Bonjour! :D Alors petite précision... Dans cette histoire, Remus est toujours professeur à l'école Poudlard, même après la troisième année (je suppose que vous l'avez remarqué? :) ), d'ailleurs, il s'agit de la même époque que le film et le livre parlant de la sixième année d'Harry :)
Petit disclaimer (ça se dit comme ça?), j'ai TENTER pour la première fois de MA VIE d'écrire quelque chose d'un peu... Sexual... Sachez que donc... si vous n'aimez pas ça been... ne lisez pas. Sachez aussi que je ne sais pas trop comment m'y prendre et que c'est peut-être (sûrement) pas terrible...
Surtout dans cette... ambiance là que je ne connais pas des masses... donc heu... j'ai essayé, c'est déjà ça ! :D
Bonne lecture et n'hésitez pas à me donner votre avis sur ce que je pourrais améliorer! Merci :)
Chapitre 5 – Frappe-moi !
« Je veux que tu me frappe avec. »
Quoi, pourquoi veux-t-il tout à coup que les rôles s'inverse ? Je ne vais quand même pas frapper le Seigneur des Ténèbres !
« Emily ! Obéis-moi !
- Je… je ne peux pas !
- ENDOLORIS ! »
Ah oui… Voilà… Je… Comment vous expliquer ? Je vais reprendre du début je pense. Vous vous souvenez lorsque je vous parlais de Drago ? Oui ? Eh bien, voilà comment je sais ce qu'il est et quelle est sa mission.
Je suis une Mangemort.
Enfin, presque. Je suis presque une Mangemort. C'est comme ça, c'est de famille, je l'ai toujours su, on me l'a toujours dis.
Mais je n'y ai jamais prêté attention jusqu'au moment fatidique. Je suis rentrée là-dedans au même moment que Drago. Sauf que lui, il en est déjà un. Je n'en suis qu'au stade de l'initiation.
Étant petite, je ne voyais pas de mal à être parmi eux. Je ne savais pas non plus qui était le Seigneur des ténèbres.
J'étais toute sourire, à longueur de journée, même quand il pleuvait, même quand papa ne rentrait pas à la maison.
Même lorsque ce putain de… Aah, non… C'est encore trop tôt pour ça.
Pour moi, il n'y avait aucun mal à rien. Il n'y avait ni de bons ni de mauvais côtés chez les gens et ça, je l'ai appris malgré moi…
Je pensais que tout allait être facile, que tout allait rester comme avant. Je ne voyais pas non plus les problèmes qu'il y avait autour de moi. D'ailleurs, je ne savais même pas qu'il s'agissait de problèmes.
Je ne détestais pas encore les autres. Et même si l'on se moquait de moi, ouvertement ou non, je m'en foutais. Je n'en avais de toute façon même pas conscience.
Et le plus grave c'est que ce n'est que cette année, lors de mon arrivée chez les Mangemorts, à déjà 17 ans, que je me suis rendue compte de tout ça. Tard non ?
Je me sens si bête… Si bête d'avoir cru que ce monde était juste. Si bête d'avoir cru que les gens pouvaient en avoir quelque chose à foutre des autres, de moi.
Comme nous avons pu le voir dans les autres chapitres. Oui, l'égoïsme existe. Oui, l'injustice existe. Oui, même les gens que tu penses être tes amis sont capables de te faire du mal, et ça inconsciemment. Oui, l'inconscience existe.
Revenons-en où nous en étions, la première fois que j'ai rencontré Vous-Savez-Qui, j'ai eu peur, comme tout le monde. Je crois.
D'ailleurs, j'en ai toujours extrêmement peur. Il me fait mal.
La deuxième fois que je l'ai vu, il m'a testé. Il a essayé de voir combien de temps je pouvais tenir sous l'effet de la pression en me faisant assister à des scènes de tortures.
Je n'ai pas résisté.
Il m'a torturé.
Il rigolait… Et mes parents me regardaient, tous les deux. Sans rien faire. Enfin… si… ma mère a tenté de protester mais fût rapidement rattrapée par mon… père.
Ma mère est gentille, c'est quelqu'un de bien. Elle m'aime je le sais. Elle, elle représente un peu près tout ce qu'il y a de bons dans ce monde.
Elle est courageuse, un peu têtue (même si elle refuse d'y croire). Elle déteste le mensonge. Elle peut faire peur parfois, mais elle est tellement jolie quand elle rit.
