Chapitre 9 : anniversaire
PDV de Kurt.
Resté calme et ne pas commettre d'erreur encore une fois. Resté calme et ne pas commettre d'erreur encore une fois c'est la phrase que je me répétais tout en m'approchant de lui. Le frère d'Adam, l'homme qui nous a permis d'adopter Tyler et celui qui pouvais tout aussi bien me le retirer. J'avançais les mains moites, le cœur battant à toute allure vers cet homme qui autre fois était mon beau-frère.
Serait-il possible qu'il l'est appelé ? Mais pourquoi ? Ca ne serait pas du tout logique, il cherche à nous récupérer pas à nous séparer. Bon, Hummel tu es fort, tu es intelligent, et tu as un charme fou alors arrête de te comporter comme une poule mouillé, tu n'es plus le Kurt du lycée, alors secoue toi !
« Joshua » Dis-je fermement.
« Une seconde ! » Répondit-il en me montrant son téléphone d'un air toujours aussi arrogant qu'à l'époque.
« Vous vous débrouiller comme vous voulez, je me fou royalement de vos problèmes ! C'est une affaire qui compte le triple de votre salaire, donc si vous ne voulait pas pointer au chômage Lundi, BOUGEZ VOUS LE CUL ! » S'écria-t-il avant de raccrocher.
« Toujours aussi diplomate à ce que je vois. » Dis-je sur un ton ironique.
« Des incompétents comme toujours ! Tu as le temps pour un café ? »
« Qu'est-ce-que tu fais la Joshua ? »
« Je suis en ville pour voir mon neveu et mon beau-frère, c'est interdit ? »
« Quand Joshua Crawford est en ville ça n'augure rien de bon. J'ai encore du boulot et je dois récupérer mon fils à 17h. » Dis-je durement.
« D'accord, je vais t'attendre dans ma voiture et ont ira récupérer Tyler ensemble. J'ai encore des coups de fil à passer de toute façon. »
« Non Joshua, je ne t'ai pas invité. »
« Kurt, on doit parler. »
« Ce qui se passe entre ton frère et moi ne te concerne pas. »
« Certes, mais le bien être de Tyler si. Tu veux vraiment en arriver là Kurt ? Je ne pense pas. »
« Donne-moi une heure ! » Répondis-je sèchement.
« Ok. » Dit-il en sortant son téléphone et en tapotant dessus en direction de la sortie.
Ce n'est pas possible, comment je vais me sortir de cette satanée famille. J'étais retourné dans mon bureau pour finir mon travail.
« A demain Claire. » Dis-je à ma secrétaire en partant.
« Kurt, alors c'était qui ? » Me demanda-t-elle rapidement.
« Quelqu'un que j'aurai préféré ne jamais revoir. »
« Je suis désolé. Je ne savais pas. » Dit-elle d'un air désolé.
« Oh, non ce n'est pas grave. Bonne soirée a demain. »
« A demain, bonne soirée. Bisous à Tyler. »
« Je n'y manquerais pas. »
En arrivant en bas de l'immeuble, une limousine immense était garée juste devant. Un homme habillé en noir était descendu pour m'ouvrir la portière. Joshua était assis à droite avec son ordinateur portable sur les genoux et un kit mains libre à son oreille gauche toujours en train de beugler comme un veau. Je plaignais ces pauvres employés.
Je m'étais installé sans un mot à côté de lui. Le chauffeur avait immédiatement démarré. Pendant le trajet jusqu'à l'école primaire, Joshua avait passé d'innombrables coup de téléphone, et moi je devais prendre mon mal en patience.
Une petite quinzaine de minutes plus tard, nous étions arrivé devant l'école, le chauffeur s'était garé un peu plus loin pour ne pas déranger la sortie des classes.
« Bien. Je ne comprends pas pourquoi il faut toujours que je te menace pour que tu veuille bien m'écouter. » Me dit-il en refermant son ordi et ce tournant vers moi pour me faire face.
« Comment ça ?» Demandais-je intrigué.
