Hey! Voici finalement le dixième chapitre, j'espère que vous l'aimerez. Une fois que vous en aurez terminé la lecture, je vous encourage à lire ma note de fin de page, j'y parle de quelque chose qui me dérange depuis déjà un long moment.
Sinon, la saison 5 de OUAT est différente, mais je l'adore. Les nouveaux personnages (Merida, Merlin) sont intéressants et le retour d'anciens me fait également plaisir. Mon petit coeur de CS et de Swan Believer ne cesse de souffrir par contre, mais bon, que serait cette série sans un peu de drama et de souffrance? xD
Bonne lecture! :D
Chapitre X
Elle ignorait depuis combien de temps elle était appuyée contre ce mur. Elle sentait la froideur des pierres s'infiltrer en elle, serpenter dans son corps jusqu'au cœur de ses entrailles. La paralysie envahissant ses membres lentement alors qu'elle demeurait immobile.
Swan
Le monde lui paraissait abstrait, différent. Elle fixait la pièce d'un œil détaché, comme si cela n'avait pas la moindre importance. Son corps était léger et la douleur qu'elle avait ressenti quelques minutes auparavant n'était plus qu'un lointain souvenir.
Emma!
Toute la peine revint brusquement et elle glapit sous le choc. Chaque partie de son corps la faisait souffrir, sa tête lui pesait et elle ne rêvait que de se rendormir un moment, se reposer quelques minutes. Juste quelques minutes. La réalité s'imposa à elle en sentant une main fermement posée sur son épaule, la secouant sans aucune délicatesse.
- Quoi? aboya-t-elle en direction du pirate.
- Swan, j'ai pensé, j'ai pensé que…tu ne bougeais plus et…
- Tout le monde n'a pas besoin d'être en mouvement permanent comme toi, répliqua la princesse. Je…
Mais la fin de sa phrase resta coincée dans sa gorge quand elle croisa le regard du capitaine. Dans ses yeux trônait une lueur d'inquiétude alors que sa main enserrait toujours son épaule.
Il peinait à faire ralentir les battements de son cœur, tentait désespérément de regagner son calme sous le regard inquisiteur et interrogateur de la blonde, semblant se retenir de lui demander quelle était la raison de son trouble. Cependant, comment pourrait-il lui expliquer cette angoisse qui s'était soudainement emparée de lui alors qu'il avait remarqué son immobilité, le teint pâle qui ornait ses joues délicates? Cette étreinte glacée qui lui avait enserré le cœur devant son corps sans mouvements à moitié affaissé contre la paroi. Le masque du pirate charmeur et impitoyable s'était craquelé, laissant place à un homme refusant de perdre une personne de plus. Surtout une femme telle qu'Emma Swan, une battante ayant réussi à remuer quelque chose dans son cœur qu'il croyait de glace depuis la mort de Milah.
- Je vais bien, je suis juste fatiguée, le rassura-t-elle.
- Bien, acquiesça-t-il sans grande conviction.
- Depuis combien de temps sommes-nous ici? demanda Emma pensivement, refusant de parler davantage de son accès de faiblesse.
- Trop longtemps sans doute. Cette chose accrochée à ton poignet n'indique-t-elle pas l'heure qu'il est?
Emma baissa les yeux sur son avant-bras gauche, regardant la montre pratiquement neuve qui s'y trouvait. Il s'agissait d'un cadeau de Mary Margaret. Elle la lui avait offerte il y a quelques semaines sans la moindre raison, argumentant qu'elle avait des années de cadeaux d'anniversaire à rattraper. Néanmoins, sa fille suspectait que cela avait davantage un rapport avec les nombreuses fois où elle avait été en retard pour le dîner, oubliant l'heure qu'il était.
- Il est…commença-t-elle avant de s'arrêter.
Elle entendait le bruit que faisait normalement l'aiguille des secondes en avançant, et pourtant, cette dernière demeurait parfaitement immobile sur le cadran. La blonde tapota avec précaution le verre, essayant de la faire bouger. Sans le moindre succès. Alors elle avisa l'heure que sa montre affichait:
Huit heures quinze
- Hook, quelle heure était-il quand nous avons quitté le café de Granny?
- Vers les alentours de huit heures dix si je me fie à l'horloge que j'ai pu apercevoir.
