Chapitre 5: Une journée qui promet (point de vue: Anastasia)
Après avoir quitté le bureau de Grand-père, je me dirigeais vers ma chambre. Quand, je vis Lucie et madame Mac Craidy arriver à l'autre bout du couloir, couloir qui menait à la cuisine. Lucie avait du pleurer car même de loin je pus voir ses yeux rougis par les larmes.
" -Lucie, que t'es-t-il arrivée?
-Peter, Susan et Edmund mon traités de menteuse et ne veulent pas me croire.
- Ne t'inquiète pas, tu auras un moment pour te venger, de leurs moqueries. Madame Mac Craidy, vous m'avez l'air exténué, allez donc rejoindre votre chambre, je me charge de raccompagner Lucie jusqu'à sa chambre et puis la mienne se trouve juste à côté donc ne vous inquiétez pas pour ça.
- Je vous remercie mademoiselle."
Puis, elle partit en traînant des pieds vers sa chambre. Je la regardais se diriger vers celle-ci, une fois qu'elle fut rentré dans sa chambre, je partis vers la mienne, avec Lucie à mes côtés. Pendant le trajet, elle n'arrêtait pas de me fixer et je lui demandais ce qu'elle avait.
"- Je suis sûr que tu ne me crois pas toi aussi, et que tu as dit ça juste pour aider madame Mac Craidy! Me lança-t-elle, sur un ton pleins de sous-entendus.
- Tu crois vraiment que je te prends pour une folle et que j'ai dit tout cela pour alléger madame Mac Craidy? Je connais des choses sur ce monde et des personnes comme monsieur Tumnus, par exemple, d'ailleurs comment va-t-il?
- Il va bien, mais alors, tu le connais vraiment?
- Un homme de taille moyenne, avec une apparence de chèvre? Un faune. Bien sûr que je le connais! Lui dis-je dans un sourire. Je te crois Lucie. Je peux même te dire que je suis célèbre à Narnia."
On arriva à nos chambres, avant d'entrer, je lançais à Lucie:
"- Demain ne sera pas un jour comme les autres!
- Pourquoi? Me demanda-t-elle curieuse, pour seule réponse je lui disais.
- A cause du temps, il y aura un grand Soleil d'été!"
Puis je rentrais dans ma chambre, je commençais à poser les feuilles que j'avais dans les mains sur mon bureau, quand j'entendis toquer à ma porte, je me dépêchais à aller ouvrir, c'était Lucie.
"- Que me veux-tu? Lui demandais-je, sachant très bien qu'elle allait me poser une tonne de question sur ma dernière phrase.
- Quand tu m'as parlé du temps, comment peux tu être aussi certaine qu'il va faire super beau demain?
- Facile...( en faite, je me rendis compte que ce n'était vraiment pas simple à expliquer), cela fait exactement six jours qu'il pleut ou qu'il fait gris, ici après ces six jours, le soleil brille pendant une durée illimitée.
- Ah d'accord, mais c'est sur à cent pour cent?
- Oui je marque tout sur des feuilles et je calcule comme ça je peux prévoir de travailler dehors, ou aller en ville avec madame Mac Craidy."
Elle me regarda. ' Ania, tu n'as plus qu'à croiser les doigts pour qu'elle t'est cru sinon tu n'es pas encore couchée!' Elle me répondit " D'accord, bon je te laisse, bonne nuit". Elle me fit un sourire que je rendis. Puis, elle partit vers sa chambre, j'attendis qu'elle soit réellement rentré pour fermer ma porte. Je me tournais finit ce que j'avais commencé à faire et partis dormir.
Le Soleil commençait à taper par la fenêtre que j'étais déjà en bas. Comme par habitude, je me levais plutôt de bonne heure. Mais, malgré le fait que je me levais tôt, grand-père était toujours levé avant moi et sirotait son café, autour de la grande table. J'aillais le rejoindre, le saluer, puis m'asseoir à ses côtés et commencer mon petit déjeuné. Au bout d'un moment, je sentis des présences derrières moi.
"- Vous avez bien dormi? Demanda grand-père avec son éternel sourire sur ses lèvres.
- Oui, très bien. Lui répondit Peter"
Ils prirent place autour de la table, les mêmes places que la veille au soir. Donc Peter se trouvait en face de moi et me regardait comme la veille.
"- Alors, Lucie, n'avais-je pas raison?
- Si, il fait un temps radieux! Je lui souris, elle ajouta, Tout comme ton sourire."
Je la remerciais et on continua notre déjeuné. J'entendis Aslan m'appeler. Je me raidis sur ma chaise comme un piqué, ce qui n'échappa pas à Peter, qui avait un air inquiet sur le visage. C'était urgent, je me levais de table sans rien dire, lançais un regard vers grand-père et partis en courant, pour ouvrir un passage, il fallait absolument que je le rejoigne.
