Auteur :Himitsu Chibi Hana
Titre de la fic: Au plus profond de tes ténèbres
Titre du chapitre : Destructions
Genre : UA x Yaoi
Persos : Métatron et Toshiya, Kaoru et Shinya, Raphaël, Mikaël, Uriel, Kyô...
Bases : Dir en grey encore une rubrique que j'ai oublié
Pairing : KaoruxShinya ToshiyaxMétatron KyôxDiexRaphaël MikaëlxUirel
Disclaimeur : Pourquoi nous faites vous souffrir avec cette XXX de rubriqueeuh ! Par contre, un truc que j'ai oublié de préciser, les anges de ma fic n'oint rien à voir avec ceux de Koari YUKI... non, non, je vous jure... A oui, les musiciens qui ont recruté Die m'appartiennent quand même...ouf
Petit mot de l'auteur : Quand j'ai écrit ce chapitre, nous étions le 17mai, et j'ai apprit que c jour ci était celui des Homosexuels...Comment ça , ça n'a rien à voir et c'est pas important... Oui je sais que faire du patchwork avec mes couples est aussi une chose assez pénible...
WARNING : Les âmes sensibles seront priées de se passer de la lecture de ce chapitre car il contient des passages qui peuvent heurter leur émotivité...

Destructions

Allongés dans l'herbe, ils ne parlent pas, et restaient silencieux devant la beauté de cette fleur, qui se fane doucement, en secret. Le corps en étoile, le jeune blond caresse les brins d'herbe qui glissent sous ses paumes. Lentement, sensuellement, Kaoru embrasse cette par de paradis, encore inconnue, laisse ses lèvre chaudes, avides de ces saveurs cachées, pourtant si délectables. Shinya pousse de long gémissement, se laisse emporter par cet élan de tendresses monstrueuses laissant son bassin basculer en arrière.

-Ne t'inquiète pas... murmure le séraphin de plumes noires, Je t'aime...

Ces mots suffirent à apaiser le jeune archange, avant qu'il ne caresse cette fleur de plaisir. Ses blessures, ces blessures qu'il lui a infligé... il les effleure du bout de la langue, avant de les baiser longuement... Puis, emporté par une passion incontrôlable, il mort cet anneau si tendre, si bon. Shinya se trémoussait, se secouait sans avoir ni le pouvoir, ni la volonté de faire cesser cet acte. Il ferme alors les yeux et pousse un long gémissement, avant de voir, penché au dessus du sien, le visage rayonnant et pourtant larmoyant de son amour. Ils s'échangent une long baiser, emplis du tressage de leurs désirs, de leur amour...de cette éternité. Leurs langues se battent à n'en plu finir, en un humide et doux corps à corps. Puis, tout doucement, ils ne font plus qu'un et le blond se laisse envahir par le plus intense des poisons ; il parcourt son organisme, passant par sa colonne, détruisant un à un chacun de ses vertèbres, pour enfin venir se blottir dans sa nuque. En un instant, tout se mélange, les goûts, les odeurs...une sensation unique qui fait se tordre son corps, arracher les brins d'herbes qui vadrouillaient sous ses mains... Shinya entoure les épaules de son amour avant de hurler, versant d'innombrables larmes, le suppliant de continuer à détruire sa chaire. Ils s'embrassent, leurs lèvres s'écrasent sous la fièvre de cet acte si ardent, leurs langues ne s'accrochant pour ne pas sombrer dans ce tourbillon de saveurs exquises. Shinya se noie doucement dans cet amour immaculé, nacré, cet amour brûlant qu'il protège de tout son corps. Puis, le rugissement du monstre qu'il enferme dans son cœur, avant que tout devienne flou...
Quand il ouvre enfin les yeux, il est étendu sur son amant, dont le cœur ne cesse de battre. Doucement, il susurre son nom avant qu'ils ne se séparent enfin, ne gardent qu'entre eux cette longue toile d'argent brillant. Il baise le cou de son amant, dont le corps pleurait encore, ne nombreuses perles de diamant l'illuminant encore. Kaoru le saisit par les côtes pour le prendre dans ses bras, lui chuchoter des mots doux, pour l'empêcher de pleurer. Il balade lentement ses mains sur son dos brûlant, gratte ses côte du bout des ongles, puis l'embrasse enfin, et coller son visage au creux de son cou, après un petit, mais amoureux Je t'aime...