- Je pense que nous avons un problème.
- Qui est, love? Tu ne peux plus résister à mes charmes et tu souhaites profiter du lit s'offrant à nous?
Emma leva les yeux au ciel avant de continuer:
- Pour une étrange raison, le temps s'est arrêté au moment où nous avons touché ces billes et sommes arrivés dans cet endroit.
- Comme à Neverland, commenta sombrement le capitaine.
Lentement, Emma détourna la tête, réalisant que sa main valide était toujours posée sur son épaule. Elle la fixa durant quelques instants puis s'en empara gentiment. Elle se releva avec précaution, entraînant l'homme avec elle. Ils se retrouvèrent alors l'un en face de l'autre, beaucoup trop proches au goût d'Emma, mais sans doute encore trop éloignés selon Killian qui esquiva un pas en avant.
Pourtant, Emma ne recula pas, une fois de plus plongée dans ses pensées. Elle se demandait ce qu'il avait vécu sur cette île, en quoi cette dernière était différente des histoires qu'elle connaissait. Car elle avait toujours aimé ce qu'était Neverland, ce que cet endroit représentait pour l'orpheline qu'elle était. Une place merveilleuse où nul n'était seul et mal aimé, où la fête ne s'arrêtait jamais et ou ceux qui avaient été abandonnés trouvaient des amis. Tout ce dont la blonde avait toujours rêvé. Quoi de plus merveilleux pour une petite fille solitaire que d'imaginer Peter Pan venir la chercher, l'emmenant avec lui à Neverland et la sauvant de sa vie misérable?
- Parles-moi de Neverland, murmura-t-elle en plongeant son regard dans le sien.
- Et pourquoi? lui répondit-il rapidement. Tu as besoin d'une histoire pour parvenir à t'endormir?
Killian Jones parvenait à lire en la sauveuse comme dans un livre ouvert, mais parfois, c'était réciproque. Et selon le regard qu'elle lui lançait, elle n'était pas convaincue par sa vaine tentative pour éviter le sujet. Il ne savait pas comment il pourrait lui parler de Neverland, cet endroit qui avait causé la mort de son frère, qu'il avait habité durant plus de deux cents ans et où la noirceur s'était emparée de son âme.
- Hook, dans l'histoire que je connais, Neverland est une île où le temps s'écoule différemment. Est-ce la même chose en réalité?
- Tout dépend de la version que l'on t'a contée, love.
- Il y avait ce jeune garçon, Peter Pan. Il venait écouter les histoires racontées par Wendy à ses frères. Et un jour, il les emmena à Neverland. Il y avait des sirènes, des indiens, des enfants perdus, et le capitaine Crochet…
- Quel joli conte pour enfants, commenta sombrement le capitaine. La réalité est toute autre. Pour commencer, Peter Pan ressemble peut-être à un enfant, mais c'est le mal incarné. Il a vécu des centaines d'années, coincé à Neverland. Quant à Wendy, elle est venue après que ses deux frères aient été enlevés par l'ombre de Peter Pan.
- Il est sûr que cette version est différente que celle que je lisais.
- Swan, Neverland est une île où les aspects les plus sombres de notre personnalité ressortent, où chaque jour est un combat pour notre survie.
- Intéressant, mais ça ne m'éclaire pas sur l'écoulement du temps.
- Toute représentation du temps est bannie de l'île, la journée est réservée aux amusements des enfants perdus. Ils essaient d'oublier d'où ils viennent et ce qu'ils ont laissé derrière eux, mais dès que la nuit tombe, ils pleurent. Peter Pan et ses fidèles tentent de leur faire oublier leur ancienne vie en dissimulant le temps qui s'écoule en dehors de cet endroit. Quand je suis parti de Neverland, je ne savais pas que j'y avais passé plus de trois cents ans.
- Et tu as passé tout ce temps à lutter contre Peter Pan et ses garçons perdus, seul?
- Je n'étais pas seul, j'avais mon équipage avec moi.
- Ils sont restés avec toi durant trois cents ans?
- La plupart sont décédés ou ont disparu après une centaine d'année, répondit le pirate.
Emma se recula lentement, l'entraînant à sa suite alors qu'elle s'asseyait sur le lit. Elle patienta quelques instants puis déclara gentiment:
- La solitude a dû te peser.