« Eh bien, là par exemple, pour que je puisse t'inviter à boire un café et par la même occasion voir mon neveu, je suis obligé de te menacer. Ça m'est juste insupportable. »
« Aussi loin que je me souvienne, quand l'un des Crawford est en ville, j'en prends toujours plein la tête alors excuse-moi d'être sur la défensive quand je te vois. »
« Avant oui, c'est vrai. Mais là, je viens en toute neutralité. Pour Tyler. »
« Je t'écoute. »
Nous avions discuté à cœur ouvert, et c'était bien la première fois entre lui et moi. Après cette conversation des plus fructueuses, j'étais descendu de la voiture chercher Tyler.
« PAPA ! » S'écria-t-il en accourant vers moi.
« Coucou mon bonhomme, comment c'est passer ta journée en classe aujourd'hui ? » Demandais-je en le prenant dans mes bras.
« Tante Quinn, à préparer une surprise pour Grace. C'est son anniversaire ce samedi. » Me dit-il tout joyeux.
« Oh, comme c'est gentil, mais Grace elle n'était pas là ? »
« Si, mais on à tous préparer en secret comme à dit tante Quinn. Chut c'est un secret. » Dit-il en mettant son doigt devant la bouche pour faire le signe de silence.
J'en avais ri. Sacré Quinn, elle avait vraiment un don pour les enfants.
« Eh bien, moi j'ai une surprise pour toi. »
« Une surprise ? » S'écria-t-il avec des yeux rond et pétillant.
« Viens, quelqu'un veux te voir. » Dis-je en le reposant à terre et en lui prenant la main. Nous nous étions dirigé vers la voiture ou nous attendait Joshua, sans téléphone, sans stress mais avec un énorme sourire quand il vu Tyler au loin.
« Tu le reconnais ? » Lui demandais-je.
« Oncle Josh ! » S'écria-t-il. Puis il me regarda pour me demander s'il pouvait y aller.
« Oui vas-y. » Dis-je en lui lâchant la main.
Mais là à ma grande surprise, Tyler ce retourna vers moi, et me pris dans ces bras en me murmurant :
« Je t'aime mon papa, tu es le meilleur papa du monde. »
J'avais resserré notre étreinte et des larmes commencèrent à couler le long de mes joues, de si petit geste, de si petit mots, mon fils, ma vie, ma bataille.
Après avoir repris tous mes esprits et que Tyler et Joshua s'était dit bonjour, nous étions allées boire un café tous les trois.
Il était très prévenant avec Tyler, joueurs, attentif, gentil, comment autant de bonnes qualités pouvaient être données à une personne aussi froide et cruelle que lui ? Enfin, cruelle je pèse mes mots. C'est vrai, que ces qualités j'aurai préféré que ce soit Adam qui les ait avant toute cette histoire.
Joshua nous avait déposés en bas de la maison. Après lui avoir dit au revoir, il m'avait tendu une enveloppe puis était remonté dans sa sublime limousine.
« C'est pour Tyler, prend sa comme une bonne contribution pour son avenir. » M'avait-il dit avec son ton arrogant dont il était le seul à apprécier.
Quand j'étais remonté chez moi, j'avais interrompu un moment tendre en Finn et Rachel, le premier depuis un long moment.
« On ait rentré ! » M'écriais-je en disant à Tyler d'aller dans sa chambre.
« Oh, bonsoir les garçons. » Dit Rachel légèrement gênée.
« Je vais voir Tyler. » Dit Finn à son tour gêné. Sauf, que lui préférait quitter la pièce pensais-je en levant les yeux au ciel à la limite de m'écrouler de rire.
« Content de voir que vous vous roulez encore des pelles après autant d'années. » Dis-je sur un ton de plaisanterie afin de la détendre.
Je l'avais embrassé sur la joue avant de poser mes affaires ainsi que l'enveloppe sur le bar de la cuisine.
« Tu à quel âge Kurt. C'est quoi cette enveloppe ? » Dit-elle en la fixant.
« Oh, c'est pour Tyler. Tu veux un verre ? » Dis-je prenant un verre pour me servir un verre de vin. Le seul auquel j'ai le droit dans toute une journée, pour éviter la rechute.
