Ce chapitre a mis du temps à arriver pour diverses raisons (pas mal de boulot, entre autres), mais il est enfin là ! Normalement je devais le faire beaucoup plus long, mais j'ai préféré le couper ici, puisque les prochains chapitres auraient été beaucoup moins longs (Maniaque de la longueur des chapitres ? Moi ? Noooooooooon!).
Bon, c'est plutôt guimauve, et le prochain le sera également !
J'espère en attendant que vous apprécierez !
Disclaimer : Hidekaz Himaruya
Rappel :
Cymru : Pays de Galles
Elwyn : Irlande
Alister : Ecosse
Marianne : Gaule
Arthur prit sa tasse de thé et la porta à ses lèvres. La volonté de rester et celle d'être loin d'ici… c'était insupportable de ressentir des choses aussi contradictoires. Les exercices de Francis ne semblaient pas être trop compliqués, et il n'était pas un mauvais prof pour apprendre sa propre langue, l'anglais espérait donc qu'il n'aurait pas à rester longtemps chez son ami.
L'anglais feuilleta son trieur afin de trouver les derniers exercices et les leçons correspondantes, et étala tout ça en face d'eux, et observa du coin de l'œil Francis, l'incitant à lui dire par quoi il voulait qu'il commence.
Le français plissa les yeux en prenant une feuille de leçon, et pointa des explications de grammaire du doigt.
-J'aimerais bien que tu m'expliques ça.
Arthur prit la feuille vierge d'exercice qui correspondait et la lui tendit.
-Essaye un peu avant pour voir si tu as déjà compris des choses par-toi-même.
-Pas de problème Thutur, sourit Francis, taquin.
Arthur rougit d'agacement à l'entente de ce surnom, qu'il n'aimait encore et toujours pas. Quand son ami l'appelait ainsi, il avait la tenace impression qu'il se moquait de lui, et ça ne lui plaisait pas vraiment. L'anglais croisa donc les bras et afficha un visage fermé pour montrer son mécontentement, ce qui tira un petit rire à Francis. Ils avaient beau ne plus s'être vraiment côtoyés ces derniers temps, Arthur resterait toujours Arthur.
Pensif, le français se pencha sur la feuille, son crayon se posant, hésitant, sur la feuille pour y inscrire des réponses de temps à autres. Il n'était pas très concentré sur l'anglais, à vrai dire, du moins pas la matière, mais plutôt sur celui assis à côté de lui.
Même si proche, Arthur semblait loin de lui. Cela le blessait réellement. Tout comme l'idée que, peut-être, tous leurs bons moments avaient réellement eu une fin. Il la refusait. Francis savait bien que dans la vie il arrive qu'on perde des amis, et ce, bien souvent. Mais Arthur était spécial à ses yeux. Déjà, il le connaissait depuis l'enfance. Et puis, il y avait ce sentiment étrange qu'il avait pour lui. Oh, il ne s'en rendait pas consciemment compte, bien entendu. Le français ne se posait pas vraiment de questions à ce sujet, depuis la mort dans un incendie d'une jeune fille qu'il avait aimé avec passion, il ne prêtait plus attention à ses potentiels sentiments amoureux.
C'était un peu pour cela qu'il était un tel coureur de jupons, par ailleurs. Le jeune homme avait trop peur de s'attacher pour perdre de nouveau quelqu'un, mais il aimait trop flirter, embrasser, dire des mots doux et aller plus loin, même, avec filles et garçons pour renoncer à toute relation.
Il n'affichait guère ses relations masculines au lycée, cependant. Déjà parce que peu de garçons du lycée l'intéressaient un tant soi peu, c'était plutôt ceux du dehors. Et ensuite, parce que les quelques garçons avec qui il était sorti dans l'établissement avaient eu des soucis avec quelques homophobes de leur dortoir et ne voulaient pas subir plus encore en s'affichant ouvertement.
