-Discl : Les personnages de Teen Wolf ne m'appartiennent pas.

-Base : UA sans être surnaturel etc.

-Titre : Casual Affair

-Musique : Panic At The Disco – Casual Affair.

-Rating chapitre : K- T

-Béta : Sweetheart1507

- Ship : Sterek

NOTE AUTEUR : Je sais je suis impardonnable, je n'ai aucune excuse. Enfin si presque -trop d'histoires en cours non terminées etc- bref Je m'excuse vraiment. Mais je vous avais promis que je n'abandonnerais aucune de mes fictions. Et pour vous dire également que je ne suis pas totalement satisfaite de ce chapitre –'.

Fini de blablater .voici la suite.

NOTE DEUX : Il y à un changement sur le « temps », car c'est ma nouvelle bêta remplaçante qui a corrigé ce gros torchon, donc ont lui lance un tas de jolie fleur xD.


Casual Affair : . Partie 2 : Otage

Huit heures plus tôt au bureau de la DEA, Derek se concentrait sur le prochain lieu du trafic avec ses autres collègues dans la salle de rassemblement.

En attendant le chef de la mission, Scott s'approchait de Derek, qui lui était assis avec un stylo à la main, pour prendre note des infos sur l'affaire en cours.

- T'as des nouvelles de Stiles ? Chuchota Scott, sa main prenant appui sur le dossier de la chaise de Derek

- Non, pourquoi ?

- Vous n'avez toujours pas…hésitant à finir sa phrase

- Non, soupira l'agent, qui gribouillait sur son papier vierge.

- Enfin Stiles ne veut rien me dire, je ne comprends rien, vous, vous entendiez bien il y a quelques semaines et là boom ! Plus rien depuis la soirée chez moi, ça m'inquiète et Stiles m'inquiète, il a changé il...il boit plus qu'avant alors que je le connais mieux que personne il n'est pas comme ça, boire plus souvent, chuchotait Scott qui se retenait de râler, face au manque de réaction de Derek .

Derek ne relevait pas la tête, bien sûr qu'il s'inquiétait pour Stiles, mais il voulait simplement s'éloigner de lui, du moins pour le moment, car ce baiser, il ne l'avait pas encore oublié. Il ressentait toujours et encore cette sensation des lèvres douces et tièdes de Stiles sur les siennes, même si c'était un contact rapide. Il n'avait pas pris le temps d'apprécier, car il n'en avait pas besoin, il n'était pas gay...mais bi ? Il ne savait pas encore lui-même. Il n'avait pas pris le temps de tâter ce terrain.

Mais franchement, cela serait se mentir s'il n'avait pas apprécié ce baiser rapide ? Il se souvenait que ce n'était pas non plus désagréable d'avoir senti les lèvres de Stiles sur les siennes. Il repensait encore une fois à lui et à son baiser volé. Il rêvassait, ce fut un coup de coude qui le sortit de sa rêverie.

- Le chef est là .

° C ° A °

C'est seulement sept heures plus tard, qu'un coup de téléphone va remettre Derek en question. La DEA fut mise au courant de la prise d'otage, le problème c'est que ce n'était pas à eux d'intervenir dans ce genre de problème. Derek s'inquiétait pour Stiles, Scott encore pire, alors sur l'autorisation de leur chef, les deux hommes quittèrent le bureau pour se rendre sur le lieu, où le Shérif Stilinski attendait. Pendant le trajet, Scott stressait, ses doigts tapotaient frénétiquement sur ses genoux et cela agaçait Derek, mais il ne disait rien, car il comprenait l'inquiétude de Scott.

- Tu sais...si...si jamais, il lui arrive quelque chose je…bégayait Scott s'imaginant déjà le pire.

- Scott n'y pense même pas, gronda Derek.

- Mon frère merde, lui dit-il d'une voix tremblante.

- Je sais, mais il va s'en sortir. Je suis sûr, essayant de rassurer Scott.

Sûr ? Pas si sûr encore tant qu'ils n'auront aucune nouvelle, Derek ne se sentirait pas soulagé non plus, mais il voulait rassurer Scott ainsi, que lui.