Le grand homme entoure la taille de Métatron d'une ample serviette et prend à nouveau sa main, avant d'entrer dans la grande salle.

-Tu vas voir, cela va te faire du bien de te baigner un peu... Et...

Toshiya se tait, il entend des voix, graves et masculines. Il part devant et découvre alors, serrés l'un contre l'autre, les deux jeune archange. Le blond, qui venait de le rejoindre pus alors voir la lueur de haine, de violence briller dans ses yeux. Le bassiste se précipite alors sur le couple en hurlant. Il saute sur Uriel et ressert ses doigts autour de son cou, le fusillant du regard.

-Toi ! Je vais vous tuer... Je vais vous tuer... espèces de salopards...

Il secouait l'homme à la chevelure d'argent pour le lâcher et sauter au cou de son camarade, donnant d'énormes coups sur sa poitrine. Mais il sent une étreinte autour de son ventre, et la joue chaude de Métatron se poser dans le bas de son dos. Il voit alors les larmes qui s'échappent de se yeux grands ouverts et lâche sa prise. Uriel vient alors immédiatement près de son amant pour l'embrasser doucement, le bassiste le regarde, lui et le roux, puis il regarde son amant avant de bouillir de colère. Sa main se lève et viens brusquement s'écraser sur sa joue avant que l'ange noir ne sorte des bains. Uriel observe alors son supérieur caresser sa joue rouge et s'avance craintivement de lui, approchant ses mains de ses épaules. Métatron fait volte face et se cache dans ses bras. Puis, il prend sa main et l'amène près de son amant et s'envole enfin dans les airs.

-Kyô ! Kyô…

Le brun appelle encore une fois soin amant, mais n'a pour réponse que celle du silence. S'il n'est pas dans sa chambre, peut-être est-il à la fontaine. Il se précipite alors dans la grande pièce et trouve enfin l'archange, assis au pied de la source, les larmes aux yeux.

-Kyô...
-...
-Viens là mon ange...
-Laisse moi...

Le blond se lève, s'envole plus haut que les cieux, seul, triste pleurant de petites perles de feu. Le brun n'insiste pas et retourne dans sa chambre, s'affaler sur son lit. Les petites gouttes salée piquent ses yeux. Tant pis, il va pleurer lui aussi. A cause de ce souvenir qui revient, tout d'un coup...

Ses cheveux longs qui caressaient harmonieusement ses hanches, son dos et ses fesses. Son corps si blanc, si fin. Il était debout, au milieu de l'eau recouverte de pétales, ses poings serrés sur ses yeux larmoyants.

Bah ? Que fais-tu ici toi ?

Le petit ange n'avait pas répondu et sanglotait de plus belle, s'asseyant dans l'eau. Raphaël entoura alors sa taille d'un grand drap se bain et se glissa dans l'eau, pour rejoindre le jeune ange. Il vit alors ses petites ailes blanches attachées dans son dos et les caressa avec soin, avant d'enserrer son ventre.

Je vois, tu t'es perdu ? Tu n'as pas encore ton auréole...
ii ...

Le grand brun baisa alors tendrement la frange du petit séraphin et passa la main sur ses petites larmes. Puis, ses doigts s'allongèrent et s'ouvrirent lentement, le petit homme hésita un petit moment avant de poser sa main au creux de celle de l'archange, qui sourit immédiatement.

... Tu t'appelles comment ??
...baisse la tête
...Tu, tu ne parles pas ?

Un silence s'installa entre les deux hommes, tendis que la main tremblante du blond serrait celle de son ami. Celui-ci l'attira alors contre son épaule, avant d'enfin, arriver à la Grande porte.

Voilà, c'est ici... Ne te perds plus maintenant.

Le blond offrit un grand sourire à son ami avant de rejoindre les anges qui l'attendaient, mais voyant qu'il faisait demi-tour, il s'empressa de lui courir après pour le rattraper. Le grand brun se retourna pour l'attendre et caressa son visage.

Tu viendra me voir, de tant en temps.