« Oui, s'il te plaît. Comment ça pour Tyler ? Et de qui sa vient ? »
« De Joshua. Et je ne sais pas ce qu'elle contient, je ne l'ai pas encore ouverte. »
« QUOI ? CE CONNARD ARROGANT ! » S'écria-t-elle.
« Chut, Tyler vas t'attendre. » Dis-je en lui faisant signe de baisser le ton.
« Oui, bon désolé, mais il faudra bien que ce petit bout de chou sache que les Crawford ne sont pas de bonnes personnes ! »
« Rachel, je te rappel que l'un des deux est son père et que l'autre…C'est moi qui décide pour mon fils et personne d'autres ! Et puis arrête de toujours les faires passés pour les méchants.» Dis-je légèrement exalté de sa réaction.
« Ne te mets pas en colère ! Moi, je dis juste ce que je pense et je ne cherche qu'à vous protéger toi et Tyler. »
« Nous protéger de quoi ? Je peux très bien m'occuper de mon fils, je n'ai besoin de personnes. Moi aussi, j'ai ma part de responsabilités dans tout ça. »
« Et c'est quoi au juste ? D'être un bon père et un bon mari ? Arrête Kurt ! Tu veux te convaincre qu'il peut avoir une chance, et moi je te le dit ça n'en vaut pas la peine. »
« Parce que maintenant c'est toi qui va me donner des conseils sur comment garder mon couple solide ? Laisse-moi rire. »
« Qu'est-ce-qui ce passe ici ? » Nous interrompit Finn.
« Demande a ton frère ! » Lança-t-elle en posant sa main sur l'enveloppe pour lui montrer.
« C'est quoi ? Kurt ? » Me demanda-t-il.
« Quelque chose qui ne vous concerne pas. Mais depuis quand je dois vous rendre des comptes ! »
« On ne te demande rien, on veut juste t'aider. » Répondit-elle.
« Peut-être que j'en ai ras-le-bol que tout le monde veuillent m'aider. »
« Mais Kurt, qu'est-ce-qui t'arrive ? »Me demanda Finn d'un air perdu.
« Je sors. » Dis-je exaspérer.
« Et tu vas ou ? Kurt on n'a pas finis de parler. » S'écria Rachel.
« Laisse-le. » Souffla Finn doucement.
« Si, on a FINI ! » M'écriais-je en claquant la porte.
J'avais airé dans les rues de New-York pendant plusieurs heures sans trop savoir où j'allais, la nuit était déjà tombé, quand j'avais trouvé un endroit ou m'arrêter.
PDV de Blaine.
« Bien, tu à l'adresse du bar ou je vais et si il y'a le moindre problème tu m'appelle. » Dis-je plus que stresser à Wes.
« T'inquiète Blainey, ont va la dorloté ta princesse, toi il ne te reste plus qu'à t'éclater toute la nuit. » Lança David de la cuisine.
Eh, oui, c'était un véritable cordon bleu quand il s'en donnait la peine.
« Mes parents seront sûrement rentré après 22heures. »
« SORT ! Vas t'amuser, ont vas très bien s'en sortir. » S'écria Wes.
« Je vais embrasser Grace avant. » Dis-je en allant dans la direction de sa chambre.
C'était la première fois depuis que j'avais adopté Grace que je n'avais pas eût de rencard. J'étais pétrifié. Et la laisser aussi était très dur. Mais, j'avais totalement confiance en Wes et David. Et puis ils étaient venus pour elle.
« Grace, ma puce papa s'en va. » Dis-je en entrant doucement dans sa chambre.
Elle était assise sur son lit, et coloriais dans son livre que ma mère lui avait acheté hier.
« Tu l'aime beaucoup ton cadeau, n'est-ce-pas ? » Dis-je en m'installant prêt d'elle.
« Oui, je veux le finir pour l'offrir à grand-père. »
« Il en sera ravi ma puce. Bon, tu es sage ce soir et tu ne fais pas tourner tes oncles en bourriques ! Promis ? » Luis dis-je tendrement en passant ma main sur ces cheveux dorés.
« Promis » Répondit-elle avec un sourire très malicieux.
