Hello:) Voila deuxième chapitre de ma nouvelle fanfic Klaine :) j'éspere que ça va vous plaire:) Pas de panique certains personnage ne feront que passer ;) Bonne lecture:)) Enjoy Kiss


CHAPITRE 2

Réunion

PDV de Blaine.

Et voilà c'était fait, ma petite princesse était en primaire. Je repensai à son arrivée à la maison, et tout ce que j'avais dû endurer pour qu'elle fasse partie de ma vie. J'ai toujours tout foiré, mais Grace était ma plus belle réussite.

J'avais beaucoup de choses à faire avant de récupérer Grace à l'école et d'aller à la réunion de ce soir.

En premier je devais passer au bureau récupérer mon courrier et quelques dossiers pour les travailler à la maison.

Je devais prendre beaucoup d'avance avant les préparatifs de l'anniversaire de Grace, mais surtout pour ne pas donner l'occasion à ma mère de me dire : « tu vois que tu as besoin de moi, Blaine chéri ! » Ma mère était formidable, qu'est-ce que j'aurais fait sans elle ? Mon père a eu beaucoup de mal à accepter mon homosexualité, mais j'avais prouvé que j'étais totalement fier de l'être et mon passage à la Dalton Academy m'avait beaucoup aidé. Quand j'avais quitté Dalton pour aller à Harvard, mon père était si fier de moi qu'il m'a encouragé à faire un stage à la NYADA en été, pour que je n'aie aucuns regrets de ne pas y être entré. Cet été là, je m'en souviens comme si c'était hier, je suis littéralement tombé amoureux de cette ville : New York City. Je souhaitais plus que tout faire ma vie ici, et je l'avais fait.

Mon premier amour aussi. Cela n'avait duré que 3 mois mais ça resterait à jamais gravé dans ma mémoire.

J'étais à peine arrivé au cabinet que Brittany me harcelait de questions. Je l'avais embauché il y a maintenant deux ans. C'était la meilleure amie de Santana elle s'était fiancée avec Sam, et s'était installée ici. Santana m'avait demandé de l'aider à s'installer, j'avais fait plus que ça. Je l'aimais beaucoup et Grace l'adorait, elle me donnait le sourire quand j'avais le cafard. Enfait, je ne me séparais plus d'eux, Sam était devenu mon meilleur ami ici.

« Alors patron cette rentrée ? Comment était Grace ? » Me demanda-t-elle, surexcitée.

« Bonjour Brittany, elle est bien plus cool que moi. Sa maîtresse de l'année dernière était là, donc ça a été. »

« Oups, bonjour. » répondit-elle gênée.

« C'est pas grave. Comment vas-tu ce matin ? »

« Très bien, je vais voir Santana la semaine prochaine avec Sam comme Wes vient ici, on ne veut pas la laisser seule. »

« D'ailleurs, je dois appeler l'agence pour trouver une remplaçante pendant ton absence. »

« C'est déjà fait. Il commence Lundi, et s'appelle Ben. Il a 24 ans. Il aime les comédies musicales et vit à central Park. » Répondit-elle en me suivant dans mon bureau.

« Je suis impressionné de ton engagement envers ton travail, merci Brittany. Mais pourquoi me précises-tu tout ça? »

« C'est un bon parti. Et en plus il est célibataire. Il adore les enfants. »

« Mais je ne recherche personne, je ne mélange jamais le travail et le plaisir et qui plus est-ce n'est que pour une semaine. Brittany, on en a déjà discuté, tu sais bien que... » Elle m'interrompit.

« Vous n'avez pas le temps, vous êtes très bien comme ça, et il n'y a que Grace qui compte ! Oui je le sais. Mais il serait temps de penser un peu à vous et de faire des rencontres. »

Je ne savais plus où me mettre, ma secrétaire qui essayait de me caser alors que j'avais l'âge de me prendre en main tout seul.

« Merci, Brittany, je peux me débrouiller seul. Mais je suis touché de ton attention à mon égard. »

« Je vous dois beaucoup. Sam et moi on vous doit beaucoup. »

« Je suis content de vous avoir dans ma vie tous les deux, vous ne me devez rien. » répondis-je en lui posant un baiser sur la joue.

Le téléphone se mit à sonner et j'allais décrocher quand Brittany m'empêcha.