- Aye. Le plus terrible, love, ce n'est pas la solitude. C'est le moment où l'on s'y habitue.
- Désolé ma reine, je suis en retard, déclara le sultan de Silvola en avançant dans la pièce d'un pas conquérant.
Jasmine se releva violemment du lit, se dressant devant Aladdin. Ce dernier se posta à ses côtés, bravant du regard l'homme ayant pénétré dans la pièce. Il portait un manteau richement brodé, orné de pierreries couteuses qui auraient permis à Aladdin de se nourrir durant des années. Mais ce qui attira son regard, ce fût le sceptre qu'il tenait fermement, représentant une tête de serpent. De cet objet se dégageait une impression de malaise, une discordance dans l'air.
- De toute évidence, la sécurité a besoin d'être renforcée si un simple voleur parvient à pénétrer dans ce palais. Quel est ton nom mon garçon?
- Pourquoi devrais-je vous le dire? rétorqua sèchement le jeune homme.
Jafar sourit machiavéliquement avant d'agiter son sceptre. Aladdin tomba aussitôt à genoux, son corps secoué par des sursauts alors que Jasmine poussait un cri affolé.
- Je ne le répéterai pas, le menaça le sorcier. Quel est ton nom?
- Aladdin, parvint-il à balbutier alors qu'il essayait de reprendre son souffle.
- Aladdin, murmura songeusement Jafar. Tu sembles exceller dans l'art de voler. Que dirais-tu de conclure un marché avec moi?
- Le dernier marché que j'ai conclu s'est soldé par l'emprisonnement de mon père et la disparition de ma sœur, je me vois contraint de le refuser.
Tout en parlant, Aladdin s'était rapproché de la fenêtre. Il se pencha, observant le paysage et se demandant si une chute de cette hauteur serait mortelle, alors que le sultan s'approchait de lui.
- Vois-tu, mon garçon, j'ai besoin d'une personne pour dérober un objet, tu seras gracieusement récompensé pour cette besogne.
- Dans ce cas, pourquoi ne pas le faire vous-même et garder cet argent dont vous êtes si avares et dont le peuple a tant besoin?
- Merveilleux, soupira l'homme. Un visionnaire. Cependant, je peux voir par tes vêtements fatigués et par ton intrusion que tu ne roules pas sur l'or. Par conséquent, je te propose plus d'or que tu ne pourras jamais en dépenser.
Le voleur hésitait. D'un côté, son instinct lui criait de ne pas faire affaire avec ce sorcier. Si cet homme refusait d'accomplir cette tâche, cela ne pouvait cacher qu'un quelconque piège. Mais il pensait à l'or qu'il lui promettait. Terminée sa vie de voleur où il se couchait chaque soir sans savoir s'il aurait à manger le lendemain.
- J'accepte, déclara-t-il finalement.
- Non, Aladdin! s'écria Jasmine en se précipitant vers lui. C'est dangereux.
- Merveilleux, s'exclama le sorcier en ignorant l'intervention de sa femme. L'objet que je vais te charger de dérober est en effet dangereux.
- De quoi s'agit-il?
- Ne t'avises pas de les toucher si tu tiens à rester en vie, l'avertit Jafar. Il s'agit d'un bocal de billes de couleur bleu.
- Que va-t-il se passer si je les touche?
- La curiosité est un vilain défaut, mon garçon.
- Je ne suis pas votre garçon, dit sèchement le voleur. Et si je vais risquer ma vie pour votre quelconque objet magique, j'estime avoir le droit de savoir son utilité.
- Il s'agit d'un piège, une pièce magique conçue de telle sorte que toute utilisation de la magie est punie, car la magie a toujours un prix.
- Mais je ne possède pas de magie, réfuta Aladdin.
- Cela n'a aucune importance. De nombreuses personnes m'ont renseigné sur cet objet, chacune avec sa propre version de cette légende, mais il y a une chose sur laquelle toutes ces histoires s'accordent: de toutes les personnes qui ont pénétré dans cette pièce, qu'ils aient possédé de la magie ou non, aucun n'en est jamais sorti vivant.
Rumplestiltskin leur avait tout expliqué. L'histoire d'Aladdin et sa rencontre avec lui, puis ce qui en avait découlé. Tout ce qu'avait retenu Snow de cette histoire était que sa fille était enfermée dans une pièce dont nul n'était jamais parvenu à en sortir.