L'ange aux crins d'or poussa un petit soupir en laissant s'échapper une larme à la couleur des yeux de Raphaël. Puis, doucement, il posa ses lèvres sur les siennes et ils s'offrirent une douce caresse, avant que le blond ne disparaisse derrière les nuages.

Ce souvenir heureux provoque une course douloureuse dans le corps allongé du grand séraphin, puis il s'assoie et caresse sa bouche du bout des ongles. Il se remémore cette douceur, ce goût fruité... Les larmes s'enfuient de ses yeux pour se cacher dans son cou tandis qu'il ramène ses genoux sur sa poitrine et caresse tout les endroits que ses mains avaient effleurés ce jour-là.

Le grand blond est assis sur le rebord de la grande fontaine de marbre, simplement vêtu de sa longue robe blanche. Il sent alors une main se poser sur son épaule et, sans se retourner, il s'appuie sur le torse de l'homme qui l'enlace doucement.

-Pardon Métatron... Si, si tu savais comme je suis désolé.

Uriel dépose sur la joue de son ami un doux baiser, avant que le roux n'arrive et caresse ses longs crins de paille. Lui se laisse faire et accepte leurs caresses, leurs mains sur ses joues mouillées. Doucement, ils s'agenouillent devant lui et baisent sa main, prêts à accepter leur punition. Mais le grand archange pose son doigt sur la bouche de Mikaël et joints sa main a celle d'Uriel. Ils le remercient d'un long baiser sur le front, chacun, et s'envolent main dans la main.

Le visage au dessus de celui du blond, endormi, Kaoru écarte les mèches qui masquent ses yeux et pose ses lèvres sur son front. Le jeune ange entrouvre légèrement les yeux, puis se rendort immédiatement, laissant le regard doucereux du guitariste le bercer. Il le prend dans ses bras avec une douceur infinie, veillant à ne pas le réveiller et le porte jusque dans leur lit. Son corps léger entre ses bras, il s'assoupit à son tour, avec la certitude d'une aube naissante, nouvelle, heureuse. Il recouvre leur corps du drap léger, mais le blond grimace et le pousse au bout du lit, se blottissant d'avantage contre Kaoru.

-Je veux juste ta peau sur la mienne... Koibito...

Caché derrière une colonne de marbre, Métatron observe son amant se démaquiller, avec des gestes lents et gracieux. Il hésite un moment, puis entre dans la pièce en se tortillant les doigts. Lorsque Toshiya l'aperçoit, il se retourne et le regarde attentivement; il continue d'avancer malgré sa fureur et s'assoie sur ses genoux. Le bassiste lève alors la main et la pose délicatement sur sa joue. Il l'enlace tendrement, l'embrasse et les met à le bercer.

-...˘.˘

-... ...Je ne comprends toujours pas comment tu as pu leur pardonner.

Les deux amoureux se taisent. Il pleur, encore une fois, alors, le bassiste ressert son étreinte sur sa taille, le suppliant de ne plus verser de lames. Ils se serrent, se serrent tellement fort... Même si je t'en veux, ne serais-ce qu'un peu, je t'aime quand même... Sans un bruit, il emprisonne les lèvres de l'ange aux plumes banche, faisant glisser le tissu qui recouvre ses épaules pour le mettre à nu. Métatron remonte les bras jusqu'aux épaules de son amant avant de baiser son torse, et murmure :

-... Onegai...
-...Métatron...
-Onegai... Koibito...

Le blond embrasse tendrement son amour, avant de se lever pour laisser s'écraser sa toge au sol. Puis, il s'allonge sur le lit, rejoint par le bassiste qui s'étend à ses côtés pour caresser son visage.

-Tu sais très bien que si on commence... Je ne pourrais peut-être plus m'arrêter...
-...Koibito... ... Onegai...

