AVERTISSEMENT : Ce chapitre pourrait blesser la sensibilité de certains lecteurs. Je tiens donc à vous mettre en garde avant votre lecture. Ce chapitre correspond à une sucette au lemon. Mon rating semble se justifier pour ce chapitre. A vos risques et périls. Quoique ensuite je laisse une certaine intimité aux deux protagonistes.

Mon chapitre n'a aucune intention malsaine de détailler un rapport sexuel mais à la prétention de montrer du doigt non pas à des retrouvailles entre deux individus s'appréciant assez mais trop bêtes pour se l'avouer mais plutôt à une pause dans leur pseudo couple. Naturellement dans ce chapitre j'ai appuyé sur la touche lecture.

Parfois il suffit d'une étincelle…

Je remercie mes lecteurs qui me donne chaud au cœur à chaque fois que je lis que vous m'avez laissé une review. MERCI !


Chapitre 12 : Quelle chauve-souris ?


Les évènements avaient repris leur cours normal à Poudlard.

Eileen semblait beaucoup plus détendue et souriante.

Hermione était sur un nuage car elle correspondait régulièrement avec le comte qui lui avait même proposé de venir lui rendre visite. Elle s'était donc fait un ami qui l'appréciait pour ses qualités et son intelligence.

Severus, quant à lui, était préoccupé par le tournoi et par les intentions de Tepes qui ne semblaient pas de bons augures.

Lors de l'essai d'une potion pour le tournoi, Hermione se blessa à la main. Severus s'approcha et regarda l'étendu des dégâts.

- « Vous vous êtes brûlé la main. Comment voulez vous m'aider si vous n'êtes pas concentrée !

- Severus, ceci est un accident.

- Ou bien ne serait ce pas votre charmant correspondant qui vous aurait demandé de vous blesser pour me pénaliser ?

- Ce cher correspondant, comme vous dîtes, est le Comte et donc vous pensez qu'il serait enclin à ce genre de bassesse pour obtenir ce qu'il désire ?

- Je le connais mieux que quiconque Granger. Cela ne le gênerait pas de vous séduire pour me contrecarrer.

- Ne pouvez vous pas imaginer qu'on puisse me séduire sans mauvaise intention ? »

Il lâcha sa main et laissa courir sa propre main sur le visage d'Hermione comme pour la contempler.

- « Vous êtes assez séduisante pour me faire détourner de mes objectifs Granger donc si cela n'est pas la preuve de vos charmes… »

Il lui attrapa quelques mèches de cheveux et joua avec.

- « Ne me trahissez pas car cela serait votre ultime erreur ».

Puis fermement il tira sa tête en arrière et se colla contre elle. Il effleura ses lèvres entrouvertes puis embrassa avec volupté son cou. Hermione essaya de se dégager de cette emprise mais Severus la retint.

- J'aime l'odeur de la cannelle… Est ce intentionnel que vous en portiez ? murmura t-il amusé, en embrassant langoureusement le creux de son oreille.
Hermione se mit à rire doucement car effectivement elle n'avait pas oublié que Severus adorait l'odeur de la cannelle.

Puis il l'embrassa avec fougue et laissa vagabonder possessivement ses mains sur son dos pour revenir à son visage.

Hermione était subjugué par son charisme. Il dégageait une force pure et féline tel un tigre. Et tel le tigre, animal puissant aux yeux envoûtants, qui avance à pas feutrés vers sa proie et l'hypnotise de son regard et de son élégance, Severus avait réussit à faire s'éffondrer les défenses d'Hermione uniquement par sa prestance.

- « Vous me rendez fou Granger » sussurra t-il essoufflé. « Quel sortilège ou potion avez vous dû utiliser pour me rendre aussi insatiable ? » Il détaillait son visage comme pour trouver un semblant de réponse. Il doutait de son propre équilibre mental. Était il entrain de lui avouer qu'elle l'attirait ?

Il la souleva et instinctivement Hermione encercla ses hanches avec ses jambes et passa ses bras autour de son cou.