Après avoir fait un énorme câlin à Grace, j'avais donné deux ou trois conseils aux garçons, même si j'avais totalement confiance en eux. J'étais monté en voiture en direction du Scandal, bar gay dans l'Upper East Side.
Je ne pouvais pas m'empêcher d'être nerveux. Sebastian est un garçon très sexy, mais sais surtout un flic un avocat et un flic on aura tout vu. Bon, j'essayais de me convaincre que nous n'avions rien en commun, mais il était arrivé avant moi et m'attendait au bar. Bon sang, il est hot. Quand je le regardais je n'avais pas l'impression de voir un flic très respecté au sein de son district. Il était habillé d'un jean bleu foncé avec une veste en cuir noire.
« Je ne savais pas que tu portais des lunettes ? » Dis-je en m'asseyant sur le tabouret libre à côté de lui.
« Il y-a tellement de choses que tu ne sais pas sur moi Anderson. » Me dit-il en se retournant vers moi souriant.
« Salut ! » Dis-je souriant à mon tour.
« Salut. Qu'est-ce-que tu bois ? »
« La même chose que toi, merci. »
« Un autre ! » Dit-il en tapotant deux fois sur le bar pour avertir le serveur, il avait l'air d'avoir l'habitude.
« C'est ta première fois ici ? » Me demanda-t-il.
« Oui, je ne connaissais pas cet endroit. »
« Tu peux te détendre Anderson. »
« Ça se voit autant que ça ? C'est juste que je n'ai pas eût de rencard depuis un très long moment, alors je suis juste un peu tendu. »
« Trop occupé à pomponner. » Dit-il en buvant une gorger de son cocktail.
« Je l'avoue. Je suis un vrai papa poule. »
« Parle-moi d'elle. » Me demanda-t-il d'un air intéressé.
« Elle est toute ma vie, c'est mon petit rayon de soleil. » Répondis-je souriant.
« Tu es adorable, est ce qu'on ne te la jamais dit ? » Dit-il. « Il me tarde de la rencontrer cette petite puce. »
« Sa dépend le contexte. » Dis-je rougissant. « La rencontrer ? »
« Oui, pourquoi cela t'étonne ? » Dit-il surpris.
« Ben, sais que nous n'en sommes pas encore là. »
« Mmmh, mais tu l'envisage. » Dit-il en buvant une gorger de son cocktail.
« Honnêtement, je ne sais pas vraiment. »
« Blaine, tu crois vraiment que je t'ai invité sans arrière pensés ? »
« Sébastian, ma fille c'est ma priorité, je ne peux rien te promettre. »
« Passe la nuit avec moi. » Me dit-il.
« (Tousse) Quoi ? » Demandais-je surpris en avalant de travers.
« Oui ou Non ? »
« Plutôt direct enfaite. »
« Ce n'est pas comme si on se connaissait pas Anderson, mais tu vois pour être franc, j'ai envie de toi depuis la première fois que je t'ai rencontré. »
« Je ne sais pas. C'est un peu trop rapide à mon goût. »
D'un coup il se pencha vers moi, en m'attrapant le visage pour le tourner vers le sien, et m'embrassa à pleine bouche. Sa langue avait un goût d'alcool et de gin tonic non désagréable ces mains étaient tous aussi chaude que son baiser. Et ça me plaisait bien au final, alors je lui rendais son baiser à mon tour. Whouah, je n'avais pas roulé de pelle depuis une éternité. La fac était le dernier souvenir que j'avais.
« Et maintenant ? » Me demandait-il la respiration haletante.
« … » Les mots me manqués. Ma raison m'obligé à réfléchir mais mon corps voulait tout autre chose lui.
Je finissais rapidement mon verre en essayant de reprendre mes esprits, chose plus facile à dire qu'à faire. Il était le premier mec à s'intéressait à moi depuis que j'avais quitté la fac. J'ai concentré ces dix dernières années à mes études et à Grace.
« Arrête de réfléchir Anderson. » Me dit-il en me sortant de ma rêverie.
