Bonjour, bonjour,
Après se petit retard me voila de retour !
Je remercie toujours JK Roliwg, et mon bêta cornedrue et à Lyaje.
Et surtout, surtout, mes rewieuveur, ils sont peu mais précieux, dont je remercie Anon, que j'avais oublié de remercié dans le chapitre précédant, et Apple (si je répond a ta question, il n'y a plus une once de suspense et ce n'est plus du tout intéressant, mais j'aime bien les happy end... pas toi ?)
C'est vraiment grâce aux rewiew qu'ont est motivé pour avancé dans une fic, parce que si personne ne lit... ça mérite vraiment de publier dans le vide... ? (remarque il y a aussi des gens qui lise et qui ne rewiew pas... mais bon... ) fin des divagations.
Bonne lecture !
Chapitre 3
*Note de l'auteur (donc moi) : Tout le moment en italique est un souvenir dont Nathan se souvient après avoir sombré dans le noir suite a sa chute dans la foret interdite.*
- Nathan ? Nathan Brave ?
D'un mouvement réticent, le serpentard se leva alors qu'un ancien élève le conduisait à un professeur qui le convoquait dans la grande salle ou ils étaient tous enfermé pendant qu'Harry Potter est sa clique se battait contre le seigneur des ténèbres.
- Vous savez ou se trouve Miss Waiss ?demanda-t-elle d'un ton soucieux a Nathan.
- J'ai aucune raison de le savoir, répondit-il en sentant une brusque bouffée de panique l'envahir à l'idée que les mangemorts ai pétés un plomb et l'ai kidnapper pour une obscure raison.
- Monsieur Brave, si vous n'êtiez pas promis à elle, dans ces durs temps, je me demande bien ce qui aurais put..., répondit la professeur presque inquiéte, choses trés inquiétante vut son manque de sentimentalisme.
Mais le serpentard se détourna brusquement, et parcourut tout les élèves de Poudlard du regard. Si elle avait été là, ça lui aurait sauté au yeux.
Rien.
Elle n'était pas ici.
En profitant de l'agitation, il sortit de la salle où ils étaient censés être en sécurité, et murmura un sort lui permettant de la retrouver. C'était son père qui le lui avait appris avant d'entrer à Poudlard.
Il suivit tout un dédale de couloirs, avant de se figer totalement.
Il connaissait Hélène Waiss comme étant la seule personne s'opposant à sa liberté. Elle était une force de la nature, même parmi ces mangemorts qui leur servaient de professeur.
Mais celle qui était en face de lui, ne ressemblait à rien de tout ça.
Greyback la tenait comme un morceau de viande à un mètre du sol. Ses pieds pendaient dans le vide comme une morte. Du sang coulait du bout de sa chaussure, en un clapotis dans une mare déjà bien formée au sol.
Soudain, il la vit tourner la tête vers lui, alors que le loup-garou fesait de même.
Il croisa le regard émeraude perdu dans le flou d'Hélène, avant de capter celui argenté et froid de l'assassin.
Tétanisé il ne bougea pas d'un pouce, jusqu'à ce qu le loup-garou la pose au sol dans sa flaque, comme si elle était morte et soudain inintéressante.
- Qui êtes-vous ? demanda-t-il d'une voix sombre.
Mentir. Mentir. Ces mots clignotaient dans son esprit embrumé, alors que l'homme s'approchait sans qu'il ne réussisse à détourner son regard de l'image de la mort.
- Greyback, éloigne-toi immédiatement de mon neveu, exigea lentement la voix de Lucius. Nathan, que fais-tu dans les couloirs ? ajouta-t-il froidement tandis que le loup-garou disparaissait sans demander son reste.
- ... Hél... Hélèn... ne, bredouilla Nathan en faisant un pas en avant. Il réussit à en faire lentement un autre, jusqu'à tomber à genoux à côté d'elle.
Elle avait un regard vitreux complètement éteint, alors qu'une longue entaille ensanglantée apparaissait depuis son épaule droite à sa jambe gauche.
- ... Hé... lé... ne, bredouilla-t-il.
Son regard croisa le siens, alors qu'elle tentait de bouger un doigt. Un fin filet de sang coula de ses lèvres, lorsqu'elle tenta de parler.
- Hélène, murmura finalement Lucius, en s'agenouillant près d'elle. Tu comprends ce que je dis ?
Elle ne répondit pas, et le cœur du serpentard se serra aussitôt.
- Nathan, je veux que tu lui pose la même question, ordonna-t-il rapidement.
- Je... Tu m'entend ?