D'un geste emprunt de passion il poussa d'un revers de la main tous les ingrédients gênants se trouvant sur la table et la déposa délicatement.

Leurs langues se liaient et se déliaient dans une danse endiablée. Chacun avait besoin de satisfaire son envie aussi longtemps reéfrénée mais ils se retinrent d'un possible débordement. Hermione souriait en l'embrassant car il lui démontrait qu'il avait encore envie d'elle. Elle même retrouvait les gestes instinctifs qu'elle avait jadis avec lui. Elle se rappelait donc ce qu'il aimait et ce qu'il ne fallait surtout pas faire et cela la fit rire de constater qu'elle n'avait pas oublié ces petits détails.

Il la regarda en haussant un sourcil et retira sa redingote puis déboutonna sa chemise. Il souleva Hermione pour qu'elle partage cette union. Elle finit de le déshabiller en partie et s'attela à ses propres vêtements.

Quand ils furent tous deux torse nu, Severus regarda la poitrine d'Hermione qui avait pris du volume depuis sa grossesse et la massa délicatement avec ces pouces. Il se permit de l'embrasser doucement et Hermione eut un frisson d'excitation et de plaisir.

Ils se regardèrent pendant quelques secondes pour obtenir un accord mutuel afin de poursuivre. Les yeux emplis de désir de Severus étaient aussi noirs que la nuit. Ils se remirent à s'embrasser avec gourmandise. Puis le désir les submergea de nouveau.

Severus reçut à maintes reprises de la part d'Hermione des marques d'impatience et d'excitation qui se traduisirent par des griffures dans le dos mais qui finalement ne lui déplurent pas. Elle profita de cette découverte pour lui assener également des morsures érotiques. Il aimait quand elle se lâchait c'est à dire quand sa fausse timidité laissait place à la véritable Hermione : une femme passionnée et aimante. Elle était comme lui, elle ne se dévoilait qu'en la présence d'amis sincères ou dans des moments d'intimité.

Son désir pour elle arrivait à son paroxysme. Il devait ralentir la cadence…

Il embrassa son cou de façon aérienne pour l'émoustiller, apprécier et prolonger ce moment d'intimité puis se dirigea vers le creux de son oreille, autre zone érogène de cette donzelle. Effectivement la réaction ne fut pas longue à attendre. Elle se mit à glousser quand il joua avec son oreille avec la pointe de sa langue. Cela était divin de remarquer que certaines choses ne changeaient pas.

Il la bascula légèrement vers l'arrière pour lui caresser son intimité à travers le pantalon gênant. Hermione aux anges se cambra en lui proposant une vue plus détaillée de sa poitrine généreuse.

Il souleva une de ses cuisses tout en s'allongeant sur elle sans arrêter de la caresser et de l'embrasser. Severus devint plus entreprenant et fit glisser sa main à l'intérieur du pantalon de la belle et apprit ainsi qu'Hermione était aux combles de l'excitation.

Sur cette constatation flatteuse il emprisonna la seconde cuisse et donna des coups de rein profonds et lancinants.

Severus dominait entièrement la situation et elle aimait cela. Il posa ses paumes de main sur le bureau au dessus des épaules de sa nymphe pour ainsi l'emprisonner. Ainsi chaque coup de rein de Severus était plus puissant. Il souleva une de ses mains pour lui caresser les seins tout en gesticulant son bassin si avide de plaisir. Il l'embrassa à lui en couper le souffle. Tout indiquait qu'il était sur le point de craquer: ses pupilles étaient rétrécies pas le plaisir et il haletait. Il se retenait de ne pas lui arracher le reste de ses habits pour la pénétrer encore et encore. Les gémissements d'Hermione augmentaient son excitation. Il voulait se sentir en elle. Son membre lui faisait si mal. Il devait se soulager au plus vite. Mais allait elle enfin lui quémander qu'il la pénètre ? Se répétait il sans cesse. Il devait trouver très rapidement un moyen pour que ce soit elle qui demande de lui faire l'amour car il ne pourrait se retenir encore longtemps après ces va et vient très suggestifs et plaisants.

