Auteur : Himitsu Chibi Hana
Titre de la fanfic : Au plus profond de tes ténèbres
Titre du chapitre : Souffrance charnelle.
Genre : UA x Shonen-ai
Persos : Kyô ;Die…
Pairing : x lalaladirengrey '
Disclaimeur : Rien a dire.
Petit mot de l'auteur : Petit retour sur ce 'couple' que forment Kyô et Die…Enfin, jusqu'à ce que Kyô ne revienne bien sûr. Comment ça j'ai raconté le chapitre…C'est même pas vrai ! Et puis d'abord, vous n'avez qu'a lire !
BO :Endless rainMade in heavenForever loveLogingX-Japan Sabishi sa to nemure Kagerou
Souffrance charnelle.
Une caresse, douce, timide viens effleurer ta peau… Réveille toi…Réveille toi…
Le roux se redresse violemment et aperçoit le visage inquiet du blond, qu'il s'empresse de serrer dans ses bras.
-TT …
-Kyô ! Mon petit Kyô
Le blond enroule ses bras autour de la taille du guitariste et se blottis doucement contre lui, alors, instinctivement, Die le berce amoureusement :
-Tu m'as fait si peur…
-ii…
-Non, ne pleure plus, c'est fini…Je suis là maintenant…
- brrr
-...Mais, tu es glacé…Allez, viens ! Je vais te faire couler un bain…
Le blond suit son ami jusque dans la salle d'eau, où il se laisse déshabiller. Puis, après une brusque contraction musculaire, il s'écroule au sol. Die vient alors le relever, mais peinant à respirer, le petit blond retombe à chaque fois. Die se dévêtis à son tour et pris l'ange dans ses bras avant de se glisser dans la baignoire. Ca va aller ! Ca va aller, je m'occupe de toi… Le roux installe le blond face à lui, sur ses genoux et l'éclabousse avant de le frictionner rapidement, attendant que la baignoire se remplisse. Kyô pose alors la tête contre l'épaule du guitariste et verse de petits sanglots de peur.
-Pardon…Pardon…Je ne voulais pas t'effrayer… Mais, c'était la seule façon… Je t'aime Kyô… Je t'aime…
De petites perles blanches s'évadèrent des yeux clos du roux, qui pose tendrement sa tête sur celle du muet. Lui l'enlace timidement, faisant grimper ses mains tremblantes sur ses épaules, avant de déposer un doux et long baiser sur sa joue. Puis, il se frotta longuement, à la manière d'un chaton, tremblant et frissonnant dans les bras du roux. Kyô… Ce murmure fut si doux que le blond en rougit, et, lentement, il posa ses lèvres sur celle de Die, qui le cerna d'avantage contre lui.
-… Je pourrais rester des heures, comme ça, sans bouger…Juste à te tenir dans mes bras
- i i
-Kyô, tenshi no…
Les deux hommes s'embrassent à nouveau, puis, le blond saisit la savonnette et commence à masser le torse du roux, qui abandonnait son corps à ces douces caresses. Puis, il saisit le poignet du séraphin et susurra à son oreille :
-Je…Attends…
-°°
-Je….je voudrais te laver, en même temps…
Die saisit alors la seconde savonnette qui jonchait sur le sol, et tous deux commencent à se laver mutuellement, dans une lenteur passionnée. De temps à autre, Die était parcourut de frisson et se cambrait légèrement, secoué d'incontrôlables spasmes. Il retient alors un gémissement et s'enfuit dans sa chambre.
Que m'arrive-t-il… mon corps ne m'obéit plus…je réagirais au moindre contact … Est-ce que je te désire plus que ce que je crois……Je ne sais pas. La seule chose que je sache, c'est que je t'aime plus que n'importe qui peut le faire…
Un frisson parcours le dos du mortel, qui enlace aussitôt Kyô, qui venait de lui sauter au cou.
