Bonjour, on se retrouve (enfin ?) pour le chapitre 3 !
C'est un chapitre (encore) plus long, plus fastidieux mais tout aussi plaisant à rédiger. (Pour ne pas dire un vrai bonheur, car j'aurais l'air prétentieuse.)
Merci à Griseldis, Ferry's, Kalyonna, damncrew, alixlouise, Smilefurus, Baka-Shiro et Wundy pour vos reviews. (Les personnes perdues en chemin depuis le premier chapitre n'ont pas aimé la suite ?)
(Joyeux anniversaire à mon premier OC, Wyatt, parce que j'aime ce petit con.
Et on peut découvrir ses aventures sur mon compte fictionpress.)
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Survey Corporation, Inc.
III
Parrain et Filleul
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Épuisé, Erwin referma derrière lui la porte de son appartement, un duplex situé dans les beaux quartiers de la métropole. Il laissa ses chaussures dans l'entrée, se dirigea dans son salon où il posa ses affaires sur le canapé en cuir crème avant de se diriger dans la cuisine en desserrant sa cravate. Il venait de dîner avec Hanji qui avait eu un débit de paroles proprement ahurissant, plus que ce dont il avait l'habitude et il ressentait le besoin urgent de prendre une dose de paracétamol. Le génie informatique n'avait eu cesse de s'extasier plus que nécessaire sur sa dernière lubie, les plantes carnivores, et avait visiblement lancé une véritable culture, avec l'indispensable élevage d'insectes nécessaires pour nourrir ses nouvelles chéries.
Erwin n'osait imaginer l'état de son appartement. La dernière fois qu'il avait eu le malheur de mettre les pieds dans son antre, il avait eu du mal à distinguer le sol entre les câbles et les divers composants qui traînaient partout, sans compter toutes les obsessions qui l'obnubilaient à ce moment-là et occupaient le rare espace que ses ordinateurs n'envahissaient pas. En fait, sans Moblit qui passait régulièrement pour faire le nettoyage et vider l'appartement, Hanji aurait sans doute vécu dans une véritable décharge. Cependant, en posant un regard sur la table basse de son salon ainsi que sur son canapé, tous deux submergés de livres en tout genre, il admit qu'il n'était peut-être pas le mieux placé pour juger les autres.
Il renonça à l'idée de rattraper son retard sur son travail et grimpa rapidement l'escalier. Un bain chaud semblait parfait pour ses muscles noués. Ces derniers jours de travail avaient été particulièrement difficiles. Le temps doux de ce début d'avril avait visiblement trompé certains de ses employés qui avaient fini alités avec de gros rhumes, bronchites et autres joyeusetés dans le même genre. Les cas n'étaient pas si nombreux mais le retard pris se répercutait fatalement sur le travail des autres. Il soupira longuement en s'immergeant sous la mousse. « En avril, ne te découvre pas d'un fil », songea Erwin en fermant les yeux, regrettant l'imprudence de ses salariés. Le dicton était peut-être un peu démodé mais clairement, il s'appliquait toujours. Il laissa ses pensées se perdre, s'offrant pour une rare fois le luxe de faire le vide dans son esprit et ce fut quand il frissonna qu'il se rendit compte que l'eau du bain avait refroidi et qu'il barbotait depuis un bon bout de temps. Il sortit rapidement de la baignoire avec un nouveau frisson et alors que sa peau se couvrait de chair de poule, il se dit qu'il aurait l'air fin si, lui qui sortait toujours couvert et venait de réprimander mentalement ses employé pour leur imprudence, il attrapait froid à cause d'un bain.
S'emmitouflant dans son peignoir et essuyant ses cheveux à l'aide d'une serviette en redescendant dans la cuisine, il s'arrêta devant le comptoir et observa son téléphone avant de répondre rapidement à un mail. Ses soirées, en dehors des dîners d'affaires et des sorties avec Mike ou Hanji, se passaient souvent à lire un livre ou rattraper son travail en retard puis à aller se coucher. De temps à autre, une soirée auquel il se devait d'assister en tant que PDG de la Survey venait briser la monotonie de cette routine qu'il appréciait énormément même si Mike et Hanji n'avaient pas toujours l'air de comprendre pourquoi.