« On ne touche pas, vous êtes en repos, rentrez chez vous je m'en occupe on se voit demain. » me dit-elle en me faisant signe de sortir.

« Ok, je pars. Merci encore, à demain. » Répondis-je en me dirigeant vers la sortie.

Maintenant, c'était direction la maison où une tonne de dossiers m'attendait.

PDV de Kurt.

Quelle matinée. Cette rentrée ne fût pas si terrible finalement.

J'étais rentré à l'appartement pour me changer pour mon rendez-vous. Même si je n'étais pas plus motivé que ça, je devais être présentable.

J'avais plus que besoin de ma meilleure amie à ce moment même. Je décidai de l'appeler avant de ma préparer.

«Bonjour Rachel. » dis-je au téléphone en me servant un verre de vin.

« Bonjour mon cœur. » me répondit-elle joyeusement.

« Comment tu vas ? »

« Ça va, je suis à la fac en ce moment même, j'ai déposé mon dossier ce matin et j'y suis retournée pour choisir mes cours externes. Et la rentrée de Tyler ? »

« Super, il était adorable et tu sais quoi ? Quinn est sa maîtresse cette année. »

« Super. Elle a été transférée chez les primaires ? »

« Je crois, oui, je ne lui ai pas demandé. »

« Je suis ravie pour Tyler, je ne connais pas plus douce que Quinn. Au faite, c'est à quelle heure ce soir ? »

« Je te dirais à 20 heures, il y a une réunion de parents d'élèves ce soir à l'école de Tyler, je ne dois pas la rater »

« C'est pourquoi ? »

« Je sais pas trop, mais Quinn m'a dit qu'il fallait être là. »

« Tu veux que je t'accompagne ? »

« Non, merci beaucoup, mais ça devrait aller et puis je dois me débrouiller seul. Enfait, je t'appelais pour savoir si tu voulais bien déjeuner avec moi cet après-midi avant mon rendez-vous chez l'avocat, j'ai besoin d'une amie. »

« Bien sûr, je te rejoins chez toi dans une petite heure. Tu veux aller où ? »

« N'importe, je veux juste être avec toi. Merci Rachel. »

« Je t'en prie, a tout à l'heure, Kurt. »

« A tout à l'heure. » répondis-je tous en raccrochant.

J'étais resté assis une demi-heure à regarder mon verre et à me demander si je devais le boire ou non. Je me posais des tas de questions, qu'est-ce que j'allais bien pouvoir dire ? Comment serait Adam ? Certes, aujourd'hui je le détestais, mais je l'avais aimé pendant 4 ans, je ne pouvais pas tirer un trait dessus.

Je ne voulais qu'une chose, qu'il signe ces fichus papiers sans chercher midi à quatorze heure, ne serait-ce que pour le bien de Tyler.

J'allais boire ma première gorgée quand mon téléphone se mit à sonner. Mon père.

« Salut papa. »

« Bonjour fils. Comment te sens-tu aujourd'hui ? Et comment s'est passé la rentrée de mon petit fils ? »

« Très bien, Quinn est son institutrice cette année. Finn nous a accompagnés. »

« C'est très bien. Et toi ? »

« Ça va. »

«A d'autres. Tu t'en es servi un, je suppose ? »

« Papa, je suis un adulte, j'ai 30 ans, je sais me débrouiller, tu n'es plus obligé de me fliquer»

« Quel que soit ton âge, tu restes mon fils Kurt. Et je me fais des soucis pour toi. »

« Je vais bien. Ne te rajoute pas plus de soucis que tu en as déjà. Pense à Carole et ton cœur. »

« Mon fils passera toujours avant tout le reste. A quelle heure as-tu rendez-vous aujourd'hui ? »

« A 15h30 »

« Bien, alors tu vas faire quelque chose pour moi, ok ? »

« Quoi ? »

« Tu vas vider ton verre dans l'évier, puis tu vas me faire un compte rendu de ce que tu dois voir avec lui cet après-midi. »

« D'accord .Mais un verre ne vas pas me tuer, tu sais. » répondis-je tout en me dirigeant vers l'évier pour vider mon verre.

