Bonjour, bonsoir,
Je reviens d'une longue absence qui a eu deux cause, la démotivation du au faite de ne pas avoir de review (qui publierais quelque chose que personne ne lit ?) et ma bêta qui avait disparu purement et simplement. Heureusement pour moi, Cornedrue l'a remplacer. Je le remercie d'ailleurs a se propos. Et je remercie également Liaje pour sa seconde correction.
Mais trêve de blabla, Harry Potter n'est toujours pas a moi, bien que j'y ai créé quelques personnes dont Nathan, Hélène, Denis, ...
Chapitre 2
- Monsieur Brave ? demanda Madame Pomfresh en vérifiant trois fois l'identité des deux personnages qui venaient d'entrer dans sa salle. Pourquoi Miss Waiss est-elle dans vos bras ?
- Disons que j'ai été trop loin, expliqua-t-il en approchant de l'un des lits pour déposer son fardeau.
La querelle constante qui opposait la douce Hélène Waiss et le playboy Nathan Brave, n'était inconnue de personne, et surtout pas de l'infirmière.
Elle n'avait sans doute soigné que le quart de leur blessures respectives à chacun, mais elle les connaissait tous les deux. Elle savait que la jeune et douce Serdaigle ne le frappait qu'à des endroits voyants, alors qu'au contraire le Serpentard lui faisait des coups bas qui ne laissaient aucune séquelle d'ordre physique ou très douloureuse à supporter.
Mais la Serdaigle commençait à en avoir assez, elle le voyait bien.
Ils étaient liés par des liens que ni l'un ni l'autre ne désiraient. Enfin qu'ils ne pensaient pas désirer. La réalité était toute autre à ses yeux.
Que ce soit la Serdaigle ou le Serpentard, ils modifiaient tous deux leur comportement en présence de l'autre.
- Que lui avez-vous fait ? Soupira-t-elle en approchant avec sa chaise à roulettes pour regarder la jeune fille.
- Je l'ai insultée, menacée, plaquée contre un mur, insultée et étouffée, dit-il finalement très froidement.
- Je vois, soupira l'infirmière. Combien de temps ?
- Assez pour qu'elle soit toute blanche et qu'elle abdique.
- Donc longtemps, marmonna-telle. Miss Waiss, pouvez-vous respirer correctement ?
Elle secoua légèrement la tête les yeux fixés au sol.
- Miss Waiss, tout va bien, d'accord ? Monsieur Brave ne vous fera plus rien pour aujourd'hui. Alors vous pouvez vous calmer. Respirez bien lentement, recommanda-telle. Oui, comme ça.
Un quart d'heure et des soupirs désobligeants de la part du Serpentard plus tard, la Serdaigle respirait enfin normalement.
Des marques bleues et violassées étaient apparues sur son cou, et son regard était très fatigué, mais elle allait bien.
Elle allait toujours bien.
- Monsieur Brave, modérez-vous la prochaine fois, ordonna l'infirmière en lançant un regard au garçon.
- J'essaierai, répondit-il finalement. Waiss, sois moins stupide la prochaine fois, dit-il avant de s'éloigner les mains dans les poches, ses cheveux blonds sombre un peu trop longs flottant derrière lui.
- Merci Madame Pomfresh, dit-elle en se levant avant de s'éloigner rapidement.
L'infirmière fit un tour sur sa chaise à roulettes en soupirant tout en regardant ses élèves s'éloigner comme si rien ne c'était passé ou presque.
- Ces deux enfants me tueront.
Hélène Waiss détestait une chose dans la vie.
Son fiancé.
Son stupide, vicieux, haineux, et tout un tas d'autres défauts, fiancé.
Nathan Brave était la pire personne qu'elle n'ait jamais rencontrée. La pire, même Lucius Malefoy avait l'air d'un ange à côté de lui.
Ce Serpentard était de la pire espèce.
Racoleur, exhibitionniste, pervers, vicieux, playboy, charmeur, stupide, insultant, mesquin, froid, doublé en plus d'un connard et d'un salaud.
Elle poussa un soupir en se retournant dans son lit. Aujourd'hui, il y avait été un peu fort.