De toutes manières, ses journées lui offraient assez d'imprévus comme cela avec les responsabilités et les crises à gérer qui pesaient déjà assez lourd dans son quotidien.
Et puis récemment, il y avait autre chose. Récemment, il y avait Levi Ackerman.
Le plus souvent, Erwin tâchait de ne pas y penser et ça marchait, le travail dont il s'assommait à plaisir étant le plus efficace des dérivatifs, mais ça ne marchait pas tout le temps. S'il déjeunait dehors, il se surprenait à chercher sur le trottoir la silhouette du brun qui allait manger dans un quelconque café des environs en compagnie de son épouse aux cheveux roux, et ses yeux les suivaient presque malgré lui. S'il prenait l'ascenseur, il attendait avec une sorte d'impatience que les portes s'ouvrent à l'étage des fraudes et lorsqu'une personne qui n'était pas Levi Ackerman – et jusqu'à ce jour, ça n'avait jamais été lui – entrait, il avait du mal à retenir une moue de contrariété. Il était de plus en plus difficile de se convaincre que ce n'était qu'une curiosité superficielle pour un employé assez intéressant et brillant, car Levi Ackerman l'était, il avait vu ses résultats.
Même Hanji, qui avait toujours eu la passion du bizarre, avait visiblement décidé que le petit brun devait devenir son ami – et ce, quelque soit l'opinion de Levi sur ce point – et leur racontait souvent à lui et à Mike les conversations, rarement polies, qu'ils avaient eu en les ponctuant de commentaires et de rires. Heureusement Mike semblait absolument hermétique à la personnalité du brun et Erwin savait qu'au moins en sa compagnie, il n'en entendrait pas parler.
C'était ridicule à son âge, car par moment ça aurait ressemblé à un caprice d'adolescent.
Erwin secoua la tête et but la tisane qu'il avait préparée. Il n'avait rien d'un adolescent et il ressemblait à un vieux. Qui buvait de la tisane sans être malade ?
Finalement, il emporta sa tasse jusqu'au salon et s'installa dans le canapé pour dévorer un roman qu'il voulait lire depuis longtemps.
À un moment les lignes se brouillèrent devant ses yeux et lorsqu'il se réveilla, l'aube pointait par la fenêtre. Il se leva, et se rendit jusqu'à sa chambre où après avoir abandonné le peignoir il se glissa nu dans ses draps et accueillit le sommeil avec bonheur.
S'il rêva, il ne s'en souvint pas.
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Quelques trop courtes heures plus tard, il fut réveillé par la sonnerie de son téléphone. La tête toujours enfouie dans les oreillers, il attrapa le combiné à tâtons sur son chevet et ouvrit à peine les yeux pour observer le numéro affiché à l'écran. Il se redressa un peu avant de décrocher, et tenta d'articuler correctement :
— Mike, qu'est-ce qui se passe ?
— Nana et moi on est malade.
— Ça s'entend rien qu'à ta voix.
— Je ne pourrai pas venir travailler aujourd'hui.
Oh. Cela eu le mérite d'éclaircir ses pensées. Qui se résumèrent à : Crotte.
— Bien sûr, je comprends... Soigne-toi, parce que si tu me fais une rechute quand on aura les trois déesses sur les bras...
— Ne t'inquiète pas, le médecin est passé, j'en ai pour trois jours et je serai en pleine forme. Par contre, est-ce que tu pourrais prendre Armin ?
— Armin ?
— Il a déjà bien assez d'ennuis de santé comme ça, on ne veut pas qu'il choppe un truc et que ça lui porte sur les poumons.
— Oh, bien sûr, pas de problème. Je... tu veux que je passe le chercher maintenant ?
Erwin essaya de se réveiller mais il se sentait encore un peu confus.
— Il n'a pas école, d'ailleurs ?
