Titre : Amour, quand tu nous tiens
Titre : Amour, quand tu nous tiens...
Genre : Slash, yaoi
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Yukiru Sugisaki. Seules l'histoire et Shizuku Hiwatari sont de moi.
Couples : Satoshi/Daisuké et Dark/Krad (alors je prie aux homophobes de partir tout de suite !)
Bases : 8 premiers volumes de DN ANGEL
Résumé : Satoshi a une anémie et doit se reposer donc Daisuké lui apporte ses cours. Dans le même temps, une personne qui le connaît va veiller sur lui et faire en sorte que ses rapports avec Daisuké s'améliorent bien plus...
Rating : M !
Note de l'auteur : Je suis de retour ! Comment ça un peu tard ? Ben excusez-moi, beaucoup de soucis sur les bras… Je vais faire de mon mieux pour mes chers lecteurs ! Et vos reviews m'encouragent toujours !
CHAPITRE 13 :
Le réveil ne s'arrêtait pas de sonner. Daisuké cherchait à l'atteindre, les yeux fermés, mais il semblait y avoir un obstacle entre lui et l'objet. Il cligna donc des paupières pour s'habituer et ouvrit les yeux pour apercevoir ce qui le gênait tant… Ainsi, il eut un gros plan sur le visage endormi de Hiwatari. Son cœur s'emballa soudainement et il sursauta de surprise, ce qui eut pour conséquence de réveiller l'autre.
« Hm ? Daisuké ?
- Sa... Satoshi. Héhé, désolé de t'avoir réveillé. J'étais étonné de te voir si proche.
- Je dormais à moitié, répondit le garçon aux cheveux bleus en éteignant le réveil.
- Tu... Tu as bien dormi après ?
- Hm ? Oui, ton torse était très confortable, je dois l'avouer.
- Ah ah... Content d'avoir pu t'aider... Tu te sens d'attaque pour aller en cours ? Je te trouve assez pâle. Sinon, je pourrais demander à ma mère... tu sais, pour ce que j'ai proposé cette nuit...
- Je pense que ça ira, je ne veux pas attirer d'ennuis à ta famille. Je vais me débrouiller. Au fait... tu voudras bien m'accompagner à l'hôpital après les cours ? J'aimerais savoir si Shizuku se remet bien.
- Bien sûr ! Je m'inquiète également... »
Les deux garçons se préparèrent, et Emiko leur donna un bentô à chacun pour le repas du midi. Elle s'efforçait de se montrer sympathique envers Satoshi et ce dernier le remarqua. Il la remercia poliment pour le repas et partit avec l'autre adolescent.
« Daisuké, penses-tu que ce soit prudent d'aller au collège ensemble ?
- Hmm, je ne vois pas le mal. Il y a juste les jumelles Harada qui y prêteront attention, enfin j'espère... Tu préfères que j'arrive après toi ?
- Non, ce n'est pas ça... Je croyais que tu voulais tout faire pour ne pas attirer le moindre soupçon alors...
- Ça ne me gêne pas. J'ai réalisé cette nuit que le plus important n'était pas de garder les apparences mais de faire en sorte que tu te sentes bien ! déclara Daisuké en souriant.
- Ah... Merci », répondit le garçon aux cheveux bleus, le rouge aux joues.
Enfin, ils arrivèrent au collège. Alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans la salle de classe, Satoshi commença à se sentir mal mais il s'efforça de ne rien laisser paraître. Il avait conscience que le sceau s'était affaibli et que Krad avait gagné en puissance, surtout par le fait que Daisuké soit près de lui…
« Hiwatari ? Ca va ? demanda soudain la voix de Saéhara, qui attendait que le garçon entre dans la salle.
- Oui... Oui... Désolé, j'ai eu... un vertige.
- Tu devrais faire attention, ça peut être dangereux si tu travailles trop. Si tu sens que ça ne va pas, va à l'infirmerie.
- Je sais, merci du conseil... »
Daisuké n'avait pas remarqué que son ami s'était arrêté au pas de la porte. Quand il l'entendit parler à Saéhara, il comprit vite que le vertige dont il était question avait été causé par l'ange maléfique.