Faire croire à Rogue qu'elle était attirée sexuellement par lui.
Il avait déjà fait pire, et déjà fait mieux. Une fois il avait promis pour elle qu'elle laverait tout Poudlard pour Rusard. Résultat elle l'avait fait en lui disant que son « fiancé » se ferait une joie de l'aider. Finalement elle avait mis toutes les soirées de mai à nettoyer Poudlard, alors que ce bouffon l'insultait copieusement sans rien faire pour raccourcir le temps.
- Salaud, murmura-t-elle en fermant les yeux.
- Hélène, c'est toi qui parle ? demanda l'une de ses colocataires angoissés.
- Oui, répondit finalement la Serdaigle.
Hélène soupira intérieurement, en adoptant la position du fœtus. Elle se rappelait encore comment tout avait commencé.
Les sangs purs qui n'étaient pas soumis au seigneur des ténèbres, voir même contre ce dernier avaient peur, alors ils se réunissaient par promesse de mariage.
Sa famille avait choisit les Brave pour une raison bien basse. Si jamais les Malefoy mourraient, ce seraient eux leurs héritiers.
Elle ferma les yeux en se remémorant leur première rencontre. Ça avait été le début de leur haine.
Lors de leur première année, ils avaient été très occupé à se faire bien voir par l'occupation mangemorienne qui cherchait à les rallier à la cause de Voldemort.
Mais même âgés de onze ans, ils savaient que c'était le mauvais chemin, alors ils évitaient les mangemorts, s'insultaient à l'occasion, mais n'attiraient pas l'attention.
Pendant leur deuxième année, Potter avait enfin passé la seconde, comme dirait son meilleur ami, et il avait tué Voldemort.
Aduler un assassin n'était vraiment pas la tasse de thé d'Hélène.
Dés que McGonagall était devenu directrice, elle et Nathan avaient commencé à se haïr ouvertement.
Crasses, coups bas, combats, coups vicieux, tout y passait tant que ça pouvait avoir un effet sur leur bataille constante.
- Les filles, ce n'est pas demain que le héros mondial vient entre nos murs ? demanda une Serdaigle trop bavarde, alors que des ronflements se faisaient déjà entendre.
- Harry Potter ? interrogea Hélène en grimaçant.
- Je sens que ça va être génial ! Répondit sa camarade de dortoir avec enthousiasme, enthousiasme qu'Hélène ne partagea pas du tout.
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Harry avait affronté des situations extrêmement périlleuses au court de sa vie. La dernière bataille contre Voldemort étant la pire.
Mais celle qu'il allait affronter n'allait sans doute pas être formidable. Il avait en face de lui tous les élèves entrés à Poudlard l'année de cette dernière bataille.
Et leur regard pour la plupart étaient idolâtre sauf quelque uns.
Celui du clone de Malefoy, d'une serpentarde aux faux airs d'ange, et d'un espèce de baraqué. Dans le fond, il n'était que trois.
Tous des serpentards, fils et filles de mangemorts à n'en pas douter.
- Tu es un Malefoy ? demanda-t-il froidement après un silence, alors que tout les sixièmes années poussaient un soupire de ravissement.
Il senti le regard bleu du blond qu'il fixait froidement. Il était froid, impérieux, dur, sombre et cruel.
- Pourquoi ? demanda l'inconnu sans rien répondre, tel un Malefoy.
- Parce que pour cette heure je serai votre professeur, et vous allez faire ce que je vous demande.
- Je ne suis pas un Malefoy, grinça-t-il. Je suis un Brave, le cousin de Drago, ajouta-t-il en lui lançant un regard suffisant.
- Bien, soupira Harry en sentant toute la haine qu'il éprouvait pour le Serpentard rejaillir, et se diriger vers le gamin. Et je présume que vous avez un grand ennemi ?
Le survivant avait envi de pourrir ce clone de Drago Malefoy jusqu'à l'extinction, qu'il ait si honte de son nom, et de celui de son cousin, qu'il change d'école.
- Les autres ? demanda-t-il devant le silence du Serpentard.
- Waiss, répondirent-ils d'une seule voix avec un sourire entendu.
