4. Achats, retour et au revoir

11H20, samedi 28 octobre

«-Bienvenue au Vladimir Valise! V.V. le roi de la valise!» s'exclama un homme, sortant de l'arrière-boutique. «Comment puis-je vous aider? »

«-Nous cherchons une valise pour cette demoiselle.» Dit Hagrid en me désignant.

«-Est-ce pour une occasion spéciale? Un voyage quelconque?»

«-Seulement pour Poudlard.»

«-Oh! Mais monsieur, saviez-vous que Poudlard doit être commencé depuis un bon mois maintenant!»

«-Oui je sais. Cette Miss est une nouvelle n'ayant pas eu le temps d'acheter ses fournitures scolaires.»

«-Oh! Et bien dans ce cas, il me fera un plaisir de vous servir. Venez par ici je vais vous montrer nos types de valises pour Poudlard.»

L'homme aux cheveux brun court partit vers le fond du magasin. Hagrid le suivit et me fit signe de le suivre mon tour.

«-Alors voila nos models de valise de voyage pour Poudlard», dit-il tout en montrant plusieurs tablettes où étaient empilés des valises. «Le premier Model», il pointa une petite valise allure piteuse situe sur la plus haute tablette, «le plus petit, pour le stricte nécessaire et parfois un peu moins, une valise banale. Il est bas prix soit deux gallions. Le deuxième,» il désigna la valise du dessous, «dans le même type seulement l il est un peu plus grand et il coûte un peu plus cher, mais reste toujours bas prix, deux gallions, trois mornilles et deux noises. Notre troisième Model est le Model standard,» il montra quelques valises de couleurs différentes, « une dimension assez grande pour pouvoir apporter ce que l'on a de besoin. Il est au prix raisonnable de trois gallions et dix noises. Et pour finir le quatrième Model,» il nous montra une autre valise, «le Model de luxe! Une dimension ordinaire, mais cette valise a la capacité de s'agrandir et prendre le double et même le triple de sa grandeur! Mais évidemment le prix est plus élevé soit sept gallions, trois mornilles et cinq noises,» il prit une pose avant de continuer. « Alors, avez-vous une idée?»

«-Le Model de luxe se fait en quelle couleur? »Demandais-je

«-En cinq couleurs avec les bordures de d'autres couleurs. Il y a en vert et argent, en rouge et or, le noir et l'or, bleu et bronze et enfin le noir et le blanc.»

Je regardai Hagrid le questionnant du regard pour savoir si je pouvais en avoir une de luxe. Il me fit un signe affirmatif.

«-Je vais prendre une valise de luxe de couleur... Mm... Bleu et bronze.»

«-Bien, alors pouvez-vous me donner votre nom ou vos initiales pour les inscrire sur votre valise.»

«-C. »dis-je

«-C? Seulement C?» Me questionna-t-il

«-Nous ne connaissons que son nom de famille. Alors ne mettez que C. pour le moment, nous nous chargerons de la première lettre plus tard.»

«-Bien. Soit.» dit-il quelque peut perplexe

Il pointa sa baguette vers l'une des extrémités de la valise et fit un petit mouvement. Un fin file de couleur bronze sortit de sa baguette et vint se déposer sur la valise formant, joliment la lettre C.

«-Voila!» Dit le vendeur en tendant la main ouverte vers nous.

Je sortis le petit porte-monnaie de mes poches et lui donna sept gallions, trois mornilles et cinq noises.

«-Merci! Au plaisir de vous revoir!»

Nous sortîmes du magasin et nous dirigeâmes vers le magasin d'Ollivander pour aller faire l'achat de ma baguette magique.

11H37, samedi 28 octobre

Nous entrâmes dans le petit magasin d'Ollivander. À l'intérieur, une chaise tait place près de la fenêtre, réserve au client. L'endroit était vieux et poussiéreux. Les murs étaient tapissés de plusieurs petites boite. Un bruit se fit entendre me faisant me retourner pour apercevoir un homme d'un certain âge accrocher à une échelle. Il glissa sur le mur et nous regarda un moment avant de s'exclamer :

«-Rubeus Hagrid! Mais que me vaut le plaisir de ta visite?! Cela doit bien faire... Quoi, six ans!»

