Chapitre 4: Un réconfort et une annonce (point de vue: Le professeur)
Je me dirigeais dans la chambre d'Ania, quand une petite chose me rentra dedans. Je la regardais, c'était la petite Lucie et elle pleurait à chaudes larmes.
"- Beh, dites-moi, ça doit être un gros chagrin pour que vous soyez dans cet état?
- Mes frères et ma sœur, ne veulent même pas croire ce que je leur raconte alors que je dis la vérité.
- Séchez-moi ces vilaines larmes mademoiselle.
- Je vous jure ces gamins vont avoir à faire à moi, ils ... arriva madame Mac Craidy en colère, décidément leur arrivée était dure pour elle, il était vrai que ces quatre ne ressemblaient pas du tout à ma petite Anastasia, ils étaient beaucoup plus... turbulents.
- Madame Mac Craidy, amenez cette jeune fille boire un bon chocolat chaud, elle en à grand besoin, elle est frigorifiée.
- Oui, bien sûr professeur."
Madame Mac Craidy partit avec la jeune Lucie. Je croissais les deux plus grand qui étaient partis à sa recherche, ils commencèrent à faire demi-tour quand ils virent Lucie partir avec madame Mac Craidy. Je les interpellais et je les invitais à me suivre dans mon bureau. Je leur demandais des explications sur le fait que leur petite sœur avait été retrouvée en pleure. Ils me racontèrent toute l'histoire et celle que Lucie leur avait raconté, je les fixais.
"-Et vous ne la croyez pas?
- Non, bien sûr que non, c'est dans une armoire! me répondit Susan
- Et? Tous peut être possible! Demandez à Anastasia, elle vous dira la même chose que je viens de vous dire! »
Ils me regardèrent bizarrement comme si ce que je venais de dire était des propos d'un fou, quand la porte de mon bureau s'ouvrit à la volée sur Anastasia qui abordée un large et magnifique sourire aux lèvres, ils se tournèrent vers elle, surpris.
"- Grand-père, j'ai quelque chose de vraiment important à te dire! Tu ne devineras jamais! Me cria-t-elle avec son sourire angélique.
- Ania... lui dis-je, en lui montrant les deux Pévencit."
Elle se tourna vers eux, les fixa gênée puis elle sortit. Sur ses joues on put voir du rouge, ses joues étaient rouge de honte. C'était vraiment rare de la voir avec des couleurs, elle qui était si pâle mais si mignonne. Après cette scène, je les fixais et continuais notre conversation.
"- Croyais moi, tous peut être possible! Leur dis-je avec un sourire en coin, en jetant un petit regard vers la porte qui c'était ouverte quelques minutes avant.
- Mais en faite, si j'ai bien comprit, il faudrait qu'on lui fasse croire qu'elle a raison? Me demanda Peter remit du choque.
- Elle a raison! Leur répondis-je sèchement. Maintenant sortez!"
Il sortirent chamboulé de toutes ces nouvelles découvertes. Anastasia refit son apparition, elle ouvra doucement la porte de mon bureau et regarda si j'étais bien tout seul. Quand, elle vit que plus personne était avec moi, elle entra, avec un grand sourire, et commença:
"- Aslan est de retour! Je vais pouvoir revenir à Narnia sans le cacher! Mais je vais avoir besoin d'eux, c'est bien ceux de la prophétie, je vais devoir rouvrir le passage.
- Monsieur Tumnus va bien?
- Je ne sais pas, je n'ai pas pu faire le tour des villageois, mais apparemment oui, Lucie l'a croisé. Mais la sorcière essaye de le faire craquer ainsi que tout les autres. Elle a posté un arrêté. Chaque personne croisant une fille d'Ève ou un fils d'Adam, se voit dans l'obligation de le capturer et de lui remettre en main propre, sous peine de finir en prison et pour les traîtres qui ne se résigneraient pas devant elle, se serait la mort."
Je la regardais abasourdis par ce qu'elle me rapportait, elle avait la voix roque quand elle était arrivée à la fin de son récit. Mais, elle ne pouvait rien faire, réagir n'était pas dans ses moyens puisqu'Aslan lui avait transmis un certain nombre de ses pouvoirs. Elle ne pouvait pas se permettre de rentrer comme si de rien était, elle se ferait repérer en un rien de temps. La neige fondrait en grande partie sur son passage. Aslan aime le printemps et son pouvoir est chaleureux, il dégage une chaleur qui représente le puis, Aslan ne la laisserait pas mettre sa vie en danger pour rien. Il ne la lâche pas quand ils sont ensemble, il tient beaucoup trop à elle, et réciproquement. Pourtant, je continue à me demander pourquoi elle fait tous ça, après tout rien ne l'oblige mais pour elle c'est un devoir. C'est trop compliqué, pour moi je préfère ne pas y penser.
"- Bon je te laisse grand père, je te dis bonne nuit!
- Bonne nuit ma petite Ania."
Puis elle s'approcha pour m'embrasser la joue et sortit de mon bureau. Je ne peux pas dire où elle est partie ensuite.