— Ce sont les vacances scolaires, Erwin.
— Ah, c'est vrai. Bon bah, donne-moi dix minutes et j'arrive.
— Merci, on t'en doit une.
Il reposa le téléphone sans fil sur son socle, puis s'étira avant de se lever. Après un détour par la salle de bain, il attrapa son peignoir et l'enfila en se dirigeant vers la cuisine. D'un geste presque automatique, il mit en route sa machine à expresso et se prépara une tasse. Une dose de caféine lui semblait nécessaire pour faire disparaître les traces de fatigue qui lui embrumaient le cerveau.
C'était ce qu'on récoltait à s'endormir sur un canapé, aussi confortable soit-il.
Sa tasse en main, Erwin ouvrit la grande porte-fenêtre du salon et sortit sur son balcon afin de s'aérer un peu les idées. Le contraste entre sa peau, encore tiède du lit, et l'air frais, presque froid, le réveilla presque mieux qu'un café. La vue n'était pas aussi belle qu'à son bureau, mais il pouvait voir la vie s'agiter sous ses pieds, et les arbres du parc un peu plus loin reverdir en ce début de printemps. Il ne passait pas tellement de temps dans son appartement mais son balcon était pourtant des plus fleuris. Hanji en était la cause.
Parfois, ses obsessions botaniques devenaient bien trop envahissantes – sans compter ses autres obsessions – et le jardin des Zacharius, Mike et Nanaba vivaient dans un chalet aux abords de la ville, arrivait rapidement à saturation. Alors, Erwin récupérait ce qu'il pouvait, pour éviter que l'hystérique ne fasse un caprice. Il se rappelait, qu'un jour, le génie informatique avait réussi à récupérer de vieilles photos compromettantes de Mike, datant de leurs années à la fac, un temps où il était un jeune homme particulièrement libéré du point de vue de ses mœurs. Erwin était absolument certain qu'il aurait pu vivre très heureux sans jamais avoir vu ces fameuses photos. Pauvre Nanaba, qui avait eu du mal à regarder son mari dans les yeux pendant plusieurs jours et qui continuait de rire nerveusement à chaque fois que quelqu'un prononçait le mot « girafe ».
Il était plus simple de céder à ses caprices que de voir Hanji exhumer les pièces compromettantes du passé. Enfin, l'autre les avait sûrement déjà déterrées, mais tant qu'elles ne se retrouvaient pas sur la voie publique, Erwin pouvait vivre avec. De toutes manières il n'avait pas tellement le choix. Il n'allait pas tuer Hanji non plus.
Il termina rapidement sa tasse et rentra pour la poser sur le comptoir de la cuisine avant de monter se préparer pour aller chercher Armin. Il ne savait pas encore comment il organiserait sa vie les prochains jours, mais il verrait bien. Après tout, il était fier et honoré d'être le parrain d'Armin.
Une fois prêt, Erwin quitta son appartement et descendit dans le parking pour rejoindre sa voiture et conduire jusqu'à la demeure des Zacharius. Lorsqu'il frappa à la porte, ce fut un Mike à la mine particulièrement affreuse qui lui ouvrit. Ils rejoignirent Nanaba dans la chambre d'Armin qui finissait de préparer sa valise avec son calme et sa méticulosité ordinaire. Nanaba avait été dans l'armée pendant dix ans avant d'épouser Mike et de rejoindre la vie civile.
Tandis qu'elle lui rendait son salut, elle y ajouta une foule de recommandations et, sans même lui offrir un café, pressée que son fils échappe à une possible contamination, elle les raccompagna à la porte. Elle envoya un baiser à Armin en lui rappelant qu'il avait son portable et qu'elle l'appellerait toutes les heures puis elle leur sourit doucement et s'adressant à lui, elle déclara d'un ton dangereusement sérieux :
— Prends soin de mon fils, ou je te châtre, Erwin Smith.
