Coucou !
Avant tout je remercie mes lecteurs qui me laissent des review. Alors j' appelle Septentrion, Dekado, Latitelfemagik, Honey Duke, Bohemio, Del Naja et Virg05. J' apprécie le fait que vous me laissiez vos appréciations ce qui me pousse à continuer.
Je remercie toujours ma Beta Reader Del Naja qui me donne ses appréciations et me corrige.
Je préfère vous laissez lire ce chapitre…
CHAPITRE 5 : DISPUTE OU RECONCILIATION ?
Après le thé, elle boucla ses bagages et les descendit, le fait de ne pas avoir discuté avec Severus lui avait permis de gagner du temps. Elle alla donc prendre une douche pour se délasser avant d'affronter les questions de ses futurs collègues.
Mais elle n'était pas heureuse. Elle avait tellement voulu qu'il ressente encore quelque chose pour elle. Et si cela avait été le cas, ne l'aurait-elle pas repoussé ? « Mais qu'est ce que je suis compliquée » se sermonna t-elle.
Une nouvelle fois il était sorti de sa vie. Mais cette fois-ci elle semblait être la seule à ressentir ce vide. En fin de compte, maintenant elle se reprochait de ne pas avoir voulu lui parler. Elle l'aurait provoqué, comme d'habitude, histoire de connaître ses sentiments. Être avec Severus était sans cesse une bataille mais Hermione aimait les défis.
Elle sortit de la douche et se sécha vigoureusement.
Il se pouvait qu'elle eu fait licencier un homme pour un quiproquo.
« J'aurais pu tout simplement lui demander une explication et exiger des excuses » se persuada Hermione.
Elle s'enveloppa d'une serviette bien chaude et sortit de la salle de bain.
- « En tout cas je payerais mille Gallions pour revoir votre visage Severus Snape quand vous avez lu ma missive » ironisa t elle tout haut.
« - Une peccadille par rapport au votre dans un instant ».
Hermione surprise cria et serra d'avantage la serviette par réflexe et se tourna vers l'individu assis sur le fauteuil.
- « N'ayez aucune crainte Granger je ne suis pas ici pour cela et une nouvelle fois j'avais raison.
- Que faites vous chez moi et dans ma chambre?
- Et bien discuter…pour une fois…ironisa t il
- Je vous ait pourtant laissé un message indiquant que j'étais pressée, objecta Hermione.
- Ecoutez Granger, commença t-il en se levant, que vous le vouliez ou non, nous aurons et nous devons avoir une discussion ».
Il la détailla et gêné par son propre réflexe et par le geste instinctif d'autoprotection d'Hermione via sa serviette, il se dirigea vers la fenêtre pour s'y planter en silence.
- « Nos retrouvailles ne se sont pas passées aussi idéalement que j'aurai pu l'espérer. Vous pouvez donc comprendre mon scepticisme sur vos motivations, de plus ma tenue n'est pas adaptée pour une discussion Severus.
- Je vous avais prévenu de ne jamais me provoquer, Granger ! annonca Severus comme s'il ne l'avait pas écoutée. J'ai simplement répondu à votre provocation.
- Monsieur Snape il n'y a aucun motif pour donner raison a une tentative de viol, tenta Hermione. »
Agacé Severus se retourna dans sa direction.
-« Oh arrêtez avec votre mélodrame ! Vous savez pertinemment que je n'ai jamais et je ne toucherai jamais une femme sans son consentement. Et pour votre gouverne, vous sembliez bien intéressée dans cette ruelle, sinon je ne me serais pas permis d'aller jusqu'a ce point. J ai répondu à votre demande silencieuse.
- Espèce de prétentieux ! Comment pouvez vous croire que je pouvais vous désirer ? »
Il s'avança vers elle.
- « Vous.
- Moi ? Mais je ne comprends pas…fit-elle étonnée.
- Vous savez très bien à quoi je fais allusion…
- Du tout ».
Elle prit les vêtements sur le lit et se dirigea vers la salle de bain.
- « Dans la ruelle vous vous êtes souvenue de notre première dispute ».