Hermione se mordait les lèvres pour ne pas crier ce qui poussait d'avantage Severus à continuer sa torture.

Il la reposa sur le bureau et emmêla ses doigts dans les cheveux de la bien aimée pour la forcer à le regarda dans les yeux.

- « Je crois que cela serait plus sage de nous arrêter à ces prémices Granger… » dit-il sadique et provocateur.

Celle-ci alors choquée et frustrée par sa proposition assassine d'arrêter en si bon chemin ne pouvait plus attendre et se laissa glisser du bureau pour se mettre à genoux devant lui. Severus voulut la toucher mais elle refusa vexée et elle plaça autoritairement ses mains derrière elle c'est a dire sur le rebord du bureau. Elle promena sa main sur son pantalon où on pouvait sentir son membre dur et droit et prêt à l'accueillir. Cela était indéniable, il la désirait. Elle allait lui montrer qu'il ne fallait pas jouer avec elle et qu'elle allait le punir pour cette arrogance. Elle massa d'une main ferme son phallus encore emprisonné dans son pantalon devenu trop étroit par l'excitation et s'arrêta. Il devrait demander qu'elle continue et ainsi démontrer qu'il la voulait elle et maintenant. D'une main elle le massa légèrement et de l'autre elle lui caressait son torse. Severus n'y tenait plus. Il soupirait de plaisir mais aussi de frustration. Cette diablesse savait comment lui faire plaisir et le faisait languir. Elle devint plus experte et plus insistante dans ses mouvements qui se transformèrent uniquement en un va et vient appuyé. Pour accentuer cette « exquise torture » elle gémit son prénom et d'autres termes des plus coquins. Elle embrassa son membre à travers le pantalon avec un petit rire sadique. Severus la regarda les yeux pétillants de plaisir et d'envie pas encore entièrement assouvie. Il grogna de rage.

Il avait montré sa première défaite.

Elle put donc lui retirer la ceinture, déboutonner son pantalon et baisser son boxer avec avidité en maintenant le regard de braise de l'homme agonisant. Puis elle avala fièrement l'objet de son désir et ses mains encerclèrent la base de son membre pour s'harmoniser dans un même mouvement de va et vient.

Les gémissements de Severus se transformèrent en des cris rauques d'abord étouffés. Il accompagna instinctivement les mouvements d'Hermione par ses propres mouvements de bassin. Il tenait si fortement le rebord du bureau que ses articulations en devenaient blanches. Il avait fermé les yeux et leva la tête signe de plénitude en poussant des gémissements non cachés. Malgré le refus d'Hermione, il ne put s'empêcher de poser ses mains sur la chevelure de la belle. Son excitation arriva à son comble quand il positionna ses doigts près de la mâchoire de la dominatrice. Ainsi la sensation d'être dominé et de ne rien contrôler était encore plus forte. La tête lui tournait.

Il allait bientôt succomber mais il ne voulait pas déverser le fruit de son excitation dans sa bouche. Il la releva rapidement sentant un vide, légèrement déçu du fait que cela stoppait la fin de son supplice érotique mais elle méritait qu'elle jouisse à son tour.

Il l'embrassa avec une immense douceur et gratitude dûe au plaisir qu'elle venait de lui octroyer. Leurs langues ne faisaient plus qu'une.

Severus transforma son fauteuil en un lit et lui prit la main. Il sourit de manière espiègle et s'assit sur le bord du lit. Il lui demanda de se dévêtir. Puis Hermione s'assit à califourchon sur lui.

- « Ne vous attendez pas à vous reposer cette nuit Granger. Vous dormirez demain… » lui murmura t-il sensuellement en l'embrassant dans le cou.

Si des élèves étaient passés à côté du bureau de Severus, ils auraient été surpris d'entendre des gémissements et des cris de plaisir d'une femme et d'un homme qui enfin s'étaient retrouvés.

Au repas, personne ne remarqua l'absence d' Hermione et de Severus. Cette fin de journée fut l'apogée de l'envie croissante de ce couple de toucher le corps de l'autre. Une envie qu'ils ne pouvaient et qu'ils ne désiraient refreiné.

La nuit arriva.

