Ah me voici de nouveau sur liste noire !

Alors pressons nous de finir positivement : )

Traditionnelle dédicace aux mousquetaires :

Paige0703, ses fics géniales et son roman fleuve : )

Jade181184, Coljayjay, CoolMhouse, Val81, Nourann

Et merci à tous ceux qui me lise en général !

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Au matin du lendemain Finch se décida à appeler son associé

-« Bonjour M Reese. Comment allez-vous ? »

-« Bonjour Finch. Bien merci. Vous avez besoin de moi ? »

-« Nous n'avons pas de numéro. Je tenais juste à m'assurer que vous n'avez pas oublié votre rendez vous de contrôle à la clinique »

Il y eu un blanc

-« C'était ce matin ? » interrogea l'ex agent.

-« Dans une demi heure exactement. Ou êtes-vous ? »

-« Je suis au parc »

-« Ne bougez pas je passe vous chercher » répliqua l'informaticien saisissant l'occasion.

-« Ce n'est pas la peine, je… »

-« Cela ne me dérange pas M Reese » l'interrompit Finch « J'arrive » il raccrocha avant que son agent n'ai eu le temps de répondre.

Celui-ci soupira puis se résigna à attendre. De toute façon ils finiraient bien par se revoir. En fait il avait hâte de le voir tout en appréhendant le moment.

Reese guetta la voiture. Il monta dans le véhicule dès son arrêt. Finch redémarra en direction de la clinique

-« J'étais certain que vous alliez oublier votre rendez vous M Reese. Je connais votre amour des hôpitaux »

-« Mais vous l'avez retenu » constata Reese.

-« Bien sur. Je tiens à vous garder en bonne santé »

-« Pour les missions ? »

-« Pour vous avant tout. Pour Bear » Finch hésita puis ajouta « Et pour moi »

-« Pour vous avant les missions ? » insista Reese.

-« Bien sur M Reese. D'ailleurs à ce sujet…. »

John se tourna vers lui, brusquement inquiet de ce qu'il allait dire. Toujours cette dualité entre l'envie de s'écarter de lui et la peur de l'éloigner…

-« J'ai un aveu à vous faire » annonça Finch « J'ai traité un numéro hier avec l'aide de l'inspecteur Fusco »

-« Vous avez…. » Commença Reese.

Finch l'interrompit.

-« Avant que vous ne vous fâchiez, sachez que j'ai agis ainsi parce que vous aviez besoin de repos et parce que je devinais que ce serait un cas simple. Toutefois je vous aurais prévenu s'il s'était avéré plus compliqué. Mais tout s'est bien passé »

John ne répondit pas. Etonné de ce silence l'informaticien risqua un regard vers lui

-« Finch est ce que vous m'en voulez d'avoir été blessé ? » demanda brusquement l'ex agent.

-« Vous en vouloir ? bien sur que non M Reese. Comment pouvez-vous penser cela ? »

-« Vous détestez ces situations »

-« Evidemment car je déteste vous voir souffrir. Vous êtes mon ami » ajouta Finch un peu incertain.

-« Merci » répondit Reese troublé.

Finch semblait sincère et ses réflexions depuis deux jours abondaient dans ce sens. Il n'avait pas cherché à le joindre la veille, privilégiant son repos. Cela ne cadrait pas avec ce qu'il avait entendu. Il se demanda si au final il n'avait pas rêvé cette fameuse conversation. Après tout il avait reçu un méchant coup sur la tête, il s'était peut être imaginé cette discussion ?

Ils arrivaient sur le parking. Ils quittèrent le véhicule et gagnèrent le service du professeur Parson.

Les deux associés se trouvaient dans la salle d'attente lorsqu'un homme interpella l'ex agent

-« Salut John ! De retour ? »

-« Bonjour Abel »

-« Contrôle ? »

-« Oui »

L'homme salua Finch puis s'assit.