Elle s'arrêta sans se retourner.
- « J'ai pris conscience de mes sentiments pour vous quand je vous ai vue tendrement enlacée dans les bras de votre ancien petite ami Weasley, ce jour-là il y a déjà si longtemps…
- Il était simplement venu me rendre visite pendant l'été ! Est-ce si difficile de croire qu'un des mes meilleurs amis puisse venir demander de mes nouvelles ? Elle se retourna excédée. Vous vous êtes déplacé pour parler simplement d'un évènement du passé ? demanda t-elle, exaspérée.
- Arrêtez de n'en faire qu'à votre tête et prenez le temps de m'écouter pour une fois ! s'énerva t-il. Suite à cette dispute, nous avons enfin longuement parlé pour clarifier nos rapports et ainsi révéler ce que nous tentions vainement tous deux de cacher à l'autre. Ces révélations soudaines et nos sens exacerbés ont enflammé nos instincts les plus primaires et notre désir pour l'autre. Nous avons donc satisfait conjointement nos désirs personnels les plus lubriques à la surprise et à la satisfaction de l'autre.
- Vous ne sembliez pas être offusqué à l'époque, remarqua Hermione un peu gênée par cette tirade.
- Arrêtez d'interpréter maladroitement mes paroles, dit calmement Severus en repensant à cette période. Mais vous vous êtes rappelé de ce jour dans la ruelle. Pourquoi ?
- Et comment pouvez vous le savoir ? provoqua Hermione.
- Auriez vous oublié que je suis un très bon Legilimens ? sourit-il. La situation délicate dont nous étions enlisés ne me permettait pas d'entreprendre quoique ce soit sans votre consentement sans être par la suite accusée d'agresseur. Je n'ai donc pas eut d'autres choix que d'utiliser la Legilimencie sur vous.
- Et vous pensez réellement ne pas avoir franchi cette limite ? se moqua t-elle.
- Écoutez, les années s'étaient écoulées je ne savais donc pas sur quelle relation nous nous en étions arrêtés. Je voulais vous faire mal et guidé par la colère j'ai donc utilisé à vos dépends vos confidences. Je savais de quoi vous aviez peur et votre insulte détestable m'a conforté sur mes suppositions.
- Mais vous avez mal interprété ce que vous avez vu Severus…mentit-elle.
- Le mensonge ne vous sied pas Granger. J'avais dans mes bras une femme avec qui j'avais partagé du bon comme du mauvais. Et j'ai eut la surprise quand je déboutonnais votre chemisier de lire dans vos yeux le souvenir où nous avons fait l'amour sur mon bureau, le jour de « nos retrouvailles intimes». Est-ce donc la réaction d'une femme agressée ? Mais malgré ma colère et ma déception à votre encontre j'ai également perçu et vu votre terreur mêlée à un espoir de tendresse de ma part. J'assume mes actes Granger. Je sais que je ne pourrai pas m'excuser à la hauteur de ce que je vous ai fait si réellement vous avez cru que j'aurai été capable d'aller jusque là et c'est pour cela que je ne le ferai pas. Je pense m'être assez expliqué, Granger, sur ce malentendu. Si j'ai donné une explication, c'est simplement qu'exceptionnellement le contexte l'exigeait.
- Je me suis débattue et je me suis mis à hurler car je croyais effectivement que vous aviez l'intention de faire ce que les Mangemorts ont coutume de faire, avoua Hermione. Et une partie de votre corps semblait excitée par le contexte et cela ne pouvait qu'accentuer mes doutes. Je ne voulais pas que vous me touchiez dans un tel état d'esprit et je me suis donc affolée.