- Et il est ?
- Une fille, répondit une Serdaigle assise de l'autre côté de la classe, devant à droite.
- Waiss comment ?
- Hélène, répondit l'intéressée sans même lui prêter attention, alors que ses longs cheveux noirs tombaient autour d'elle. Elle redressa la tête de son parchemin, pour le regarder de ses yeux verts, avant de se détourner comme s'il n'était pas digne de son intérêt.
Il serra les dents en la regardant.
- Vous n'auriez pas des petits secret sur Monsieur Brave à raconter à tout le monde ? demanda-t-il en fusillant du regard le Serpentard.
- Je pourrais vous en raconter pour des années entière, dit-elle finalement. Mais le sujet de cours n'est-il pas cette honteuse bataille que vous avez menée ?
Harry entendit le ricanement des Serpentards, alors que les gryffondors et tous les autres la regardaient comme si elle sortait d'un autre monde.
- Vous semblez bien informée, dit-il avec un sourire polis. Je vous écoute.
- En plus vous n'êtes même pas capable d'agir comme un prof ? demanda Brave en lui jetant un regard bleu totalement mauvais.
- Je ne vous ai rien demandé Brave. Maintenant Miss Waiss, vous allez me dire en quoi MA guerre est honteuse ?
- Vous n'êtes un héros que parce c'est ce dont tout le monde avait besoin. Vous n'êtes qu'un dégonflé, qui a reculé toute sa vie jusqu'à ce qu'un vieillard finisse par être affaibli, dit-elle en levant finalement ses yeux verts sur lui. Ils exprimaient tout ce que lui signifiait le ton qu'elle employait. Elle n'avait que du dédain pour lui, un dédain mal placé.
- Quoi d'autre ? demanda-t-il pourtant.
- La dernière bataille aurait pu avoir lieu n'importe où ailleurs que dans un château, où trois cent élèves ont été pris entre deux feux. Personne n'est traumatisé, ajouta-t-elle durement. C'est vrai, personne n'a été attaqué alors qu'ils étaient censés être en sécurité et à l'abri. Vous et tout les autres, vous avez choisi une solution tellement facile, que j'ai honte pour vous. Honte de votre faiblesse.
Son camarade lui donna un coup de coude, alors que l'ancien gryffondor perdait son sang froid.
Son entraînement d'auror l'avait maintenu en forme, et il était vif. C'était en une fraction de seconde qu'il était arrivé sur cette Serdaigle à langue bien pendue.
Parmi tout un panel d'émotion différente face à la scène qui se passait à côté de lui, Denis choisit la surprise.
Sa meilleure amie était la fille la plus douce qu'il connaisse, sauf en présence de Nathan Brave où elle devait une furie ou un centaure.
Mais parfois, ils n'avaient pas l'air de se haïr. Parfois, ils étaient semblables. Peut-être à cause de leur sang, tous deux purs. Mais cette fois, la scène qui se déroulait sous ses yeux montrait que si ennemis ils étaient, alliés ils seront. Ou étaient déjà...
Après la provocation d'Hélène. Harry Potter lui avait littéralement sauté dessus à la vitesse de l'éclair, mais tout aussi rapidement Nathan Brave avait bloqué le bras vengeur du professeur d'un jour à quelques centimètres d'une Hélène qui n'avait pas bougé d'un pouce.
Et la scène s'était bloquée, tandis qu'Hélène regardait froidement le héros de guerre sans regarder son sauveur.
Peut être le savait-elle. Oui, à son avis, elle ne pouvait l'ignorer. Pas quand sa manche était relevée, et qu'une gourmette pendait à son bras.
Cette gourmette tout le monde la connaissait. Ils n'y en avait que deux dans tout Poudlard. La première était fixée au bras de Nathan Brave, et la seconde était accroché à celui d'Hélène Waiss. C'était la trace de leurs fiançailles.
Ils ne pouvaient pratiquement pas l'enlever, ni la casser, ou quoi que ce soit d'autre.
La plupart du temps elle la passait à sa cheville, mais c'était uniquement les jours ou ils avaient cours. Aujourd'hui elle était à son pied, tellement son poignet flottait dans la chaîne.