Aussitôt elle bougea de nouveau les doigts, alors que son regard vitreux ne bronchait pas.
- Dit-lui, que je vais m'occuper d'elle, mais que pour ça elle doit me faire confiance.
- Hélène, dit-il après avoir pris une énorme bouffée d'air frais. Mon oncle va s'occuper de toi, fais-lui confiance. Même si on se hait, je ne te laisserai pas mourir, pas comme ça, ajouta-t-il rapidement en approchant une main tremblante du visage blanchâtre de sa fiancée
Qui aurait cru que presque six mois plus tôt, il lui avait dit qu'il la haïssait.
- ...co...
- Elle est d'accord mon oncle, répondit-il finalement.
- Bien, tu vas venir avec moi Nathan, murmura-t-il en prenant Hélène dans ses bras, laissant ses vêtements noirs être maculés de sang.
Nathan rouvrit lentement les yeux pour capter le regard vert de Waiss. Il tenta de se redresser d'un coup avant de l'attirer contre lui, mais son corps refusa de bouger, aussi ne fit-il rien.
Il l'avait vu morte tant de fois dans ses cauchemards et dans certain de ses rêves, que se sois de ses mains ou de celle de Greyback. (ndc : et après il dit qu'il tient pas à elle, mon œil)
Le serpentard oublia tout quelques secondes quand il se souvint de ce qui c'était passé ensuite. Il oubliait toujours tout quand il se souvenait du mois qu'il avait passé chez les Malefoy à rester près d'elle, parce qu'il était le seul à entendre, le seul à comprendre.
Ça n'avait rien à voir avec de l'amitié, ou même de l'amour. C'était tacite et il n'avait jamais cherché a savoir ce que c'était parce qu'il n'avait même pas envie de le savoir lui-même.
Malgré tout il était son fiancé, et il ne voulait pas la voir loin de lui. Il ne voulait pas que sa vie se teinte de rouge carmin pour l'éternité.
- Brave, murmura-t-elle sur son bras.
Il savait parfaitement qu'elle ne gardait aucun souvenirs de ce qui c'était passé ensuite. Après sa blessure, elle se rappelait de sa voix, qu'il était là, mais rien d'autre jusqu'au moment où trois mois plus tard sa blessure était enfin guérie de manière moldu, puisque l'arme qui l'avait blessée l'exigeait.
Elle n'avait pas vraiment eut conscience du temps qu'il avait passé a attendre qu'elle guerrisse, et il ne l'avait pas informé la-dessus, de même que son oncle Lucius, et son cousin Drago.
Quand ensuite ils étaient, enfin, revenus à Poudlard, la haine s'était installée entre eux pour y rester.
C'était plus facile comme ça. C'était ce qu'il voulait. C'était ce qui devait se passer.
- Waiss, ne me touche pas, dit-il d'un ton péremptoire faisait complétement abstraction de ses pensées.
Une ombre passa dans son regard avant qu'elle ferme les yeux. Il hésita une seconde avant de tenter de se redresser.
- Tu saignes, dit-elle finalement alors que ses long cheveux noirs cascadaient sur son visage, pendant qu'elle passait une main derrière sa tête, le fesant grimacer au passage. Regarde, ajouta-t-elle en lui montrant sa main recouverte de son sang.
- Tu comptes me soigner ? demanda-t-il sans chercher à se battre trop faible pour ça.
- Je n'ai pas ma baguette, dit-elle en se pinçant la lèvre.
- J'ai la mienne, dit-il en fermant les yeux. J'avais prit celle de Glenn, et je la lui ai rendu en te faisant croire que c'était la mienne.
- Serpentard, marmonna-t-elle avant de relever son pull noir pour retirer la baguette qu'il avait coincée contre lui dans son jean.
Il mettait toujours ce qui était important à portée de main, c'était un tic dont elle s'était apparemment rendu compte.
Elle prononça la formule quatre fois, avant de s'arrêter sans que le serpentard ne soit encore soigné. Il allait l'incendié, quand il senti ses larmes tombé sur son bras.
- Pardonne-moi, je suis tellement désolée, murmura-t-elle en reniflant.
- De quoi tu parles ? Soigne-moi qu'on puisse continuer, cracha-t-il d'une voix éteinte.
Il avait accumulé tellement de regrets dans sa vie, que maintenant il n'était plus à ça près. Il n'était plus à quoi que ce soit près.
- Tu m'as sauvée, il y a... cinq ans... C'était... de ma... faute... Je... Tu...
- Waiss, arrête don délire. Soigne-moi que je puisse te rappeler pourquoi je t'assassine quasiment de temps à autre.
