Bonjour, voici le dernier chapitre de cette fiction, il est beaucoup plus long que d'habitude, et le rating M n'est pas là pour rien... x) Je vous prie d'être indulgent, c'est la première fois que j'écris des choses pareil, donc si conseil, je suis preneuse! :D

Merci d'avoir suivi l'histoire, n'oubliez pas de me donner votre avis quelconques sur l'histoire, que je puisse m'améliorer (comme j'essaye déjà de m'améliorer sur l'orthographe XD )

Bonne lecture à vous! A bientôt! :)


Chapitre 7 - Illuminée

J'avais craqué, encore. J'ai lutté pour ne pas aller le voir, pour ne pas qu'il me prenne encore dans ses bras.

Mais je ne savais pas à qui parler si ce n'était lui. D'ailleurs, je n'avais envie de personne d'autre. Il devait être le seul à savoir.

Dès mon entrée dans la classe, il ne m'a posé aucune question, il m'a tout simplement laissé m'installer dans ses bras.

Il faisait noir, je ne savais pas si on était tard le soir ou bien tôt le matin.

Il murmura dans mon oreille quelques mots : « ça va aller », « tu veux quelques choses ? », « allez… chut… chut ».

Cet homme était d'une douceur… Je posai mes bras autour de son cou et lui déposa un baisé sur sa joue, sans vraiment m'en rendre compte. Je lui étais juste tellement reconnaissante.

« Oh, je ne te croyais pas comme ça » dit-il en souriant.

Je ris, en riant, mes pommettes étaient remontées et avaient fait couler mes larmes sur mon visage. Il les essuya avec son pouce avant de me toucher le nez du bout de son doigt.

Il voulut se lever, il était tard, j'aurais dû ne pas l'en empêcher, mais j'avais besoin de lui.

« Emily… s'il te plait… »

Je compris alors qu'il fallait le laisser aller... A contrecœur, je le regardai sortir sa baguette afin de ranger ses affaires.

« Il est temps d'aller dormir p'tit monstre. »

Il repassa dans l'autre sens, vers la porte. Mais il s'arrêta une fois arrivé à ma hauteur.

J'étais assise, sur le sol et lui debout, derrière moi. J'entendis son sac tomber sur le sol et ses genoux craquer quand il s'accroupit.

Je me tournai, il saisit mes joues, hésita un instant. Puis s'avança jusqu'à finir son chemin sur mes lèvres.

C'était si doux. Mes yeux fermés, je ne pouvais qu'approfondir ce baiser.

Il s'écarta et sorti de la classe.

« Professeur ?

- Mmh ?

- … Encore un s'il vous plait… »

Il regrettait déjà ce qu'il venait de faire et moi, ce que je venais de dire. Mais il me voyait, là, sur le sol, le priant de recommencer une seconde fois. Et lui, mourant d'envie de le faire mais sachant pertinemment qu'il ne pouvait pas.

« Je vous en supplie ».

J'avais besoin de lui, je ne pouvais faire autrement, et je m'en voulais terriblement pour ça. Un homme qui n'avait rien demandé à personne, qui voulait seulement faire son travail et non s'occuper des problèmes d'une pauvre fille.

Il vérifia dans les couloirs, s'il n'y avait personne et me somma de me lever.

Nous traversons le couloir pour arriver devant la porte de ma chambre.

« Vas-y, il faut dormir maintenant… »

Aucun de nous deux ne savait réellement ce que l'on voulait. Mais moi, je ne voulais pas insister. Ça ne se faisait pas, ce n'était pas bien. Je l'avais déjà bien assez embêté comme ça.

Je lui tournai le dos pour rentrer dans mon dortoir, non sans peine. Et je sentais que lui aussi ne voulait pas me laisser partir.

« Emily, chuchota-t-il, suis-moi… »


Cette fois-ci, je vais vous raconter la pire chose qui m'est arrivé dans ma vie… J'ai essayé de vous en parler plusieurs fois dans cette histoire, sans succès.