Le grand blond eu un sourie avant de caresser les perles sombres de son corps du bout de la langue, puis, les tète tranquillement, comme un bébé au sein de sa mère. Puis, on visage descend le long de son ventre, jusqu'à attendre la fleur de ce corps si beau. Au premier contact, le bassiste pousse violement son amant sur le dos pour s'allonger sur lui, écrasant son corps du sien. Prenant peur, Métatron le bouscule et le supplie enfin des yeux, d'aller plus doucement. Le jeune bleu s'excuse et recommences, par des caresses, aussi légères que la brise de l'hiver. Il sentait le corps blanc du jeune supérieur trembler entre ses mains. Elles qui ne l'avaient touché qu'une fois, mais qui le connaissait déjà sur le bout des doigts, elles se dirigent automatiquement vers les points les plus sensibles de son corps. Ainsi, lentement, il le fait prisonnier de ses désirs les plus profonds, chacun de ses gémissement lui donnent envie de poursuivre cette redécouverte si douce, si chaude. Puis, il enfile l'anneau du maître et prend le contrôle de son âme, de son cœur, de ses mots... Troublé par la réaction rapide de son amant, Toshiya s'aventure d'avantage en lui, le faisant hurler avant qu'ils n'entament cette danse torride. Cette danse que seuls leurs corps peuvent échanger. Pour étouffer ses gémissements incessants, Toshiya uni leur deux bouche, envoyant sa langue jouer avec la sienne. Métatron ne respirait plus que par son souffle brûlant.

-Toshi... Toshiya...
-... embrasse
-Je t'en supplie, arrête... Arrête...

Mais il ne pouvait plus s'arrêter, il voit alors de fines larmes rouges couler sur ses joues scintillantes de pleurs et, en bas de son corps... sur sa peau... et la sienne.

- Métatron...

Le jeune homme pleurait, criait tant il avant mal. Il pose délicatement les mains sur ce jardin qu'il protège désormais. Toshiya s'avance pour l'enlacer, mais le jeune homme se recroqueville sur lui-même, émettant de petits couinements de peur, de tristesses.

-Tu en veux plus... que je te touche...

Il ne répond pas, tremble, seul, roulé en boule au coin du lit...apeuré...

-Pardonne moi... Pardonne moi Mon ange...

oOoOoOo

-Bon, on se voit tous demain à 14h OK?
-Vu. Mata ashita !

Les trois musiciens sortirent de la pièce, laissant le leader seul avec le guitariste, qui ne cessait de jurer, faisant tomber son matériel. Le jeune homme s'approche alors de lui pour l'aider, mais le roux le repousse, affirmant qu'il se débrouillerait tout seul.

-Ecoute die... Je sais que tu tiens absolument à faire ce concert, mais...
-Mais rien ! Ca va aller, ne t'inquiètes pas.
-... Mais si...
-Tout va bien je te dis !!!

Aucun d'eux ne dit plus rien. De se contente de cacher son visage dans ses main, puis se colle contre son ami, qui l'enlace aussitôt, trop triste de le voir dans cet état.

-Toshihiro... J'arrive pas à l'oublier... Ses mains, son corps...Il me manque tellement...
-Die... Je...
-J'ai envie de le sentir, de le toucher... D'être auprès d'eux deux...
-Je, voyons Die...

Le jeune garçon passait tranquillement la main sur les crins de son musicien, sur son dos tordu tandis qu'il laisse s'écouler cette pluie de tristesse.

-On ne fera pas le concert.
-Quoi ? Mais enfin je...
-Ecoute moi bien... Depuis deux mois que nous répétons. Depuis deux mois qu'il est parti tu es dans cet état. On peut pas continuer comme ça enfin...

Die serre son ami encore plus fort, tant la douleur due à leur absence est troublante. Après un long moment, ils montent finalement en voiture pour rentrer à l'appartement qu'ils partageaient. Sitôt arrivé, Toshihiro fit couler un bain. Die, assis sur le canapé, renifle les coussins, qui portent encore sur eux l'odeur du jeune ange. Il se souvient de son corps nu, écrasé sur le sien... Oui, il se souvient.
Il se glisse lentement dans l'eau chaude qui emplissait la baignoire avant que la porte claque et qu'il se retrouve seul... seul avec ses souvenir douloureux.

Chaque lieu... Chaque chose... Chaque sensation me ramène, encore et encore à toi. Tu me hantes, tu me guettes comme la Mort qui ne vient pas... Combien de temps encore vais-je pouvoir résister, avant de trahir cette promesse que je t'ai faite ?

Il plonge ses bras dans l'eau, puis, tout le reste de son corps. La noyade, oui... Mais les paroles de Kyô sont plus fortes qu'elle et s'empressent de la chasser. Le guitariste appelle son ami pour sortir de l'eau et se prépare avant d'aller dîner. Ils venaient à peine de commencer lorsque le téléphone se met à sonner. Le jeune homme se lève de table et laisse encore une fois son ami seul. Seul avec ce couteau qui caresse trop soigneusement son poignet nu.