« Il n'en a plus pour longtemps...
- De qui parles-tu Dark ?
- Tu le sais très bien. Il se laisse consumer par la conscience de Krad. À ce train-là, il va vite perdre le contrôle… Sa propre conscience s'endormira sans chance de réveil. Krad est en mesure de gagner après ce qu'il est arrivé à sa demi-sœur.
- Et nous ne pouvons pas l'aider ? Il n'y a rien que je puisse faire ?
- Rester auprès de lui... Mais cela est dangereux car il ne pourra bientôt plus contrôler les sorties de Krad...
- Toi, tu me protègeras de lui ! rétorqua le jeune garçon, déterminé. Et moi je m'occupe de Satoshi. Je compte sur toi Dark. Tu es bien le seul qui puisse m'aider.
- Je sais. Ne t'inquiète pas, je ne le laisserai pas t'anéantir. »
OoOoO
Satoshi réussit à tenir le coup pendant toute l'après-midi. Rendre visite à sa sœur devenait de plus en plus urgent. À peine la sonnerie du dernier cours avait-elle retenti qu'il se précipita à la porte, suivi de près par Daisuké. Les deux garçons savaient que le temps leur était compté, et ce n'était pas le moment de s'inquiéter pour les préjugés que pourrait créer leur synchronisation.
« Satoshi, tu es sûr que ça va aller ?
- Il ne cherche pas à sortir pour le moment... J'ai l'impression qu'il me déchire de l'intérieur…. Ce n'est pas très plaisant... J'espère que Shizuku pourra faire quelque chose.
- Moi aussi... Tu vas de plus en plus mal... »
Arrivés dans l'hôpital, ils calmèrent leur marche et frappèrent à la porte n°238. La voix de la jeune fille leur répondit d'entrer. Quand ils ouvrirent, ils la virent mieux que la veille mais des cernes se lisaient encore sur son visage.
« Shizuku, comment te sens-tu ?
- Ça peut aller... J'ai eu du mal à dormir cette nuit, un esprit m'a tourmentée. Mais ce n'est rien de grave.
- Euh... Mlle Shizuku... Satoshi n'est pas...
- Je le sais... Malheureusement, je suis en position de faiblesse… je ne peux rien tenter maintenant. Petit frère, je vous prie de résister. Ne vous laissez pas entraîner par le côté noir qui est en vous. La seule chose que je puisse faire, c'est vous aider moralement, le temps que mes pouvoirs se renouvellent...
- Je comprends... Je vais faire de mon mieux... Excuse-moi pour tout ça... »
Les deux adolescents ne restèrent guère longtemps. Ils devaient rentrer de bonne heure car sinon la mère de Daisuké piquerait une crise. Elle trouvait risqué que son fils soit seul avec l'autre lorsque le soleil commençait à se coucher.
OoOoO
Après un repas d'une meilleure ambiance que celui de la veille, Satoshi décida de se coucher tôt car la fatigue le gagnait. Krad ne cessait de le harceler dans sa tête et jouait avec ses nerfs.
« Maître Satoshi, je détruirai tous tes rêves, car tu n'as besoin que de moi. Tant que je serai là, tu ne seras jamais seul.
- J'en ai marre de tes mensonges. Arrête de dire n'importe quoi ! Tu ne cherches qu'à me faire souffrir ! Quel est ton vrai but ? Pourquoi tu as tant besoin de mon corps ?
- Je veux récupérer Dark. Au départ, je voulais me venger, mais plus j'y pense et plus je veux qu'il revienne vers moi. Et toi maître Satoshi, tu peux me servir bien plus que tu ne le penses.
- Tu sais que si tu élimines Daisuké, tu détruiras Dark aussi ! Et je sais à quel point tu veux te débarrasser de lui ! Ton histoire ne marche pas !
- Je t'ai dit que ça s'était fait petit à petit. Mes plans ont été modifiés. Je dirais même que ce maître ailé est intéressant. Il a une forte volonté et arrive à te la donner. Sans doute a-t-il été influencé par le caractère de Dark...