-« La dernière fois que j'ai eu une commotion je m'en étais tiré avec quelques sacrées migraines et le boss avait râlé parce que je ne pouvais plus dessiner ! Mais j'avais été assommé par un porte manteau. De toute façon dès qu'un truc tombe c'est sur moi ! »

-« Pas de chance » remarqua Reese

-« Ouais enfin pendant les arrêts je peux souffler. Cette fois je vais en avoir pour trois semaines, autant dire que mon boss va être furieux »

-« C'est un cas de force majeur » jugea l'informaticien

-« Peut être mais ça ne lui plaira pas pour autant ! Je l'ai entendu l'autre jour avec le professeur Parson »

Reese sursauta

-« Entendu ? »

-« Ouais. Ils croyaient que je dormais mais je les voyais au pied de mon lit et mon patron qui se lamentait parce que je lui faisais perdre du temps et de l'argent : "il est maladroit c'est terrible" "Il me fait perdre mon temps" et "Je le paye bien, pour du bon travail" » ajouta t-il en imitant son patron. Plus il parlait plus John se tendait.

-« C'est votre employeur qui avait cette conversation ? » Demanda t-il perturbé

-« Ben oui qui d'autre ? Il est radin comme pas deux, toujours obsédé par la rentabilité. Il ferait mieux de revoir la sécurité de l'atelier ! Vous l'avez peut être entendu aussi Monsieur ? » Demanda Abel en s'adressant à Finch « Vous n'avez pas quitté la chambre »

-« Désolé. Je ne me rappelle pas cette discussion » répondit l'informaticien.

-« C'était le matin…. Ah non ! C'est vrai vous n'étiez pas là, je vous ai vu croiser mon boss quand il est sortit ! Autant pour moi » constata le patient « Vous par contre, je vous vois pas dire des trucs pareils sur votre employé » s'amusa Abel « Je me trompe ? »

-« Ca ne me viendrait pas à l'idée » murmura Finch. Il croisa le regard de son agent et John se dit qu'il pouvait presque entendre les rouages de son cerveau s'activer à toute vitesse. Et du fait, Finch réfléchissait à ce qu'il venait d'entendre et reconstituait soigneusement le puzzle. A la façon dont il pinça les lèvres Reese devina qu'il savait…

Le professeur l'appela à ce moment et il le suivit pour se faire examiner.

Lorsqu'il revint dans la salle d'attente Finch l'attendait patiemment. Il se leva en le voyant.

-« Tout s'est bien passé ? «

-« Oui tout va bien » répondit John un peu mal à l'aise.

-« C'est une bonne nouvelle » commenta l'informaticien. Mais le regard qu'il lui adressa ne lui disait rien qui vaille.

Ils rejoignirent le véhicule.

-« Je peux reprendre le travail » tenta l'ex agent.

-« Si vous voulez. Bien que ma proposition de vous accorder 48H de repos tienne toujours » Finch se tourna vers lui « Je ne considérerais pas ces 48H comme une perte de temps M Reese »

John baissa les yeux.

-« Je suis désolé » murmura t-il « Je crois que j'ai commis une terrible méprise. Mais j'ai vraiment cru…. »

-« Que c'était moi qui discutait avec le professeur ? »

-« Oui » avoua Reese du bout de lèvres « Vous m'en voulez ? » ajouta t-il après une hésitation.

-« Je ne vous en veux pas pour cela. Les médicaments que l'on vous avait administrés vous avez sans doute rendu confus. Vous connaissant je ne peux même pas vous en vouloir de ne pas m'en avoir parlé, parce que nous n'avons ni l'un ni l'autre le reflexe d'exprimer ce que nous ressentons et je me dis que j'aurais surement fait la même erreur de garder le silence. Mais…. »

Reese l'attendait. Il savait qu'il y aurait un mais. Il cessa de respirer un instant. Finch s'arrêta et se tourna vers lui

-« Le fait que vous ayez pu m'imaginer capable de dire tout cela ou même de le penser, là je suis désolé mais je ne peux pas l'admettre » affirma t-il

-« Je comprends » murmura John

-« M Reese. Vous êtes l'une des rares personnes à qui j'ai accordé ma confiance et, croyez moi, ce n'est pas quelque chose que je fais facilement »

-« Je sais Finch. Je vous connais et je sais à quel point c'est difficile pour vous. Et je suis fier d'avoir mérité cela » sans trop oser lever les yeux

-« Mais vous l'avez oublié en seulement quelques secondes »

-« Non, ce n'est pas ça… » Protesta vivement John en relevant la tête. Puis il se tut brusquement en réalisant ce qu'il allait dire « ce n'est pas ce que vous pensez, j'ai laissé mes sentiments obscurcirent mon jugement et c'est mon amour pour vous qui a été blessé bien plus que ma confiance ou ma fierté… » Sans cela il aurait sans doute pu réfléchir raisonnablement et comprendre sa méprise.