J'ai parfois du mal à lui dire, et je ne devrais pas, pourtant elle le mérite plus que tout. Mais je l'aime. Je l'aime tellement fort !
Elle supporte tout… Les colères de chacun, la mauvaise humeur, l'hypocrisie. Et ce, sans ronchonner. Elle supporte même le fait qu'on lui râle dessus lorsque c'est elle qui ne va pas bien. Elle sourit quand même.
Et elle ne mérite pas ce qu'on lui fait vivre. Elle n'a plus de travail depuis quelque temps, l'hôpital de Sainte Mangouste s'est passé de ses services. Trop vieille apparemment. Encore une preuve que ce monde pue la merde.
Donc elle est avec papa, chez les Mangemorts, à devoir supporter tout ce mal. Je pense qu'elle finira par craquer. Elle va sûrement partir. Elle aura bien raison.
Ma maman… Je suis désolée si je ne suis pas à la hauteur, je suis désolée si je ne te rends pas tout ce que tu me donnes. Et je sais pertinemment que tu m'aimes et que tu es fière de moi, je le sais. Mais je ne pense pas faire assez pour toi.
Passons. Tout le monde s'en fou de toute façon, je me trompe ?
Plus je voyais le Maître et plus, lui, me regardait. Bizarrement. Avec un sourire… indescriptible.
Il n'était pas laid en soi. Juste… Cadavérique. Ce qui contribuait largement au fait qu'il me répugnait. En plus d'être cruelle et sadique.
Lui, avait décidé, d'un commun accord avec lui-même que j'allais devenir sa chose. Ainsi, de temps en temps, il m'appelait, moi, exclusivement, et me torturait.
Vous le savez certainement, mais le Seigneur des Ténèbres n'éprouve pas d'amour, c'est ainsi. Alors je pense qu'il veut seulement assouvir des… pulsions ?
Il m'invite dans sa chambre, assez moche soi dit en passant, il m'ordonne de poser ma poitrine sur la table, les fesses en arrière.
C'est alors qu'il soulève ma jupe et enlève ma culotte pour me frapper avec son bâton. Parfois, il me ligote pour que je ne sache plus bouger.
Alors là, il fait absolument tout ce qu'il veut de moi.
Juste avant les premières lignes que vous avez lu, c'est ce que nous étions en train de faire.
J'avais mal au dos et aux fesses. Ma tête était coincée dans un pilori, ainsi que mes mains. Il m'avait attaché les pieds à une sorte de barre à laquelle on pouvait régler la longueur.
Et il passait son temps à caresser mes fesses, puis soudainement il rentrait son doigt à l'intérieur de moi.
Il me mordait même la peau. Parfois, je pense qu'il me l'arrache. Je me réveille parfois avec des blessures ayant la forme d'une bouche sur mes hanches. J'ai plusieurs bleus.
Ensuite il m'embrasse goulûment et j'ai un horrible goût de sang et de putréfaction dans la bouche.
Il écarte la barre le plus possible et pénètre chacun de mes orifices. A chaque coups de reins qu'il me donne, j'ai un atroce mal de dos. Les traces rouges de ses doigts sur mon corps refusent de partir. Cet infâme goût commence à vouloir rester.
Et puis son odeur… Je pue constamment le Seigneur des Ténèbres, j'ai l'impression que tout le monde sait ce que nous faisons.
Même si en réalité, tout le monde le sait, ils s'en foutent juste.
Mais là, il semble bizarre, pourquoi vouloir échanger les rôles ?
« Alors petite, tu changes d'avis ? Je t'ordonne de me frapper ! »
De toute façon je n'avais pas le choix, il voulait que je le frappe avec ce bâton, qu'il en soit ainsi, je vais le frapper avec ce bâton.
D'habitude c'est pour ma poire. Je vais me gêner tiens.
Premier coup de bâton, il ne crie pas.
Deuxième coup de bâton, je vois son visage se crisper.
Troisième coup de bâton, il gémit.
Quatrième coup de bâton, il grogne.
Cinquième coup de bâton, il se retourne, l'attrape et me frappe au visage avec.
Je possède donc désormais un œil au beurre noir ainsi qu'une blessure sur la joue.
Ensuite il a eu un spasme, il m'a sorti de sa chambre, devant la porte d'entrée, m'a claqué les fesses ainsi que la porte.
…
Je me retrouve une nouvelle fois seule, dans un couloir, dos contre le mur, sans personne pour venir me chercher.
Je lui ai pourtant obéis.