Mais, je pense qu'il est temps. Cette histoire m'a, en plus de cela, beaucoup rapprochée avec le professeur Lupin car elle le concerne aussi. En quelque sorte.

Cette histoire est consacrée à mon parrain. Cet homme que j'ai tellement aimé quand j'étais petite, au point de le considérer comme un frère.

J'allais chez lui presque tous les jours, on jouait ensemble, on mangeait, on rigolait. On faisait des blagues aux elfes puis on leur demandait de nous pardonner.

Mon meilleur souvenir avec lui, c'est ce jeu moldu. Je pense que ça s'appelle une Playstation. Mes parents ne voulaient pas que je touche à ça. Mais j'y jouais dans le plus grand des secrets avec mon parrain.

Depuis, cette même Playstation gît dans ma chambre, pleine de poussière, toujours à la même place. Mais je n'y touche plus. Je n'y arrive pas.

Je n'arrive pas non plus à la jeter. Donc elle reste là.

Cette histoire me fait énormément de peine, c'est pourquoi je n'ose toujours pas rentrer dans le détail mais je vais bien devoir me lancer.

J'en tremble.

J'espère que mon parrain lira un jour ces quelques lignes, qu'il comprendra ce que je ressens, qu'il comprendra que je ne peux pas faire sans lui avec l'héritage énorme qu'il m'a laissé.

Il n'est pas mort, pour ceux qui penseraient à ça. Ce qui rend la chose encore plus incompréhensible.

Un jour, il est venu me chercher pour que j'aille chez lui. J'y suis resté trois jours. Je ne sais pas ce qui a bien pu se passer cette nuit, mais je me souviens avoir eu un atroce mal de dos. Ce fût la dernière fois que je suis allée chez lui.

Suivant ces quelques jours, ses visites furent de plus en plus espacées et de plus en plus brèves. Jusqu'au jour où il disparut complètement des radars.

Même ma mère n'avait plus de nouvelle de lui. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Il est juste partit, sans un au revoir, sans même me dire où il allait.

Nous qui étions pourtant si proche. Cela fait donc maintenant presque dix ans que j'attends un bon anniversaire de sa part.

Ou bien un signe de vie.

Car je sais qu'il est en vie. Je suis persuadée que mon père le voit, en secret. Des fois, il vend la mèche.

Il ne le voit pas très souvent, mais rien que le fait de savoir que c'est le cas et qu'il ne me propose même pas de venir avec lui m'agace au plus haut point.

C'est comme si leur rendez-vous était secret. Comme si ce parrain ne voulait plus me voir, mais seulement moi.

Je le découvre souvent par hasard qu'il y a eu une entrevue entre eux, mais pour quel raison ? Je l'ignore encore.

Quoi qu'il en soit, moi, je ne le vois plus et ça me fait beaucoup de peine. Est-ce qu'un jour tu m'expliqueras pourquoi ?

J'en rêve la nuit. Je rêve que j'entre dans ma chambre et que tu t'y trouve, tout sourire, la manette de la Playstation en main. Je rêve que c'est une surprise, que je te saute dessus et que tu me prends dans tes bras, comme avant.

Parce que tu es mon parrain et que tu as été choisi pour t'occuper de moi en cas d'absence de mes parents.

Mais toi, tu t'en fou. Visiblement. Le fait d'avoir coupé les ponts aussi facilement sans aucune explication et sans aucun remord ne t'as pas beaucoup dérangé.

Alors pourquoi, avant, tu étais si proche de moi ? J'ai besoin que tu m'en explique la raison.

Surtout avec ce que tu m'as laissé sur le dos.

Cette nuit, la dernière nuit que j'ai passée chez toi m'a laissé un souvenir ingrat. Un souvenir qui me hante tous les jours jusqu'au moment fatidique.

Cela fait maintenant dix ans que j'en souffre. Ma lycanthropie.


Pour la première fois, je me trouvai devant la chambre d'un professeur. Il me fit entrer.

Cette chambre était très chaleureuse, malgré le peu de couleur qui y régnait. Tout, ou presque, étaient en bois. Il y avait un tout petit salon avec un fauteuil et une mini-bibliothèque dans le coin, près de la fenêtre.