Elle pouvait l'enlever quelques minutes pour la changer de place, une disposition bien pratique pour les femmes plus particulièrement.
Denis savait beaucoup de chose sur sa meilleure amie. Il savait qu'elle haïssait Brave, et qu'elle ne voulait pas être fiancée avec lui. Mais il savait aussi que quelque chose de secret les influençaient dans leur comportement, quelque chose leur était arrivé le jour de la dernière bataille.
- Vous attaquez vos élèves vous ? demanda finalement Hélène, alors que le survivant jetait un regard au Serpentard.
- Exact Professeur, ajouta le Serpentard en lâchant sa main qui resta suspendu dans les airs. Vous n'allez pas frapper vos élèves, n'est-ce pas ?
- Tu ne sais rien de la guerre, Waiss. Et toi non plus, Brave.
Soudain le Serpentard éclata de rire, alors qu'Hélène le fixait avant de sourire.
- Personnellement, Professeur Potter, je sais ce qu'est la guerre. J'étais là, dans ce château avec tous ces mangemorts, pendant que vous gambadiez joyeusement avec votre petite copine. Alors ne pensez pas tout savoir parce que vous avez une cicatrice.
- Pour une fois Waiss, je suis d'accord avec toi, finit par dire le Serpentard sans détourner son regard du ténébreux survivant, qui le lui rendait bien, comme deux prédateurs prêts à bondir.
- Waiss, quoi que tu penses, je sais ce qu'est la guerre, et je sais que tu ne risques pas de savoir ce que ça fait d'avoir le monde entier à sauver.
- La même chose qu'être responsable de sa famille, marmonna-t-elle alors que le Serpentard regagnait sa place les mains dans les poches, et un sourire mauvais sur le visage.
Denis frissonna, et une fois la fin du cours arrivé, trois quart d'heure de tension plus tard ou Brave avait passer son temps a cassé le survivant autant que possible sous les regards mécontent de tout les autres qui voulait écouter, il parti à toute vitesse sans attendre Hélène qui prenait toujours tout son temps.
Il sourit patiemment en regardant les serpentards déserter rapidement. Potter était vraiment un être de la pire espèce.
C'était ça le survivant ?
Il comprenait aisément pourquoi son cousin le détestait cordialement.
- Waiss, finit par dire Harry Potter froidement. Tu es quoi ?
- Le survivant s'intéresse au sang d'une pauvre élève ? demanda-t-elle en se levant, ses livres à la main.
- Non, mais tu as le devoir de me répondre. C'est toi qui m'a parlé de la guerre. Si tu étais à Poudlard, c'était que tu es une sang-pur non ? Rien n'aurait pu t'arriver avec Papa et Maman dans les rangs.
Le Serpentard lui sourit, alors que la personne en lui était navré pour Potter. Il venait d'aborder un sujet sensible pour elle.
Aussitôt après ces paroles, il sut qu'elle n'allait rien répondre. Et lui se ferait une joie de refermer le clapet de cet idiot à la cicatrice.
Une fois qu'elle fut sortie, il descendit le mini amphithéâtre à son tour, et fixa l'auror froidement.
- Au contraire de ce que vous semblez penser, même parmi les sang-purs il y avait des non-partisans. Ses parents en font partie, et les miens aussi. Et vous n'avez aucune idée de ce que ça fait d'être torturé et menacé, simplement parce que nos parents ont fait un choix plus que sensé, et qu'un prétendu sauveur disparaît dans la nature parce qu'il n'avait pas les "épaules".
- Des non-partisans ? Il ne fallait pas aller à Poudlard, finit par dire le professeur d'un jour.
- Nous n'avons jamais eu peur de ce chauve. Nous savions parfaitement ce que nous faisions, et nous assumons notre passé. Moi plus qu'elle.
- Waiss n'est pas ton ennemie, dit-il soudain, provoquant une crispation chez le Serpentard. C'est ton amoureuse ?
- Fermez-là, rétorqua-t-il. Waiss n'est rien de tout ce que vous pourriez imaginer.
- Laisse-moi devinez Brave serpent, vous êtes amoureux mais elle ne sait même pas que vous êtes un homme ?