- Je vous rappelle que lors de cette « tentative de viol » vous m'avez demandé comment j'avais fait pour vous ligoter sans utilisez de baguette. Est-ce un comportement d'une femme meurtrie ? Ceci plus la Legilimencie … J'assume mes actes, à vous donc d'en faire autant car vous avez eut un comportement ambigu. Vous avez peut être un ego surdimensionné Granger. Vous pensiez peut-être que je me fusse comporté comme le dernier des hommes quitte à perdre mes valeurs morales parce que je ne pourrais vivre sans vous… Si vous me voyez réellement comme tous les autres sorciers tel que vous me l'avez craché sur le chemin de Traverse c'est a dire comme un Mangemort repenti par peur et non par conviction, je n'ai donc plus rien à faire ici et j'aurais perdu mon temps avec vous. Et enfin, ajouta t-il en la fixant intensément, je n'aurais pas été si loin dans ma « leçon » si j'avais rencontré une résistance…sincère. Avouez-le Granger que vous vouliez que je vous touche et que vous le voulez encore... »
Il s'approcha d'Hermione jusqu'à l'effleurer.
« Les années vous ont rendue encore plus belle et plus désirable Granger » chuchota t-il à son oreille.
L'atmosphère de la pièce avait changé. Ses yeux noirs l'hypnotisaient et elle pouvait y lire le désir. Il encercla de ses mains son visage et il effleura puis pressa ses lèvres sur celles de la jeune femme, doucement puis plus fortement, lui signifiant son désir de la posséder et son envie de la protéger en même temps.
- « J'ai pris conscience lorsque je vous ai vu sur le chemin de Traverse que vous m'aviez manqué ».
Il se déplaça de façon à la pousser doucement vers le lit.
Elle s'y allongea et délicatement il ouvrit la serviette et laissa entrevoir un regard affamé.
- « Soyez mienne, vous comprendrez et ne douterez plus sur mes réelles intentions à votre encontre. »
Toujours debout, il déboutonna sa veste et la retira tout en plongeant son regard dans celui d'Hermione. Sa chemise vint rejoindre la redingote sur le sol, puis il grimpa tel un félin sur le lit. Il se positionna à califourchon sur elle et lui prit les mains pour les déposer sur son torse qui était nacré et finement musclé. Il aimait diriger le déroulement de leurs ébats et lui signifiait ainsi la force de son désir.
Au temps des Mangemorts il ne prenait pas soin de son corps et cette habitude semblait être restée. Il n'avait pas le corps d'un apollon mais ce qu'il dégageait était plus intense, plus érotique. Elle se releva légèrement pour venir embrasser son torse, ses lèvres humides suivirent le chemin tracé pour rejoindre l'emplacement où il avait posé ses mains. Elle s'attarda sur ses mamelons qui sous l'effet du titillement de sa langue se durcirent. Cela déclencha chez Severus un léger frisson. Hermione avait trouvé comme autrefois son point faible…
« Je serai toujours Severus Snape, le sombre traître ou assassin ou Mangemort au regard des autres mais je veux être quelqu'un d'autre pour vous, dit-il sérieusement. Mais ne vous attendez pas au miracle, la taquina t-il ».
Leurs yeux étaient dilatés par le plaisir. Elle ne pouvait satisfaire son besoin de le toucher et de l'embrasser car sa position l'entravait dans sa liberté de mouvements. Elle protesta par un grognement frustré.
-« Petite chatte deviendrais tu tigresse ? » murmura t-il amusé.
Il se mit sur le dos pour répondre à sa demande et à son tour elle le chevaucha, déterminée. Pendant qu'elle embrassait et mordillait son torse, lui promenait ses mains sur le visage et les épaules d'Hermione en l'étreignant davantage, inconsciemment en lui faisant entrevoir ce qu'il appréciait. Il prit sa tête dans ses mains et l'attira vers lui pour amener la jeune femme à sa hauteur.
- « Tigresse d'un jour, lionne pour toujours…» plaisanta t-il les yeux pétillants. « Je veux t'entendre rugir de plaisir par mes soins » dit-il d'une voix rendue rauque par le désir.