Francis n'avait aucun souci avec le fait de s'assumer, mais il comprenait parfaitement ceux qui ne souhaitaient pas le faire. Il n'avait eu aucun souci avec quiconque, mais le fait qu'il était sorti avec un grand nombre de filles y était peut-être pour quelque chose… ça, il n'en avait aucune idée.
-Francis ? appela Arthur.
-Hm ?
-Tu regardes ta feuille sans rien faire depuis cinq minutes. Tu vas bien ?
Arthur le regardait, ses épais sourcils blonds légèrement froncés. Francis se rendit alors compte qu'il s'était complètement plongé dans ses pensées, en dépit du monde extérieur. Il se redressa légèrement et parcourut sa feuille d'un rapide coup d'oeil, puis sourit légèrement à Arthur.
-Non non, tout va bien, je pensais juste à deux-trois choses… je crois que je ne peux pas faire plus. Tu veux bien regarder ?
-Oui… bien sûr, je suis là pour ça.
Arthur se saisit de la feuille et lut rapidement les réponses de l'exercice. L'anglais de Francis n'était pas catastrophique, mais loin d'être bon. Il ne se battait pas non plus pour une cause perdue, le niveau de son ami au collège était bien plus horrifiant, il avait visiblement fait beaucoup d'efforts pour l'arranger.
-Dis-moi, Arthur…
L'interpellé se figea. Il sentait venir les questions gênantes à dix kilomètres à la ronde. Sans quitter la feuille du regard, histoire de ne pas avoir à fixer son voisin dans les yeux, ce qui aurait été extrêmement perturbant, il se fendit d'un laconique :
-Oui ?
Il y eut un petit silence du côté du plus grand. Ce dernier cherchait soigneusement ses mots afin de ne pas braquer l'anglais. C'eût tout de même été dommage qu'il s'en aille maintenant alors qu'il l'avait sous la main pour un petit moment.
-Je tenais à ce que tu saches que… si tu as un problème, n'importe lequel… enfin… tu sais que tu peux m'en parler, hein ?
Arthur rougit légèrement, de surprise. Clairement, ce n'était pas tout à fait à cela qu'il s'attendait. Le ton doux et la gentillesse évidente de Francis le touchèrent. Cela lui faisait plaisir qu'il s'en fasse pour lui… néanmoins, il se sentait coupable. Francis était près à l'écouter, mais il savait qu'il ne pouvait rien lui dire. Arthur n'aurait pas hésité si cela concernait un autre mais… il ne pouvait pas. Et même s'il ne lui disait que la moitié de son secret, à savoir son attirance pour les hommes, Francis pourrait deviner sans peine la raison de son éloignement. Après tout, même si Arthur avait peu d'amis, ce n'était qu'avec lui qu'il avait pris de la distance.
-Euh… je… c'est gentil… vraiment. Mais ça va pour moi, ne t'en fais pas.
-Tu es sûr ? Pas de problème familial quelconque, ou je ne sais quoi ?
-Mes frères, bavards comme ils sont, te l'auraient dit depuis un bail, sourit Arthur.
-Justement. C'est ça qui m'inquiète. Je les vois souvent, et ils ont beau être bavards, ils ne me disent rien à ce sujet. Si même tes frères se taisent, c'est que ce doit être plutôt grave ! C'est ta santé peut-être ?
Arthur prit son courage à deux mains et se retourna vers Francis, plongeant ses yeux verts dans ceux, bleus, de son vis-à-vis. Son air sérieux inquiétait vraiment le français. Extérieurement, il n'y avait pas de signe de souffrance émanant de lui. Et pourtant, Francis était certain qu'Arthur cachait quelque chose. Qu'il n'allait pas si bien qu'il le prétendait.
-Écoute Francis… je ne peux pas… enfin, je ne veux pas répondre. Ce n'est pas que je ne veux pas que tu m'aides. Ce n'est pas non plus que tu as fait quelque chose de mal ou quoi que ce soit. Ma santé va très bien, ma famille aussi… mais je ne compte pas répondre avec sincérité à tes questions.
