Réponse aux reviews :

Lizzie : Merci beaucoup, ton commentaire était adorable et m'a fait très plaisir. J'essaye d'être un peu originale.

Yumi-Sayuri : Merci de ton commentaire et de ta remarque, je vais essayer d'arranger ça. J'espère que la suite te plaira !

: Tu as plutôt bien compris la personnalité de Sasuke. Je m'amuse beaucoup à le décrire comme ça, ça change du grognon original !

Neigea : Ahhh, tu aimes le piano ? Je suis pianiste, alors ça m'inspirait particulièrement ! Ne t'inquiète pas, cette fiction devrait durer un petit bout de temps quand même. Et merci de ce gentil commentaire !

Angie1993 : Je suis contente que tu puisses trouver ton bonheur grâce à mes fictions, j'adore ce couple, et j'attends que ça dans le manga, même si c'est peu probable que ça arrive. En tout cas j'espère que la suite te plaira tout autant !

Edelweissj : Je comprends ce que tu ressens. J'ai aussi toujours très peur quand j'aime bien un premier chapitre que la suite ne soit pas à la hauteur. J'espère que tu aimeras toujours.

Chapitre 2 : I couldn't tell you what she fight that way, she fighted everyday…

Nobody's home – Avril Lavigne

*o*o*o*

Ne plus parler, ne plus être capable de former des sons, des mots grâce à ma bouche, peut sembler être assez gênant, parfois. Mais quand j'entends ce que disent les gens autour de moi, et l'hypocrisie de leurs conversations, je ne suis pas malheureuse que ma voix m'ait quittée.

*o*o*o*

Prendre le train le lundi matin, à huit heures, quand tout le monde se rue dans le wagon pour obtenir trente centimètres carré de surface pour se tenir debout, n'importe qui doté d'un gramme de bon sens avouera que c'est vraiment, vraiment chiant.

Quand en plus, on se retrouve collé à une vieille qui arrête pas de parler à son chien comme si c'était un gosse, et à un mec brut de décoffrage qui n'a pas compris à quoi servait cette superbe invention qu'était le déodorant, on finit par se demander si on a pas fait quelque chose dans une putain de vie antérieure pour mériter ça. Genre balancer une portée de chaton dans un bassin infesté de piranhas qui étaient à la diète depuis deux semaines, et prendre les paris en buvant une sangria sur le temps qu'ils mettraient à tous se faire bouffer. Ou pire. En buvant une vodka-pomme.

« Université de Konoha Ouest, une minute d'arrêt »

Quoi de plus mélodieux que la voix déformée par les cahots du train de la femme pré-enregistrée qui annonçait inlassablement les arrêts. En réalité, elle devait être sacrément sadique. Parce que qui aimait entendre ses annonces ? Sérieux ?

Après avoir écrasé malencontreusement une des pattes du cleb's, ce qui me valut une œillade courroucé et indigné de mamie, je réussis à rejoindre le flot de voyageurs qui sortaient de la gare. Je tournai à droite, ayant validé mon pass, pour prendre la route qui menait au bâtiment des sciences de l'université. En première année, je mettais un point d'honneur à arriver à l'heure. Maintenant que j'avais entamé ma troisième année, arriver cinq minutes en retard ne me semblait plus être la fin du monde

Ca me faisait chier, mais je m'en formalisai pas outre mesure.

- Hey, Sas'ke !

Première emmerde de la journée en perspective.

- Qu'est-ce que tu viens foutre ici, Kiba ? T'es pas censé être dans le bâtiment de médecine ?

- Non, aujourd'hui on va directement rendre visite à un maître de conférences. Il s'est chargé de la réserve naturelle de Suna, t'y crois ? C'est juste énorme ! Il parait qu'il y a vachement d'espèce en voie d'extinction ! Ce mec est limite un dieu ! Tu savais que…

Non, pour mon plus grand malheur – ironique ? non, ou si peu… - je ne saurai pas, puisque j'avais décroché. Une faculté relativement utile quand on avait pour amis des énergumènes tels que Kiba, ou pire, comme…

- SAAAAS'KEYYYYY !

Un poids lourd s'écrasa sur mon épaule, et je me sentis pencher en avant dangereusement. Je bougeai mes jambes pour réajuster mon équilibre. L'autre baka semblait ne pas y avoir pensé, étalé par terre, gémissant comme un môme.