« Ok. » Dis-je. Quoi ? Me rappelait ma raison, non mais tu es sérieux tu ne peux pas faire ça, tu es quelqu'un de différent de cette époque. Tu es un père de famille aujourd'hui. Rien à faire, je voulais le suivre et m'amuser pour une fois.
Il avait glissé un billet de 20 dollars au barman ainsi qu'un petit supplément pour le service.
En arrivant dehors, je m'apercevais que j'étais venu avec ma voiture, ce qui m'amena à supposer que lui aussi.
« Je te suis avec ma voiture. » Lui dis-je.
« Non, je monte avec toi. Un collègue ma déposer avant de partir en patrouille. »
« Ah ! » Répondis-je. Il avait donc tous prévu. Cette soirée était loin d'être ennuyeuse.
Nous étions rapidement monté en voiture, pour apaiser la tension et rompre le silence Sébastian m'avais posé des questions sur Kurt.
« Tu en es ou avec l'affaire Hummel ? » Me demandait-il.
« Heu, je bosse dessus. »
« C'est-à-dire ? »
« C'est un peu plus complexe que je ne le pensais. »
« Pourquoi donc ? »
« Disons qu'il réfléchit encore. »
« A quel sujet ? »
« Son divorce, enfin je ne sais pas trop moi-même. »
« Il l'aime encore c'est ça ? »
« Non, je n'en ai pas l'impression. Il voit l'intérêt de son fils avant tous, ce que je comprends. »
« Tu l'aime bien hein ? Dis-moi. »
« Euh, non enfin oui c'est un bon père et il est l'amie de Rachel. »
« Je vois, donc tu fais ça pour elle ? »
« Oui. Elle… enfin c'est une amie, elle fait partie de la famille. » Dis-je perdant un peu mes mots. Rachel avait était là quand personnes ne l'était, je lui dois beaucoup.
« Je vois. Blaine, ne dépasse pas la limite que tu t'es fixé. Jamais, d'accord ? »
« Je vais essayer. Tu te rappel de ça ? » Demandais-je surpris.
« Je n'ai rien oublié de ce jour-là. »
Je ne répondis pas. Rien, qu'à l'idée de revivre sa, me donner la nausée.
Nous étions resté silencieux jusqu'à son appartement. Un loft en pleins cœur de Manhattan.
Après mettre garé, nous étions rentrés dans l'immeuble et attendions l'ascenseur. Il se tourna vers moi.
« Nerveux ? » Me demanda-t-il.
« Un peu, je l'avoue. J'espère que tu as de quoi boire. »
« Adorable. »Dit-il en m'attrapant la main pour y déposer un baiser sur le dessus. Quand ces lèvres prenaient contact avec ma peau, un long frisson me parcourait tous le corps. C'était assez drôle l'effet qu'il pouvait avoir sur moi.
Juste après les portes de l'ascenseur s'ouvrir et nous y montions.
« C'est à quel étage ? » Demandais-je curieux.
« Impatient Anderson. 12 ème. » Dit-il sur un ton moqueur.
« J'ai envie d'aller au toilette à vrai dire. » Répondis-je timidement.
Mais qu'est-ce que je raconte, ce n'était même pas vrai. Nerveux, j'étais nerveux voilà tous. Une réaction chimique, voilà ce que c'était.
Quand, nous sommes arrivé à son étage, le couloir était minuscule, trois appartement, ni plus ni moins. Les murs était beige claire ce qui rendais les portes assez imposante, un noir intense et des numéros dessus. Lui c'était le 12A.
Il ouvrit la porte en me prenant par la main, pour y faire entrer.
Un accès rapide au salon, immense avec l'une des plus belle vue qu'il mettait donner de voir. Une grande baie vitrée donné sur l'ensemble de Manhattan, avec toutes les lumières allumé, le spectacle valait le détour.
« Whouah. » Dis-je en m'approchant de la vitre lui lâchant la main pour m'en approcher.
« Oui, je sais. C'est l'effet que ça fais à chaque fois. » Dit-il en retirant sa veste et en la déposant sur un tabouret de bar.
« De toutes tes conquêtes ? » Lançais-je sur un ton de plaisanterie.