Finch le fixa

-« Ce n'est pas quoi M Reese ? »

-« Je me suis laissé emporter parce que j'étais en colère à l'idée que vous m'ayez mentit » répondit l'ex agent cherchant une réponse plausible.

-« Je vous avais promis le contraire. Mais si vous étiez aussi en colère c'est bien que vous me pensiez capable de tenir ses propos » soupira l'informaticien.

-« Non ! » protesta Reese « Non, c'est que je vous aime » songea t-il sans pouvoir le dire. Il serra les poings sous l'effet de la frustration.

-« Alors pour qu'elle autre raison ? » demanda Finch perplexe devant sa nervosité.

-« J'aurais du vous faire confiance » répondit Reese, cherchant à éluder cette question à laquelle il ne pouvait pas répondre « Je suis désolé »

Finch éprouva la sensation très nette qu'il ne lui disait pas la vérité, ou plutôt pas toute la vérité. Cela l'intrigua et le blessa tout à la fois. Pourtant devant son visage aux traits tirés, son regard déçu, il décida d'en rester là.

-« Bien » murmura t-il « J'accepte vos excuses »

-« Finch est ce que nous pouvons retravailler comme avant ? » interrogea l'ex agent anxieux.

-« Notre travail n'est pas en cause M Reese »

-« Je veux dire, en gardant nos habitudes »

-« Pourquoi pas ? Je ne vois rien qui s'y oppose » répondit Finch après quelques secondes d'hésitation.

-« Merci Finch » affirma John soulagé.

-« Toutefois ne m'en veuillez pas si j'ai quelques… disons quelques réticences ces jours prochains. Il n'est pas facile de réaliser que la personne en qui vous avez le plus confiance peut douter de vous à ce point »

-« Je sais. J'ai eu l'occasion de tester » constata Reese avec amertume.

-« Cela ne durera pas » ajouta Finch devant la tension qui émanait de lui.

-« Je ferais tout pour cela » promis John.

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Après cette mise au point, la vie reprit son cours. Chaque journée, débutant par un petit déjeuner commun aussi souvent que possible, rythmée de missions plus ou moins délicates, de déjeuners ou de dîners en commun, de moment de répit ou de balade au parc. Une routine que chacun retrouva avec plaisir, leur lien peu à peu resserré. Pourtant parfois Finch ne pouvait s'empêcher de s'interroger. Il éprouvait toujours cette sensation tenace que Reese ne lui avait pas tout dit. Il détestait l'idée qu'il lui ait menti tout en gardant à l'esprit qu'il avait aussi le droit d'avoir des secrets. Le zèle avec lequel l'ex agent s'efforça de retrouver leur relation attira également son attention. Il semblait réellement tenir plus que tout à leur amitié et Finch trouvait cela réconfortant.

Deux semaines s'étaient écoulées et tout semblait rentré dans l'ordre et s'il n'y avait pas eu cet ultime soupçon Finch aurait pu croire que tout était comme avant et s'en réjouir.

Reese était sortit promener Bear. L'informaticien ressentit l'envie de sortir un peu. Leur dernière mission s'était achevée le matin et pendant les trois jours de sa durée il était resté enfermé entre les murs de la bibliothèque.

Reese ne l'avait pas invité, le voyant occupé à terminer un codage. Mais celui-ci étant terminé, il avait envie de se dégourdir les jambes. Et plus encore envie de passer un moment avec lui. Il décida d'aller les rejoindre. En entrant dans le parc il aperçu de loin son agent assis sur un banc et occupé à écrire dans un petit carnet bleu, complètement absorbé par sa tache. Finch réalisa alors qu'il ne lui avait toujours pas restitué l'autre carnet, celui que l'infirmière lui avait remis. Il se trouvait toujours dans le tiroir « Etonnant qu'il ne me l'ait pas réclamé » songea t-il « je lui rendrais en rentrant »

Bear le vit en premier. Il partit comme une flèche dans sa direction. Etonné de ce démarrage Reese le suivit des yeux et le vit a son tour. L'informaticien le vit alors fermer précipitamment son carnet et le remettre dans sa poche « avec l'air d'un coupable prit en faute » songea t-il spontanément. Ce fut une expression fugitive, l'instant d'après Reese reprenait son attitude ordinaire mais Finch était certain d'avoir bien vu et en resta intrigué.