- Je sais, murmura-t-elle à voix basse. Je sais.
- Tu ne sais rien, rétorqua-t-il en sentant un flot de haine l'envahir.
- Je sais que jamais je n'aurais du croire le fils de mangemort qui m'a dit que ma mère avait été enlevée. Je sais que je n'aurais pas du le suivre. Je sais que j'aurais du prévenir quelqu'un. Je sais que j'ai fait une erreur. Je sais que tu l'as réparée à ma place. Je me souviens de la dague de Greyback s'enfonçant profondément, avant de me taillader. Je sais que tout ça s'est arrêté quand tu es arrivé. Je sais que Lucius m'a sauvée parce que tu étais là. Je sais que tu étais le seul à me faire réagir. Je sais tout ce que j'ai souffert. Je sais tout ça. J'ai toujours fait semblant,termina-t-elle par la pensée d'une voix faible.
- Tu...
Elle murmura la formule une cinquième fois, et réussit enfin à le guérir. Il en profita pour se redresser, avant de la regarder, les yeux complètement plongés dans ceux verts de la serdaigle qui lui faisait face.
- Relève-toi, ordonna-t-il froidement.
Choquée et perdue elle obtempéra. Le serpentard en profita pour faire de même, avant de la plaquer contre un arbre. Rapidement il remonta une main sous son pull, avant de le lui retirer entièrement, alors qu'elle lui jetait un regard, complément apeurée.
Même si Nathan ne se l'avouait pas et ne le ne ferait jamais, c'était aussi l'une de ses limites. Jamais il ne pourrait la toucher de ses mains souillées.
Mais cette fois il ferait abstraction de ses limites.
Parce qu'il était plus qu'énervé, et qu'il était dans un état de rage proche de l'implosion. Près à la tuer, et même à lui faire du mal. C'était son état d'esprit.
- Cette blessure, c'était de ta faute ? demanda-t-il froidement en laissant sa main traîner sur sa blessure en passant par dessus son soutien-gorge et son jean. Tu l'as provoquée ? Espèce d'idiote, tu savais très bien ce à quoi tu t'attendais en suivant les mangemorts ! On nous l'avait dit !
- Il... C'était un élève, murmura-t-elle entre ses larmes. Je... Ma mère ! Ma mère ! Je n'avais que onze ans ! Je ne suis pas comme toi ! hurla-t-elle. J'avais peur ! Ils allaient me tuer ! Mes parents avaient peur, c'était pour ça qu'ils ont fait une alliance avec ta famille ! Les mangemorts me voulaient !
- Tu n'as jamais eu assez d'importance pour faire peur aux mangemorts, cracha-t-il en posant une main sur sa gorge, alors qu'elle ne se défendait même pas.
- Je sais, répondit Waiss en fixant un point derrière lui. Mais... Les Waiss ont refusé les idées de Voldemort avec trop de virulence. Il voulait montrer l'exemple, parce que trop de sang-pur étaient contre lui. Je me suis faite avoir.
- Tu sais que ce que tu me diras n'aura jamais d'importance. Tu n'es rien qu'une immonde blatte que j'aurais du laisser crever. Maintenant que je ne l'ai pas fait, tu peux être sûre que tu vas trois fois plus souffrir que qu'avec Greyback.
Elle ne répondit rien, et le serpentard se renfrogna un peu plus, avant de la gifler sans douceur.
Soudain il sentit une main se poser sur son épaule, et quand il se retourna il se rendit compte qu'il était face à un centaure menaçant et en colère.
- On ne frappe pas une jeune femme sans défense, dit-il avant de lui donner un coup dans les côtes qui le fit lâcher sa prise sur Waiss. Cette dernière fixait le centaure les yeux grands écarquillés, sans savoir quoi dire.
- Jeune femme, tout va bien ? demanda-t-il alors que Nathan se relevait lentement tout en reculant.
- tau... ie...
- Comment ? demanda-t-il en penchant la tête sur le côté, alors que sa queue de cheval remuait légèrement d'impatience.
- Elle a dit : Un centaure, dieu.
Nathan serra les dents en fixant le regard haineux du centaure sur lui.
- Dégagez d'ici. Je refuse que mon espèce ait à faire à quelqu'un d'aussi dégoûtant que vous humains. Quand à toi femelle, je ne comprends pas pourquoi tu l'as sauvé si tu savais qu'il allait te frapper. Vous êtes réellement une race étrange.
Le serpentard vit la serdaigle se pincer les lèvres en hochant la tête. Elle laissa la baguette tomber à terre, alors qu'elle prenait son pull-over, avant de s'éloigner vers la lisière de la forêt sans plus faire attention à lui.