« Tu es le premier, mes amies et la famille. »
« Vraiment ? Ou tu veux juste me sortir le grand jeu ? »
« Pas la peine de te le sortir, tu es venu non ? Et oui, c'est vrai. Je suis flic je te le rappel. Je ne ramène pas les coups d'un soir ici, je vais plutôt chez eux. »
« Entreprenant et sérieux, j'en découvre de plus en plus ce soir. »
« Qu'est-ce-que je te sers ? » Me demandait-il en sortant deux verre du placard sous le bar.
« La même chose que toi, s'il te plaît. »
« Sa sera du vin dans ce cas. J'espère que tu as faim. » Dit-il en s'activant dans la cuisine.
« Parce que tu vas cuisiner ? » Demandais-je en m'approchant du bar avant de tirer un tabouret pour mis installer.
« Oui. J'ai envie de te surprendre. » Dit-il en me lançant un clin d'œil.
« Tu y arrive déjà. » Répondis-je souriant.
Pendant, qu'il s'activer en cuisine, j'avais pris mon verre de vin et était retourné observer la vue. Mon esprit avait divagué quelques minutes, vers Kurt et Tyler. Comment aller-t-il depuis hier ? Avait-il réfléchi à notre conversation ? Mais pourquoi est-ce-que soudainement je pensais à lui alors que j'étais avec le plus beau mec de la ville ?
« Anderson ? » M'appelait-il me sortant de mes pensées.
« Oui. » Répondis-je en me retournant avec le sourire aux lèvres même si j'avais l'esprit ailleurs.
« J'ai un mariage dans un mois, tu m'accompagne ? » Dit-il en découpant des légumes.
« Un mariage ? Tu n'as trouvé personne d'autre à emmener ? » Demandais-je en prenant une gorgée de vin. Délicieux d'ailleurs. Il si connaît. Il n'avait pas fini de me surprendre.
«J'allais te le demander quand même. »
« D'accord, j'accepte avec plaisir. Faudra juste que je m'organise pour Grace. »
« Ok. »
Et après cette brève interruption, je m'étais installé au bar le regardant cuisiner. Il me jeta des petits regards complices durant toute l'heure qui avait suivis. Pendant que les pâtes s'égoutté, il avait préparé deux set de table couleur taupe assortis à l'assiette de la même couleur des couvert était de chaque côté du set.
Ça sentait rudement bon. Il n'y avait que ma mère qui avait cuisiné pour moi.
J'avais appris très vite à cuisiner en arrivant ici, avant l'arrivée de Grace.
« Des pennes au poulet et sa sauce aux champignons arrosé d'une goutte de vin millésime. Celui que tu bois d'ailleurs. » Dit-il en déposant le plat entre nos deux assiettes. Il nous avait tout de suite servi. Bon dieu que c'était appétissant, qui aurait cru qu'il savait cuisiner. Je l'avais toujours imaginé à manger des pizzas ou des plats préparer et buvant de la bière sans oublier les donuts au commissariat mais non il était sophistiqué. Le mec parfait comme dirait ma mère.
« Merci. » Dis-je souriant en respirant la bonne odeur de mon assiette.
« Bonne appétit. » Me répondit-il en commençant à manger et je fis de suite de même. Nous avions discuté de nos expériences au lycée puis à la fac, il avait rigolé quand je lui avais raconté mes années Warblers et il m'avait répondus : « Dommage, j'aurai adoré connaître ça. J'adore chanter, on devrait se faire un karaoké un de ces quatre je connais un super endroit. » Je lui avais répondu oui direct pour rien au monde je ne voudrais rater ça. Je passais la meilleure soirée de ma vie et un super rencard.
Après une bonne heure à manger et boire, nous nous étions installés sur son canapé d'angle avec ce qui restait de la bouteille de vin en accompagnement.
« Je passe une excellente soirée Sebastian, merci. Et chapeau le repas était délicieux. » Dis-je le sourire aux lèvres soudain mon esprit ou peut-être l'effet de l'alcool me fis me pencher sur lui pour l'embrasser.
Il me rendit mon baiser, et m'attrapa par le col de ma chemise pour m'attirer plus près de lui. Nos langues s'entremêler, nos respirations s'accéléré, cette sensation de liberté et de désir me traverser tous le corps.
