise d'hystérie.

-Il a tout détruit, jusqu'à notre honneur ! Notre honneur de Sang-Pur et de Malefoy ! Il a détruit sans aucun résultat à part celui de me jeter dans la gueule du loup ! Il m'a livré en pâture à ce taré ! Et il n'a même pas essayé de protéger ma mère qu'il menaçait ! Non, il était je ne sais pas trop où, mais surement pas à Azkaban comme il devait l'être ! Il nous a laissé seuls, sans défense !

Je reprends mon souffle un instant quand Rogue m'interrompt :

-Vous ne devriez pas parler de votre père ainsi même si je peux le comprendre. Venez, vous faites une crise d'hystérie, vu votre état vous feriez mieux d'aller vous allonger à l'infirmerie.

J'obéis docilement, ce qui m'étonne moi-même. Et laisse Severus me traîner jusqu'à un lit. Mme Pomfresh me donne une potion calmante et j'ai soudain l'envie de faire un petit somme.

POV Harry

Quelques heures plus tard, je vais à l'infirmerie afin de subir un examen de santé. En effet Mme Pomfresh veut vérifier l'état de mon estomac. Là sur le lit, je vois Malefoy allongé.

-Qu'est-ce qui t'arrive ? demande-je.

-J'ai fait une crise d'hystérie au petit déjeuner, en lisant le journal.

-Ah oui ! L'article sur ton père. Ça a dû te faire un choc.

-Oui, un choc, c'est cela.

Il ouvre les yeux et les plonge dans les miens.

-Je voudrais m'excuser pour ce matin…

-Aucune importance, dis-je en haussant les épaules.

-Si, ça en a. je voulais mieux me comporter et ce matin j'ai perdu la maitrise de moi-même et je t'ai insulté et menacé de mort. Je suis désolé, j'étais juste très énervé.

-Je te pardonne, annonce-je pour couper court à son « mea culpa ». il n'y a pas mort d'homme.

Je souris pour le rassurer. Il soupire de soulagement.

-Je crois que je suis vraiment trop imbu de moi-même.

-Ah ? Moi je ne trouve pas.

C'est vrai que j'ai vu pire après tout. Et puis à Malefoy je trouve que ça lui va bien. C'est son caractère, sans son orgueil, ce ne serait pas lui.

-C'est gentil, mais probablement faux. Si tu savais pourquoi je me suis énervé contre toi et la crise que j'ai faite dans le dortoir ce matin, tu ne dirais pas ça.

-Je mens rarement et je pense que tout le monde est plus au moins imbu de lui-même. C'est dans la nature humaine.

Il ferme les yeux, sourit et murmure :

-Brave lionceau.

Non ! Mais il se fout de moi ! C'est quoi ce putain de surnom débile ?

-Ne m'appelle pas comme ça. J'ai l'impression que tu cherches à me rabaisser. D'ailleurs je parie que c'est voulu.

-A toi de voir si tu te sens rabaisser, petit lionceau. Pourquoi, continue-t-il très sérieux, as-tu interféré en sa faveur ?

-Hein ? A la faveur de qui ?

-Ma mère, pourquoi as-tu demandé qu'elle soit graciée ?

-Oh ça ! Eh bien, parce que d'une certaine façon elle m'a sauvé la vie.

POV Drago

Quelques heures plus tard je me réveille mais reste allonger, les yeux fermés, je me sens bien là. Puis, une voix, appartenant à mon meilleur ennemi se fait entendre :

-Qu'est-ce qui t'arrive ?

-J'ai fait une crise d'hystérie au petit déjeuner, en lisant le journal.

Dis comme ça, ça paraît idiot mais ça l'est pourtant si peu.

-Ah oui ! L'article sur ton père. Ça a du te faire un choc.

-Oui, un choc, c'est cela.

J'ouvre les yeux et le regarde, plongeant dans ses yeux verts pour oublier cet article.

-Je voudrais m'excuser pour ce matin…

-Aucune importance, fait-il en haussant les épaules.

-Si, ça en a. je voulais mieux me comporter et ce matin j'ai perdu la maitrise de moi-même et je t'ai insulté et menacé de mort. Je suis désolé, j'étais juste très énervé.

-Je te pardonne. Il n'y a pas mort d'homme.

Il sourit, rassurant. Je soupire de soulagement.

-Je crois que je suis vraiment trop imbu de moi-même.