« Quand tu as commencé, c'est parce que tu voulais oublier tes problèmes de couple. Rappelle-toi le temps que tu as mis pour arrêter, et dis-toi qu'il peut utiliser ça contre toi. Tu dois te concentrer sur Tyler. »

« C'est lui qui m'a sauvé. Je donnerais tout ce que j'ai pour lui. »

« Voilà, c'est ça que je veux entendre de mon fils. Allez dis-moi tout, on a du boulot. »

« Rachel arrive dans une heure, je sors déjeuner avec elle. »

« C'est largement suffisant. »

Et voilà comment en un coup de téléphone j'étais passé d'une feuille blanche à 2 feuilles recto verso noircies d'écriture. Mon père, malgré tous nos désaccords sur mon mariage, avait toujours été là pour moi, et encore plus pour son petit-fils. Rachel était arrivée entre temps et nous étions partis déjeuner dans un excellent restaurant japonais, le meilleur de New York.

Nous avions beaucoup discutés, je n'en croyais pas mes yeux elle était resplendissante, comme si rien ne s'était passé, j'étais si fière d'elle. Elle m'avait accompagné chez l'avocat et m'avait encouragé, je me sentais prêt à l'affronter mais surtout à gagner.

PDV de Blaine.

16 heures, le temps passait si vite. Il me restait deux heures et demie avant la réunion, et je n'avais même pas encore clôturé la moitié de mes dossiers. Je décidai de faire une pause, avant d'aller me préparer.

En passant devant la chambre de Grace, je ne pus m'empêcher de penser ce que je deviendrais si on me la retirait. Je ne le supporterais pas, elle était ma raison de vivre, je souhaitais trouver l'amour un jour pour qu'elle ait une vraie famille, même si c'était deux papas.

Je me préparais à partir quand j'eus une visite des plus surprenantes.

« David ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? » Répondis-je surpris en ouvrant la porte.

« Blainey ! » s'écria-t-il en me prenant dans ses bras.

« Je t'en prie, entre. Quand est-ce que tu es arrivé ? »

« Ce matin, j'ai fait les magasins pour trouver des cadeaux pour la petite princesse. » répondit-il, les mains remplies de sacs venant de ToysRus.

« Mais tu es dingue. Vous la gâtez beaucoup trop. »

« Bien, où est-elle ? »

« A l'école. Je partais justement la chercher et après je dois assister à une réunion de parents. »

« Pas croyable, déjà ! Elle est en quelle classe maintenant ? Vivre dans un autre pays me fait perdre la notion du temps. »

« Elle est rentrée en primaire. Tu réalises ton rêve voilà tout mais on ne t'oublie pas. »

« Moi non plus. Wes vient toujours pour l'anniversaire de Grace ? Comme ça je reste plus longtemps si tu veux bien. »

« Tu es ici chez toi, et Grace sera contente de te voir. Il devrait être là dans 6 jours, mes parents aussi. On va se boire un café avant que j'aille récupérer ma princesse ? »

« Va pour le café. Je t'accompagnerai pour lui faire un bisou et après je me chercherai un hôtel. »Me dit-il souriant.

« Hors de question ! » M'écriai-je. « Tu restes ici avec nous, j'ai une chambre d'ami et tu es mon ami alors tu restes ok ! »

« D'accord papa, ne t'énerve pas. Au faite, Wes t'a parlé de la réunion des Warblers en Juin ? »

« Oui, je ne sais pas encore si je pourrais venir, avec Grace et l'école, mon cabinet et mes procès à venir je n'aurais peut-être pas le temps de rentrer à Westerville. »

« Allez Blainey. Une réunion des Warblers sans le leader n'est pas une réunion. Depuis le temps qu'on essaye de l'organiser, ne passe pas à côté. Et Grace sera la bienvenue, je suis sûr que tout le groupe sera ravi de la connaître. »

« Je n'en doute pas. Je te promets d'y réfléchir. Allez viens on y va, il me reste une petite heure avant de la récupérer. » Répondis-je en prenant ma veste et mes clés de voiture en direction de la porte en compagnie de David.

Nous étions allés dans un café situé en bas de la rue de l'école primaire de Grace. Revoir David me faisait le plus grand bien, mes amis me manquaient, alors quand ils venaient ici, j'en profitais au maximum.

PDV de Kurt

Première confrontation.

« Monsieur Hummel ? Vous pouvez entrer. » Me dis gentiment la secrétaire du cabinet d'avocat d'Adam.