Il me débarrassa de ma robe de sorcier et la posa sur le porte manteau.

« Thé ?

- Mmh… oui, bien-sûr. »

Je n'aimais pas le goût du thé, mais proposer si gentiment, il m'était impossible de refuser.

Je m'assis sur le tapis, près de la fenêtre d'où l'on voyait les étoiles et lui, sur le fauteuil.

« Ecoute… Je ne sais pas ce qu'il m'a pris tout à l'heure, je suis désolé si je t'ai choquée où quoi que ce soit mais sache que ce n'est clairement pas dans mes habitudes d'agir de la sorte.

- Je le sais, c'est ma faute… Je vous pousse à… hum… je vais terminer mon thé et y aller, je vous promets que je n'en toucherais pas un mot.

- Oui, ça me semble judicieux. Ce n'est pas de ta faute… J'ai eu un moment de faiblesse… Tu es si… »

Il se stoppa net, écarquillant grands les yeux, la tasse de thé à la bouche. Je ne sais pas ce qu'il a voulu dire mais il était très rouge après ça.

« Vous vous êtes brûlé la langue ? »

Après ma question, il devint encore plus pivoine que tout à l'heure. Je ne comprends pas pourquoi…

« Oui ! Oui… héhé, on va dire ça

- Vous êtes drôle.

- Pardon ?

- Je vous trouve drôle. » dis-je en souriant.

C'était la vérité, je m'amusais bien avec lui, toute ses petites réactions, ses petites manies.

« Vous avez de beaux yeux vous savez ?

- Des beaux… yeux ? Moi ?

- Oui. »

Il avait l'air surpris, ce qui me surprenait d'autant plus. Ne le lui avait-on jamais dis ?

J'admirai les étoiles, elles ne brillaient pas beaucoup ce soir, dommage. Je détournai le regard vers lui et vit qu'il me fixait.

Sa tasse de thé était vide, la mienne aussi. Je les prix pour aller les laver. C'était la moindre des choses.

« Vous aimez la musique monsieur ? Dis-je, de la pièce d'à côté.

- Si moi j'aime la musique ? Quelle question. Evidemment, avez-vous vu mon tourne-disque, mademoiselle ? »

Non, je ne l'avais pas vu. Je me dirigeai alors vers lui pour qu'il me le montre.

Il m'a parlé longuement de tous ses vinyles et nous en avons écouté quelques-uns. Pendant une heure… ou deux. Je ne sais plus, le temps passait tellement vite, je me délectais de ce moment de bonheur. La musique inondait la pièce, sans pour autant réveiller les chambres voisine.

On se serait cru dans un de ces restaurants du Nouvelle Orléans à l'époque où l'on y jouait du Jazz.

« Monsieur ?

- Oui ?

- J'aime beaucoup votre musique. »

Il s'arrêta un instant, s'approcha une seconde fois de moi, comme il l'avait fait plus tôt dans la soirée, et m'embrasse à nouveau. Mais cette-fois, beaucoup plus intensément. Cela se sentait qu'il s'était retenu toute la soirée et il en valait de même pour moi.

J'emmêlai mes doigts dans ses cheveux poivrés, espérant qu'il reste tout contre moi.

Il me souleva du sol et me posa délicatement sur son petit lit. Trop grand pour une personne mais pas assez pour deux. Qui avait bien pu inventer une chose pareille ?

Je commençai à déboutonner sa chemise mais il m'arrêta. Lui, préférait que je sois nue la première. Il commença alors ce que je voulais entreprendre mais sur moi. Ses doigts qui effleurait parfois ma peau étaient si chaud, je me cambrai légèrement pour plus de contact.

Tout ce que je faisais… c'était à l'instinct. J'en avais envie, d'être là, avec lui, mais je n'étais pas entièrement maître de moi-même.

Si j'avais eu toute ma raison à ce moment-là, j'aurais sans doute stoppé tout cela.

Il ôta mon pantalon, et déposa des doux baiser de mon nombril jusqu'à l'intérieur de ma cuisse.