Et il l'embrassa passionnément comme si sa vie en dépendait. Il l'agrippa par les cuisses et il roula sur elle pour se retrouver entre ses jambes frémissantes. Il l'embrassait langoureusement puis il descendit vers le creux de sa poitrine. Ses mains semblaient se nourrir de la peau d'Hermione car toutes les parcelles de sa peau étaient choyées par ses mains expertes. Il voulait redécouvrir son corps comme s'il avait découvert un trésor. Puis il lui titilla un téton avec le bout de sa langue qui s'offrait sans honte et quand il vit ce bouton de chair se contracter, il l'embrassa à pleine bouche. Il soupirait de plaisir et d'envie. Il avait faim d'elle et le fait qu'elle soit si sensible à ses caresses et à ses succions le stimulait. Hermione semblait troublée qu'il n'ait pas oublié ses zones érogènes. Il descendit le long de son ventre en y déposant un chemin de baisers pour arriver au nombril. Instinctivement Hermione se cambra et gémit en lui offrant une meilleure vue de sa poitrine. Il en profita pour capturer ses fesses d'une main ferme et autoritaire, inlassablement, fixé tout entier vers un seul but, il poursuivit sa descente sur le ventre d'Hermione. Ses lèvres atteignirent son pubis et il embrassa sa toison offerte. Ses cuisses s'écartèrent légèrement pour l'inciter à poursuivre. Il la déposa et par son invitation, sa bouche continua son ascension vers le lieu convoité. Il embrassa avec passion son intimité. Sa langue se mit à exécuter une danse érotique tandis que les soupirs d'Hermione devenaient de plus en plus prononcés. Il goûta son nectar avec convoitise, ne pouvant se retenir d'avantage car il avait besoin de se sentir en elle, il remonta en traçant une ligne imaginaire avec sa langue. Le contact de son corps sur ses seins lui réchauffa le cœur et le corps tandis qu'elle sentait le sexe de Severus fièrement érigé dans son pantalon. Tout son corps le réclamait. Il la regarda pendant quelques secondes et lui prit la main pour ensuite la poser sur le tissu qui emprisonnait toujours son membre dur.
« - Il suffit d'un mot, murmura t-il.
- Severus ! S'il te plaît… implora t-elle, impatiente ».
Il se mit à sourire et au moment où il allait l'embrasser, une voix se fit entendre.
« - 'Mione tu es la haut ? » interpella Harry.
Elle fut tétanisée et regarda confuse Severus. Il soupira et cacha son visage dans le cou d'Hermione pendant quelques secondes puis se releva.
- « Je vois que votre chien n'est jamais loin, même après toutes ces années… » dit-il en se rhabillant.
Atterrée par cette remarque elle ne prit pas la peine de lui répondre.
- « J'arrive Harry ! » cria t-elle tout en fixant Severus. « Va dans la cuisine nous préparer du thé. J'ai encore quelque chose a régler à l'étage .
- Ok 'Mione ».
Hermione éructait, elle était furieuse.
- « Il vous arrive de vous lâchez parfois ? Nous étions sur le point de faire quelque chose de merveilleux et vous-
- Purement sexuel vous voulez dire ! » la coupa Severus, frustré par le fait qu'il la désirait toujours et que Potter avait tout gâché.
- « Par Merlin, qu'aurais je pu attendre de vous ? demanda t-elle, dégoûtée. Vous savez très bien que ce n'était pas vrai ! s'exclama t-elle, écœurée. J'ai encore vos paroles tendres dans ma tête et la sensation de votre bouche et de vos mains sur mon corps, se souvint Hermione, les larmes aux yeux. »
Une foule de sentiment se succédait à travers son cœur et son esprit, soudain, une forte envie de le blesser s'insinua dans sa tête.
« - Vous devriez effectivement « tirer un coup » plus souvent, vous seriez sans nulle doute plus agréable. Mais ne comptez plus sur moi ! »
Severus blêmit sous cette attaque, même s'il n'avait pas bien compris pourquoi elle voulait qu'il tire quelque chose mais saisit le sens de sa phrase faite pour le blesser.
« - Mais qui a t-il Severus ? continua t-elle, envahie par l'écœurement et la vengeance. Ca ne va pas ? Aurai je touché la corde sensible du vieux garçon celibataire ? »
Un rictus se forma sur le visage de Severus, il avançait vers Hermione tel un prédateur.