Soudain, un son ce fit entendre. Mais nous n'y prêtions pas attention immédiatement trop occupé à nous bécoté comme des lycéens.
Le son devait de plus en plus insistant, sa ressembler à un téléphone qui vibré.
« Mmmh. » Soufflait-il.
« Faudrait peut-être que tu réponde. » Dis-je entre deux respirations.
Il arrêta de m'embrasser et déposer un tendre baiser sur ma joue avant de se lever pour répondre. Mais ce n'était pas le sien apparemment.
« Ah, je pense que c'est ton téléphone. Je n'ai rien. » Me dit-il en me montrant son écran noir.
« Merde. » Répondis-je paniqué en me lavant aussi vite que possible pour attraper ma veste et de m'apercevoir que j'avais une dizaine de texto et six appels en absence ainsi que six messages sur mon répondeur. Tous de Rachel.
« Un problème ? » Me demandait-il subitement inquiet en me voyant me décomposer.
« Je ne sais pas, je suis désolé mais je dois partir. Merci pour cette soirée et désolé, on remet ça à plus tard ? Et puis c'est ok pour le mariage et… » Je n'arrivai plus à m'arrêter tellement je parlais vite, mon esprit commençait à s'embrouiller, est-ce-que c'était Kurt ? Ou même Rachel ? Je ressenti une sensation de panique m'envahir.
« Calme toi Anderson, je t'accompagne. » Dit-il en attrapant sa veste et son téléphone ainsi que ces clés.
« Je ne veux pas te déranger, je gâche déjà la soirée. » Répondis-je tristement.
« Arrête, tous vas bien, disons que notre soirée continue mais différemment. »
Il me tendit la main pour prendre la mienne et me diriger vers la porte d'entrée avec lui. Ces doigts s'emmêlèrent au miens en les resserrant comme pour me rassurer, ça marchait.
Il avait pris le volant, pour que je puisse écouter mes messages et savoir ce qu'il se passait. Mais avant j'avais appelé à la maison. Par précautions.
Il me jeté des petits regards attentionné pour savoir si tout aller bien.
« Wes ? C'est Blaine, comment vas Grace ? Et mes parents ils sont rentrées et David ? » Demandais-je la voix tremblante au bout du fil.
« Blaine? Oui, tout le monde vas bien. Grace dors à point fermé et David aussi et tes parents sont dans leurs chambre. Mais toi tu ne m'as pas l'air dans ton état normal. » Dit-il d'une voix calme et sereine comme d'habitude, la pression et l'angoisse redescendais un peu. Je poussais un grand soupir de soulagement. Mais de très courte durée.
« D'accord, non ça va t'inquiète pas. Je ne vais pas tarder. Je t'expliquerais tout en rentrant. Merci Wes. » Dis-je en raccrochant aussi tôt pour écouter les messages de Rachel.
« Allô Blaine, c'est Rachel. Rappel moi s'il te plait. » Dis le premier message d'une voix calme.
« Blaine. C'est urgent s'il te plaît. » Dis le deuxième un peu plus angoissé.
« Je… ne sais pas où il est. J'ai peur. Rappel moi. » Dis le troisième dans le même ton.
Les deux suivant était de plus en plus angoissé avec des larmes dans la voix. Le dernier ce n'était plus Rachel mais Finn son petit copain.
« Monsieur Anderson, nous sommes au commissariat et nous avons besoin de votre aide, Kurt c'est fait arrêter dans un bar. Désolé mais on ne savait pas trop à qui s'adresser. S'il vous plaît rappeler nous. Merci. » Sa voix à lui était étonnant plus calme que celle de Rachel.
« Alors ? » Me demandais Sebastian l'air inquiet.
« C'est mon Client, Kurt Hummel, apparemment il s'est fait arrêter. »
« Ah bon ? Donc direction le commissariat, tu devrais les rappeler dit leurs qu'on arrive pour les rassurés. »
Après avoir rappelé Rachel, pour lui dire que j'arrivais, je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer le pire. Bon sang Kurt, qu'est que tu as fait ?.