Après la révélation de Gold, ils avaient décidé de quitter la fête, trop préoccupés par ce qui venait de se produire. Ils s'étaient rendus dans l'appartement des Charming, s'étaient assis autour de la grande table en bois et avaient discuté durant des heures. Ils avaient tenté de trouver une solution, n'importe quoi permettant d'accéder à cet endroit. Mais même Rumplestiltskin ne possédait que très peu d'informations sur cet artefact magique.
- Cet endroit a été conçu il y a des centaines d'années, afin d'emprisonner les personnes usant de la magie à mauvais escient. Malheureusement, la pièce s'arma peu à peu d'une volonté propre, corrompue par la magie noire qui l'avait habitée et ne distingua plus la noirceur de la magie sombre et la pureté de la magie blanche, tout ce qu'elle recherchait, c'était le pouvoir qu'elle pouvait drainer des personnes étant enfermés à l'intérieur.
- Vous essayez de me dire que cette pièce va drainer la magie de ma fille? s'indigna David. Qu'elle va lui faire du mal?
- Je ne sais pas, répondit calmement Rumplestiltskin. Certainement.
- Comment ça vous ne savez pas?
- Personne n'est jamais sorti vivant de cette pièce pour en témoigner.
- Il doit y avoir un moyen, s'exclama soudainement Neal en tapant sur la table en bois. Emma ne peut pas rester enfermée seule éternellement.
- Elle n'est pas seule, protesta Snow. Hook est avec elle. Je n'ai pas confiance en ce pirate, cependant, j'ai confiance en son instinct de survie. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour trouver un moyen de sortir.
- Il serait prêt à sacrifier Emma pour ça, riposta immédiatement Neal. Henry m'a parlé de ce qui s'était passé dans la Forêt Enchantée, il a fait une alliance avec la mère de Regina.
- Il a eu de multiples occasions de lui faire du mal, notamment alors qu'il travaillait pour Cora. Mais il ne l'a pas fait. J'ai confiance en Emma, elle trouvera un moyen de nous revenir. Notre fille nous retrouvera toujours.
David hocha la tête, son inquiétude se lisant sur les traits tirés de son visage. Il ne pouvait s'empêcher de penser qu'une fois de plus, ils avaient perdu leur enfant. Sauf que cette fois, il ne s'agissait pas de leur décision, elle s'était tout simplement volatilisée, ne laissant derrière elle que sa coccinelle jaune.
- Je m'ennuie, déclara Emma en triturant négligemment un pan de sa veste, les yeux perdus dans le vague.
Killian ne daigna même pas tourner la tête alors qu'il continuait de fouiller la pièce. Il s'arrêta près du lit et s'allongea sur le sol en ignorant le regard interrogateur de la sauveuse. Il marmonna quelque chose ressemblant à une injure dans une langue qu'elle ne connaissait pas avant de pousser un cri de satisfaction. Il se releva rapidement, essuyant ses vêtements couverts d'une fine pellicule de poussière.
- Quoi encore? soupira la sauveuse. Tu as trouvé une bouteille de rhum?
- Voyons, love, ma flasque en contient suffisamment sans que j'ai besoin de me rouler dans la poussière pour m'en procurer davantage. Non, il s'agit d'autre chose.
Il s'assit lourdement sur le lit alors que la blonde poussait un grognement désapprobateur. Il lui sourit en étalant sa trouvaille devant lui.
- Ils étaient cachés sous le lit, expliqua-t-il alors qu'il déroulait de longues feuilles de ce qui semblait être du parchemin.
Les deux se penchèrent sur les feuilles, tentant de déchiffrer l'écriture à moitié effacée par le temps. Au bout de quelques minutes, Emma releva la tête et déclara :
- Je crois avoir trouvé quelque chose. Il s'agirait d'une sorte de journal. Il n'y a pas la moindre date ou une quelconque indication de temps. Mais cette feuille, ajouta-t-elle en désignant une feuille qui semblait plus usée que les autres. Elle est différente, on dirait une espèce de manuel, quelque chose expliquant comment cette pièce fonctionne.
- Et? l'encouragea le pirate.
- La moitié est illisible, mais de ce que je parviens à déchiffrer, l'endroit où nous nous trouvons s'appelle l'antre du temps.