J'étais en sous-vêtements face à lui. Il revint à la hauteur de mon visage et avant de m'embrasser à nouveau, me regarda.

« Tu… tu es sûre que c'est ce que tu veux ?

- Oui.

- Vraiment ?

- J'en suis sure. »

Je mis mes mains dans son cou et l'embrassa moi-même. Je pense qu'il n'apprécie pas qu'on lui touche cette zone, car il prit mes bras dans ses mains et les retint à plat sur le lit.

« Pas là, s'il te plait. »

Il défit alors l'attache de mon soutien-gorge pendant que moi, je m'occupais enfin des boutons de cette satanée chemise.

Moi, en culotte, lui en pantalon. Il m'embrassa et me mordilla le bout des seins. Je ne m'attendais pas à ce pincement. Ce qui me fit sursauter, en lui donnant un coup de genoux dans l'abdomen.

Il ne sourcilla pas le moins du monde et descendit de plus en plus jusqu'à enlever le tissu qui cachait mon intimité. Il devait adorer m'embrasser, car à chaque fois qu'il me retirait un habit, il y déposait un baiser chaste.

Je voulu regarder ses yeux, alors je me levai et m'asseyant, le forçant à se relever. Au même moment, je défis la ceinture et les boutons qui retenaient son pantalon.

Celui-ci rejoignit les autres vêtements au sol, ainsi que son caleçon.

« Non, attend… n'abîme pas ta jolie bouche…

- Vous ne voulez pas ?

- Si bien-sûr que si, mais ne te sens pas forcée… »

Je ne sais pas pourquoi il voulait s'assurer à ce point que je sois consentante mais c'était vraiment très gentil.

Je me retrouvai pour la première fois au-dessus de lui, je pris alors son pénis dans ma bouche et commença mes mouvements.

Je l'entendis rire quelques fois, sans doute à cause de ma maladresse, je devais peut-être le mordre de temps en temps.

C'est lui qui m'arrêta, il essuya le coin de ma lèvre avec son pouce, comme il avait déjà pu le faire plusieurs fois.

« Je peux vous toucher le dos ? » demandais-je.

« Il en est hors-de-question.

- Je peux au moins le voir ?

- Mon dos est laid.

- Vous disiez pareil à propos de ton visage, dis-je en caressant sa cicatrice. Je vous promets de ne pas y toucher. »

Je ne sais pas pourquoi je le vouvoyais encore, je n'osais pas le tutoyer, je trouvais ça indécent. Même si ce que nous faisions n'était pas terriblement bien… Et puis… j'aimais bien le vouvoyer.

Il me plaqua sur le matelas et me tira par les pieds pour que mes fesses atteignent la fin du lit.

Lui, s'était mis debout, en face de moi. Il glissa un doigt à l'intérieur de mon intimité, regardant mon visage pour s'assurer qu'il ne me fasse pas mal.

Il en glissa alors un deuxième et avec son autre main, passa ma jambe au-dessus de son épaule. Tout ce qu'il me faisait depuis le début me réchauffait de l'intérieur. Je sentais des petites fourmis se balader dans mon ventre et j'avais l'impression d'avoir une couverture toute douce dans le creux de mes reins.

Et puis, toujours cette odeurs musquées. Ces doigts, parcourant chaques parcelles de ma peau, sa petite barbe, piquant et frottant chaque endroit d'où il déposait un baiser.

Il ne se rendait clairement pas compte de tout ce qu'il provoquait. Et j'espérais réussir à lui rendre ce qu'il m'avait fait vivre jusqu'à présent.

Sans le faire exprès, je frôlai son dos avec le bout de mon pied. Il grogna et me claqua la fesse.

« Que vous ai-je dis, mademoiselle ?

- Je suis désolée… Ce n'était pas voulu. »

Son corps était maintenant sur mon corps, mes jambes enroulées autour de sa taille, attendant qu'il me pénètre.

Je n'attendis pas longtemps et senti son membre entrer en moi. Ce n'était pas aussi douloureux que ce que j'ai pu entendre dire. Mais je pense qu'il avait bien tout préparé pour que ça soit le plus agréable possible.