Cette marque d'indifférence lui fit brusquement réaliser que c'était allé trop loin.
Elle et lui.
Ils n'étaient pas destinés à s'aimer, mais plus que tout, il lui avait fait regretter la seule chose de bien et de juste qu'il avait faite dans sa vie.
Elle était pure, comme le sang qui coulait dans ses veines. Elle était vraie dans ce monde souillé par les immondes traces de la guerre et de l'être humain.
Et il l'avait haïe.
Oui, il l'avait haïe au point de lui vouloir du mal.
Mais pas comme ça.
Le cœur était trop fragile, et il avait renoncé au sien le jour où son père lui avait annoncé qu'il ne choisirait pas celle qu'il pourrait aimer.
Mais à aucun moment il ne s'était intéressé au sien.
A son cœur à elle.
Et maintenant que c'était fini, il se rendait compte qu'il l'avait déchiqueté avec les dents.
Il y a un an, comme maintenant, il avait profité de sa faiblesse. La première fois pour faire semblant, et la seconde pour lui briser l'âme.
De toute sa vie Nathan, n'avait jamais cru à toutes ces voix qui murmuraient qu'entre Hélène Waiss et lui, il y avait plus que de la haine. Il l'avait toujours su.
La haine ne pouvait pas le pousser à rester avec elle pendant un mois, alors qu'elle était à peine consciente.
La haine ne pouvait pas le pousser à être aussi jaloux.
La haine ce n'était pas ce qu'il ressentait.
Mais maintenant ça ne servait plus à rien de l'admettre.
La haine serait plus facile, un chemin qui lui était tout tracé. Un chemin qui lui conviendrait sûrement.
Nathan revit alors le visage en pleurs de sa future ex-fiancée, et soudain sa colère refit surface.
Il donna un coup de poing dans un arbre, alors que le centaure le fixait sans rien dire.
- Je vais tout faire exploser, murmura-t-il avant de ramasser sa baguette de sa main ensanglantée.
Glenn Goyle connaissait Nathan Brave depuis le début de Poudlard, depuis le voyage en train même.
Il savait que son ami était fiancé à Hélène Waiss, une sang-pur, serdaigle, qu'il haïssait.
Il savait que son ami ne la haïssait pas, et qu'il faisait semblant.
Il savait aussi que le jour où Voldemort était mort, il était arrivé quelque chose de grave. Quelque chose qui avait poussé Lucius à se retirer des mangemorts avec son fils pour rejoindre leur manoir de vacance avec Hélène Waiss et Nathan dans leurs bagages.
Mais plus que le passé, Glenn savait tout ce que Nathan avait fait pour et contre Hélène Waiss sa fiancé.
Il l'avait haïe, il avait fait de la vie de sa fiancée un enfer à coup de coups-bas, de réflexions, d'insultes et même parfois de coups.
Mais il l'avait aussi protégée, et ça peu de personnes le savaient. Il avait interdit à toute l'école de lui faire du mal, parce qu'elle était sa cible, sous peine d'être persécuté. Nathan était le souverain des serpentards, c'était le roi sur une montagne, et qu'un cailloux lui pourrisse la vie n'aurait pas été accepté.
A moins qu'il lui en donne le droit.
Et il l'avait fait. Glenn Goyle était intelligent, il savait.
Il savait quand Nathan voulait coucher avec une fille, pour se libérer des liens qui l'enchaînaient à son bracelet, à sa chaîne.
Il savait que quand Nathan avait besoin d'être trop violent, il frappait contre un mur et pas sur des êtres humains.
Il savait quand Nathan n'était pas franc avec lui même, et se rendait bien compte qu'il ne l'avait jamais été autant que maintenant.
Glenn Goyle n'avait rien à voir avec son frère. Il n'était pas le larbin de l'héritier des Malefoy, non, il était plutôt son ami.
Un ami d'intérêt qu'il aimait bien observer.
Aujourd'hui, ils étaient le lendemain du défi que personne n'avait remporté. Quoi qu'il ce soit passé dans la forêt, ça avait changé le comportement rageur de la serdaigle. Elle n'avait pas jeté un seul regard à Nathan, et elle ne prêta pas non plus attention à la dernière crasse qu'il lui avait préparée.
Non, elle était comme perdu dans l'indifférence.
Leur temps de haine était terminé.
En tout cas celui d'Hélène Waiss. Parce dans le cas de Nathan, les choses allaient sans doute empirer.