- Mais, pourquoi tu m'as pas rattrapé ? Geignit-il en se relevant.

- Parce que c'est jubilatoire de te voir à ta juste place.

Ok, j'étais un peu méchant, je l'avoue. Mais je promets qu'il le méritait.

- Méchaaaant ! Ca m'étonne pas que t'ai pas de petite copine !

- Parce que t'en as une peut-être, Naruto ? fit remarquer Sai, débarquant de nulle part, accompagné de Neji, Shino et Gaara.

Pour la précision je ne suis pas un salopard sans cœur. Ok, je ne suis pas particulièrement expressif, et je ne m'attache pas pas facilement. Si j'ai pas de copine, c'est simplement parce que ça apporte toujours des emmerdes, et que j'en ai vraiment pas besoin. Je couche avec des filles, mais je leur fait jamais miroiter de fausses promesses d'avenir ensemble. Eh, j'suis un mec. Faut pas oublier.

Tandis que Naruto se mettait à engueuler mon cousin qui se foutait royalement de sa gueule – et il était pas le seul -, je fixai le joyeux groupe que nous formions.

Naruto étudiait les sciences politiques. Il réussissait miraculeusement toujours à avoir ses partiels, je ne sais pas comment. Il ne foutait rien, se gourait toujours et sortait des énormités plus grosses que la superficie de la lune, mais il se débrouillait en définitive plutôt bien.

Kiba, lui, voulait devenir vétérinaire. Il comptait reprendre l'entreprise familiale, et rejoindre sa mère et sa sœur qui exerçaient déjà. Et il se baladait toujours avec son chien, Akamaru, qui le suivait partout. Imposante, la bestiole. Debout, elle devait me dépasser.

Sai, mon cousin, s'était orienté vers des études de graphismes. Il avait déjà fait des stages dans des boites de bande dessinée, et avait gagné un concours qui lui avait permis de prendre des cours avec un maitre de la discipline.

Neji était dans le sport. Maitre de tai jutsu à seize ans, son avenir était tout ce qu'il y avait de plus assuré. En plus, c'était une nature calme, et sa faculté d'anticipation lui donnait un avantage énorme dans les combats.

Shino étudiait les insectes. Et se trimballait toujours avec quelques espèces sur lui. Il avait déjà amené des mouches capables de tuer un être humain adulte. Ce mec était… Légèrement flippant. C'était le mot.

Gaara était en médecine, troisième année, premier de sa promo. C'était juste un génie précoce, il avait eu son bac un an avant l'âge normal. Il aurait pu le passer avant, mais il avait eu quelques soucis familiaux qui l'avaient perturbé. Résultat, une thérapie de deux ans, et ce mec passait le bac un an après, pour obtenir la mention très bien avec les félicitations du jury. Un dingue.

Il manquait Shikamaru, qui devait pioncer dans une salle de cours, à moins d'être sur son ordi. Il faisait des études d'informatique, et était aussi impressionnant que Gaara, dont il sortait avec la sœur, Temari, une cinglée. Il venait en cours pour dormir, n'en fichait pas une, et était toujours dans les meilleures places du classement général.

Et moi. Sasuke Uchiwa, en troisième année des sciences criminelles pour devenir profiler. Avoir un père et une bonne moitié de sa famille dans le système judiciaire, ça aidait à choisir sa voie. Même si Itachi avait choisi tout autre chose.

- On devrait se bouger, on va louper le début du cours, déclara Neji, faisant taire tout le monde.

- Ouais ! J'vais tout déchirer en histoire des politiques, j'le sens.

- Mais oui bien sur, soupirai-je avant de monter les escaliers pour rejoindre ma salle, tandis que les autres en faisaient de même.

On s'était tous rencontrés au collège. Si les premiers mois avaient été difficiles, on était vite devenus potes. Même s'il m'arrivait parfois de me demander pourquoi.

Aucun intérêt de vous raconter mes cours, sauf si vous êtes dans ma filière. Mais aucun de vous ne l'est, pas vrai ?

A la fin des cours, je sortis de la fac, mon sac sur mon épaule. Deux partiels étaient prévus pour la semaine prochaine, et il fallait que je révise dès le lendemain. Autant dire qu'il faudrait que je vire Naruto s'il venait squatter notre appart. J'avais trouvé un appart en début d'année, mais il y avait eu une inondation, du coup je me retrouvai chez Itachi depuis deux mois et demi. C'était pas particulièrement désagréable il passait la moitié de son temps en cours, et quand il était là, il bossait ses cours ou trainait avec ses amis en ville. C'est comme ça que j'étais devenu pote avec sa bande.