Severus était allongé sur le dos et Hermione s'était lovée contre lui, elle se mit à rire.

- « Jamais deux sans trois ne dit on pas ?

- Que voulez vous dire ?

- Et bien cette situation s'est déjà produite il y a quelques années… se souvint-elle en le regardant avec un sourire taquin. La dernière fois c'était avec Ron et là c'est le Comte qui a provoqué nos retrouvailles des plus intimes.

- Et des plus agréables, ajouta t-il en se mettant à moitié sur elle pour l'embrasser. Mais je ne craignais pas pour votre vie avec Weasley, poursuivit-il en lui caressant l'épaule. Tepes a empalé et décapité pour obtenir ce qu'il voulait. Il est aussi charmeur qu' il est démoniaque, alors éloignez vous de lui.

- Ne serait ce pas plutôt de la jalousie ? »

Severus se leva légèrement sur un coude pour mieux la voir.

- « La jalousie ? Sentiment que seuls ceux qui sont dépourvus de confiance donc les faibles peuvent en être victime ? Pensez vous que je sois ce genre d'homme ? ironisa t il. De plus pourquoi serai-je jaloux de quelqu'un dont je sais qu'il ne pourra pas obtenir ce que j'ai déjà en ma possession ». Il embrassa son épaule.

- En votre possession ? » demanda t-elle quelque peu surprise, en se relevant à moitié à son tour.

- Vous m'appartenez Granger, et si pour cela je dois vous enfermer je le ferais sans aucune hésitation. Mais j'avoue que la situation avec Vlad m'a légèrement excité.

- Et pourquoi cela ? » Elle souriait mais était tout de même suspicieuse.

- « Je savais qu'il se mordrait les doigts avec vous car vous êtes au dessus des apparences et vous verriez son jeu immédiatement. Et son jeu mettrait plus d'étincelles dans notre rapport disons déjà des plus conflictuels. Vous m'avez choisi parmi d'autres hommes plus jeunes et plus séduisants et c'est pourtant vers moi que vous vous êtes tournée et avec moi que vous avez fait l'amour. C'est plutôt flatteur.

- Qu'en savez vous si je n'ai pas couché avec le professeur de Runes ou Vlad ou bien même un autre homme ? répliqua t-elle, piquée au vif.

- Votre impatience de tout à l'heure me l'a fait comprendre » lâcha t-il un peu vexé et méfiant. « A moins que le temps ne vous aie transformé en nymphomane ? »

- Severus si vous voulez que nous avancions dans nos rapports que vous jugez déjà conflictuels alors je vous conseille de vous taire. »

Severus surpris et irrité attrapa les épaules d'Hermione et la poussa sur le lit pour s'allonger sur elle.

- « En tout cas je peux me venter d'être le seul à savoir comment faire taire la miss je-sais-tout... » Ils étaient si proches que ses cheveux vinrent chatouiller le visage d'Hermione.

- « Est-ce le même procédé que je peux vous appliquer ?

- Je vous propose de vérifier… » conclua t-il en l'embrassant à pleine bouche.

Le lendemain Hermione reçut une nouvelle lettre de Vlad lui indiquant qu'il était en voyage et il lui proposait de le rencontrer. Celle ci accepta en lui expliquant qu'elle serait accompagnée de sa fille qui avait pu exceptionnellement sortir de Poudlard.

A 14 heures elles arrivèrent à Pré-au-Lard et entrèrent dans un nouveau bar français Le Café Crème. En s'installant, Hermione rencontra une connaissance et alla la saluer. Après quelques minutes de discussion, Hermione retourna vers sa table pour vérifier si le Comte était arrivé et aperçut sa fille en pleine discussion avec lui. Hermione fronça les sourcils et les paroles de Severus refirent surface dans son esprit.

Quand Hermione s'approcha, Eileen arrêta de parler et Vlad se leva.

- « Hermione ! Comment allez vous ma chère ?