La seule manière que connaissait Nathan pour agir avec elle, c'était la haine. Cette rage froide qui lui empoisonnait l'existence, que rien n'atteignait ou ne freinant jusqu'à ce qu'elle soit soulagée.
Et la seule façon dont ça arriverait, il était le seul à le décider.
Mais une chose était sûre, c'était Waiss qui était celle qui le canalisait, et la seule capable de le faire reculer.
Pour réussir un tel tour de force, elle allait devoir développer toute sa rage, tout ce qui la poussait vers le serpentard. Dans le cas contraire, elle perdrait tout.
Nathan eut un sourire froid en refermant sa main sur la chaîne qui avait entravé son poignet pendant six ans sans qu'il n'ai la possibilité de l'enlever plus de quelques minutes. Désormais, il pourrais l'enlever pendant des heures...
Cette Waiss allait tomber en enfer.
Elle et sa foutue famille.
Ils avaient osé croire qu'il serait leur salut, et ils s'étaient trompés.
Maintenant leur fiançailles étaient rompues.
Maintenant il n'y avait plus rien entre lui et elle. Il allait la détruire et passer à autre chose. Oui, il ferait ça, songea-t-il avec un sourire en relevant la tête.
Il chercha rapidement sa cible du regard, avant de l'observer comme un prédateur.
Elle était attablée à la table des serdaigle entourée de tous ces sang-impur, et elle se fondait tellement avec eux.
Parce qu'elle était aussi souillée que les autres, peut-être même plus.
Ses cheveux noirs cachaient un visage fixé sur son repas. Elle se foutait royalement de lui et de ce qu'il faisait.
C'était une marque qui le faisait enrager, en générale...
Non...
Avant.
Oui, avant ils se regardaient en chiens de faillance tous les deux, mais tout allait bientôt se terminer.
Il allait la briser.
Souriant froidement, il se leva avant de la rejoindre. Il en profita pour lui attraper le bras, avant de la jeter par terre.
Ses cheveux couvrirent son visage le temps qu'il pose un genoux sur sa jambe, pour pas qu'elle ne bouge.
- Monsieur Brave ! hurla McGonagall offusqué. Que faîte-vous ?
- Fermez-là. Elle va tout déballer, et ensuite vous la virerez, dit-il d'une voix impérieuse, alors qu'elle relevait une jambe tout en rejetant ses cheveux pour regarder le plafond. Parle, exigea-t-il froidement.
- Monsieur Brave, lâchez-là ! glapit Hagrid.
- Parle ! ordonna le serpentard.
- J'ai ouvert la porte ce jour-là, finit par dire Hélène en plongeant ses yeux dans ceux du serpentard. Je suis partie de moi-même. Je n'ai pas été enlevée, on m'a attirée dehors.
Le silence dans la salle se fit, alors que Nathan retirait son genoux en lui lançant un regard satisfait.
- Miss Waiss, nous devons parlez.
- Ça ne sert à rien, Directrice, finit-elle par dire en se relevant. Vous allez me virer, et vous aurez raison, je vais quitter Poudlard, ajouta-t-elle en faisant un pas vers lui. Tu as gagné Nathan, murmura-t-elle alors qu'elle sortait une chaîne argentée de la poche de sa jupe d'uniforme. Elle la fit tomber par terre, comme si le bracelet ne représentait rien, dans un tintement macabre, alors qu'elle tournait les talons faisait raisonnaient ses pas digne dans la grande salle où plus personne n'osait respirer.
Soudain et sans savoir pourquoi, le serpentard se pencha et ramassa la chaîne qu'elle avait jetée.
Leur lien.
C'était leur promesse non consentante.
Elle savait, songea-t-il brusquement.
Elle savait qu'il avait rompu leurs fiançailles hier, et pourtant elle n'avait rien dit dans la journée de la veille et même dans celle-ci.
En réalité il n'avait pas gagné, et il ne s'en rendait compte que maintenant. Elle avait abandonné ce jour-là dans la forêt.
Elle avait abandonné, et lui s'était acharné comme un loup sur un morceau de viande.
Et il n'était pas satisfait.
Il l'avait détruite, elle, sa famille, son âme, son avenir, et ça ne lui suffisait pas.
- Merde, murmura-t-il avant de sortir à son tour dans le silence religieux.
Il devait leur parler, à eux deux. Ils sauraient peut-être pourquoi.
Pourquoi elle était ancrée dans son sang comme son ADN, et pourquoi la détruire lui donnait cette impression d'oppression teintée de rage.
Ce n'était pas de la haine.
Ce n'en était plus.
Plus à ce stade.
Alors verdict ? Interessant ? Nul ?