- Quoi que tu veuilles faire, je t'en empêcherai !
- Oh mais tu n'en auras pas le pouvoir. La volonté n'est pas tout, il y a la force mentale. Et la mienne est plus ancienne et plus puissante que la tienne. Je gagnerai avant même que tu ne t'en rendes compte. »
Le lendemain, Satoshi se réveilla de mauvaise humeur. Il allait plus mal que la veille, et cela l'énervait. À peine était-il arrivé en cours qu'il sentait le sommeil le gagner. La situation ne pouvait pas durer ainsi. Peut-être devrait-il finalement accepter l'aide de la famille Niwa ? Il allait y réfléchir, quand il serait reposé...
Riku remarqua le mauvais état du garçon aux cheveux bleus durant la journée. Il semblait transpirer alors qu'il ne faisait pas spécialement chaud. Et elle aurait presque parié qu'il avait des sortes de transes, pendant lesquelles il n'entendait plus ce que les autres disaient. La jeune fille n'eut aucun mal à distinguer l'inquiétude croissante de Niwa pour son camarade. Cela l'irritait un peu de s'en apercevoir, et elle ne put se retenir d'aller voir discrètement l'adolescent lors de la pause.
« Eh ! Si tu ne te sens pas bien, rentre chez toi. Daisuké va finir par se faire remarquer. Tu ne vois pas comme il te regarde ?
- Laisse-moi... Ce n'est pas que je me sente mal mais... argh...
- Bon, je t'emmène à l'infirmerie… Tu commences à m'inquiéter aussi... Allez, lève-toi ! »
Satoshi fut presque tiré de force par la collégienne. Il constata qu'elle lui en voulait moins qu'avant et cela le rassura quelque peu. Il accepta de se faire traîner à l'infirmerie car il était conscient que s'il restait en cours, il ne tiendrait pas le coup.
« Voilà, repose-toi un moment et si tu ne te sens pas mieux, va chez le médecin. Je ne veux pas que tu nuises à la concentration de Daisuké en cours. De toute façon, je parie qu'il va venir te voir tout à l'heure… m'enfin...
- Ca te fait mal...
- Hein ? De quoi parles-tu ?
- De voir qu'il me regarde. Ca te blesse, non ?
- C'est normal, je suis encore attachée à lui ! Bon, je retourne en cours. Salut ! »
Riku sortit de l'infirmerie, un peu frustrée. Oui, elle souffrait, mais elle n'allait pas embêter Daisuké avec ses histoires. Tout ce qu'elle désirait, c'est que Hiwatari attire moins l'attention du garçon qu'elle aimait. C'était de la jalousie, purement et simplement. Le pire était qu'elle savait qu'elle n'y changerait rien. Si leurs sentiments étaient réciproques, il n'y avait aucun moyen d'empêcher ces deux-là de subir le regard de l'un ou de l'autre. Perdue dans ses pensées, elle se cogna à quelqu'un et commença à s'excuser.
« Je suis vraiment désol...
- Ça va Riku ? demanda l'autre jumelle. Je me faisais du souci pour toi... Oh... Tu me sembles si triste, qu'est-ce qui ne va pas ?
- C'est bon, ça va passer... Il n'y a que toi pour remarquer ce genre de détails. Risa... Je peux te poser une question ?
- Bien sûr, je t'écoute.
- Si Dark aimait une autre personne en plus de toi et que ce sentiment était réciproque, que ferais-tu ?
- Je me battrais bien sûr ! répliqua sa sœur, d'une voix décidée. Rien n'est perdu tant que la personne que tu aimes ressent encore des sentiments envers toi. Il faut juste que tu arrives à lui faire oublier l'autre et le tour est joué !
- Oh Risa, ça me soulage de t'entendre dire ça. J'aimerais être comme toi.