Après quelques minutes de route pour se rendre sur le lieu de travail de Stiles. Les deux hommes quittèrent précipitamment la camaro pour rejoindre John qui râlait sur un homme, qui semblait vouloir le retenir.

- John ! S'exclame Scott qui s'avançait vers le shérif.

Stiles est son fils unique, sa moitié et il ne voulait surtout pas rentrer les mains vides et encore moins annoncer la mort de Stiles à Claudia. Alors lorsque Scott se retrouvait face à John qu'il prit dans ses bras, quelques secondes et le shérif se rassura, sa présence le réconfortait puis il salua vite fait Derek avec un signe de tête. Ainsi John leur expliqua le problème.

°C ° A °

A l'intérieur du bâtiment, seule une voix résonnait dans le hall. Toujours assis au sol les mains positionnées en haut de leur crâne, les otages tremblaient, pleuraient et chuchotaient. Certains arrivaient à garder leur calme, d'autres non.

L'homme armé pointa son arme sur Stiles qui lui ne s'était jamais senti aussi exténué.

- TOI ! Je te connais ? S'exclama l'homme armé face à Stiles.

- Je...euh, bégayait-il, les lèvres tremblantes.

- SI ! C'est toi qui m'a… annoncé la mort de ma femme, je m'en souviens. Tu n'as eu aucune pitié de me l'annoncer, s'énerva le veuf.

- Je...je suis vraiment désolé, essaya-t-il de lui répondre calmement.

- LA FERME ! Râla l'homme, l'arme toujours en direction de Stiles .

Stiles fermait les yeux si fort, voir une arme pointée sur lui le faisait plus que paniquer. Putain, pourquoi lui ? Pourquoi ça ? Sur le coup il repensait à sa famille, il se remémorait des instants passés avec Scott, Kira,son père, sa mère...Il aurait aimé leur dire à quel point il les aimait, car c'était une chose qu'il ne montrait pas forcement envers eux, il regrettait sur le coup de ne pas avoir pu leur dire « je t'aime» plus souvent.

- Lève-toi ! ordonna-t-il avec son arme.

Stiles sentit chaque membre de son corps trembler, alors toujours les mains sur le haut de la tête il se leva doucement. Mais lorsque son pied enclencha un premier pas, son chef finit par intervenir.

- Mr Ginber je suis le chef de , c'est moi qui lui ai ordonné de vous annoncer ce décès

- CA SUFFIT ! cria-t-il en secouant l'arme toujours pointée sur Stiles.

- Je…S'il vous plaît laissez mon interne tranquille et prenez-moi...Je suis responsable de l'opération.

Le cœur de Stiles battait si fort qu'il avait vraiment l'impression qu'il allait exploser en mille éclats. Toujours debout face à , qui montrait des signes de fatigue, on pouvait voir la tristesse profonde du veuf, les yeux cernés et le visage pâle. Stiles n'était peut-être qu'un jeune interne, mais il reconnaissait très bien les signes qui se présentaient sur le visage de l'homme armé. Il osa tourner le visage sur sa droite où de l'extérieur des nombreuses voitures cernaient le bâtiment, il essayait de chercher du regard son père, il pouvait voir la voiture du Shérif – son père – pensa-t-il, les camions de la SWAT. Tellement dans sa pensée qu'il ne sentit pas venir son chef derrière lui qui lui ordonna de reculer, quand une main l'agrippa derrière le dos pour le tirer en arrière.

- Écoutez, je peux comprendre votre sentiment, la perte d'un être aimé. J'ai aussi perdu ma femme... il y deux ans, je sais exactement ce que vous ressentez.

- LA FERME ! gueula-t-il une nouvelle fois Mr. Ginber qui commençait à perdre patience

- Laissez les otages partir et gardez-moi ! Je suis le seul responsable de la mort de votre épouse.

- Je vous avais pourtant dit de faire attention, que je n'accepterais pas cet échec. Vous m'avez enlevé la seule personne qui savait me comprendre. Mon ange, vous m'avez retiré mon ange ! s'écria-t-il

l'arme déviant en direction du chef.