- Je ne savais pas que vous étiez arrivé monsieur Tepes » et en se retournant vers sa fille « surtout que j'avais précisé à ma fille de me prévenir des votre arrivée… »

- Ne la grondez pas, c'est une jeune fille si charmante, comme sa mère si je peux me le permettre… »

Hermione resta sur ses gardes. Severus avait-il raison sur ses intentions ? Elle remarqua effectivement son jeu grotesque de séduction. Comment avait-il réussit à la charmer aussi facilement lors du premier tour du Tournois ?

- « Je ne savais pas que vous vous connaissiez… »

Eileen détourna son regard des yeux scrutateurs de sa mère.

- « Mais ce n'est pas le cas. J'ai vu une charmante jeune fille pouvant correspondre à l'âge de votre fille et aussi belle que vous.

- Je ne vous ai jamais indiqué l'âge de ma fille ou fait référence à l'age qu'elle pouvait bien avoir monsieur Tepes » remarqua Hermione d'un ton pincé et pour appuyé sa remarque se retourna dans la salle où d'autres jeunes filles s'y trouvaient.
Il fronça les yeux sur cette remarque car il n'avait pas l'habitude qu'on lui demande des explications. Il fit quelques mouvements de ses mains semblant indiquer que cela n'était qu'un détail et que cela l'ennuyait. Aussitôt Hermione s'assit avec le sourire en prenant conscience qu'elle avait du être atteinte d'une pseudo montée de paranoïa et en rit.

Cette journée se passa agréablement. Vlad demanda à visiter Poudlard mais Hermione refusa par mesure de sécurité. Le comte insista en encerclant son visage de ses mains pendant qu'Eileen regardait une vitrine.

- « J'aimerai visiter Poudlard en votre compagnie Hermione. Et si je peux par la même occasion visiter votre chambre je vous ferai l'immense honneur de vous montrer ma gratitude et de vous effacer de l'esprit cet homme et également son odeur putride sur votre corps. »

Hermione gloussa pour la référence à Severus. Conquise par ces mots semble t il, elle accepta sans le moindre doute. Ne devait elle pas montrer du respect et de la politesse face a un autre maître ? se justifia t elle pour expliquer son changement aussi brutal que troublant.

Ils arrivèrent à Poudlard. Le Comte se tourna vers Eileen.

- « Ne t'inquiète pas ma douce ton heure arrivera. Mais en attendant laisse nous veux-tu ?

- Oui maître.

- Pas ici stupide fille. Veux tu détruire mes projets par ton insouciance ? »

Eileen se jeta a terre en quémandant son pardon.

- « Je ne t'en veux pas si tu arrives à me faire obtenir de ta mère tout ce que je veux d'elle. Cela ne te gêne pas que je partage prochainement son lit ? » dit-il en lui soulevant le menton.

- « Non maî- Non.

- J'apprécie ta loyauté et ta fidélité Eileen. Dommage que la potion de vieillissement pour neutraliser Snape n'a pas fonctionné cela aurait accéléré notre communion ma douce » sussurra t-il en lui caressant le visage. « Ton heure arrivera aussi et je peux t'assurer que tu regretteras amèrement ce que tu souhaites le plus au monde . Mais en attendant que cela puisse se faire j'ai envie de jouer avec ta mère et si je peux par la même occasion obtenir le titre de meilleur maître en potion en détruisant Snape… Allez va. »

Eileen s'en alla vers sa chambre les yeux vitreux.

Hermione était à coté et ne disait mot.

- « Indiquez moi le bureau de Snape puis par la même occasion vos appartements. J'ai faim. »

Hermione avança comme une automate de la même manière que sa fille.


Ces deux personnages ont été pervertis dès leur premiere union par l'autre. Ils sont psycho rigides dans tous les domaines hormis un. Ils ont besoins l'un de l'autre non pas comme une bouée de sauvetage mais étant l'oxygene nécessaire pour respirer. Une subtilité ? non car on s'accroche à une bouée de sauvetage or tous les deux sont independants. Alors que l'oxygene fait partie de notre vie (quoique nous y sommes tributaires). Et dans ce chapitre ils le montrent mais ne se l'avouent pas encore.

Leur relation été en pause simplement mais pourquoi se le cacher ?