Auteur : Himitsu Chibi Hana

Titre de la fanfic : Au plus profond de tes ténèbres

Titre du chapitre : Parfum de paradis

Genre : UA x Shonen-ai

Persos : Un beau roux et…un beau blond.

Pairing : x

Disclaimeur : Aucun de tout ce petit monde ne m'appartient ! Bouhouhouh…mis à part Kaoru, qui est mon mamour Non Officiel…Le reste, c'est pour Dame Akira.--'(je commence à en avoir marre de répéter sans cesse la même chose ! combien de fois faudra-t-il vous le dire.)

Petit mot de l'auteur : Ma partie préférée de la fic. Je pense qu'elle plaira au fan du couple TrucxMachin . Arf, c'est aussi la plus mielleuse…mais bon

On fait ce qu'on peu avec ce qu'on a///

Allez, bonne lecture.

Parfum De Paradis

Ce parc…Je l'aime tant ! Il est le seul souvenir qui me lit encore à toi… Mon Frère…

Un jeune homme est là, assis sur un banc, les yeux fermés. Le parc est désert, il est seul sous la neige, sa chevelure flamboyante contrastant magnifiquement avec le paysage blanc. Soudain, une silhouette suspecte attire son attention… elle tourne e rond, cherche encore et encore ….mais quoi ? Lui peut-être ? Le jeune homme n'attend pas plus longtemps et se dirige vers ce corps trouble. Il perçoit alors de petits soupirs saccadés et s'approche de plus en plus. Puis, à travers le rideau de flocon, il devine deux appendices de la même couleur que la neige.

Non…c'est impossible…Il ne peut pas être…C'est une illusion, rien de plus !

Le roux se perds dans ses pensées et n'en sort qu'en sentant un étreinte contre lui. L'homme ailé lui avait sauté dessus. Son corps nu tremblait entièrement.

-…Tu…tu as froid…

L'ange ne répondit pas. Il le regarda simplement, les yeux remplis de larmes, et s'évanoui dans ses bras. Le mortel les serra alors autour de sa taille et reste un moment sans rien faire avant de décider de le ramener chez lui.

oOoOoOo

Le séraphin dormait depuis plus d'une heure, étendu sur les couvertures chaudes, ses ailes délicatement repliées sur son dos. Il n'avait pas bougé depuis que son « sauveur » l'avait couché. Celui-ci ne l'avait pas quitté des yeux, trop occupé à détailler chaque ligne de son corps fin. L'ange avait un visage rond et enfantins, de longs cheveux d'or et un corps presque parfait. Le jeune homme soupirait doucement, regardant cet être, qu'il croyait inaccessible. Il avance doucement a main vers son épaule, mais le retire avant d'avoir effleurer la peau blanche du chérubin.

J'aimerais tant te toucher… toi, l'être pure, mais je ne peux le faire…De peur de te briser. Tu parais si fort, mais à la fois si fragile…inaccessible…

Le blond avait bougé et tournait maintenant le dos à l'homme. Lui, aussi et silencieux, admire son dos et ses ailes je pense qu'il voit plus ses ailes qu'autre chose, mais bon…, ses hanches dépourvues de draps. C'est alors qu'il s'avance doucement, irrésistiblement attiré par cette peau blanche, et s'assoie à côté de l'immortel. Puis, doucement, il passe la main sur sa frange, dévoilant ainsi son regard fermé. Le blond tressaillit légèrement et commence à se réveiller. Il s'assoie et s'étire doucement, déployant ses magnifiques ailes de lys.

Tous tes gestes, tes mouvements, d'une lenteur exquise me paralysent. Je ne peu me détacher de toi, de ton corps fin…Tu es si beau que c'en est effrayant.

L'ange ouvre enfin les yeux, son regard marron se pose sur la pièce avec inquiétude. Puis, jetant un coup d'œil par-dessus son épaule, il croise celui du roux. Il se retourne brusquement, faisant voler sa longue crinière blonde et affiche un regard surpris…inquiet. Les deux êtres sont si proche l'un de l'autre… Tout deux tremblent comme des enfants apeurés. Le roux tend alors la main vers son ami, mais celui-ci recule vivement, se cognant contre le mur.