-
-Pardon Kyô…mais il fallait que je parte …Sinon je…
-…câlin
-… Tu...tu t'en rends compte …que mon corps n'est pas indifférent à tes mains…
-…°°
-…Je n'arrive pas à l'expliquer…je…je peux pas…
Le blond se contente de sourire et offre un chaste et doux baiser à Die, qui sourit à son tour puis, tous les deux s'étendent face à face sur le matelas. Ils s'enlacent, ferment les yeux et ne pensent lus a rien. Et là, la porte s'ouvre violemment, laissant apparaître une silhouette féminine à l'allure fière et aux cheveux flamboyants. Ca y est Aki-Chan, tu peux le commettre ton jap'napping de tes mamours ! Rien n'est impossible !
Tes bras pour mes serrer, tes doigts pour me caresser, ta voix pour m'apaiser….Et tout ton corps pour me terrasser… Nos baisers pour unir notre amour et la chaleur de ton corps pour le protéger… Die, je ne me suis jamais senti aussi bien qu'à tes côtés. Ne m'abandonne pas… ne m'abandonne pas…Je veux m'endormir dans tes bras, à chaque seconde…à jamais.
Le blond resserre tendrement son étreinte autour des hanches du guitariste et frotte sa joue contre son torse.
-Mon Kyô, mon délicieux petit ange.
-...- - ZzZ
-Bonne nuit mon bébé.
Die pose sa tête contre celle de l'endormi et passe lentement la main sur sa cuisse, avant de les couvrir d'un drap léger, et de s'endormir à son tour.
Le matin se lève doucement, éclairant les deux hommes encore serrés l'un contre l'autre. Kyô se réveille le premier, dans les bras Die, qui dormait encore paisiblement. Un mois s'était écoulé depuis que les deux hommes s'étaient révélés leurs sentiments.
- petits cœurs dans les yeux
- -.- zZzZz
-
- baille Bonjour moi Kyô…baiser Tu as bien dormis ?
-
-...bon...Il est quelle heure…OO Merde ! 10h30…Je vais être en retard !!!
Le roux se lève en quatrième vitesse et commence à s'habiller. Ne comprenant rien à ce qui se passait, le blond s'agrippe à sa taille.
-…Oh, pardon…J'avais oublié de te le dire. Aujourd'hui, je dois passer une audition pour rejoindre un groupe… »
Le blond sourit à Die et le relâche. Le guitariste s'apprête à partir, mais le blond lui fait signe de l'attendre.
oOoOoOo
-Nous vous remercions… Suivant !
-Ando Daisuke…
-Ando ? Ando… Oui, c'est bon… Très bien, vous pouvez passer. Voici votre numéro… Vous pouvez attendre dans la salle. Suivant !
-Oh...Il est avec moi…
-Je regrette, mais nous ne pouvons laisser passer que les participants…
Le petit chérubin soupire, lançant un regard déçut à l'homme qui se tenait en face de lui. Die lui prend alors la main et lui donne son portefeuille.
-Tu n'as qu'à aller faire un tour en ville, j'en aurais pour deux heures je penses. Tu me rejoindras là.
Kyô sourit et embrasse son amour du bout des lèvres avant de sortir du bâtiment.
-Ôô …
-Quoi ???èé… Je suis maître de ma vie d'abord ! c'est quoi cette réplique Die..Ah ?! c'est la mienne…°///°
Le guitariste tourne le dos à l'homme et pénètre dans la salle d'attente, ou étaient déjà réunis une trentaine de musiciens, de tous âges, tous sexe… Tous là pour une même passion.
-Bien !! Nous allons commencer…Les dix premiers, suivez moi…
Le temps passe, passe lentement. Puis, vient enfin le tour de Die…Il entre dans la salle, son instrument à la main, avant de se stopper devant les membres qui composaient le jury.
-Bien, Ando c'est cela ?