« - Sachez Granger que des filles de votre genre j'en mets dans mon lit aussi souvent que je le désire. Et j'en oublie leurs prénoms dès le lendemain… »
Ce fut plus que son cœur prouvait entendre et elle le gifla, salie par sa réaction et par ses paroles. Mais il continua.
« -Je vous aurais dans mon lit comme je vous ai eu il y a quelques années. Vous crierez mon prénom de nouveau pour que je n'arrête pas de vous donner du plaisir. Vous jouirez comme vous ne l'avez jamais fait avec votre mari et les autres hommes après moi. Vous m'appartenez Granger. Et je vous veux dans mon lit ! »
Il allait prendre congé quand il se retourna :
« - Avant que je n'oublie Miss Granger, nous vous attendons au plus tard à 17 heures dans la grande salle comme cela était convenu.
- Comment savez vous ? s'étonna t-elle, incrédule.
- Votre tentative grotesque de me faire renvoyer n'a pas fonctionnée. Je vous ai pourtant dit de ne pas me provoquer. Vous vous êtes brûler les doigts. A l'avenir je serai votre curateur. Vous voyez nos destins se sont encore liés.
- Mais je n ai pas besoin de vous! J'irai voir le directeur !
- A votre guise, se moqua Severus. Mais n'oubliez pas que je peux rendre votre séjour le plus agréable possible et dans plus d'un domaine, dit-il en levant un sourcil, ou encore plus désagréable, fit-il en fronçant les sourcils. Echec et Mat, Granger ! Mais vous pouvez bien sûr refuser, cela serait bien la preuve que vous n'aviez pas votre place à Gryffondor ».
Il descendit discrètement.
Après avoir réfléchi sur toutes ces révélations à son tour, elle descendit les escaliers.
- « Il est aussi bon amant qu'il est exécrable dans la vie ! Le jour et la nuit ! Et bien soit, je suis Gryffondor et donc je ne baisserai pas les bras devant ce petit problème. Tu vas voir de quel bois je me chauffe Severus ! Comme au bon vieux temps… »
Harry s'en alla trente minutes plus tard sans avoir fait une quelconque remarque du trouble d'Hermione qu'il avait perçu.
Quand tout fut enfin prêt pour partir après toutes ces péripéties, elle appela Pattenrond. Ne le voyant pas elle le chercha. Et elle remarqua un parchemin à l'endroit même où elle avait laissé le sien à Severus.
« Miss Granger,
Je me suis aperçu de votre trouble dû peut être à de la fatigue. Par mon statut qui m'a été conféré j'ai donc pris la décision de garder en pension votre animal de compagnie pendant votre convalescence.
Severus Snape
Directeur Adjoint de l'école de Sorcellerie et de Magie de Pourdlard.»
Hermione hésitait s'il fallait hurler de rire ou de colère. Elle était tombée dans son propre piège ! En plus elle avait appris qu'il était le directeur adjoint et donc tout s'expliquait.
- « Et bien Severus Snape vous avez gagné la première bataille mais pas la guerre. J'aime les défis et vous en êtes un de taille. Cette année va être très enrichissante… »
Note:
Alors ?
Surpris du retournement de situation?
Je dirai que pour une personne qui soit disant est partie pour son travail et n' a l'intention de revenir qu'aux vacances scolaires et laisse pourtant son chat pour des mois dans l' appart, cela fait désordre !
Sans cela qui aurait soulevé le problème que si véritablement elle était partie pourquoi avoir laissez sa cheminée encore raccordée ? Moi non mais Severus si ! Bon il a été aidé par Pattenrond !
Un petit cadeau :
Amis lecteurs vous allez pouvoir assister en direct et en exclusivité sur Foufounepasnette, à un dialogue entre Mandragora Pousicat , l'auteur, et moi, sa très humble bêta reader, Del Naja…
(Mandra) euh t aimes bien le citron?
car je pense que cela correspond à un lemon.
J'ai honte de moi là...
(Del Naja) Mais non mais non, j'addddddooooooooooooooooorrrrrrrre le citron lol sacré Albus va ! sérieusement c la tarte au citron que je préfère, bon allez je vais juger de la qualité de la tienne lol…