-Arthur… le supplia presque Francis. Est-ce que notre amitié n'a aucune valeur à tes yeux ?
-Q-quoi ? Si ! Bien sûr que si ! Mais c'est… c'est que…
Le plus jeune des Kirkland enrageait intérieurement de ne pas réussir à exprimer ses pensées. Il aurait vraiment voulu se confier. Il avait même presque envie de tout avouer, presque. Ne serait-ce que pour libérer sa conscience et pour voir le regard triste de Francis se dissiper. Après tout, ne pas donner la raison de son éloignement était plutôt cruel, mais… il n'y parvenait pas, vraiment pas. Cela lui faisait bien trop peur.
À chaque fois qu'il envisageait de se soulager de ce poids, il se rappelait des risques de se dévoiler, des deux ou trois insultes homophobes qu'il avait entendu dans les couloirs à l'encontre d'autres personnes, de toute l'intolérance qu'il voyait à la télé et même sur internet…
Il n'était pas encore prêt pour tout ça.
-J-je… bégaya-t-il, incertain.
-Tu ne veux pas au moins qu'on se voit ici ? Venir me voir le week-end chez moi, je veux dire ? Ou, si tu préfères, que moi je vienne te voir… s'il te plaît… je ne veux pas te perdre, Arthur… je sais que j'aurais dû réagir bien avant, mais je pensais que tu allais cesser de t'éloigner…
Arthur ferma brièvement les yeux. Voir Francis uniquement le week-end n'était pas une mauvaise idée. Inconsciemment, peut-être que son ami d'enfance avait compris que c'était le lycée, le problème. Mais il ne savait pas. Il avait toujours peur que son comportement le trahisse, à la longue.
Toutes ces peurs le fatiguaient…
-Je sais pas… je vais y réfléchir un peu… d'accord ? répondit-il d'une voix fatiguée.
Francis acquiesça. Arthur avait beau ne pas s'être ouvert à lui, il sentait qu'il était sur la bonne voie. Et il était certain qu'Arthur accepterait sa proposition.
Et si c'était le cas, cela voudrait dire que le problème d'Arthur venait du lycée. Il avait tout un tas de théories sur le problème en question, bien qu'il ignorât complètement laquelle était bonne. Laquelle ou lesquelles d'ailleurs. Mais chaque chose en son temps. Petit à petit, il progressait.
-B-bon… c'est pas trop mal pour ton exercice, hésita Arthur. L'idée principale est là, mais il manque quelques éléments de compréhension… regarde.
Arthur lui montra l'exercice et les exemples du cours, les comparant et lui expliquant le pourquoi de la règle. Francis posa pas mal de questions, mais finit par faire un sans faute aux deux derniers exercices de la feuille, ce qui tira un sourire à Arthur.
-Je ne suis pas un si mauvais prof on dirait !
Francis lui tira la langue.
-C'est moi qui suis un excellentissime élève, tu veux dire !
Arthur ne put s'empêcher d'éclater d'un rire franc, sans moquerie, rejoint bien vite par Francis. Les deux se rendirent compte que cela faisait bien longtemps qu'ils n'avaient pas ri ainsi, tous les deux. L'un comme l'autre en étaient contents. Arthur réalisait que Francis lui manquait vraiment beaucoup, outre l'amour qu'il lui portait. Son amitié était vraiment précieuse, il s'en voulait d'avoir gâché cela. Même si être proche de lui au lycée était exclus pour l'instant, retrouver leur complicité en dehors des cours le tentait de plus en plus.
-Tu parles ! Pour quelqu'un qui a redoublé en primaire, je dirais pas ça, rétorqua-t-il alors en lui tirant la langue.
Marianne Bonnefoy leur apporta des gâteaux alors qu'ils venaient tout juste de terminer la feuille. Francis put voir distinctement une lueur s'allumer dans les yeux du plus jeune, et il s'en amusa. Non, Arthur ne changeait décidément pas. Toujours ronchon, toujours taquin et toujours gourmand. C'était rassurant en un sens. Les vieilles habitudes revenaient vite, et il lui frotta la tête, ébouriffant encore plus ses cheveux.