-Non, non ! N'aies pas peur…

-…°°

-N'aies pas peur, je ne te ferais pas de mal…Viens, approche…

Mais plus le mortel s'avançait, plus l'être de plumes se collait au mur, levant les yeux vers son interlocuteur. Gêné, le jeune homme propose alors d'inverser les rôles.

-… C'est toi, qui vas t'avancer.

-…°°

-Allez, viens…

-…

-Viens, je ne te ferais aucun mal…

Qui es-tu ? Pourquoi m'appelles-tu ? Toutes ces questions, mais surtout…Pourquoi n'as-tu pas d'ailes ? Est-ce toi qui es différent de moi, ou moi qui suis différant de toi ? Je ne sais pas…

Le jeune blond se décolle doucement du mur et se me à quatre pattes sur le matelas.

-Viens, n'aies pas peur…

- Tu m'appelles, mais dois-je venir vers toi ?

-Je ne te ferais pas de mal…

-Si ce que tu me dit est vrai, alors, pourquoi est-ce que je tremble ?

-Allez, viens dans mes bras….tu n'as rien à craindre…

-Tu m'appelles de ta voix douce, je ne peux pas résister…

L'ange s'avance doucement, déplaçant ses mains l'une après l'autre…Il se retrouve enfin proche de l'humain et tend une main tremblante vers son visage. Puis, doucement, il la pose sur sa joue rosie, et la caresse doucement, du dos de la main. Il affiche un grand sourire, la saisissant et la posant sur son propre visage.

-… sourire

-..Tu es adorable…Mon petit ange…

Le blond sourit et se blottit contre son nouvel ami, qui entour son corps nu des ses bras.

-Comment tu t'appelles ?

-°° …

-Qu'est-ce qu'il y a ?

Le blond se dégage un peu de son ami et baisse le nez. Le roux n déduit alors qu'il ne savait pas ...qu'il ne savait plus… Le petit séraphin se roule en boule sur ses genoux et pose la tête au creux de ses bras.

-Allons, allons…murmure le mortel en le serrant contre lui, Ne plus, mon petit ange. Je suis là. Je veille sur toi…

-… lève la tête i.i

-Je vais m'occuper de toi. D'accord ?

Le chérubin sèche ses larmes en passant la main dessus et enlace le mortel en souriant comme un enfant.

-Allez, viens ! Je vais te donner de quoi t'habiller…

Les deux hommes se lèvent doucement et le roux prend son petit protégé par la main pour l'emmener jusqu'à l'armoire.

-…Alors Bon ! Qu'est-ce qui, dans tout ce bordel, pourrais t'aller…cherchecherche… K'so ! J'vais rien trouver…

-°° !... farfouillefarfouille

-… ?

-…trouvéééé

Le petit blond sort un t-shirt noir très court et e montre à son nouvel ami. L'homme sourit et aide son ai à enfiler le vêtement.

- !!!!!!!!! XO

-rit Attend, je vais t'aider…

-…°°

-Hum… Tu…tu pourrais rentrer tes ailes dans ton corps ?

-…

Dans une envolée de plumes blanches, les ailes de l'ange disparaissent peu à peu, et ne sont plus. Il peut alors terminer de s'habiller, se laissant faire par le mortel.

-Tu es parfait ! annonce-t-il en regardant le blond.

-rougit…

-Allez… Tu vas allez te voir dans la glace. Viens.

Il prend la petite main du séraphin dans la sienne et les amènent devant le miroir. L'ange rougit violement lorsqu'il vit son reflet.

-Tu es beau…

En effet, l'ange était plus que beau. Son torse est serré par un t-shirt orange, sans manches ses jambes étaient couvertes par un sort court en vinyle noir, paré d'une ceinture en pique. Il lui descendait sur les hanches, laissant apparaître le tissu blanc de son slip. Le chérubin se regarde de la tête aux pieds avant de se tourner vers le roux.

- sourire Tu es adorable, viens là.

-

L'ange se blotti contre son ami et se laisse bercer tendrement.

-Allez. Je vais aller cuisiner. Tu peux te balader dans la maison, mais fait attention.

-

Le petit ange dépose sur le joie de son « sauveur » un timide baiser et commencer à explorer sa demeure.

oOoOoOo

-Petit ange ? Petit ange !?

On entend un bruissement d'ailes, puis un pas doux et léger. Puis, le chérubin entre dans le salon, une guitare dans les bras.

