Salut les gens! Chapitre quatre après deux jours, Oui! Deux jours! D'inactivitée. Je sais c'est long, mais j'espère me faire pardonner avec ce chapitre! Bonne lecture!
Après avoir vu et entendu Kili débouler les escaliers, je me précipitai au bas des marches.
-Tu va bien?
-J'ai fait beaucoup de bruit…
-T'inquiète pas avec ça, est-ce que ça va?
-J'ai un peu mal à la jambe, à dire vrai…
-Tu peux te lever? Nous devons lever le camp d'ici et vite!
Il essaya de se mettre sur ses pieds, mais sa jambe droite fléchi et il retomba au sol. Les autres nains nous rejoignirent rapidement.
-Qu'est-ce qu'il y a? Demandaient certain d'entre eux.
C'est alors que je remarquai la raison pour laquelle Kili ne pouvait pas se mettre debout : Pendant sa chute, une lame s'était fiché dans sa cuisse. Il constata la chose en même temps que moi et me regarda un instant l'air horrifié.
Je ne pu m'empêcher de me demander s'il fallait vraiment qu'il se blesse là, encore!
-Comment on va l'ôter? Me demandât-il.
-En tirant dessus. Mais j'ai peur qu'elle se soit logée dans une artère. Si on la retire, tu pourrais te vider de ton sang.
On entendit des gardes entrer et commencer à monter les marches à toutes allure avant d'arriver à notre niveau. Ils pointèrent leurs armes vers nous en nous ordonnant de les suivre. Kili soupira à côté de moi pendant que les autres obtempérèrent. Je passai un bras autour de lui pour qu'il puisse prendre appui sur moi. Nous suivîmes le reste de la compagnie, les gardes dans notre dos. Et maintenant? Il fallait trouver un moyen de retourner chez Bard au plus vite. Les gardes ne semblaient pas des plus brillant de tous...
À une intersection, je pu nous cacher derrière des caisses pendant qu'ils poursuivaient leur chemin sans nous remarquer. Lorsqu'ils furent tous passés, nous sortîmes pour nous diriger vers la maison de Bard. Une fois à destination, j'entrai sans même signaler notre présence, bien qu'elle fût rapidement détectée par les jeunes enfants.
-Qu'est-ce que vous faites là?
-Ou sont les autres?
-Pourquoi il a une épée dans la jambe?
Je levai les yeux au ciel.
-Arrêtez de poser des questions et allez me chercher un linge propre!
Sans ajouter quoi que se soit, la plus jeune partit et revint vite avec se que j'avais demandé. Elle me le tendit.
-Merci beaucoup!
Je l'attachai autour de la cuisse du nain pour faire un garrot.
-Accroche-toi, ça va faire mal!
Je tirai d'un coup sec sur le manche et toute l'arme suivit. Kili cria de douleur. Je constatai que, même si elle saignait, la blessure ne saignait pas autant que si elle avait touché une artère. Soulagée et satisfaite, j'enroulai le reste du tissu sur la plaie.
-Ça va aller pour toi.
-Heureux de l'apprendre!
Le reste de la compagnie entra dans la maison. Fili approcha de son frère.
-J'ai entendu du bruit, à l'armurerie, mais je n'ai pas vu se qui c'est passer.
-Il a reçu une épée dans la jambe, mais il va bien.
-Vraiment? Il fixa Kili, incrédule.
Ce dernier lui pointa le bandage et l'arme qui trainait sur la table.
….
La nuit fut festive, les nains avaient convaincus les gens du lac de les laisser partir avec des armes et des vivres. En échange, une fois qu'ils auraient reprit la montagne, ils leur enraieraient de l'or en quantité. Maintenant que l'aube était arrivée, Thorin décida qu'il était de nouveau temps de partir. On nous donna des canots et toute la compagnie embarqua. Personne ne fut laisser derrière, Bofur avait été réveillé juste à temps et Kili semblait capable de marcher.
Nous partîmes donc vers la montagne, d'abord en bateau, puis à pied, jusqu'à la Grande Porte détruite puis jusqu'au chemin caché. Après l'avoir escalader, il ne restait plus qu'à attendre à l'endroit désigné, la dernière lumière du jour de Durin. Le soleil se coucha et aucune serrure n'apparu. Le moral des nains baissa considérablement. J'attendais la lune. Thorin se découragea et commença à descendre, suivit par les autres. Kili s'approcha.
-Tu viens?
-Donnez-moi cette foutue clé et je vous trouve votre porte, je ne pars pas.
-Si ça vous amuse de rester là, et bien soit. Me dit Thorin en me lançant la clé.
Moi et Bilbon restèrent seuls. Moi je savais, mais lui ne voulais abandonner. Puis, la lune se pointa et la serrure apparue. Bilbon rappela les autres pendant que je m'occupais de la porte. Quand les nains furent de nouveau en haut, ils restèrent tous bouche bée devant le trou qui était apparu dans le flanc de la montagne.
Voilà! N'hésitez pas à laisser un review!