° C ° A °

Alors que Scott et John allaient chercher des infos sur cette prise d'otages et surtout savoir si un négociateur était en route pour la négociation avec l'homme armé. Les mains dans les poches, il sortit sa plaque, Derek s'approcha d'un homme de la SWAT, qui regardait la scène avec ses jumelles.

- Bonjour, Derek Hale de la DEA, lui dit-il en montrant sa plaque et en la remettant autour du cou.

- Monsieur, que fait la DEA ici ? S'interrogea l'homme de la SWAT

- Je suis là en tant...qu'ami. Est-ce que je peux emprunter vos jumelles ?

- Pour ?

- Vous voyez le Shérif Stilinski là- bas ? Son fils est retenu en otage dans ce bâtiment, je veux juste m'assurer qu'il va bien, ainsi que les autres otages !

- Euh.., L'homme hésita quelques instants il jeta un bref regard vers son supérieur et tendit la paire de jumelles à Derek. Dépêchez, mettez-vous ici on voit la cible ainsi que les otages.

Caché derrière une des voitures, Derek put voir la scène grâce aux jumelles, il cherchait directement Stiles, lorsque son regard tomba sur l'interne il se sentait soulagé de savoir que tout allait bien pour lui. Du moins pour le moment. Il regarda tout autour, aucun blessé. Il se redressa avec les jumelles en main et revint vers l'homme de la SWAT pour lui rendre la paire de jumelles.

- Un négociateur arrive ? Demanda directement l'agent de la DEA

- Il est en chemin.

- En chemin ? Derek soupirant de mécontentement.

Sérieusement faut-il sept heures pour arriver ? Il avait presque envie de frapper l'homme qui se trouvait en face de lui.

- Vous avez un sniper placé sur le bâtiment d'en face ? Redemanda-t-il tout en gardant son calme

- Oui pourquoi ? Interloqué l'homme appela son collègue via le micro.

Lorsque l'homme de la SWAT se retourna et fit face à Derek, après lui avoir tourné le dos. Il essaya temps bien que de mal, de garder son sang-froid. Mais qu'est-ce qu'ils fabriquaient.

- Alors ? S'empressa-t-il de demander, les mains toujours enfoncées dans les poches de sa veste.

- Il est en place.

- Ok ...est-ce qu'il arrive à voir la cible dans son viseur ?

- Oui.

- Écoutez, ça fait plus de sept heures que vous êtes ici, vous n'avez toujours pas lancé l'opération qu'est-ce que vous attendez ? Gronda Derek.

- Je n'ai reçu aucun ordre pour le moment. Je ne fais rien temps que mon supérieur ne me l'autorise pas. Rétorqua l'homme de la SWAT.

Derek fut sur le point de répondre, lorsqu'un bras le tira en arrière. Il fit face à Scott, qui le regardait avec un regard noir.

- Quoi ? répond sèchement Derek

- Tu ne vois pas qu'il y a déjà suffisamment d'emmerdes Derek ? Gronda à son tour Scott

- Qu'est-ce que vous avez avec le Shérif ?

- Un négociateur est en chemin, il y a des embouteillages qui le retiennent malheureusement.

- Embouteillages ?

- Le seul négociateur qui était dispo ici dans cette ville est en vacances en Europe, il a fallu en contacter un autre qui est à deux heures de route d'ici.

- Un ? Fronça-t-il des sourcils en -guise d'interrogation-

- Derek c'est une petite ville, il est rare que ce genre de chose se passe ici déjà et ouais il n'y a qu'un négociateur à Beacon Hills.

Derek, fatigué se frottait le visage entre ses deux mains, il attendait que le shérif vienne vers eux. L'heure tournait si vite que personne ne savait exactement ce qu'il se passait à l'intérieur du bâtiment. Plus le moment approchait, plus l'homme armé allait perdre patience et craquer.

Et...ce fut le cas au bout d'heure, depuis leur arrivée, un tir retentit. La police, Shérif, et la SWAT s'affolèrent, leur premier geste de protection était de s'abaisser. Sauf un homme.