Mike eut un ricanement et après avoir promis à son fils qu'ils se reverraient dans trois jours, la porte claqua, laissant Armin, encore groggy par le sommeil et Erwin, guère plus réveillé, sur le pas de la porte. Valise en main, il tendit l'autre à son filleul et ils se rendirent à la voiture. Une fois la valise rangée dans le coffre et la ceinture d'Armin solidement bouclée, Erwin reprit la route en direction de l'entreprise.
— Ça ne te dérange pas de venir avec moi à la Survey, p'tit gars ? Tu pourras dessiner et lire, et nous ferons quelque chose cet après-midi, mais il faut que je travaille un peu d'abord.
Un peu. Doux euphémisme. Ils étaient absolument débordés, et avec Maria, Rose et Sina bientôt sur les bras...
Le petit garçon hocha la tête.
— Pas de problème, Pa'. J'ai mon livre, et puis je pourrai voir Hanji, pas vrai ?
Erwin hocha la tête avec un sourire. Dieu qu'il aimait cet enfant.
Du haut de ses neuf ans – bien qu'il ne fût pas très grand pour son âge – Armin était un garçon très intelligent. Mike n'avait pas hésité une seule seconde en demandant à Erwin de devenir son parrain. Et même s'il était quelqu'un de solitaire, il adorait toujours la présence du garçon. Hanji s'amusait à taquiner Mike, en déclarant qu'Armin était le « Mini-Moi » d'Erwin et il fallait avouer avec ses cheveux blonds, ses yeux bleu azur, son côté solitaire et sa passion pour les livres et l'Histoire, Armin était en quelque sorte le portrait craché de son parrain.
Il arrivait souvent à Erwin d'être pris pour le père d'Armin, qui continuait de l'appeler « Pa » pour « Parrain », n'arrivant pas à prononcer « Erwin » quand il était plus petit. Son prénom ressemblant peut-être un peu trop à « Armin » pour lui à l'époque.
Cela les faisait rire.
Nanaba avait beau ne pas être des plus féminines, même si sa grâce androgyne avait quelque chose d'attirant et qu'Erwin pouvait apprécier la beauté d'une femme, il préférait les hommes.
Et puis, avec son flair infaillible, Mike aurait détecté toute attraction avant même qu'Erwin ne puisse mettre un nom sur le sentiment et il aurait fini dans le fleuve avec un bloc de ciment aux pieds.
Arrivé au dernier étage de l'immeuble, Erwin s'arrêta devant le bureau de Nifa qui était déjà là et lui demanda d'aller chercher de quoi petit-déjeuner pour Armin, même si celui-ci avait déjà mangé chez lui, il avait toujours de la place pour un chocolat chaud et un beignet à la confiture, puis il entraîna l'enfant dans ton bureau. Il aurait bien pu le lui confier, c'était une femme efficace et compétente mais Armin était un enfant silencieux et surtout c'était Armin. Le fils de Mike et Nanaba. Il n'avait assez de confiance en personne pour un pareil dépôt.
Quelques minutes plus tard, Nifa revint et installa son deuxième petit-déjeuner sur la table basse où Armin s'assit et ne tarda pas à se mettre à manger. Erwin se plongea alors dans son travail.
Il était onze heures lorsqu'il leva les yeux de son dossier un instant pour s'étonner de ce qu'Armin faisait-là, avant de se le rappeler. L'enfant dessinait sans grande conviction sur une feuille. Le petit avait beau être sage et silencieux, Erwin pouvait deviner avec facilité qu'il s'ennuyait. Il jeta alors un coup d'œil à sa montre et referma son dossier.
— Armin, si on allait faire un tour à la bibliothèque ?
L'intéressé releva la tête et Erwin n'eut pas besoin d'entendre sa réponse pour savoir que cela lui ferait plaisir, ses yeux pétillaient déjà. Il esquissa un léger sourire face à la mine réjouie de son filleul et rassembla plusieurs dossiers qu'il pourrait traiter sans être au bureau ainsi que le reste de ses affaires.
Erwin enfila son manteau et s'assura que l'enfant faisait de même puis ils quittèrent le bureau après avoir indiqué à Nifa qu'elle pourrait toujours le joindre sur son portable en cas d'urgence.