-« C'est une bonne surprise » affirma John.

-« J'avais besoin de marcher un peu »

-« Vous devriez le faire plus souvent »

-« J'ai interrompu votre lecture ?» interrogea l'informaticien.

-« Non … non pas du tout. Ce n'était pas important » répondit Reese gêné.

Gêne qui n'échappa pas à la perspicacité de son associé et attisa un peu plus sa curiosité. Et brusquement il eu envie d'en avoir le cœur net. Peut être la réponse se trouvait-elle dans ces carnets ? Il ne pouvait consulter celui que Reese gardait jalousement dans sa poche mais il avait toujours le précédent…

Ce soir là en quittant la bibliothèque il emporta le sachet. Une fois chez lui il prit place dans son fauteuil et posa le carnet devant lui. Pesant une énième fois le pour et le contre comme il l'avait fait tout au long de l'après midi. Il avait mauvaise conscience et sentait qu'il n'aurait pas du lire ce carnet mais il avait besoin de savoir. Besoin de préserver leur relation. Finalement il céda à la tentation en se disant qu'il ne lirait que quelques pages. Cela serait suffisant. Il l'ouvrit avec précaution craignant qu'il ne s'agisse d'un journal mais c'était plus une sorte de recueil d'histoires plus ou moins longues, quelques textes courts, des réflexions. Mais tous concentrés sur un même sujet. Il y exprimait les sentiments qu'il éprouvait pour une personne bien précise et Finch comprit dès les premières pages qu'il parlait de lui. S'il en avait douté un texte écrit avec un acrostiche composant son nom et son prénom aurait suffit à le renseigner. Quand a la nature des sentiments de son agent il ne pouvait guère avoir de doute là dessus non plus. Les textes n'en laissaient pas. Certains même étaient suffisamment équivoques pour le faire rougir en les lisant ! Et il comprit que ce n'était pas de la colère que Reese avait ressentit et qui avait tellement troublé son jugement. C'était ses sentiments qui étaient en jeu, son amour pour lui. Il avait vécu cela comme une trahison.

Finch inspira profondément, un peu étourdit par sa découverte. Il n'avait jamais espéré que Reese puisse l'aimer de cette façon et c'était probablement aussi ce que pensait son agent vis-à-vis de lui. Il ne pouvait pas imaginer que ses sentiments étaient réciproques. « Il est grand temps de mettre les choses au point » murmura l'informaticien.

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OoooooooooO

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Reese tressaillit en entendant trois coups frappés à la porte de son loft alors qu'il s'apprêtait à se coucher. Il consulta le réveil : 22H58. Immédiatement méfiant, il saisit son arme avant de se diriger vers l'entrée.

-« Qui est là ? »

-« C'est moi M Reese »

En reconnaissant la voix de son associé il ouvrit aussitôt.

-« Finch ? Tout va bien ? »

-« Oui M Reese » répondit l'informaticien un peu troublé en apercevant l'arme et plus encore devant la tenue de son agent prêt à se coucher.

-« Je vois que vous prenez toujours vos précautions ? » constata-il

-« Reflexe » répliqua Reese en s'effaçant pour le laisser entrer avant de déposer son arme dans un tiroir.

Finch se glissa dans la pièce et ôta son manteau.

-« Vous avez besoin de moi ? Un numéro ? » Demanda John intrigué. Il était tard pour une simple visite

-« Non. Je suis venu vous faire une confession » hésita Finch

-« Une confession ? À moi ? » Et cela ne pouvait pas attendre demain ? » S'amusa l'ex agent

-« Ca aurait pu. Mais je n'avais pas la patience d'attendre en fait »

-« Et bien je vous écoute Finch » affirma Reese en haussant les épaules.

