Voilà enfin la tout tout dernier chapitre, le bac approchant à grand pas, et ma dernière publication datant de plus d'un mois et demi, j'en suis désolé.

En espérant que ce chapitre vous plaise.

OoO°°OoO

Tu n'es qu'un idiot

Chapitre n°7

Après avoir eu leurs ASPIC avec succés, Hermione et Draco rentrèrent respectivement chez eux. Hermione avait trouvé du travail dans le quartier financier de Fleet Street (merci Tim Burton)gràace à son père. Quant à Draco, il effectuait des missions pour Vous-savez-qui.

Ron et Harry avait été embauché par Fred et Georges à l'embalage des marchandises, Ginny quant à elle pouvait encore bénéficier de vacances et qui plus est, sans avoir ses frères sur le dos, seulement, Harry lui manquait, même si elle le voyait le soir. De temps en temps Heermione venait au Terrier pour rendre visites aux Weasley. Ron était le plus heureux en la voyant arriver, mais le fait qu'elle ne réponde pas à ses avances le blessait, cependant il était tombé sous le charme d'une des clientes alors ce n'était plus aussi grave qu'avant.

Un soir qu'ils buvaient une infusion dans le salon des Weasley, un bruit sourd vint du jardin. Ron éteignit la lumière et Harry se rua silencieusement dans la cuisine, suivit de Fred et Georges, Ginny et Hermione se postèrent à la fenêtre du salon. Tout était calme, peut-être trop calme lorsqu'une clameure de désespoir se fit entendre depuis le potager, Hermione reconnu tout de suite cette voix, celle de Draco.

Tout se bousculait dans son esprit, Draco, cri de douleur, amour, blessé, que faut-il faire? Elle ferma les yeux, tenta de se calmer, elle prit la bras de Ginny:

« Je dois sortir, il faut que j'y aille!

Pourquoi? Tu es complètement folle... » mais Ginny n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'elle courait déjà à travers le salon et entrait dans la cuisine.

Harry tenta de la retenir, ainsi que Ron:

« Hermione qu'est-ce que tu fais? Lança Harry.

Et si c'est un mangemort! Renchéri Ron.

S'en est un...avoua Hermione.

Comment le sais-tu, personne n'a pu l'identifier ici.

Moi si, il faut le connaître, c'est tout. Trancha Hermione.

Je t'interdi de sortir, cracha Ron en serrant les dents.

Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi...et Hermione leur échappa. »

Une fois dehors, le lune éclaira sa chevelure brune, son regard d'ambre se dirigea directement vers le potager, une ombre massive était en plein milieu. Elle se mit à courir discrètement pour le cas où il y aurait des mangemorts cachés. Elle ouvrit doucement le verrou de la porte du potager, la respiration de l'ombre n'était qu'un râle. Hermione se cacha derrière la cabane, elle n'était qu'à deux pas du corps. Son coeur s'emballa, est-ce qu'était bien lui au moins?

Elle décida alors de murmurer son prénom:

« Draco...

- ...

Draco est-ce que c'est toi?

Vas-t'en! Tu veux qu'il te tue?

Je te ramène au Terrier...

Pars, tu m'entend pars! Tu a à faire à un monstre, mon ange...

Tais-toi, tu ne sais pas ce que tu dis, elle se rapprocha, est-ce qu'un monstre pleure?

Je n'en sais rien, il leva une main pleine de sang vers son visage, mais un monstre meurt.

Tant que je serais là, il ne t'arrivera rien, elle tenta de le soulever sans succés à cause de sa masse musculaire imposante, essaie de te relever.

J'ai déjà essayé, c'est impossible, trancha-t-il.Rentre te mettre à l'abri, c'est un ordre.

Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi! S'énerva Hermione. Surtout d'un mangemort...

Tais-toi, susurra-t-il entre ses dents, je n'ai pas choisi!

Biensur que si! Et maintenant, alors que tu peux avoir à nouveau à choisir, tu ne saisis même pas ta chance!

Tu vas nous faire repérer, aide-moi à ramper s'il te plait, il grimaça mais se releva tant bien que mal grâce à l'aide de Hermione.

Dans la cabane, ordonna Hermione.

Pourquoi tu veux me sortir de la, avec tout le mal que je t'ai fais!

Parce-que tu n'es qu'un idiot et que tu n'y arrievras pas tout seul, assied-toi, murmura Hermione en envoyant un patronus dans la maison pour signaler que tout allait bien. »

Draco se tut un instant, Hermione tentait de décoller les lambeaux de tissus qui étaient sur sa plaie, celui ne bronchait pas, mais grimaçait beacoup.

« Tu veux quelque chose à mordre? Demanda Hermione taquine.

T'en a de bonnes tu sais, rétorqua-t-il, à part mordre dans un rateau je vois pas quoi mordre d'autre...lança-t-il énigmatique.

Il n'y a pas que des rateaux dans la cabane! Murmura Hermione, relevant la tête elle vit qu'il regardait les étoiles. Sont-elles aussi belles que depuis la tour d'astronomie?

De quoi? Sortit-il de ses pensées.

Les étoiles abrutis! Dit-elle rigolant.

Non, on ne peut pas dire ça, mais elles ont un autre angle, comme si elles avaient changé de vie...murmura-t-il rapprochant sa tête de celle de Hermione qui était penché sur sa plaie. Il voulait la toucher, et rien que de pouvoir sentir son parfum et l'odeur de sa peau, le rendait fou.

Tu crois? Lança-t-elle innocement en relevant la tête, se retrouvant alors nez à nez avec lui. »

Le silence s'imposa, une atmosphère plus calme remplit la petite cabane, Hermione était glacée par son regard et lui n'en pouvait d'être à un si trop grande distance d'elle. Sa plainte fut entendu faut-il croire car Hermione avança tendrement sa main droite vers son visage. Une fois qu'elle eut atteind sa joue,il savoura ce touché en fermant les yeux, Hermione saisit alors l'occasion pour l'embrasser. Il ne répondit pas tout de suite au baiser mais en redemanda quelques uns. Front contre front, ils se regardèrent dans les yeux, sourirent, il l'embrassa une dernière fois avant de lui dire: « Je t'aime mon amour ». Hermione souri et l'enlassa, la tête bloti dans son cou.

Ils finirent par sortir de la cabane au petit jour, Hermione pretexta qu'elle davait se rendre à son travail en urgence et dans la matinée ils étaient dans son appartement de Fleet Street. L'appartement était certes en désordre, avec des vêtements partout mais la chambre était plongée dans un silence serein.

« Finalement, la perseverance sert bien » se dit Hermione, en regardant le jeune homme dormir comme un bébé, elle l'embrassa tendrement sur le front et ce dernier la serra contre lui. Elle lui murmura un tendre « je t'aime » à l'oreille et se recouvrit de la couette.

FIN

Alors comment avez-vous trouvé cette happy end? Pas trop niaise j'espère ). En vous remerciant d'avoir lu mon histoire jusqu'au bout, un bonheur vivant prend toute la place dans mon lit, il prend toute la place dans ma vie, c'est mon cheri (chanson des Wriggles). C'est de nous que je me suis inspirée, en modifiant certaine chose, notament le temps du « break ».

Merci mille fois encore...

A bientôt