Armin était bien plus enthousiaste qu'au matin et il lui raconta les nouvelles histoires qu'il avait lues depuis la dernière fois qu'ils s'étaient vus ainsi que les choses qu'il avait apprises à l'école et qui l'avaient particulièrement intéressées – et il y en avait beaucoup – avec un tel entrain qu'Erwin ne pouvait pas ne pas sourire en l'écoutant.
Une fois arrivés à la bibliothèque, à peine furent-ils entrés que le petit blond se précipita pour trouver ses prochaines lectures. Il le rejoignit et nota qu'il avait une petite moue concernée.
— Qu'est-ce qu'il y a, Armin ? Tu les as déjà tous lus ?
— Non, malheureusement, répondit le petit blond en secouant la tête. Mais, il y en a tellement que je ne sais jamais par quoi commencer. Je veux tous les lire ! Maman me dit que c'est impossible parce qu'il y en a trop... Et Papa dit que je devrais profiter de la récréation pour jouer avec les autres mais personne ne me choisit jamais dans son équipe.
Erwin ébouriffa affectueusement ses cheveux et pour éviter qu'Armin ne se concentre sur ces pensées moroses, il le prit dans ses bras et le souleva, sous prétexte de lui faire attraper un livre sur une des étagères du haut mais en réalité parce que son filleul adorait qu'on le porte. Armin ressemblait tellement au petit garçon qu'il était lui-même à son âge que s'en était déroutant. Une partie de lui craignait que cet enfant devienne comme lui, et il n'arrivait pas à chasser tout à fait ses inquiétudes. Pourtant, Armin avait certainement plus de chance que lui : il avait Mike, Nanaba, Hanji. Et malgré tous ses défauts et son comportement plus que discutable sur de nombreux points, la présence d'Hanji dans sa vie était à coup sûr une bonne chose.
Ils trouvèrent une table libre et s'assirent l'un en face de l'autre, Armin avec son livre et lui-même avec ses dossiers. De temps en temps, le petit blond lui posait des questions sur le sens ou la lecture d'un mot. Il avait aussi remarqué plus loin une petite tête brune qui dépassait discrètement des étagères. Erwin fit semblant de ne rien remarquer en restant plongé dans ses papiers et laissa Armin aller se choisir un nouveau livre. Quelques minutes plus tard, il releva la tête en l'entendant discuter avec une autre voix enfantine. Il se leva et se dirigea lentement vers eux. Armin était assis à même le sol avec le petit garçon qu'il avait repéré plus tôt. Le blond avait ouvert un livre sur le sol et lui montrait des images. Le brun, allongé sur le ventre à même le sol et la tête entre ses mains, écoutait Armin. Il déclara en soupirant :
— C'est dommage qu'il n'y ait pas de dessin animé sur ça à la télé ! C'est dur de lire quand ce n'est pas en allemand.
— Peut-être qu'il existe en allemand, le rassura Armin en souriant.
— Oui, il faudrait que je demande à Shmeykhl... Oh !
Le petit brun avait redressé la tête et observa Erwin de ses deux grands yeux verts.
— Eren ? interpella femme qui s'approcha des enfants. Ne t'allonge pas par terre comme ça, enfin. Pourquoi tu as laissé Mikasa toute seule ?
Erwin fronça légèrement les sourcils en entendant les prénoms Eren et Mikasa. Malgré lui, l'image de Levi souriant à l'évocation de ses enfants s'imposa dans son esprit et il écarquilla légèrement les yeux en relevant la tête, se retrouvant nez-à-nez avec Petra Ackerman.
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Merci d'avoir lu ! Cela vous a plu ?
Vu tout ce qu'il se passe, je dois dire que je suis assez nerveuse de vos réactions.
(Je veux être Armin, juste comme ça.)
Et, bon courage avec Petra, Erwin ! (Oui, je suis une vile vilaine.)
Prochain chapitre : En ligne le 23 Mai.