Qu'est-ce que je raconte comme connerie encore ? La fatigue et les hormones ne me réussissent vraiment pas. En plus je sais même pas si cette phrase est pour moi ou pour Harry. Pour lui à voir puisqu'il y répond.

-Ah ? Moi je ne trouve pas.

-C'est gentil mais probablement faux. Si tu savais pourquoi je me suis énervé contre toi et la crise que j'ai faite dans le dortoir ce matin, tu ne dirais pas ça.

-Je mens rarement et je pense que tout le monde est plus ou moins imbu de lui-même. C'est dans la nature humaine.

Je ferme les yeux, souris et murmure :

-Brave lionceau.

-Ne m'appelle pas comme ça. J'ai l'impression que tu cherches à me rabaisser. D'ailleurs je pari que c'est voulu.

-A toi de voir si tu te sens rabaisser, petit lionceau.

J'ouvre les yeux et demande plus sérieusement :

-Pourquoi as-tu interféré en sa faveur ?

-Hein ? A la faveur de qui ?

-Ma mère, pourquoi as-tu demandé qu'elle soit graciée ?

Je veux démêler tout les mystères de cet article, d'une façon ou d'un autre.

-Oh ça ! Et bien, parce que d'une certaine façon elle m'a sauvé la vie.

-Pa… Pardon… Ma mère t'a sauvé la vie ?

Je n'y crois pas, ma mère était une Mangemort.

-Mmmh oui ! Contre une information, mais oui je suis vivant grâce à elle.

-Quelle information assez importante, à ses yeux, détenais-tu pour qu'elle te sauve ?

-Mais toi, mon cher. Cette information te concernait. Après tout il ne faut jamais douter de l'instinct maternel des mères.

Je referme les yeux soulagé.

-Pourquoi j'ai l'impression que la deuxième partie de ta réponse est sarcastique ? Tu essaies de faire passer un message ?

-Quel message veux-tu que je te passe, demande-t-il sèchement. Ma mère est morte, alors l'instinct maternel, tu vois comment je m'y connais.

Je rouvre les yeux, je crois que je l'ai blessé.

-Désolé, ma question était déplacée. Excuse-moi, j'ai manqué de tact. Je te remercie pour ce que tu as fait pour ma mère et…

STOP ! Arrête de t'aplatir comme ça. Un Malefoy est digne et ne rampe devant personne.

-Ce n'est rien. Et puis je l'aime bien. Pour moi, c'est un peu le portrait d'une vraie mère, comme Mme Weasley.

Il compare ma mère à cette traître à son sang. Ça ne me plaît pas mais passons au dessus. Ce serait dommage de tout fiche en l'air alors qu'on arrive enfin à avoir une vraie conversation.

Je plante mes yeux dans les siens, ses yeux si verts, si brillants.

-Harry ? Tu ferais quelque chose pour moi ?

Il grimace, je ricane légèrement.

-Euh ! Dis toujours.

-Je suis sûr que tu as plus d'idée que moi, comme tu as l'air très motivé et au vu de ton caractère gryffondorien je pense que tu ne lâcheras pas l'affaire facilement… Je ne te promets rien, mais j'aimerais que tu m'aides à choisir le prénom.

Quel méli-mélo et tout ça pour pas grand-chose.

-Euh… j'aime bien Sofia pour une fille ou alors pour un garçon Gabriel. Je sais que ce n'est pas très original, mais bon !

Je le regarde un peu étonné !

-C'est bien ce que je disais… Mmh j'aime bien Gabriel et Sofia c'est pas mal non plus.

-T'avais une autre idée ?

-Non. C'est pour ça que je t'ai demandé de l'aide.

Mme Pomfresh vient vers nous et dit :

-Mr Malefoy, comme vous êtes réveillé, vous pouvez partir. Essayez de vous ménager et revenez à la moindre alerte.

Je hoche la tête, me lève et me dirige vers la porte avec un dernier :

-A plus tard lionceau.

Je me rends dans ma salle commune où tout le monde discute avec animation des derniers événements. Quand Blaise me remarque :

-Ah te voilà enfin. Il y a une lettre pour toi.

Il me tend l'enveloppe, j'y reconnais l'écriture de mon père. Je me laisse tomber dans un fauteuil et l'ouvre anxieux.