- Potter, vous avez mis sept ans à serrer votre coup. Vous avez marché sur vos amis pour vous faire votre meilleure amie et l'engrosser. Je ne suis pas comme vous. J'ai une volonté propre, MOI, ajouta-t-il froidement.
- Je n'ai pas engrossé Hermione, dit-il froidement, alors que le Serpentard avait presque franchi les portes.
- Ça ne m'intéresse pas. VOUS ne m'intéressez pas, ajouta-t-il en s'éloignant les mains dans les poches.
Nathan jeta un regard haineux à la serdaigle en restant de marbre, les mains dans les poches.
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- Alors ? demanda finalement le serpentard en souriant.
- Alors quoi ? rétorqua le serdaigle toujours collé au basques de la serdaigle qu'il stigmatisait.
- Quand ? demanda le serpentard en jetant un regard froid au serdaigle, pour qu'il se taise enfin.
- Maintenant, coupa Nathan en se décollant du mur. La forêt interdite, le premier d'entre nous qui trouvera l'arbre rouge.
- Parfait, répondit-elle après un silence en tendant sa baguette à son ami. Toi aussi, ordonna-t-elle froidement.
- Sans problème, dit-il en tendant sa baguette à un serpentard.
Aussitôt ils se dirigèrent vers les grandes portes de Poudlards, direction la foret interdite.
Pour une fois, ils s'étaient croisé pendant le week-end. En général ça n'arrivait jamais, mais pour cette fois ça avait été le cas.
Elle portait un jean moulant comme lui, avec un tee-shirt à manches longues gris, le tout avec ses cheveux noirs relevés dans un chignon attaché sans doute par une pince.
Nathan ouvrit la grande porte avant de la refermer, pendant que la serdaigle poussa un grognement en le rattrapant à pleine vitesse.
- Connard, marmonna-t-elle en dé-faisant sa pince, tout en continuant à descendre la pente menant à la forêt interdite. Tu as dit quoi à Potter ? demanda-t-elle ensuite en se pinçant la lèvre.
- Rien d'important, rétorqua Nathan froidement.
- Tu ne lui as pas dit ? hésita-t-elle après une minute de silence.
- On a dit qu'on le dirait à personne.
- Mais tu ne fais jamais ce que tu dis.
- Waiss, j'ai beaucoup de défauts, mais jamais tu ne pourras dire que j'ai révélé ce qui s'était passé à quelqu'un.
- Je ne devrait pas pouvoir dire ca, répondit-elle brusquement, alors que Nathan haussait un sourcil en se retournant pour la regarder.
- Pourquoi ?
- Tu n'es pas le genre de personne à avoir de la considération sur ce qui est arrivé.
- Tu as la marque sur ton corps, dit-il lentement. Et j'ai ta marque à l'esprit. Même si je veux l'oublier, je ne peux pas. Et je t'en hais tout autant.
- Moi de même, répondit-elle en entrant dans la forêt interdite.
Nathan laissa échapper un soupir en y entrant à son tour, pour suivre le sillage de sa chevelure noire.
Il n'oublierait jamais ce jour-là, et il ne voulait pas s'en souvenir. Il préférait largement les jours où il arrivait à simplement la haïr, les haïr tous.
Le serpentard en lui la suivait tranquillement attendant son heure. Une fois près de ce foutu arbre, il la dépasserait et gagnerait.
Cette bataille n'avait pas de sens. Ce n'était pas leur idée, et ils ne le faisaient que parce que depuis leur altercation avec Potter, ils n'avaient plus eu l'occasion de s'humilier.
- Une crevasse, murmura-t-elle, alors que brusquement son pieds ne touchait plus terre. Il se sentit tomber, alors qu'il retirait ses mains de ses poches.
Brusquement il vit les yeux verts agrandis par la panique d'Hélène, alors qu'il sentait sa tête cogner contre une racine d'arbre.
Merde, Hélène..., songea-t-il avant de sombrer.
Voila, finit pour aujourd'hui, une review (bonne ou pas) fait toujours plaisir et motive (sauf si elle est pas gentille...)
Ça vous plait ?