-…Oui…
-Bien…Daisuke, nous attendons de vous, que vous donniez le meilleur de vous-même...Et pas seulement un petit peu…
-Bien…
-Bon, vous pouvez commencer…
Le roux s'assis sur la chaise que l'homme, qui venait de prendre parole désignait.
Les cordes commencent à vibrer sous ses doigts, donnant naissance à une douce mélodie…
oOoOoOo
brouhahabrouhahabrouhaha
Le petit blond, emmitouflé et capuché scrute attentivement la foule qui s'échappe doucement du bâtiment. Parmi eux, des rires, des sourires, des grimaces des larmes. Et parmi eux…Die! Kyô se fraye doucement un chemin parmi les nombreux musiciens, avant de se jeter au cou de l'homme qu'il attendait. Celui-ci l'étreint alors fortement, appuyant la tête cotre son épaule. Le blond comprend alors la cause de son silence et les amènes à l'écart, s'asseoir sur un banc. Il s'installe sur ses genoux, et lui prend doucement les mains pour les porter à ses lèvres.
-Je te demande pardon Kyô…
-éè
Le roux relève finalement la tête, dévoilant ses larmes à son petit protégé. Celui-ci lui sourit, et dépose sur sa bouche un long et tendre baiser. Le roux, ravi de ce présent, glisse doucement la main sous la capuche qui cachait son visage.
-… ?
-°//°
-Kyô ?
Le muet retire entièrement sa capuche, laissant apparaître une coupe courte et sauvage.
-Tu…tu as fais ça tout à l'heure ?
- voui
-Ca te va bien...Tu es magnifique…Mon ange…
-x bisou bisou
Die ouvre lentement les lèvres, pour laisser la langue du blond caresser la sienne, sous les mécontentements des passants indignés. Allez viens mon cœur…On rentre. Mais le blond secoue la tête et tend à son ami deux petits tickets. Le roux les saisit lentement et sourit :
-C'est pour fête ma défaite ou le mois d'amour que nous avons partagé ?
- …
-Oh, mon Kyô…
Le roux serre amoureusement le blond contre lui, avant de mordiller le bout de ses lèvres. Puis, les deux amoureux se dirigent lentement vers le cinéma, marchant main dans la main, leurs têtes reposant l'une sur l'autre.
Dans la salle obscure, la lumière éclair faiblement ton visage …Ta main sur la mienne, ta tête contre mon épaule…Plus rien n'a d'importance pourvu que tu sois à mes côtés, quelque soit le lieu, quelque soit le temps…Je ne souhaite qu'être avec toi…
Les deux hommes sont assis l'un près de l'autre, au milieu de la rangée. « Tristes baisers », le film que Kyô avait choisi avait commencer depuis une bonne demie heure, mais Die n'était passionné que par le petit blond, qui lui, avait les yeux rivés sur la toile. Die déposa sur sa joue un petit baiser qui le fit sourire, avant qu'il ne replonge dans sa passion pour le film; on pouvait presque voir de petites étoiles briller dans ses yeux. Die, de plus en plus attendri, effleure son cou du bout des lèvres Ce qui eut pour mécanisme de faire tourner la tête de Kyô, qui pus alors coller ses lèvres à celles du roux…non, lol ! c'est pas vrai . Kyô détourne la tête et dépose un tendre baiser près de l'oreille de son ami.
- Ca te plaît mon cœur ?
- regarde le film ¤¤
- ¬///¬' Je ne parlait pas du film…Mais, bon, c'est pas grave
La main de guitariste glisse lentement sur la cuisse du muet, qui sourit et passe son bras sur ses épaules.
-tremble
- ?
-Non, non, c'est rien mon ange '
-éè…
Le petit muet mordille affectueusement le lobe de Die, avant de s'en retourner vers la toile.
Oh…Brandon… Sommes nous si différents vous et moi ?