J'étais venu seul, mon avocate m'avait lâché à la dernière minute, mais je n'avais pas besoin de sa présence d'après elle, vu que le rendez-vous ne venait pas de nous. Alors elle avait envoyé un collaborateur de son cabinet comme témoin.

Il était là, debout près de la fenêtre, toujours aussi beau que le premier jour de notre rencontre à la NYADA, l'avantage c'était que je ne ressentais plus rien pour lui. Je pensais que ce serait facile, je me trompais totalement.

« Bonjour Monsieur Hummel, asseyez-vous je vous prie. » me dit le greffier.

« Bonjour. » répondis-je calmement en regardant furtivement Adam.

« Bien, vous savez pourquoi nous sommes là ? » me demanda l'avocat Adam.

« Oui, que je me souvienne, clôturer mon divorce. » répondis-je froidement.

« Eh, bien M. Hummel, les choses ne seront pas si faciles. Il y a du changement. »

« C'est-à-dire ? Du changement ? » Demandai-je surpris.

« Calmez-vous. Ce ne sont que quelques détails, M. Crawford a changé d'avis. »

« Et depuis quand tu as un avis ? » demandai-je directement à Adam en le regardant froidement.

Adam me regardait sans me répondre, comme si il s'en fichait. Je ne pouvais pas rester comme ça à le regarder m'enlever le peu de dignité qu'il me restait.

« Et c'est quoi au juste ces détails ? » demanda l'avocat qui m'accompagnait.

« Mon client demande la garde exclusive de leur fils Tyler. Ne veux aucune visite de M. Hummel sans qu'il soit présent.»

« Excusez-moi ? Mais comment oses-tu demander la garde de Tyler alors que tu n'en as jamais voulu ? Tu te crois capable d'être père ? Laisse-moi rire. Tu n'es qu'un égoïste, je te hais. Tu n'auras pas gain de cause, ça je peux te le jurer ! Jamais tu n'auras Tyler. Quitte à perdre, je me battrais peu importe le temps qu'il faudra. » M'écriai-je en me levant de ma chaise pour m'approcher d'Adam, toujours positionné à la fenêtre.

« Maître veuillez demander à votre client de ne pas s'adresser à mon client. Ni même de s'approcher de lui. »

« Mr Hummel, calmez-vous cela ne nous aidera pas. Venez-vous rasseoir, s'il vous plaît. » Me demanda gentiment l'avocat qui était avec moi.

« Je ne resterai pas une minute de plus ici. Tu veux la guerre tu vas l'avoir. » M'écriai-je en sortant précipitamment de la salle pour quitter le bâtiment. Je fus suivi de peu de mon avocat.

Comment pouvait-il me faire ça ? Je tremblais de tous mes membres, les larmes commençaient à couler d'elles-mêmes. Pourquoi cela n'était-il pas simple ? Juste signer ce foutu papier, accepter de voir Tyler un week-end sur deux. Non il voulait me le prendre et ça je ne le supporterais pas. Jamais il n'aurait mon fils, pas après ce que j'avais vécu pour qu'il fasse partie de ma vie. J'étais effondré.

« Mr Hummel ! » s'écria l'avocat qui arrivait juste après moi en bas de l'immeuble.

« Je suis désolé je ne pouvais pas rester là sans rien faire et le laisser avoir gain de cause. Je sais très bien que j'aurais des difficultés à cause de mon comportement, mais je devais le faire. »

« Écoutez, je ne suis pas votre affaire mais d'après ce que votre avocate m'a dit, ça risque d'être plus compliqué que prévu. Mais vous devez penser à votre fils. Je n'ai jamais eu d'affaire comme la vôtre, mais ne perdez pas espoir. Vous voulez aller boire un café ? Je vous invite. »

« Merci, j'ai dû vous mettre mal à l'aise, j'en suis désolé. Je vais refuser, je dois récupérer mon fils à l'école. Mais merci. A bientôt. » Répondis-je en lui serrant la main.

« Je vous en prie. A bientôt oui. » Me répondit-il en me souriant.

17 heures, je montais en voiture en route pour l'école de Tyler. Je devais me calmer et me concentrer sur lui et rien d'autre. Pourtant j'aurai bien eu besoin de m'aérer l'esprit.

PDV de Blaine.