- Tu as aussi cette partie de moi en toi, nous ne sommes pas jumelles pour rien. Bonne chance Riku. »
L'adolescente remercia intérieurement sa sœur et elles repartirent toutes deux en cours. Riku prévint le garçon aux cheveux rouges que son ami se reposait et qu'il valait mieux attendre pour aller le voir. Elle vit les heures passer, et quand enfin les cours se terminèrent, elle se demanda si elle devait aller voir Hiwatari pour lui déclarer la guerre. Après une longue réflexion, elle se décida et pria sa sœur de rentrer avant elle.
OoOoO
Daisuké s'était rendu à l'infirmerie dès la sonnerie de fin des cours. Hiwatari n'ayant personne pour s'occuper de sa santé, il ne pouvait pas rentrer chez lui. Il était donc forcément encore là-bas. Le garçon aux cheveux rouges avait été prévenu par Dark que Krad augmentait son influence. Il était donc persuadé que son compagnon allait mal. Il ouvrit la porte, ne s'attendant pas à ce qui allait suivre...
« Oh non ! s'exclama le collégien en le découvrant en pleine convulsion. Pas maintenant, pas ici ! Satoshi, reprends-toi ! On est au lycée, tu ne peux pas le laisser prendre le dessus dans cet endroit.
- Ahhh... Je sais... Ça me brûle... Heureusement que l'infirmière est en congé aujourd'hui... Elle aurait sûrement averti l'hôpital... Merde... je crois que je ne vais pas tenir cette fois...
- Si ! Un peu de courage ! Je vais t'emmener à la maison et maman te fera le rituel pour l'enfermer. Tout se passera bi...
- Va-t'en ! Je ne sais pas ce qu'il a prévu mais... je sais qu'il s'en prendra à toi ! Si tu n'es pas ici, je tiendrai ! Daisuké... »
Hésitant, Daisuké décida quand même de suivre les ordres de son partenaire. Cependant, il se sentit immobilisé d'un coup alors qu'il allait atteindre la porte. Il jeta un regard derrière lui et tomba sur le regard de l'ange, dans le corps mi-transformé du garçon. Celui-ci hurlait de douleur, ses ailes sortant péniblement de son corps. Le garçon aux cheveux rouges ne pouvait plus rien faire, Krad allait sortir. Soudain, la peur le prit. Il ne devait pas se retrouver face à lui. Alors qu'il allait laisser Dark prendre le contrôle, il entendit le grincement de la porte, avec Riku qui demanda timidement en entrant :
« Euh... Tout va bien ? J'ai entendu crier et... Mais qu'est-ce que c'est ?! s'écria-t-elle en voyant l'ange aux ailes blanches.
- Riku ! hurla Daisuké avec inquiétude. Sors d'ici ! Vite !
- Allons, ne demande pas à notre invitée de partir si rapidement. Merci de votre visite ma chère. Vous arrivez au bon moment. »
Krad était finalement complètement apparu devant eux. Il regardait la jeune fille comme une chose précieuse car elle allait l'aider à mettre à jour son plan. Alors qu'il s'approchait d'elle, Daisuké réussit à bouger assez pour s'interposer et cria :
« Laisse-la tranquille, elle n'a rien à voir avec ça !
- Hmm, répondit l'ange en faisant mine de réfléchir. Et que me proposes-tu en échange de sa liberté ?
- Hein ? » demanda l'adolescent, étonné par la réaction de l'ange.
La situation devenait compliquée pour Daisuké. Il était là, face à celui qui cherchait à le tuer. Mais s'il fuyait, Riku serait prise pour cible et ça, il ne se le pardonnerait pas. Après avoir constaté les faits, Daisuké ne vit qu'une alternative.
« Je ferai ce que tu voudras...
- Vraiment ? s'étonna Krad, satisfait. Voilà une offre bien généreuse... donc autant en profiter. Je veux que tu laisses l'autre là où il est et qu'il ne sorte sous aucun prétexte, quoi que je te fasse. C'est d'accord ? »
Le garçon aux cheveux rouges allait acquiescer quand une voix résonna dans sa tête d'un ton élevé :
« Daisuké ! Je peux m'en charger ! Je protègerai Riku, je te le promets ! N'écoute pas ce monstre ! Qui sait ce qu'il pourrait faire ?