- STILES ! Hurla John

John bouscula Scott et Derek et courut vers le bâtiment ainsi que les hommes de la SWAT. Un second tir se fit entendre. Derek par pur réflexe s'accroupit en même temps que Scott et se redressa en vitesse. Il s'approcha de l'homme avec qui il avait discuté quelques minutes plus tôt.

- C'est quoi ce second tir ? S'exclama Derek

- Le Sniper...La cible est morte, lui dit-il

L'homme de la SWAT laissa Derek sur place, son regard dériva vers l'entrée du bâtiment où les otages se précipitèrent vers la sortie du bâtiment. Il courut vers Scott et lui demanda de l'accompagner à l'entrée. Lorsque les deux agents furent à l'intérieur du bâtiment, ils montèrent directement à l'étage de la cafétéria.

Le regard de Derek chercha celui de Stiles, il ne le vit pas sauf qu'il remarqua le Shérif courir vers l'homme avec une blouse blanche allongé au sol. Son cœur battait si fort à ce moment-là « pitié faites que ça ne soit pas Stiles ! » Pensa-t-il. Alors pour en avoir sa propre réponse, il s'avança vers le groupe et fût alors soulagé quand il vit John tirer le second homme accroupi au sol vers l'homme blessé et l'attira dans ses bras. C'était comme un ralenti pour lui, Scott le bouscula sans le vouloir et s'élança vers John et Stiles.

° C ° A °

C'est uniquement deux jours plus tard alors que Derek était de repos que la sonnerie de l'appartement retentit, en pleines tractions vêtu d'un short noir jusqu'à genoux et d'un débardeur, il attrapa sa serviette posée sur le fauteuil et passa l'éponge sur son visage en sueur. La sonnerie insista.

- J'arrive ! hurla-t-il la serviette posée sur son épaule .

La porte à peine ouverte, une silhouette fine sauta directement dans ses bras. Par réflexe il l'attrapa, ses mains se positionnant directement sur les hanches, tandis que deux jambes fines encerclaient ses hanches.

- Jennifer ? Surpris de revoir la jeune femme qui était aux abonnées absentes depuis quelques jours.

- Hello toi, lui susurra-t-elle.

Elle déposa un chaste baiser sur le coin des lèvres de l'agent Derek qui allait protester et lui dire de descendre, mais une main très baladeuse se glissa à l'intérieur de son short, il hoquetait par surprise quand des doigts fins caressèrent son sexe. Il gémissait alors quand des lèvres s'attaquèrent à son cou. C'était trop. Il ferma les yeux et laissa cette main très coquine le branler.

Il sentit qu'il allait venir, alors il essaya de calmer le jeu. Car merde, ils étaient dans le couloir de son appartement et cette fille le branlait sans retenue et le pire la porte d'entrée n'était même pas fermée et Stiles les regardait ! BORDEL DE MERDE, STILES ! Il repoussa aussi vite Jennifer qui râlait en retour. Il s'élança vers l'entrée pour s'approcher de Stiles, qui ne semblait pas trop comprendre ce qu'il se passait.

- Derek bordel… qui est-ce ? Lui demanda-t-elle tandis qu'elle retirait ses chaussures.

- Stiles...mais ce n'est pas ce… surpris Derek en perdait ses mots.

-Je… Salut.

Derek s'insulta mentalement et donna un coup de poing au mur. Il ne comprenait pas pourquoi, mais il sentait cette chose qui l'obligeait à vouloir le rattraper, pourtant non...ils n'étaient pas en couple, pourquoi avait-il cette sensation qu'il trompait Stiles ? Putain, il ne s'était jamais aussi senti mal depuis un moment. Il reprit son souffle et finit par quitter son appartement et rattraper l'interne. Mais lorsqu'il atteignit le seuil de l'extérieur. Plus personne.


*PrepareSonBoublierDeProtection*... zette toujours là ?

Alors, ce chapitre ? une jolie petite review, fait toujours plaisir :). Je vous dit à bientôt pour la suite et encore merci pour votre patience, parce que ouai depuis le 23 mars j'ai rien publié sur cette fiction.

Donc j'espère que ce chapitre vous à plus.