Je le serrais de plus un plus fort, c'était proportionnelle à la vitesse de ses va et viens.

Il m'avait dit de ne pas toucher son dos, je m'en souvins et ôta mes bras. Je le vis sourire. A la place, je caressais son visage, ses cheveux…

Je senti tout à coup une vague de chaleur dans mon bas-ventre, il se retira, essoufflé et se coucha à mes côtés. Je déposai un énième baisé sur sa joue et ne dit rien. Seul le son léger du disque que nous n'avions pas arrêté tournait dans la pièce voisine.

Je fermai les yeux et senti son bras contre ma poitrine. Je m'endormis ainsi, le tenant fermement, de peur qu'il s'en aille.

On n'aurait jamais dû faire ça. Mais c'était tellement bien.


Parrain, c'est de ta faute si je suis comme ça, tu m'as mordue et je ne peux pas m'en défaire.

Serait-ce pour ça que tu es parti ? Parce que tu es un lâche et que tu n'assume pas ce que tu m'as légué. Parce que je te fais honte peut-être ?

Je ne pense pas non. Tu me connaissais pourtant assez bien. Tu sais que j'aurais été incapable de t'en vouloir.

D'ailleurs, je ne t'en ai jamais voulu d'être parti. C'est seulement depuis quelques temps que j'en ai pris conscience. Je me suis plusieurs fois dis que c'était de ma faute, je ne t'envoie pas de hibou. Mais je ne saurais pas le faire sans avoir ton adresse.

Personne ne veut me la dire. Pourquoi ? De quoi sont-ils au courant que moi je ne sais pas ?

Ce sont tous des ingrats, mon père, ma belle-mère. Les autres membres de la famille qui te voit sans me le dire.

C'est seulement moi que tu isoles de ta vie, où bien tu veux te débarrasser de tout le monde ?

Il s'agit sûrement de la deuxième option, car plus le temps passe et moins les autres ont des nouvelles de toi quand j'en demande.

A moins que ce ne soit fait exprès pour que je ne sache rien. Pour que tout soit fait en cachette, comme quand mon père est sorti avec la sœur de ma mère…

Quelle famille de merde…

Oh et puis je m'en fou. Passer mes nuits de pleine lune dehors ne me dérange pas, je m'y suis habituée. En plus, grâce à ça, j'ai rencontré Lupin, qui a les mêmes soucis que moi.

Et puis, la potion que me prépare le professeur Rogue à un effet positif sur moi.

Je ne vais pas me plaindre de ma condition parce que je suis bien gâtée par rapport aux autres.

La seule chose que je veux c'est de te revoir…

Juste te revoir.

Etre de nouveau seule avec toi, simplement. Sans problème autour.

Si tu vois ces mots, je t'assure que je ne t'en veux pas. Et si tu revenais, je ne te forcerais pas à m'expliquer ce qu'il s'est passé durant ces dix années !

S'il te plait, je veux juste que tu reviennes… Juste ça.

Si cette histoire existe, si elle se nomme A, c'est comme la première lettre de ton prénom. Un prénom si dur à entendre. Alain. Tu m'as transformé en loup-garou et tu me manques.

Tu es parti sans un mot. Et chaques problèmes de ma vie me font repenser à toi, aggravant les choses au passage. Me faisant avoir des réactions disproportionnées pour tout.

Les autres ne comprennent pas. Le seul qui m'a compris, c'est Remus. Il m'a compris comme tu me comprenais, avant.

Mais je pense que je dois te laisser tomber. Après dix ans, il me faut te laisser partir c'est ça ?

Tu me fais tant de mal sans même être là et moi je suis incapable de te jeter. Comme la Playstation.

Je suis jalouse, je réfléchis trop, je suis égoïste, je n'aime personne sauf mon professeur, je suis une lâche, je suis moche, je suis bête, je suis naïve.

Je suis nulle.

Et je vous emmerde.


(Edit : j'suis un boulet, j'avais oublié toute les séparations entre les textes xD)