- ii
Pourquoi faut-il que votre père ait tué le mien… Nous ne pourrons jamais nous aimer sans que ma mère ne cherche à vous nuire…
Oh…Gloria…Mon amour, si vous saviez à quel point je vous aime… Sachez que même si nôtre amour est impossible, je me battrais comme un soldat afin de le faire perdurer
Baiser langoureux suivit d'une séance de
déshabillage avant une jetée sur le lit…
-°//////°
-Kyô…Ca va mon cœur ?
Le jeune homme avait viré au rouge tomate et les doigts de sa main étaient littéralement enfoncés dans l'accoudoir du siège. Il hoche la tête, croisant violemment ses jambes et porte la main à sa bouche pour étouffer un cri, et l'autre à son cœur.
-///////…˘O˘
-Kyô… Kyô, est-ce que ça va ?
Le blond secoue la tête et plaque brusquement la main sur sa braguette avant de verser de petites larmes. Die le tire alors par le coude, les fait rapidement de la salle obscure, aidant Kyô à marcher jusqu'aux toilettes. Une fois dans la pièce, le chérubin déploie ses ailes et saute au cou du mortel, collant ses lèvres aux siennes. Il introduit hâtivement sa langue dans sa bouche pour aller caresser la sienne, s'agrippant de plus en plus au guitariste. Celui-ci les serre alors brutalement le blond contre lui, lissant sa main dans ses cheveux de blé. Kyô regarde rapidement en arrière et aperçoit la porte d'une cabine spacieuse entrouverte. Il saisit alors le col du guitariste et les tire arrière, jusqu'à entrer dans le W.C. Puis, après en avoir verrouillé la porte, il s'empresse de se mettre torse nu pour laisser la langue douce du roux le caresser. soupir. Die me saisit alors par la taille et l'assoie sur le rebord du lavabo, avant de coller ses lèvres contre les siennes Comment ça, il on pas le droit d'aller dans les cabines pour handicapé ??? On est dans une fic merde, et d'abord, je fais ce que je veux (na !).Puis, il descend lentement son corps, glissant la main dans son jean et embrasse amoureusement son nombril.
-l o l soupirsoupir
-…Kyô…Kyô…Aahhh…
L'immortel avait posé ses mains sur la nuque du plus âgé alors qu'il l'embrassait et ressert doucement les doigts autours des petits cheveux qui balayaient son cou. Die déboutonne furtivement le pantalon de son partenaire, la baissant à mi cuisse avant de déposer sur sa bouche un baiser passionné. Après avoir entendu les soupirs clairs de Kyô, le roux glisse délicatement la main sous son boxer, laissant ses doigts chatouiller sa peau. Puis, il l'effleure du bout des ongles, faisant trembler l'angelot, qui porte violemment une main à sa bouche, étouffant un gémissement. Puis, un petit et coquin filet de bave se forme au coin de ses lèvres avant de s'en échapper doucement, en même temps que les larmes coulaient le long de ses joues.
-Kyô…Kyô mon petit…
- i-i souffle
-Je t'en prie, ne te retiens pas… Laisse aller ton corps…
-…Hhhhh…
-C'est ça…laisse venir…
L'immortel ferme alors le yeux et laisse Die prendre l'entier contrôle de son corps. pauvre Die, il passe pour le pervers de service- Lui caresse lentement, amoureusement, sensuellement la rose, le joyau inaccessible de ce corps si parfait… Kyô se mordait violement l'auriculaire gauche, la main droite toujours serrée sur la nuque du talentueux musicien. Il était secoué de spasmes, de tremblement violent... il sentait une chaleur indescriptible envahir son organisme. Le blond rougit instantanément…Die, sans arrêter ces caresses si délicieuses, lui quitte rapidement son bas. Mais le blond repousse promptement son visage et la cache rapidement. Il ressert ses genoux, interdisant l'accès à son compagnon. N'aies pas peur mon Ange… Je t'aime… L'enfant versait de longs et fins sanglots, enlace tendrement. Le roux glisse alors ses mains autour de sa taille et saisit son visage larmoyant entre ses mains pour lui offrir un doux et léger baiser. Kyô pose alors sa tête sur son épaule et colle ses jambes sur ses côtes, avant que tout les deux s'assoient dans un coin du cabinet. Le roux baise alors affectueusement sa chevelure, passant lentement sa main dans son dos pour le calmer. Pardon…Pardon mon Kyô…quand même'Le muet glisse ses bras sous ceux de Die et enfonce d'avantage son visage dans ses vêtements. Mais le guitariste lui fait relever la tête et lui sourit doucement.