Il était l'heure, j'avais hâte de voir ma petite princesse et de l'entendre me raconter sa journée. J'étais toujours accompagné de David qui attendait avec impatience Grace.

« Tu m'a l'air bien excité. » me dit David.

« Comme à chaque rentrée. Quand tu es père, ta vie change, ton quotidien c'est ton enfant. » Répondis-je souriant.

« Tu es vraiment adorable Blaine. Tu mérites d'être le plus heureux, j'espère que tu trouveras l'amour. »

« Mais qu'est-ce que vous avez tous avec ça ? Je suis heureux comme ça. »

« Que tu dis ! » me répondit-il en me faisant un clin d'œil.

« M. Anderson. » s'écria Quinn la maîtresse de Grace tout en s'approchant de la grille.

« Oh Mlle Fabray. Je suis en avance ? »

« Non, c'est très bien. J'ai installé les petits dans une salle de classe juste en face de la nôtre, et vous êtes le premier parent. »

« D'accord. Je viens maintenant alors. »

« Oui. Suivez-moi. »

« Je te retrouve après ? Tu viens directement à la maison. »

« Ok. Amuse toi bien, à tout à l'heure. » Me répondit-il, en souriant.

Je suivis sa maîtresse avec une légère angoisse en vue de cette réunion.

« S'il vous plaît, tenez moi la grille » s'écria subitement un parent d'élèves qui arrivait en courant.

« Allez y M. Anderson, je vous rejoins, c'est la première salle au fond à droite et celle de Grace juste en face. »

« D'accord, merci. » répondis-je en avançant directement vers l'entrée de l'école.

Je ne pourrais jamais assez remercier Greg de son aide pour l'inscription de Grace dans cette prestigieuse école. Quand je m'étais installé à New York, j'avais dû me faire tout petit et apprendre à me débrouiller seul mais maintenant que j'avais Grace je devais m'ouvrir aux autres.

Je rentrai dans la salle de classe pour voir ma princesse qui apparemment s'était déjà fait un copain. Ils étaient assis à la même table et coloriaient des dessins de Disney. Je les ai trouvés adorables, je voulais en savoir plus sur ce petit gars, qui d'après ce que je pouvais voir, avait des parents qui connaissaient la mode.

« Coucou, ma princesse. » dis-je, souriant en m'approchant de leur table.

« Papa. » s'écria-t-elle en accourant vers moi.

« Comment était l'école aujourd'hui ? » lui demandai-je en l'étreignant affectueusement.

« Très bien, j'ai un copain. Il s'appelle Tyler et Mlle Fabray est encore ma maîtresse. On a eu une longue récréation. » Répondit-elle toute contente.

« Oh ! C'est super mon ange, tu veux bien me le présenter ? »

« Oui. Il est assis là-bas on fait des coloriages, il veut faire que les princesses. » Répondit-elle en me le montrant du doigt et en ricanant.

« Bonjour jeune homme. Je suis Blaine, le papa de Grace. » dis-je en m'approchant de lui et en lui tendant ma main.

« Bonjour Monsieur, je m'appelle Tyler. » me répondit-il en me rendant ma poignée de main avec sa toute petite menotte, tellement adorable à cet âge.

« Et quel âge as-tu, Tyler ? »

« 6 ans. »

« Tu es un grand garçon alors. Tu diras à tes parents que tu es mignon dans ton ensemble, j'aime beaucoup. »

«Merci, C'est mon papa qui a choisi. Il travaille dans un grand bâtiment, avec des grandes dames qui ont pleins de vêtements, il en ramène desfois à la maison. Des vêtements, pas des dames Monsieur. » Répondit-il avec une lueur de fierté dans ses yeux, ce qui était vraiment adorable. Il devait beaucoup aimer son papa.

« Tyler ! Ton père est là. Tu viens avec moi, il veut te parler. » S'écria subitement leur maîtresse à l'entrée de la porte.

« Oui, madame. Au revoir Monsieur. Au revoir Grâce, à demain. » Répondit-il en se précipitant vers Mlle Fabray.

« Au revoir bonhomme. »

« A demain Tyler. » répondit Grace, aussi gracieuse que son nom.

« Il est très gentil et très poli ce petit gars. Et j'ai l'impression que tu l'aimes bien. N'est-ce pas ma princesse ? »

« Oui, mais je n'aime que mon papa. » me répondit-elle rougissante.

