Ezio-Altaïr: souvenirs d'assassins.
Disclaimer: rien ne m'appartient sauf l'idée, le reste esr à Ubisoft.
Note: voici l'avant-dernier chapitre sur nos 2 assassins...mais d'autres vont suivre ! Reste à savoir si ce sera Templier ou Assassin ;)
Bonne lecture et on se retrouve à la fin :)
Altaïr : I pour indulgence.
Quand l'on est encore un enfant, il est normal qu'un adulte soit indulgent et fasse que l'enfant comprenne sa faute tout en étant sévère mais doux. Lorsqu'il s'agit d'un adulte, le scénario n'est plus le même.
Mais être un philosophe et un juge n'ont jamais fais partit des ambitions d'Altaïr. Juste comptait le fait d'être sur le terrain, seul, sans personne sur qui veiller et à devoir plus tard rendre des comptes, de sentir l'adrénaline prendre le contrôle de ses membres et de voir avec satisfaction le fruit écarlate de sa victoire, en regardant presque avec délectation le nombre de ses victimes.
Il n'était à son amble avis qu'un guerrier. Doué pour se battre et non pour penser aux actes impardonnables et condamnables, juste bon à accepter et à accomplir les ordres donné.
Qu'il n'ait donc pas penser un instant que les 9 noms de sa liste n'étaient en fait que des hommes certes mauvais mais pas plus que les autres est parfaitement normal, à cette époque, il suivait et exécuter les ordres d'Al Mualim sans discuter.
Mais il aurait dû voir venir le complot d'Abbas. Mais sa demande de pardon après sa première rébellion qui aurait pu tuer un nombre incalculable de personnes l'avait convaincu d'oublier l'accident.
Et cette indulgence couta hélas la vie à de nombreuses personnes chères à ses yeux.
Fin.
Note: le problème que rencontre Altaïr est à mon sens, rencontrer par tout les autres Assassins. Qui n'a en effet pas envie de pardonner un frère d'armes ?
En espérant que ce chapitre vous ai plu, je vous dis à la prochaine ! (Reviews ?)