Killian Jones se rapprocha d'elle, tentant de lire en même temps que la princesse. Le parchemin ne leur apprenait pratiquement rien.
Avis à vous imprudents qui avez voulu jouer avec la magie, sachez que toute personne qui utilise la magie doit en subir les conséquences et que l'antre du temps est votre purgatoire.
Vous avez abusé des pouvoirs que vous possédiez, préférant causer de multiples malheurs plutôt que de les utiliser à des fins pacifiques. L'antre du temps n'est pas une simple prison comme vous l'avez déjà constaté, en effet, cette pièce draine toute la magie que vous possédez. Vous ne pourrez jamais en sortir, du moins, pas en vie.
- Merveilleux, soupira Emma. Cette pièce est fantastique. Elle va juste nous retenir jusqu'à m'avoir drainer toute la magique que je possède, puis nous tuer. A moins que la faim le fasse avant.
- Nous trouverons un moyen pour sortir d'ici, love.
- Quel moyen veux-tu trouver? La seule chose qui pourrait me permettre de sortir de cette pièce serait ma magie. Et je suis incapable de l'utiliser correctement.
- Jamais personne n'était parvenu à empêcher Cora de prendre son cœur. Tu as reçu un don incroyable, déclara le pirate. J'ai vu ce que tu étais capable d'accomplir.
- Je croyais t'avoir assommé? s'étonna la blonde.
- Il en faut davantage pour parvenir à vaincre un pirate, répliqua-t-il aussitôt en lui adressant un clin d'œil. Tu ne croyais quand même pas qu'il était si facile de battre un homme ayant eu trois cents ans pour se perfectionner à manier l'épée?
La jeune femme esquiva un sourire timide en affichant un air ébahi alors que des centaines de questions tourbillonnaient dans sa tête. Elle se demandait pourquoi il l'avait laissée gagner, pourquoi il avait prétendu être évanoui. Elle ne parvenait pas à comprendre son attitude, ces motivations. A cette époque, ils étaient des ennemis. Il travaillait pour Cora, et voulait se venger de Rumplestiltskin.
- Pourquoi m'as-tu laissé gagner?
- Cela n'a pas la moindre importance.
- Ça en a pour moi, répliqua-t-elle en se rapprochant de lui.
- Pour ton fils, avoua le pirate. Je t'avais déjà empêché de le rejoindre une fois en te laissant dans la prison. Je n'allais pas laisser un enfant être séparé de sa mère.
- Merci, murmura la blonde. Cela signifie énormément pour moi.
Elle remit une mèche de ses cheveux derrière son oreille, hésita un instant avant de poser sa main sur la sienne. Elle en fût la première étonnée, elle qui détestait les contacts physiques. Néanmoins, quelque chose la poussait à être près de lui, à lui faire confiance. Et pour une fois, elle décida d'écouter son instinct, et laissa sa main à l'endroit où elle se trouvait, appréciant le réconfort que ce simple geste lui apportait.
YEAAAAAAAH, vous comprenez à présent pourquoi l'histoire d'Aladdin est dès le début entremêlée avec celle d'Emma et de Killian. J'avais prévu dès le début de la fic de lier leurs deux histoires ensembles ^^Merci Ambre pour la trad' du "He may look like a boy, but he's a bloody demon"
Ensuite, je déteste faire ça mais quelque chose me dérange vraiment. Les auteurs de fanfictions écrivent parce qu'ils aiment ça et veulent faire partager leur passion, ils ne sont pas payés pour ça. Notre seul salaire, c'est les reviews. Alors vous imaginez à quel point c'est décevant de passer des heures sur une histoire et voir que plus de 100 personnes la lisent régulièrement, mais que dans ces 100 personnes, seulement deux commentent le chapitre (ces chiffres sont tirés du chapitre 9, je ne les invente pas). C'est triste, décourageant.
Si vous avez le temps de lire un chapitre, vous avez bien deux minutes supplémentaires pour laisser un commentaire. Je vous demande pas de m'écrire un roman, mais juste quelques mots pour me donner votre avis. Voilà, ce message est destiné aux lecteurs fantômes bien sûr, je sais que certaines personnes commentent régulièrement et je vous en suis reconnaissante :)
A la semaine prochaine.