-Où t'as trouvé ça ! hurle le mortel en arrachant l'instrument à son ami. Celui-ci tombe violement par terre et le regarde, apeuré. Il voix un lueur de colère briller dans ses yeux, des larmes commencent alors à descendre le long de ses joues rouges.

-…l-l…

-èé…

- …pleure

Un silence s'installe entre les deux hommes, avant que le roux ne s'assoie sur le canapé et commence à jouer. Des notes douces s'évadent de l'instrument, une mélodie se forme. L'ange relève alors la tête vers le musicien et le regarde jouer, ses larmes s'arrêtent peu à peu de couler. Il vient s'asseoir près de lui… Il écoute, cette mélodie qui lui a volé ses larmes, et fini par appuyer sa tête contre l'épaule du guitariste. Celui-ci cesse de jouer et serre son ami contre lui.

-Pardon…Mais tu sais… Cette guitare appartenait à un homme qui est très important pour moi…

-…

-Elle appartenait à mon frère… Et il est mort il y a cinq ans.

-…embrasse

Le musicien étreint son ami avant de lui rendre son baiser. Le blond caresse alors sa tignasse rouge en faisant la moue.

-Tu sais, c'était un type formidable…Je crois que je l'ai toujours admiré et lui a toujours sus veiller sur son Die…

-°° …

L'ange essuie une larme et sourit à Die, qui l'imite doucement. Puis, il le prend sur ses genoux et le berce doucement.

-Dit...comme je ne connaît pas ton nom…Et que tu a le même sourire que lui…Je…

-°°…

-J'aimerais t'appeler Kyô…

Le séraphin semble enchanté par la proposition de l'homme et pose sa bouche dan son cou avant de l'étreindre fortement.

Les deux amis sont attablés depuis cinq minutes, mais l'ange 'a touché a rien. Il est resté les mains sous la table. Il regarde son bol de riz sans rien faire.

-Tu ne manges pas Kyô ?

-…regard triste

-Ah...tu ne sais pas utiliser tes baguettes c'est ça ?

-oui

-Tien regarde…

Die se déplace et se colle au dos du blond et saisit délicatement sa main. Puis, il l'aide à porte une première poignée de riz à la bouche, et annonce :

-Essaies tout seul voir ?

-…°°

-..fixefixe

-…èé

-…sourit

- !!!!!!!!!!!!

Voyant qu'il n'y arrivait pas, le roux donne alors la becquée à son ange en souriant.

oOoOoOo

-Voilà, tu seras installé comme un prince dans ma chambre…annonce le guitariste en bordant son lit.

Kyô, paré d'un pyjama, se précipite alors vers die et saute sur le lit en souriant et riant comme un enfant. Le guitariste le calme doucement et l'allonge pour pouvoir le border.

6Allez…Couche toi…

- -0-…

-embrase sur le front Bonne nuit…Tenshi no…

En guise de « bonne nuit », Kyô frotte longuement le contre sa joue nue contre celle du guitariste avant de se recoucher, et s'endormir.

- …

-Hum...secouésecoué

-… !

-…baille Kyô ? Qu'est-ce que tu fais là ?

-…i i

Le blond se colle au musicien avant de sombrer ans de petites larmes blanches. Le guitariste l'entoure de ses bras et le berce doucement pour apaiser sa peur.

-Tu veux que j'e vienne dormir avec toi ?

- baisse la tête

Die prend alors son ami des ses bras et le porte jusque dans la chambre, où ils se couche côte à côte. Il sent alors la peau nue de l'ange se serrer contre son corps, nu lui aussi.

Ta peau si douce, si chaude contre la mienne, je me sent bien dans tes bras... je n'ai plus peur de rien. Die, serre moi encore, serre moi de toutes tes forces…

Doucement, le souffle chaud et le bruit de la respiration douce du guitariste ne tarde pas à bercer et endormir le petit blond.

oOoOoOo

-…

- -0-…grattegratte

-Bonjour mon Kyô…embrasse Tu as bien dormi ?

Ledit Kyô se réveille aux côtés du talentueux guitariste, qui caresse doucement sa longue franche dorée. Le chérubin rougit, puis offre un doux et timide baiser près de l'oreille du roux. Puis, il l'enlace doucement et embrasse son torse.