Itachi suivait un cursus d'ingénieur en physique appliquée. Plusieurs entreprises avaient déjà essayé de le recruter, mais il avait décliné parce qu'il voulait obtenir son doctorat d'abord. Du coup, elles avaient proposé de lui réserver le poste. Son diplôme obtenu, il aurait que l'embarras du choix.

Deidara était en fac d'art, et sincèrement, je comprenais absolument pas en quoi il était un artiste. Sa vision de l'art était qu'il était éphémère. Du coup, il faisait exploser ses sculptures et déchirait ses toiles au bout d'une semaine. Et y'avait des gens qui lui achetait une fois qu'il les avait réduites en charpies. Conceptuel.

Sasori était en art aussi. Ses sculptures ressemblaient déjà plus à de l'art. Il avait pu exposer au musée de Konoha pendant deux mois, et un magazine d'art avait fait un reportage sur ses œuvres. Il était plutôt doué.

Quant aux autres… je les croisais peu. J'avais vu Pein et Konan deux fois, et le reste de la troupe une fois, quand ils avaient débarqué complètement torchés pour les vingt-cinq ans d'Itachi. Ca m'avait largement suffi de voir le type aux cheveux blancs gerber sur le tapis pendant que celui aux cicatrices laminait les autres au poker.

Je décidai de prendre le bus. C'était la sortie des lycées, et je soupirai en voyant les lycéennes me regarder en gloussant. Pas discrètes. Y'en avait même une qui essayait de me prendre en photo. Je tournai la tête au moment du flash. Vive le droit à l'image. J'avais pas cours de droit le mardi pour rien.

Enfin arrivé devant notre résidence, je montai les escaliers et sortis mes clés. Le bruit m'avertit qu'Itachi était rentré et qu'il était pas seul. Fais chier. J'ouvris la porte.

- Non, il est parti et on s'est pas expliqué. Je commence à en avoir marre de toujours réparer les pots…

Sasori se tut rapidement quand j'entrai dans le salon. Il me fit un signe de la tête avec un petit sourire.

- Salut, Sasuke. Tu vas bien ?

- Ouais. Je vais me faire un truc à manger, ensuite je réviserai mes partiels dans ma chambre.

Juste pour qu'Itachi n'ait pas la brillante idée de faire entrer quelqu'un. Dans la cuisine, je fis réchauffer un plat préparé. Deux minutes plus tard, je sortais de la cuisine pour aller dans ma chambre, le plateau dans ma main.

- Au fait, Sasuke, Sakura t'a trouvé très gentil.

Arrêt sur image. Retour en arrière.

Cette fameuse soirée où j'avais rencontré la fameuse petite sœur de Sasori, j'étais resté une heure, le temps que mon frère et le sien débarque en soutenant un Deidara complètement déchiré. La vodka avait pas du passer comme la grenadine, en fin de compte.

Elle avait joué quelques morceaux, et elle était douée. Vraiment. C'était assez incroyable, on aurait dit qu'elle communiait avec le piano. Qu'il savait exactement quel son pousser de la façon dont elle voulait l'exprimer. J'avais jamais vu ça.

Et puis elle s'était retournée pour s'asseoir sur un fauteuil à côté de moi, puis m'avait fixé en se mordant la lèvre. C'était…mignon. Et je n'utilise jamais le mot mignon.

J'avais presque envie de lui dire de pas martyriser ses lèvres, quand elle leva sa main droite et pointa son doigt sur sa poitrine. Que j'essayais à tout prix de ne pas regarder. Pas compliqué vu qu'on voyait quasiment rien sous son sweat trois fois trop grand. Sauf que ça laissait beaucoup de place à l'imagination. A son regard, je compris que j'étais censé deviner. Merde.

- Toi ?

Elle acquiesca, avec un petit sourire. Avant de tapoter ses lèvres avec son annuaire. Putain, est-ce qu'elle se rendait compte à quel point elle était attirante, à tout le temps attirer mon regard sur sa bouche ?

- Euh… Manger ? Non. Fumer ? Non, désolé.