-Ah la la ~ Tu ne résiste toujours pas à la cuisine française, hm ?
Arthur rougit de se voir ainsi démasqué.
-Sh-shut up ! Ça n'a rien à voir avec ton pays, ta mère cuisine juste très bien !
-Merci mon petit Arthur, sourit la concernée en posant le plateau.
-Ooooooh… pourtant tu es le premier à te jeter sur mes gâteaux quand j'en fais, normalement ! sourit largement le plus vieux.
Arthur rougit encore plus à cette insinuation.
-N-n'importe quoi ! Tu délires ! Je me jette pas dessus ! Et si je mange ta cuisine, c'est juste que ce serait du gaspillage ! Je cuisine bien mieux que toi en plus !
Sa phrase déclencha le rire du français. Sa mère préféra s'en aller, tout en souriant. Arthur, lui, gonfla les joues et afficha une mine boudeuse, que Francis ne put s'empêcher de trouver adorable. Il posa à nouveau sa main sur les mèches blondes en souriant.
-Sans vouloir te vexer, Thutur, toi et tes frères cuisinez aussi bien que je sais jouer au cricket. C'est dire si vous n'y comprenez rien à la cuisine !
-Tu insultes ma cuisine, mes frères et l'un de mes sports préférés dans la même phrase ! Et en souriant en plus ! Je vais te laisser te débrouiller avec tes devoirs et si tu ramasses des mauvaises notes, tu pourras t'en prendre qu'à toi-même !
Sur ce, le petit anglais se leva, tout rouge d'agacement, et esquissa un mouvement vers la porte.
Francis le rattrapa rapidement, un sourire mangeant une bonne partie de son visage.
-Allons allons ~ Tu sais bien que je plaisante, Thutur !
-Don't call me like that, stupid frog ! râla-til.
-En passant, tes frères seraient ravis d'apprendre que l'honneur de ta cuisine passe avant le leur… le taquina-t-il encore un peu.
Francis vit avec un plaisir non-dissimulé le visage d'Arthur s'empourprer une nouvelle fois. Que c'était facile et amusant de lui faire monter le rouge aux joues ! Il suffisait d'un rien. Cela avait toujours été l'un de ses passe-temps préférés, que de faire un peu tourner en bourrique son ami.
Pour se donner une contenance, Arthur piocha dans l'assiette de gâteaux, en faisant semblant d'ignorer royalement son voisin.
Francis répliqua en pinçant les côtes du petit blond, qui fit un bond sur sa chaise en glapissant.
-Espèce… espèce de… fulmina la victime.
Arthur eut du mal à s'énerver et faire semblant d'en vouloir à un Francis arborant un sourire si joyeux. Il utilisa alors sa solution de repli préférée : bouder.
Francis sourit encore en voyant les joues gonflées de l'anglais et donna une pichenette sur l'une d'entre elles.
-Mais tu vas arrêter, oui ? s'exclama Arthur.
-Je n'en ai pas envie, très cher ! s'amusa le plus vieux en prenant un gâteau.
Francis ne s'attendait certes pas à ce que le petit blond se jette sur lui pour le chatouiller. Il tomba un peu lourdement au sol, mais Arthur ne s'en inquiéta pas, occupé à exercer sa vengeance.
Le français eut beau se débattre, Arthur le tenait avec fermeté, et ses éclats de rire incontrôlés rendaient ses assauts peu violents.
-A-A-A-Arthuuuuuuuuuuur ! geignit Francis.
-Tiens, je ne suis plus « Thutur » maintenant ~
-S'il te plaîîîîîît lâche-moiiiii ! se plaignit-il, à bout de souffle.
-You have to beg me for that !
Marianne, passant devant la porte, sourit. Son fils et Arthur s'étaient enfin réconciliés, même si elle ne savait pas trop ce qui les avait séparés. Leurs chamailleries d'enfants reprenaient enfin, et cela lui avait vraiment manqué.