Mon père y raconte comment il est devenu espion, environ un an après ma naissance, pour protéger sa famille. Il jure avoir tout tenté pour me protéger ainsi que ma mère. Il trouve qu'il n'a pas trop mal réussi puisqu'on est toujours en vie tout les trois. Et il me demande de ne pas retourner au Manoir pour Noël, ma mère et lui ont des choses à se dire.

Après ma lecture je déchire le papier et le jette au feu. Ça me fait bien rire tout ça.

Puis, je monte à mon dortoir, après toutes ces émotions j'ai bien mérité une longue nuit de sommeil.

POV Harry

-Pa… pardon… ma mère t'a sauvé la vie ?

-Mmmh oui ! Contre une information, mais oui je suis vivant grâce à elle.

-Quelle information assez importante, à ses yeux, détenais-tu pour qu'elle te sauve ?

-Mais toi, mon cher. Cette information te concernait. Après tout il ne faut jamais douter de l'instinct maternel des mères.

Il ferme, comme soulagé.

-Pourquoi j'ai l'impression que la deuxième partie de ta réponse est sarcastique ? T'essaies de faire passer un message ?

-Quel message veux-tu que je passe ? demande-je sèchement. Ma mère est morte, alors l'instinct maternel, tu vois comme je m'y connais.

-Désolé, ma question était déplacée. Excuse moi, j'ai manqué de tact. Je te remercie pour ce que tu as fait pour ma mère et…

Je hausse les épaules et dis :

-Ce n'est rien. Et puis je l'aime bien. Pour moi, c'est un peu le portrait d'une vraie mère, comme Mme Weasley.

Il plante ses yeux dans les miens et me dévisage.

-Harry ? Tu ferais quelque chose pour moi ?

Oulla ! Quand un Serpeentard demande ça, c'est le moment de s'enfuir en courant. Je grimace.

-Euh… dis toujours.

-Je suis sûr que tu as plus d'idée que moi, comme tu as l'air très motivé et au vu de ton caractère gryffondorien je pense que tu ne lâcheras pas l'affaire facilement… Je ne te promets rien, mais j'aimerais que tu m'aides à choisir le prénom.

Le prénom ? Il veut que je l'aide pour le prénom ? J'imagine sa tête si je lui avoue que je voudrais l'appeler James ou Lily. Bon je vais essayer de trouver quelque chose de plus… euh…neutre.

-Euh… j'aime bien Sofia pour une fille ou alors pour un garçon Gabriel. Je sais que ce n'est pas très original, mais bon !

Il me regarde étonné. Quoi c'est si moche que ça ?

-C'est bien ce que je disais… Mmh j'aime bien Gabriel et Sofia c'est pas mal non plus.

-T'avais une autre idée ?

-Non. C'est pour ça que je t'ai demandé de l'aide.

À ce moment, Mme Pomfresh vient vers nous.

-Mr Malefoy, comme vous êtes réveillé, vous pouvez partir. Essayez de vous ménager et revenez à la moindre alerte.

Il hoche la tête, se lève et part, en me lançant un dernier :

-A plus tard lionceau…

Il m'énerve, il m'énerve… S'il continue sur cette voie, je vais lui prouver que je ne suis pas qu'un Gryffondor.

-Bien Mr Potter, allongez-vous.

J'obéis docilement. Elle me jette différents sorts et finit par lire son parchemin.

-Bon à part une sous-alimentation, tout va bien, m'informe-t-elle.

-D'accord, dis-je en me relevant.

-Attendez, je n'ai pas fini.

-Ah !

Je me rassieds.

-Vous devez guérir votre malnutrition, seul. Vous devez faire un effort ou je préviens vos tuteurs et vous envoie voir un psychomage. Compris ?

Je hoche la tête.

-Dans ce cas, vous pouvez disposer.

A suivre.

Voilà, j'espère que ça vous plaît. N'hésite pas à nous envoyer une review pour nous donner votre avis quel qu'il soit, nous faire une quelconque réclamation, etc.

Merci à tous nos lecteurs, revieweurs, tous ceux qui nous mettent en favoris ou en alerte.

Et promis juré on essayera de se rattraper pour notre retard… Plus d'un mois, c'est une honte. La suite surement dans 2 semaines mais je veux éviter de trop m'avancer, on ne sait jamais.

Biz. A+

6Starlight6 & Angelus versus Daemon.

Publié le 30 octobre 2011.