Elle secouait sa tête de gauche à droite mais ne semblait pas agacé. Elle devait être habituée à pas être comprise. Du coup, la patience devait être son fort.

Elle ouvrit sa bouche, et se mit de nouveau à tapoter ses lèvres en pointant ses doigts vers moi. Elle tapotait, elle me pointait. J'eus le déclic au bout de trente secondes.

- Tu veux parler avec moi ?

Elle hocha la tête, visiblement ravie. Elle ressemblait tellement à une gamine, parfois. En bien, je veux dire. Pas une môme collante.

- Ok, mais comment je vais te comprendre ? Déjà avec les phrases simples, j'ai du mal, alors…

Elle avait penché la tête en fronçant les sourcils, mordillant de nouveau ses lèvres. Toute mon attention, si tant est que j'en avais encore avec les verres que j'avais avalés, était en alerte maximum pour ne pas craquer, la renverser sur le fauteuil et lui arracher ses vêtements. L'autre idiote ne m'avait pas satisfait, alors c'était plutôt difficile.

Soudain, elle se leva et courut vers le buffet. Attrapant un bloc et un stylo, elle vint se rasseoir à côté de moi. Quel imbécile. J'aurai pas pu y penser…

Elle se mit à griffonner quelque chose sur le papier, avant de le tendre devant moi en penchant la tête sur le côté. Il me fallut quelques secondes pour comprendre que j'étais censé le lire.

« Qu'est-ce que tu fais comme études ? »

- Sciences criminelles. Pour devenir profiler. Comme dans les séries (est-ce qu'elle en regardait ?), les mecs qui arrivent à dresser le portrait d'un suspect par ses agissements.

Deux secondes plus tard, le papier était de nouveau devant mes yeux, un autre ligne soigneusement calligraphiée.

« C'est difficile ? »

- Euh… Parfois. Ca arrive que les cours soient chiants, ou pire, quasi incompréhensibles. Mais je me débrouille pas trop mal. J'ai plus que deux ans à faire et j'aurai fini.

Elle hocha doucement la tête. Mais il était hors de question qu'elle soit la seule à poser des questions.

- Et toi ? Tu as suivi un cursus ? Ou tu comptes t'inscrire ?

Elle attrapa de nouveau le papier, et se mit à écrire rapidement, pendant trente secondes. Puis elle me tendit le papier.

« J'ai fait une prépa de médecine, et l'équivalent des deux premières années. Je voudrai m'inscrire à la faculté de Konoha, mais Sasori a un peu peur que… Que je ne m'adapte pas, disons. Tu es ami avec lui par ton frère, ou tu le connais autrement ? »

- Par mon frère. Apparemment ils sont amis depuis leur entrée à la fac, ils se seraient rencontrés à une soirée. Et vu que j'habite chez Itachi pour l'instant, je l'ai rencontré. T'étais à quel établissement, avant ?

« Dans une école spécialisée à Iwa. J'ai pu suivre une équivalence de médecine grâce à ma tante. C'est une chirurgienne assez connue. Tsunade ?. »

Et on avait continué à parler, un moment, jusqu'à ce que Sasori arrive. J'étais reparti avec Itachi, après qu'elle m'ait adressé un signe de la main.

Du coup j'avais un peu de mal à comprendre la remarque de Sasori. J'veux dire, c'est pas comme si on avait eu une discussion passionnante, qui nous aurait rendu dingues l'un de l'autre. Okay, ça avait été sympa. Très sympa. Elle savait écouter, et elle était capable de tenir une conversation, contrairement à la plupart des filles que j'avais l'habitude de fréquenter.

- Elle… elle a dit autre chose ?

C'était de la pure curiosité. C'est tout. Rien de plus.

- Non, elle m'a simplement dit que vous aviez discuté, et qu'elle t'avait trouvé… je crois qu'elle a dit gentil, en fait.

- Hm…

J'allais me retourner, bien décidé à ne surtout pas passer l'heure qui allait suivre à réfléchir à cette fille, son foutu air angélique, et sa douceur juste anormale tellement elle était… chaleureuse. Mais j'avais encore une question.

- Elle s'est inscrite à la fac de médecine ?

Son frère haussa un sourcil, visiblement surpris que je sois au courant. Il aurait pu s'en douter, on allait pas non plus passer une heure à discuter de la pluie et des clopinettes.