- Allez…
-i.i…
-On va rentrer à la maison…
Les deux hommes sont enfin devant le loft du musicien, qui fait doucement tourner la clef dans la serrure. Une fois entré, Kyô monte directement à l'étage et s'enferme dans sa chambre. Die ne le suit pas et préfère le laisser seul...
Un peu plus tard dans la soirée, il frappa finalement à la porte.
-Kyô ? Kyô mon cœur… tu, je peux entrer ou…
-…l l…
-Bon, je te laisse ton plateau devant la porte si tu as faim… silence Bon, je vais me coucher. Bonne nuit mon ange…
Le mortel fait quelques pas en direction de sa chambre, me se retourne finalement, pour s'asseoir dans le couloir, les yeux rivés sur la porte qui le séparait de son amour.
Je n'arrive pas à dormir, je n'arrive plus à comprendre…Je ne contrôle plus mon corps, je ne contrôle plus mes gestes… C'est toi qui me guides… J'ai plus qu'envie de toi… Je te veux, je veux dévorer, goûter ce corps si appétissant, attirant… Ce corps qui me fait perdre la tête…
Kyô… Je t'aime…
grincement
Die se redresse subitement et tourne la tête vers la porte. Dans l'encadrement apparaît une silhouette fine et gracieuse, qu'il reconnu immédiatement. Kyô déploie lors doucement ses ailes et s'avance timidement dans la pièce sombre. Il s'agenouille alors près de son amour et pose délicatement la tête sur son épaule. Die sent les larmes couler sur sa peau et serre doucement le séraphin contre lui.
Die…Comment te faire te faire savoir que je n'attend que ce moment ? J'aimerais te dire que mon cœur se noie dans le bonheur, rien qu'à l'idée d'unir plus que nos deux corps nus…La vérité, c'est que j'ai peur… Peur de te décevoir, de ne pas satisfaire ton désir…Peur de te perdre ensuite. Mais je veux rester auprès de toi, à tes côtés… Te serrer, te câliner, t'embrasser…Je veux passer l'éternité avec toi…Je t'aime…
Le blond recommençait à sangloter dans les bras serrés de Die qui, instinctivement, commence à le bercer.
-Kyô, mon ange… Pourquoi pleures tu ?
-≈≈
-Allons mon cœur, ne pleure plus….C'est rien, c'est fini…
Les deux hommes s'étreignent alors tendrement, amoureusement…Kyô serre ses lèvres sur celles du guitariste et pose sa joue contre son torse, qu'il caresse du bout des doigts.
- c'est rien…On le fera…quand tu seras prêt…
- …
-Peu importe le temps que je devrais attendre…
- Mais non ! C'est pas ça !!!
Kyô allonge brusquement son compagnon sur le dos et s'assoie doucement sur son ventre, dénué de draps. Pousse alors les peu de tissu qui couvrait ses jambes au bout du lit et se penche sur le torse du guitariste, commençant à l'embrasser.