-Allez, lâches-moi Kyô...je vais faire couler un bain…

- . s'agrippe

-Allez !...laisse moi, je reviens dans cinq minutes...

L'immortel se décide enfin à lâcher sa prise et se rassoie sagement sur le lit. Mais il reçoit, en guise de punition, de nombreuses chatouilles dans le cou.

- Voilà. Est-ce que la température te convient ?

-…plonge le doigts dans l'eau

Kyô avait cerné sa taille d'une ample serviette noire et était assis sur le rebord de la baignoire. Il se met alors nu et plonge l'une après l'autre ses jambes dans l'eau, avant de s'y glisser entièrement.

-Alors, tu utilises ça pour te laver les cheveux … Et ça pour le corps…

-

-Moi je vais préparer le petit déj' !

-++…attrape

-Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

- …

-…Quoi ? Oh non Kyô. Je ne peux pas…

Mais l'ange le regardait avec un air supplication. Ne pouvant résister à son regard envoûtant, le guitariste se dénude à son tour. Il baisse la tête et rougit doucement. Comprenant sa gêne, le blond vide un peu de bain moussant dan l'eau avant de reprendre le poignet de son ami. Le roux se prépare alors une serviette et se plonge dans la baignoire, ses jambes caressant celle de Kyô.

-…

-…tu...tu es content ?

-embrasse…

-rougerouge…

Le séraphin s'amusait avait les bulles de savon qui couvraient l'eau… Il prenait la mousse dans ses mains et soufflait dessus pour la faire voler. Puis, il regardait se spectacle avec les yeux d'un enfant émerveillé, faisant craquer son ami. Die saisit alors le shampoing et en verse un peu au creux de sa main. Puis il commence à se laver, faisant mousser la substance dans ses cheveux de feu. Kyô observe attentivement les perlettes qui descendent le long de son torse, puis, il s'empare du savon et s'avance vers lui.

-Eh…Kyô ?

-rougit °//° tend le savon

-Tu veux que…je te lave ?!?

- …

-Voyons…je …

-°°

-…allez, tourne toi…

Le séraphin sourit et tourne le dos à Die, qui remarque aussitôt un grand dessin noir. Il le caresse doucement du bout des doigts, avant de savonner le dos de Kyô.

-Mon Dieu…ta peau est si douce, si belle…

L'ange se retourne et présente son torse à son ami, pour qu'il le lave, laissant traîner ses doigts sur sa peau blanche avant d'ouvrir la pomme de douche et rincer la partie émergente de son corps. Le roux lui demande de pencher la tête en arrière afin de pouvoir laver ses cheveux. Lentement, Die fait glisser ses doigts le long des crins blonds de l'ange, et les masses soigneusement. Puis, il s'empare de la pomme de douche, et rince le shampoing qui moussait sur la tête de Kyô, qui grimace aussitôt.

-Voilà ! C'est fini !

-° °

-…Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?

Le blond s'empare à son tour du savon qui flottai sur 'eau, et s'avance doucement vers le guitariste. Il saisit son bras, et commence à balader le savon sur sa peau claire. Die rougit tandis que son ami frottait son autre bras.

-Kyô…

- lui fait signe de se retourner

-…00''

Le seul contact de ses mains sur mon dos me fait frissonner. Mon cœur bat comme un tambour plus fort que d'habitude…Mais pourquoi ?... Serais-ce possible, que les sentiments que je porte vers toi soient plus forts que ce que je crois ?... Chaque fois que je suis près de toi, je me sens bien… Kyô…

Le roux se retourne et enlace son ange, passant la main le long de ses cheveux.

-Tu sens bon mon Kyô…

- rougit

-Reste avec moi…Je veux te serrer, encore et encore…

- °°

-…s'il te plaît…

-… …

Tandis que Die couvrait son ami de caresse, celui-ci se crispait dans ses bras et se mis à trembler. Il le repoussa, gêné, baissant la tête. Le roux lui baise doucement la joue avant de s'excuser.

-Kyô…viens-là que je t'essuie !

L'ange accours et saute sur les genoux de son ami, qui l'enveloppe d'une grande serviette blanche. Pendant que le guitariste le frictionnait énergiquement, le petit blond jouait avec ses mèches rouges.

-Elles te plaisent mes mèches ?

- !