« Oh ma princesse. Papa t'aime très fort et il n'aime que toi. » Répondis-je, touché, en la prenant dans mes bras.

« Monsieur Anderson c'est l'heure, vous venez ? » me dit un professeur venu me chercher.

« Ah, oui bien sûr. Grâce, papa te laisse quelques temps. Tu ne bouges pas d'ici et tu restes sage d'accord ? » Lui dis-je en lui déposant un baiser sur le front.

La réunion dura une heure et demi. Elle était sur les nouveaux professeurs et les anciens, les projets scolaires pour l'année, comme chaque rentrée, le blabla habituel. J'étais sur le point d'aller chercher Grace dans la salle de classe quand j'entendis un homme au bout du couloir s'énerver contre un type grand, blond avec des lunettes assez violemment.

PDV de Kurt.

« Je viens juste récupérer mon fils et toi, mon mari, m'en empêche. » s'écria Adam.

« Ce n'est pas ton fils et je ne suis plus ton mari. Comment oses-tu venir ici, qui plus est aujourd'hui ? Tu n'as pas le droit de nous approcher tant que le juge n'aura pas tranché. Alors dégage. » M'écriai-je en le repoussant violemment.

« Kurt arrête ! » s'écria Quinn en s'interposant.

« Quinn, dis-lui de dégager, je ne vais pas me retenir. »

« Adam, va-t'en, s'il te plait. »

« Je ne partirai pas d'ici sans mon fils. »

« Ce n'est pas ton fils. » m'écriai-je de plus belle.

« Bon écoute ici c'est une école privée et remplie d'enfants alors ou tu pars sans faire d'histoires ou j'appelle la police et tu passeras pour un monstre devant Tyler. C'est ça que tu veux ? » Lui lança Quinn froidement.

« Bien sûr que non. Mais…très bien je m'en vais. Je ne vais pas en rester là, Kurt, crois moi. Toi et Tyler, je ne vous lâcherai pas. » Me lança-t-il froidement avant de partir.

« Est-ce que ça va ? » me demanda Quinn en me prenant la main.

« Oui, enfin je crois. Enfait non, mais pourquoi fait-il ça ? Imagine si Tyler avait assisté à ça. » Répondis-je tremblotant.

« Je ne sais pas Kurt, mais déjà, calme-toi. Écoute, attend-moi là, je vais aller chercher Tyler, il ne doit pas te voir dans cet état. Va boire un jus de fruit ou autre mais calme-toi. »

Je ne pouvais que suivre les conseils avisés de Quinn et me calmer. Je me dirigeai vers la salle où avait eu lieu la réunion, droit vers la table où étaient posées les boissons.

Je restai au moins deux minutes devant sans savoir quoi prendre, encore sous le choc de cette confrontation, quand une voix inconnu mais douce m'interpella :

« Café ? »

« Euh oui, volontiers. » Répondis-je en me retournant vers cet homme sublime qui me tendait un gobelet de café.

« Je m'appelle Blaine. » me dit-il en me serrant la main.

« Kurt. Enchanté. Vous travaillez ici ? »

« Non, ma fille est élève ici. »

« Mon fils aussi. »

« J'ai entraperçu votre dispute de tout à l'heure, et je me suis dit qu'un café vous ferait le plus grand bien. »

« Ah ça ! Désolé que vous aillez du assister à ça. » Répondis-je gêné.

« Ne vous inquiétez pas, je suis habitué à ce genre de scènes dans mon travail. Votre fils est en quelle classe ? »

« Il est en CP. Vous travaillez dans quoi ? »

« Je suis avocat. Ma fille aussi. Donc c'était sa rentrée aussi, mais vous avez assisté à la réunion ? »

« Oui, j'y étais. Moi, je suis rédacteur chez Vogue. »

« Kurt ! » s'écria Quinn dans le couloir.

« Oh, excusez-moi, je dois y aller, merci pour le café Blaine, à bientôt. » lui lançai-je souriant.

« Je vous en prie, à bientôt Kurt. » me répondit-il en me rendant mon sourire.

Bizarre, j'étais à la même réunion que lui et je ne l'avais même pas remarqué, pourtant il ne passait pas inaperçu. J'espérais le revoir, ce qui devrait être le cas vu que nos enfants allaient dans la même école.