Die, est d'abord surpris par l'attitude de l'angelot, mais il le saisit doucement par les côtes pour le faire allonger. Puis, ils basculent lentement sur le côté et se retrouve face à face, leur corps de serrant et se caressant charnellement. Mon ange, restons juste comme cela…Nos deux corps nus, brûlant collés l'un à l'autre… En guise de réponse, Kyô dépose sur la bouche de Die un doux et langoureux baiser, glissant sa langue sur la sienne…Les laissant doucement s'entourer, se réunir. Puis, doucement, il sépare ses lèvres de celle du roux et pose sa tête sur son épaule. Il se laisse bercer par les soupirs du roux, puis, s'endors dans ses bras si doux. Die dépose alors sur son front un baiser aérien puis, laisse glisser ses mais sur ses fesses douces et fermes, avant de s'assoupir à son tour, bercé par ses respirations.
baille
Le soleil caresse doucement les épaules du guitariste, qui plonge immédiatement son regard dans celui de Kyô, qui venait de se réveiller. Konnichiwa ? Kokoro no… Le blond lève la tête et saisit le visage de Die entre ses mains pour il déposer de nombreux petit baisers.
-Tu as bien dormi mon bébé ?
- ♥…-O-…
Le roux rit doucement, caressant la tignasse blonde du chérubin. Watashi no aishiteru… Le muet s'assit sur son amour et dépose son front dans son cou, leur corps déshabillés baignant dans la faible lumière qui traversait les rideaux. Les lèvres taquines de Die se baladaient tranquillement sur son épaule, donnant de petites caresses du bout de la langue.
-Hum… Mon bébé…J'aime le goût de ta peau…Celui te ton corps…
-soupir
-J'aime rester comme sa, juste au contacte de ta peau embrasée…Je t'aime…
Kyô, après avoir échanger un long et doux baiser avec son amour, vient alors s'asseoir derrière lui, son corps épousant parfaitement celui du guitariste. Mais il se retourne soudainement et prend le petit être dans ses bras, avant de descendre avec lui.
Dans le noir, avec pour seule lumière celle de l'écran télévisé, les deux amours sont au paradis. Leurs doigts noués ensembles, leurs têtes appuyés l'une contre l'autre, plus rien ne peut nuire à leur bonheur. Kyô embrasse alors Die au creux du cou avant de s'asseoir sur ses genoux et de saisir ses bras pour les croiser sur sa poitrine.
Tes bras sont si forts…J'aime quand tu me serres, je sais que nôtre amour est protégé de tout. Qu'importe ce que diront les gens, qu'importent leurs regards… Je veux seulement être dans tes bras…
-Tu veux qu'on aille dormir mon cœur ?
Le blond secoua la tête et s'enfonça sur son amant. Mais celui-ci le pousse gentiment afin d'aller chercher un futon, qu'ils installent entre le meuble et la canapé. Ils s'y allonge doucement, Die s'adossant au pieds du sofa, Kyô s'allongeant et posant la tête sur son ventre musclé. Mmmm. Le roux pousse un petit gémissement avant de déposer une douce caresse sur la chevelure dorée du séraphin. Lui, glisse doucement la main sous le T-shirt du mortel, caresse doucement sa peau. Puis, Kyô s'endors doucement, sans bruit, enlacé, serré contre le roux. Celui-ci affiche un sourire attendris, avant de s'allonger à son tour, prenant soin de ne pas réveiller le petit ange. Mais il ne peut s'empêcher de l'enlacer, laissant ses mains chatouiller ses hanches. Le blond grimace légèrement en se frottant les yeux, mais se rendort presque aussitôt. Le roux les prend alors délicatement dans ses bras et monte à l'étage pour coucher le séraphin sur le lit. Lentement, il met le jeune homme à nu, et l'imite avant de s'étendre à ses côtés, passant ses bras sous les siens, pour venir les nouer sur son cœur… Pour plonger dans un sommeil remplis de rêves délicieux.
-Kyô??