- Oui. Elle commence lundi prochain, je l'accompagnerai. D'ailleurs, tu m'y fais penser, elle a aussi dit qu'elle serait contente de te revoir. Tu lui as vraiment fait bonne impression.

Tentant de ne pas faire attention au ton interrogateur de sa voix, et en faisant semblant de ne pas remarquer le sourcil levé de mon frère–pas maintenant, j'avais autre chose à penser -, je m'enfermai dans ma chambre.

Lundi. Ca me laissait une semaine. Une semaine pour me faire à l'idée que j'allais la voir beaucoup plus souvent. Et pour réfléchir à l'effet inexplicable que cette fille provoquait chez moi, et que je n'aimais vraiment, mais alors vraiment pas. Je n'étais que rarement – et le mot est faible- troublé. Et en une phrase, cette fille arrivait à faire remuer quelque chose au fond de ma tête. Très désagréable.

« Elle t'a trouvé sympa. »

Bon. Ca pouvait peut-être être intéressant. Je ne m'intéressais pas à elle. J'étais juste… Curieux.

Si encore ça s'était limité à de la curiosité…

*o*o*o*

Les premiers mois, mes parents étaient persuadés que je reparlerai rapidement. Ils me firent voir beaucoup de spécialistes. En vain. Alors qu'à bout de nerfs, ma mère m'avait hurlé que je devais faire un effort, j'ai tenté de crier. Aucun son, pas le moindre bruit n'est sorti de ma bouche. Ca m'a terrifié. Sasori m'a rattrapé dans ses bras pour me serrer contre lui quand je suis tombée en pleurant. Silencieusement. Après ça, mes parents n'ont plus jamais élevé la voix devant moi.

*o*o*o*

To be continued…

Hihihihi ! Hello tout le monde ! Donc j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira, je me suis bien amusé à l'écrire.

Sinon, bavardages totalement inutiles :

L'histoire dans le train, c'est du vécu. Prenez le transilien à dans la région parisienne le lundi matin, c'est juste insupportable. En alternative de l'oubli de déo, y'a aussi les filles qui se parfument dix fois trop. Ca fait juste suffoquer et c'est affreux. Les gens qui vous foutent leur sac dans la figure aussi c'est pas mal.

Ce chapitre est très descriptif, je sais qu'il ne s'y passe pas grand-chose, mais ça va venir. J'avais besoin de faire une courte présentation de l'univers dans Sasuke, et ça m'a permis de le faire plutôt rapidement. Ne vous inquiétez pas, il y aura plus d'actions dans les prochains chapitres.

Pour ce qui ont lu mes autres fictions, vous devez vous doutez qu'il y aura du SasuSaku. Néanmoins, cela n'arrivera pas tout de suite. Il risque d'y avoir quelqu'un en concurrence. Une idée sur son identité ?

Personne n'a rien remarqué de bizarre à propos de Sasori, après avoir lu ce chapitre ? Et pas le fait qu'il est juste adorable. Ca, c'est parce que j'aime bien Sasori, du coup j'aime bien le faire aussi gentil.

Est-ce que vous avez écouté la chanson « Wires » d'Athlete ? Je suis fan en ce moment, elle est juste trop belle ! Ecoutez-là sérieux ! Et essayez de lire le manga Uragiri, il est juste énorme ! En plus l'anime est vraiment fidèle, et je suis limite amoureuse de Tsukumo !

Un profond merci aux personnes qui ont laissé un commentaire. C'est juste tellement agréable d'avoir des avis sur ce qu'on écrit. Et merci aux personnes qui lisent, même si elles ne laissent pas de coms. Mais vous savez, ça prend juste trente secondes, de dire si on aime ou pas, et ça fait super plaisir à l'auteur, l'encourageant à continuer. Donc s'il vous plait…

J'essaye de ne pas mettre trop de temps pour écrire les chapitres. Je sais que l'attente c'est juste affreux, mais il faut comprendre que je suis à la fac toute la journée, et qu'en plus je me suis déplacée les os du poignet gauche, et c'est douloureux. Même avec une atèle. Je fais de mon mieux, promis. Pour ceux qui attendent la suite de « Je t'écris mon amour », je pense que je la posterai d'ici vendredi prochain, avant de rentrer chez moi pour les vacances ! Ca vous tarde pas, vous ? Holiday, sweet holiday !