-Ahah…

Une fois entièrement sec, le roux se débarrasse de la serviette et cerne amoureusement la taille de Kyô. Ses mains se baladent dans le bas du dos du séraphin, et caressent tendrement sa peau blanche.

-Tu as la peau si douce…annonce le mortel en posant sa joue sur l'estomac de son ami.

- -.-…

- Et elle sent si bon…

Le roux fait courir ses lèvres sur le torse nu du chérubin, le caressant de temps en temps du bout de la langue.

-…

-…é o è frissonne

Le blond passe ses bras sur les épaules de son ami, rougissant doucement.

-Hum…smack…J'ai envie de te croquer

-…

-…Allez, viens t'habiller sinon, je vais te dévorer…

Le petit blond sourit et embrasse le mortel sur la joue avant de s'enfuir dans sa chambre, faisant légèrement voler ses ailes déployées.

- -.-…ZzZzZz…

- sourit

Les deux hommes étaient dans le canapé. Die était assis en tailleur, la tête du muet endormit reposant sur ses genoux, il jouait avec ses longs cheveux blonds.

-Mon petit Kyô… Comment as-tu fais… Par un simple regard, tu m'as capturé d'un simple regard. Je ne dépends maintenant plus que de toi… Je suis sous to emprise…Kyômurmure à son oreille je suis tien…

L'ange se trémousse sans pour autant se réveiller. Die le prend alors dans ses bras pour le porter jusque dans leur lit et dépose sur son front un doux baiser.

- . …-.- zZzZz

-Bonne nuit mon petit ange…Je veille sur toi !

Le guitariste caresse la petite main blanche de Kyô, qui tout doucement, resserre ses doigts autour de la sienne. Die sourit, et s'allonge près de son ami, passant ses bras sur sa taille dévêtue.

Une semaine s'est écoulée depuis que nous nous sommes rencontrés…Chaque nuits ont été les mêmes, toi dormant près de moi, t'endormant en sentant mes bras sur tes hanches, moi, en sentant ton souffle chaud dans mon cou…Chaque matin se ressemblaient…Je te tirait de ton sommeil d'une simple caresse, d'un simple baiser…Et toi, tu m'enlaçait avant de me baiser la joue…

Ce matin, le roux se réveille doucement aux côtés du blond, encore endormi. Il profite alors de son sommeil pour déposer sur sa joue un nouveau baiser doucereux. Sans se réveiller, Kyô enlace son ami, puis ouvre lentement les yeux, découvrant son visage souriant.

-Bien dormi mon ange ?

-- baille °°…

-Bien, rend ton temps pour t'habiller… on petit déj', et après, on vas faire un tour en ville…

Le blond souri et commence à s'étirer gracieusement pendant que le guitariste se dirige vers la cuisine.

Le blond affichait un grand sourire tandis que Die l'aidait à enfiler son jean.

- …grgrgrgr

-Attend… Je vais t'aider…

Le roux remonta la fermeture du jean de son ami avant d'attacher le bouton. Puis, il caresse doucement son ventre encore nu et lui présente un sweat.

-Tu vois, c'est comme ça qu'il faut faire !

- compris !

Le roux frotte le bout de son nez à celui de Kyô avant que celui-ci ne l'enlace fortement. D'abord surpris par cette étreinte brutale, le mortel rougit, puis, ferme les yeux et imite son ami. Il faisait courir ses mains sur les reins du séraphin, son visage plongé dans sa longue crinière dorée, en respirant la délicieuse odeur qu'elle dégageait. Kyô ne bouge pas, et ferme à son tour les yeux, se laissant emporter dans ce tourbillon de douceur. Mais les deux hommes furent tirés de leurs rêveries par un frémissement du blond :

-Pardon…

-°w°

-Allez, on y va ! Enfile vite un manteau, il fait froid…

Le petit ange acquiesce et tend son vêtement à Die pour qu'il le lui mette. Puis, ils sortent, main dans la main, dans la rue déserte.

Une heure plus tard, les deux amis déambulent au beau milieu de la rue de Shinjuku Mon fournisseur officiel de mangas (qui a dit que je faisait de la pub ?), le roux tenant un sachet de takoyaki à la main, dans lequel plongeait celle de Kyô, son autre main toujours callée dans celle de guitariste.

-Ca te plait mon Kyô ?

-o !