Le guitariste avait beau tâtonner le matelas, il n'y trouve pas le corps de son amour. Il se redresse alors rapidement après avoir aperçu un filet de lumière s'engouffrer dans la pièce en passant sous la porte close. Il se dirige alors craintivement vers l'endroit d'où provenait la lumière, tout en ignorant ce qui l'attendait… Finalement, il se retrouve devant la porte de la salle de bain, qu'il ouvre doucement, avant de trouver Kyô effondré dans la baignoire, tremblant violement. Le guitariste s'avance doucement vers lui mais pousse un hurlement de frayeur…Deux grandes plaies ruisselant se sang écarlate déchirent ses omoplates. De longues et fines larmes de sang coulaient le long de ses joues. Le guitariste se précipite promptement vers lui, et le hisse sur le rebord de la cuve de porcelaine afin de l'assoire sur des genoux. Il saisit son visage livide et dépose sur ses lèvres un petit baiser… Mais Kyô s'accroche à lui et se met à soupirer de douleur, laissant les larmes noyer ses yeux. Il était secoué de contractions violentes et était au bord de l'évanouissement… Il ne cesse de balancer sa tête d'un côté et de l'autre comme le fait un enfant capricieux… Mais sa douleur n'est malheureusement pas un caprice. Voyant son état, Die le porte jusqu'au futon, sur lequel il l'étend doucement. Mais le blond le repousse alors férocement avant de se jeter sur lui pour le serrer violement, enfouissant son visage contre son torse. C'est alors que le mortel aperçu, sortant lentement des plaies rouges deux étranges appendices noir, couvert d'un liquide globuleux.
Kyô, mon ange, mon Eden, te voir souffrir dans mes bras et comme recevoir d'innombrables coups de poignard sans pourvoir mourir…
Je sens tes larmes couler sur ma peau, tes ongles s'enfoncer dans mon dos… Mais je ne sais quel seraient les mots, les phrases et les caresses qui t'apaiseraient…Je ne peux rien faire…Je ne peux rien dire…Je suis impuissant face à cette douleur que te ronge.
Je ne peut alors que te serrer, t'embrasser…alors que toi, tu souffre à en mourir….J'ai envie de m'enfuir, pourtant, je ne peux t'abandonner…Je veux te serrer aussi fort que je le pourrais…Watashi no aishiteru…Kokoro, tenshi no…
Le guitariste, serrant son amour dans ses bras, s'aperçoit alors que les deux appendices s'étaient transformés en deux grands bras squelettiques, sur lesquels poussait un petit duvet de plumes noires. Le corps de Kyô se crispe toutes les secondes, et tout deux s'étreignent plus fort que jamais. La respiration haletante, Kyô est littéralement pendu au cou du musicien, enfonçant ses ongles dans sa nuque. Kyô…Kyô !!! L'angelot peine de plus en plus à respirer et se tortille, se secoue violement dans les bras de Die, qui le serre chaque fois un peu plus contre lui. Mais d'incontrôlables spasmes ébranlent et étouffent le jeune homme, qui lacère férocement la peau blanche de son ami. Lui, était en larme sentant le corps de Kyô se déformer dans ses bras… Jamais il n'avait pleurer autant…Jamais il n'avait aimé autant… Kyô ! Je t'en supplie…larmes Reste avec moi… J'ai trop besoin de toi pour te perdre… Ne t'en vas pas… Je t'en prie…Je t'aime…
Les appendices squelettiques sont à présent presque entièrement recouverts de magnifiques plumes ténébreuses. Le chérubin relâche peu à peu l'étreinte que ses bras façonnaient autour des épaules de Die...Puis, doucement, une dernière plume vient orner la parure du jeune blond, qui, à bout de forces, s'évanouit dans les bras du mortel. Percevant les petits souffles de son angelot, Die soupire doucement et le serre tendrement contre lui, versant de fines larmes de soulagement. Il se penche alors sur lui, et s'allonge contre lui, puis, il se laisse bercer par la mélodie se son souffle…Puis, s'endort doucement.
Owari.
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