- Dark, c'est trop dangereux... Je ne peux pas mettre Riku en danger à cause de notre différent avec Krad... S'il te plaît, comprends-moi...
- Je sais Daisuké mais...
- Ça ira, je t'assure. »
L'adolescent fixa l'ange d'un air résolu et annonça :
« Fais-la sortir et je respecterai ce que j'ai dit.
- Daisuké, je...
- Riku, tu auras tout oublié de cela en rentrant chez toi. N'y fais pas attention. À demain.
- Bien ! intervint Krad, heureux de cette réponse. Je ferai en sorte que tu respectes ta part du marché. »
L'ange se posta devant la jeune fille et agita une plume blanche qui la plongea dans le sommeil. Ensuite, l'adolescente se releva comme une somnambule et rentra chez elle, inconsciente de son geste. Krad se tourna alors vers Daisuké, à qui il tendit une bague et lui dit d'un sourire vainqueur :
« Mets-la. Elle empêchera Dark de me déranger. Si tu ne le fais pas, je retourne chercher la fille et je la tue.
- Tu te sers des autres pour arriver à tes fins, c'est minable ! rétorqua le jeune garçon en mettant la bague. Et quel est ton plan maintenant ?
- Je vais m'occuper de toi. Maître Satoshi n'a pas compris mon allusion quand je lui ai dit que tu étais un garçon intéressant. S'il avait été plus malin, il t'aurait évité les souffrances qui vont suivre. Et ne compte pas sur lui pour t'aider cette fois car j'ai réussi à enfermer sa conscience bien loin.
- Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Tu comprendras bien assez tôt. Mais dis-toi bien que tu vas t'en souvenir longtemps ! »
L'adolescent ne comprenait pas où l'ange maléfique voulait en venir. Dark, quant à lui, savait parfaitement à quoi il faisait allusion. Il cria alors intérieurement à son ami :
« Daisuké, sors d'ici ! Débrouille-toi comme tu veux ! Mais si tu restes, il va te détruire moralement !
- Mais qu'est-ce que vous racontez tous les deux ? Je ne comprends pas !
- Je t'ai dit qu'autrefois, j'étais le dominé ! C'est parce que Krad était pris d'une passion sans borne pour moi ! Rappelle-toi que nous sommes tous deux dans ton corps ! S'il s'est encore laissé emporter par la folie de son désir, il ne fera pas de différence ! Krad m'a déjà violé de nombreuses fois quand j'ai refusé son amour ! Et il compte te faire la même chose car d'une certaine façon, tu me ressembles !
- Quoi ?! Mais c'est absurde !
- Tu ne comprends pas qu'en sachant que je suis là, il veut me faire goûter à sa passion à travers toi ? Tu me ressembles plus que tu ne le penses sinon il n'aurait pas eu cette idée ! Simplement, si je me transformais maintenant, j'aurais les moyens de me défendre ! Toi, tu ne les as pas !
- Mince ! Qu'est-ce que je dois faire ? demanda Daisuké, perturbé par ces révélations.
- Sors d'ici ! Et tout de suite ! »
Bon, je sais… Ce chapitre se finit vraiment mais alors vraiment pas au bon moment… Mouahahahahaha je suis trop méchante, hein ? J'espère que cela vous donnera encore plus envie de lire le prochain ! Maintenant, c'est l'heure des revieeeews ! Hihihi…
RAR pour ceux dont je n'ai pas l'adresse :
Akira : Coucou ! Merci pour ta petite review, ça fait plaisir à lire ! Pour l'instant, je n'ai toujours pas d'éditeur mais je ne désespère pas ! :)
Aya : Euh bon ben voilà la suite, mais tu risques d'être encore frustrée… Je vais aller me cacher là où on ne pourra pas me trouver ! :p
Marions : Je te remercie pour ces quelques compliments. Je suis heureuse que ma fanfic te plaise ! Par contre, si tu aimes Krad, tu vas être déçue de son comportement… J'espère que le chapitre t'a plu !