L'informaticien se dirigea vers la baie vitrée et s'accorda un instant pour se donner du courage. Avoir envie de tout lui dire ne rendait pas la chose facile pour autant. John le suivi des yeux perplexe.

-« J'ai commis une faute envers vous M Reese »

-« Une faute ? » demanda l'ex agent en sentant grandir sa perplexité. Devait-il s'inquiéter ?

-« Oui. J'ai fait quelque chose que je n'aurais pas du faire. Et le pire est que je ne le regrette absolument pas »

-« Et bien si vous ne le regrettez pas c'était peut être une bonne chose ? » suggéra l'ex agent

Finch se tourna vers lui. Il tira le carnet de sa poche.

-« C'était une lecture très instructive » affirma t-il en le tenant devant lui.

Reese pâlit en reconnaissant son carnet.

-« Une infirmière me l'avait rendu il y a deux semaines et je l'avais oublié dans un tiroir »

-« Et vous… vous l'avez lu ? » bredouilla Reese nerveusement.

-« Oui. Je cherchais des réponses »

-« Vous n'étiez pas censé le lire un jour !» plaida l'ex agent.

-« C'est dommage. Il m'a permis de comprendre deux choses essentielles. D'abord pourquoi vous étiez aussi blessé après la conversation entendue à l'hôpital. Ce n'était pas la colère qui vous motivez n'est ce pas ? »

-« Non » concéda John

-« C'est évident »

-« Et la deuxième chose ? » interrogea Reese inquiet.

-« La deuxième ? » Finch se rapprocha de lui « Que vous avez un réel talent pour l'écriture et beaucoup d'imagination »

-« Merci » murmura l'ex agent d'un ton mal assuré. Il s'attendait toujours à la colère de son partenaire.

-« Toutefois il semble que vous n'en ayez pas encore suffisamment »

-« Pourquoi ? »

-« Avec davantage d'imagination vous auriez pu… envisager que vos sentiments soient réciproques ?»

Finch s'avança encore et glissa une main sur sa nuque.

-« Ou mieux : Le deviner » ajouta t-il en approchant son visage. Mais ce fut Reese qui combla la distance entre eux sans un instant d'hésitation. Finch sourit à son geste et ferma les yeux à la sensation de ses lèvres sur les siennes, tellement souhaitée, tellement rêvée…

John enlaça son partenaire, le plaquant contre lui comme pour se rassurer sur la réalité de l'instant.

-« Je n'ai pas pris de médicament cette fois » remarqua t-il

-« Vous êtes dans la réalité M Reese »

-« Et j'aime cette réalité. Autant que je vous aime Harold »

Finch sourit à nouveau. Il avait résolu le mystère et jamais il n'avait été aussi heureux de résoudre une énigme.

-« Je vous aime aussi John » chuchota t-il

Ils échangèrent plusieurs baisers doux ou fiévreux, tendres ou impatients. Reese laissait glisser ses mains sur le corps de son partenaire, s'ingéniant à le faire frissonner sous ses caresses. Il sourit en sentant celles de Finch partir en exploration sous son tee-shirt.

-« John ? » chuchota l'informaticien en s'écartant un instant

-« Oui ? »

-« Vous étiez sérieux dans vos textes ? » demanda Finch.

-« Lesquels ? » le taquina Reese.

-« Ceux où vous… où vous imaginiez ce que vous pourriez faire d'une nuit si j'étais dans vos bras » répondit Finch en rougissant.

-« Totalement Harold. Vous voulez me tester ? »

-« Et bien, il me semble que je suis dans vos bras » murmura Finch contre ses lèvres.

-« Et je compte bien vous y garder » chuchota John en semant quelques baisers sur son visage, au hasard « et bien plus longtemps qu'une nuit »

-« Vous n'évoquiez pas les jours »

-« Il fallait lire entre les lignes. Mais si vous insistez je vous écrirais d'autres histoires. Une pour chaque heure du jour »

-« C'est une idée »

-« Mais plus tard. Pour l'instant je préfère vous proposer une explication de texte»

Reese l'entraina doucement vers on lit, cette nuit il serait le plus appliqué des professeurs...