- Oui... Non, il ne va pas très bien. Non... Non. On est en train de manger... Oui. Bon, bye... Oui à demain...

Toshihiro raccroche violement l'appareil et s'empresse de retourner dans la salle à manger. Là, il s'immobilise, paralysé... La lame blanche danse sur son poigner somme un archer sur les cordes du violon. Dans cette harmonie sans note, le couvert ouvre une plaie rouge sur son poignet.

-Die... Die arrête !

L'artiste arrache son arme des mains du roux et attrape une serviette qu'il pose sur la blessure pour éviter au sang de couler. Mais le jeune homme le repousse et se lève. Il cherche à tâtons un mur et rejoint enfin la porte, qui ouvre lentement. Il attend, écoute l'appel de la rue et sort, marche tout droit, lentement, sans rien voir, mais le plus grand sourire cloué sur les lèvres.

oOoOoOo

Dans l'eau froide et claire, les deux jeune anges s'embrasent, encore une fois, avant d'aller s'allonger face à face, se souriant.

-Il n'empêche que... Toshiya a fait changer notre Maître, d'une certaine manière... murmure Uriel.
-...Oui... J'espère qu'ils se réconcilieront... J'aime pas voir Métatron si triste. Lui qui est si bon... Avant, il ne nous aurait jamais pardonné...
-Il devait être furieux pour gifler ainsi celui qu'il chéri...

A ce moment précis, le bassiste pénètre dans la salle et leur lance un regard noir, avant de s'assoire parmi les pétales et enfouir son visage dans ses paumes. L'entendant marmonner, le plus jeune s'approche doucement de lui.

-To... Toshiya ?
-regard noir Kestumve èé...
-... Je, tu...
-Si c'est pour bégayer que t'es venu me voir, c'est pas la peine, fous le camp...
-Toshiya...
- Tu crois pas que tu l'as assez fait souffrir toi ?? crie-t-il à l'adresse du roux, qui venait d'arriver.
- Mais je...
-Je comprends pas comment t'as pu lui faire ça. A ton Maître... Et comme il t'a pardonné, c'est bon, il ne te reste plus qu'à roucouler tranquillement avec l'autre...

Un long moment de silence s'écoule avant que lez roux ne reprenne la parole.

-... je n'ai rien à redire là-dessus... Mais qu'il nous pardonne n'est pas une raison assez juste pour que tu le rejettes ! Cet homme t'aime à en mourir !
-Je sais qu'il m'aime, je n'ai pas besoin de toi pour me l'entendre dire !!
-Alors arrête tes conneries bordel ! Et vas lui dire qu'il compter pour toi !

Fous de rage, le bassiste gifle les deux hommes avant d'attraper Mikaël par les épaules, et finir dans ses bras, tremblant.

-...Métatron, est venu jusque dans mas chambre, pour me demander de lui pardonner. Il...il m'a supplié de lui faire l'amour... Je savais que, une fois qu'il se serait abandonné à moi, je ne pourrais plus m'arrêter... Mais il m'a supplié jusqu'au bout et nous avons finalement fait l'amour.
-Toshiya...
-Il pleurait, il hurlait... Mais moi, je croyais que c'était parce qu'il était heureux... Alors que... alors que.
-...
-Alors que je le détruisais... Je, je lui faisais mal, si mal... J'ai vu son sang s'écouler sur le drap... Je, je m'en veux tellement...

Toshiyaaaaaah...Toshiii...Ah

-Non !!

Arrête, je t'en prie... Arrête !!!

-Non !! Métatron !!!

Le bassiste hurle le nom de son amour scomme un chien enragé, compressant ses mains sur sa tête. Il implorait son pardon avec des larmes qui dévalent ses joues. Les deux autres anges s'approchent alors de lui et l'enlace timidement, pour le calmer, le rassurer.

-Ca vas aller Tochi-Kun, murmure Uriel, qui s'était accroupi près de lui, Je te le promets...

Le bassiste s'effondre dans les bras du jeune garçon et pleur, pleur, pleur...

Owari