Francis, lui, mit du temps à comprendre le sens de la phrase d'Arthur, il avait l'habitude de l'entendre parler anglais, mais c'était une habitude qui se perdait. Il comprenait moins l'anglais oral depuis qu'Arthur lui parlait moins souvent.
Puis, avec l'énergie du désespoir, il se souvint et cria presque avec un accent assez approximatif :
-I beg you ! Please !
Arthur s'arrêta alors, un sourire victorieux sur le visage, et se redressa un peu, laissant Francis reprendre son souffle.
Ce dernier rougit en pensant moins innocemment que l'anglais à la position dans laquelle ils se trouvaient, et se dépêcha de s'écarter, un peu gêné. Être si proche de son ami lui remuait l'estomac, et cette pensée l'effrayait. Éprouver ce genre de choses pour Arthur n'était pas une bonne idée alors qu'ils commençaient à peine à se retrouver. Pas que l'idée en elle-même ne lui plaise pas… mais là, privilégier leur amitié semblait plus important avant d'envisager quoi que ce soit. Et puis, même s'il avait toujours eu, sans se l'avouer une seule seconde, une certaine attirance pour le plus jeune, rien n'était garanti que ce soit réciproque.
Arthur, sentant l'ambiance se tendre un petit peu sans qu'il sache pourquoi, toussota un peu.
-Bon… je crois que je vais rentrer, moi…
Il regarda la montre qu'il portait au poignet et constata qu'il était resté chez Francis plus de trois heures, ce qui faisait bien plus de l'heure prévue au départ. Il fallait croire qu'il ne pouvait résister à certaines choses, et Francis lui manquait beaucoup trop. Il détourna légèrement le regard.
-On… on se revoit ici la semaine prochaine, alors ? demanda-t-il un peu timidement.
Le sourire qui étira les lèvres de Francis manqua de le faire rougir et il sentit son cœur rater un battement. Il lui avait tant manqué que ça ? Cela lui faisait vraiment plaisir… et le faisait se sentir coupable aussi.
-Et pourquoi pas demain ? On est que samedi !
-Parce qu'Alister nous emmène à la mer, El, Cym et moi.
Le sourire de Francis disparut pour faire place à une moue un peu déçue.
-Oh…
Mais il se reprit bien vite, sourit de nouveau et rassembla les affaires d'Arthur avant de les lui tendre.
-Remarque, ça ne te fera pas de mal ! Et tu pourras profiter de tous tes grands frères, du coup !
-Oui, sourit Arthur à cette idée.
Il salua la mère de Francis, qui lui fit un signe de la main ainsi qu'un gentil sourire. Son ami le raccompagna à la porte et, avant qu'il ne rejoigne sa maison, lui donna une accolade. Arthur ne put, cette fois, s'empêcher de rougir et de sentir son cœur s'envoler. Collé ainsi à Francis, son odeur de lys envahissant ses poumons… il avait l'impression qu'il pourrait rester des heures et des heures ainsi. Toute sa vie, même. Ce n'était qu'une simple accolade amicale, mais il découvrait que les bras de Francis étaient l'endroit le plus agréable sur Terre.
Ce fut cependant lui qui s'écarta le premier, voulant mettre fin à ce gros trouble qui occupait tout son être.
-M-merci en tout cas… balbutia-t-il, extrêmement gêné.
-Mais c'est moi qui te remercie ! sourit Francis. J'ai hâte de te revoir en tout cas ! On se voit au lycée ! Passe un bon week-end, Thutur !
Seul un marmonnement lui répondit, ainsi que le dos tourné d'Arthur.
Il venait de faire un immense pas en avant.
Et voilà, ce chapitre touche à sa fin. Le prochain sera tout guimauve aussi… disons que c'est le calme avant la tempête (attention spoiler!).
J'espère que vous avez apprécié, n'hésitez pas à laisser une review !
