Ezio-Altaïr: souvenirs d'assassins.
Disclaimer: rien ne m'appartient sauf l'idée, le reste est à Ubisoft.
Note: on arrive déjà à la fin avec Ezio...en même temps, il n'y a que 4 lettres ! Ce chapitre-ci, je l'ai un peu choisit par hasard; j'écrivais le chapitre précédant alors que je lisais le premier roman. Cette scène est donc venue spontanément.
Bonne lecture et on se retrouve à la fin :)
Ezio : I pour impuissance.
Courant à toute vitesse dans les rues bondées de Florence, Ezio espérait arriver à temps. Son jeune âge lui permettait de courir vite sur une longue distance sans éprouver de fatigue. Mais il redoutait de se tromper sur ses capacités.
L'adrénaline faisait battre plus vite son cœur, son souffle haletant et la sueur perlant sur son front ne l'empêcha pas de bondir au-dessus d'un étal d'un marchand de fleurs qui le regardait avec des yeux ronds.
Il ne comprenait pas et ne comprendrait jamais.
Au détour d'une rue, les cris des habitants emplit le cœur du jeune homme de rage. Eux non plus ne comprenaient pas.
La foule compacte l'empêchait d'approcher de près l'estrade. Il criait, gémissait, hurlait, frappant même dans l'espoir de se rapprocher un peu plus de sa famille. Mais rien n'y faisait.
Se casser la voix au point que sa gorge fut en feu fut tout ce qu'il réussit à faire.
Les mots glacials et accablants du bourreau résonnèrent sur toute la place. Dans un dernier effort, le jeune homme essaya de passer les gardes qui l'empêchèrent hélas d'aller plus loin.
C'est donc impuissant et les larmes aux yeux qu'il assista à la pendaison de son père et de ses frères.
Fin.
Note: Je déteste cette scène vraiment...
En espérant que cela vous a plu, je vous dit à la prochaine ! (Reviews ?)