-Oh… regarde, tu t'en es mis partout…

Les deux homme s'arrêtent un court instant, le temps que Die ne saisisse une serviette et essuie tendrement les lèvre du chérubin.

-

-...soupir

-…°°…

-Allez viens, annonce le mortel en jetant le paquet vide, je...J'aimerais ton montre quelque chose…

- !

Le blond se pend au bras du mortel et pose doucement sa tête contre son épaule en fermant les yeux, tandis qu'ils marchaient doucement.

-Kyô…Tu te souvient à quand remonte notre rencontre ?

- avec les mains °° ?

- …souritEffectivement… Il y a douze jour, tu t'es réveillé dans ma chambre, près de mon, qui t'avait regardé dormir…soupir

- !

-…On arrive bientôt. J'aimerais, que te ferme les yeux…

Le blond dépose un petit baiser sur la joue de son ami et ferme doucement les yeux, resserrant ses deux mains autour de son bras. Die le saisit par le bout des doigts, et le fait avancer, avancer…Puis enfin, s'arrêter.

-Voilà…Tu peux les ouvrir maintenant…

- -° ?

-…

-…0.0 !

-C'est ça, que je voulais te montrer…

C'est avec des yeux d'enfant que Kyô découvre le parc, désert, recouvert d'une épaisse couche de neige immaculée. Une larme coula le long de sa joue…il se remis à neiger, sur son visage souriant. Il prend alors le mortel par les mains et les fait danser sous la neige de l'hiver, souriant, pleurant…se blottissant finalement contre lui.

-C'est ici que l'on s'est vu là première fois…

-ll… Je m'en souviens aussi…

Les deux hommes revisitent alors, ensemble, un souvenir commun. Puis, le roux entraîne le blond jusqu'à la fontaine et le serre intensément contre lui. Ses mains dévalent doucement ses crins blonds, puis, son dos, ses hanches…Pour terminer dans la poche de son jean. Kyô n'a pas quitté son guitariste de yeux et commence à rougir doucement tandis qu'il couvre son visage de petits baisers.

-O…O

- embrasse

-…hmmm frissonne

Die pose ses mains sur chaque joue u chérubin, qu'il caresse doucement avec le pouce. Puis il ferme les yeux et avance ses lèvres vers le cou du jeune homme, pour l'embrasser longuement. Puis, de son cou, il remonte jusqu'à son oreille, qu'il lèche légèrement. Le visage du blond se colore d'avantage lorsque le roux glisse de doux soupirs près de son oreille. Le temps semble être suspendu, il y a juste eux, la neige, le silence…Die se mord alors doucement la lèvre inférieure avant d'avancer sa bouche vers celle de Kyô. Un e larme coule le long se sa joue quand elles se touchent enfin, le guitariste s'empresse de cerner violement sa taille, sans rompre leur baiser. Mais le blond le pousse violement et recules, les yeux grands ouverts. Kyô reste un long moment à regarder Die, des larmes remplissant peu à peu ses yeux marron, puis, il s'enfuit en courant à travers le parc.

-Kyô ! Kyô attend !

Il se lance à la poursuite du jeune muet, mais ne parviens pas à le rattraper. Mais bientôt, une bifurcation le stoppe… Il e le vois plus, il l'a perdu…Le mortel tombe alors a genoux dans la neige et enfouit son visage dans la paume se ses mains.

-Non…Kyô non !... Reviens je t'en prie…

Pourquoi t'ais-je effrayé, moi qui penserai que...tu comprendrais. Mais non, de toute évidence, j'ai tout précipité…et tout perdu. Je t'ai perdu toi, le seul homme… La seule personne je n'ai jamais véritablement aimé… Kyô… kokoro, tenshi no…

La clef tourne dans la serrure… Die rentre enfin dans son appartement après avoir attendu des heures que son amour revienne.

-…Kyô ?

Pas de bruits d'ailes, pas de pas légers et gracieux… Rien. Juste le silence d'avant qu'il soit là… Le guitariste cour alors à l'étage et se jette sur son lit. L'odeur du jeune ange imprégnait encore les draps, que le mortel serrait avec tristesse. Il respire ce parfum de pureté, de douceur…ce parfum qu'il ne sentira plus jamais, et enfouit son visage dans le tissu pour pleurer, pleurer…

Owari