«-Bonjour, mon vieil ami! Il nous faut une baguette magique pour Miss, ici.»

Ollivander m'examina pendant quelques secondes d'un air songeur.

«-Vous me dîtes quelque chose Miss. Nous serions-nous déjà rencontré?»

«-Non, je ne crois pas... désoler.»

«-Bon... Alors il me faudrait connaître le nom de votre famille pour savoir dans quel branche de baguette je me dois de chercher! »Dit-il tout en me fixant intensément.

«-Je suis de la famille Clarckson.»

«-Je ne... Oh Merlin! Non... impossible, Hagrid? Co... Je croyais que... Et... est-elle..?»

Il me semble un peu surpris non? Un peu trop même... Bon... enfin, peut-être est-il sénile...

«-Du calme Olli, dit Hagrid avec une pointe de désespoir dans la voix, ne t'en fait donc pas et vas nous trouver une baguette!»

Apparemment Hagrid est du même avis que moi

«-Oui... d'accord, tout de suite... Miss, vous tenez votre baguette de quelle main?»

«-Et bien... J'écris de la main gauche, alors j'imagine que je vais la tenir de la main gauche...»

«-Pouvez-vous tendre votre bras gauche s'il-vous-plait? »Il sortit de sa poche un ruban à mesurer.

(1) Il mesura mon bras, de l'épaule aux doigts, de l'épaule aux pieds, du genou à l'aisselle, du poignet au coude, puis il prit mon tour de tête.

«-Savez-vous Miss, que chaque baguette de chez Ollivander renferme des substances magiques très puissantes? Nous utilisons du poil de licornes et aussi... des, des plumes de Phénix ou des ventricules de cœur de drag... dragon.» Il se retourna et remonta dans son échelle. «Et de même qu'on ne trouve pas deux licornes, deux dragons ou deux Phénix exactement semblables, il n'existe pas deux baguettes de chez Ollivander qui soient identiques. J'ajoute, bien entendu, que... qu'aucune autre baguette magique ne vous donnera des résultats aussi satisfaisants que... les nôtres, »il regarda les étiquettes des boites tout en nous jetant des regards par-dessus son épaule. Le ruban à mesurer continuait à prendre les dernières mesures - l'écartement des narines - il redescendit de l'échelle avec deux boites dans les mains.

«-Non j'ignorais tout cela Mr. Ollivander.» Dis-je, « mais je suis contente de l'apprendre.»

«-Alors c'est, moi, qui suis content Miss!» C'est moi ou il est complètement nerveux? Il y avait un léger tremblement dans sa voix! «Je crois que cette baguette fera l'affaire. Tous les membres de... votre famille, possédaient une baguette fait de ce bois, à quelque exception près», il me la tendit et je la pris, «c'est du bois de noyer avec un ventricule de dragon. Elle mesure 25,7 centimètres... flexible et légère.»

Me souvenant du premier livre d'Harry Potter, je fis un petit mouvement de la main. Il y eu immédiatement une explosion.

«-Peut-être seriez-vous une autre exception de votre famille... »dit-il soucieux. Il remit la baguette dans sa boite, puis la plaça sur son secrétaire et sortit une deuxième baguette qu'il m'offrit, «celle-ci est faite de bois de rose contenant une plume de Phénix, 22 centimètres, tr... très rigide.»

Je la pris et de nouveau fis un mouvement de la main. Cette fois-ci les quelques papiers situés sur le secrétaire prirent feu.

«-Alors... Vous seriez l'une des rares exception de... votre famille...?» dit-il encore plus soucieux. Il reprit la baguette et la rangea dans une boite sur le secrétaire. Ollivander remonta dans l'échelle et prit une nouvelle boite. Il redescendit, sortit la baguette de la boite et me la présenta. «27, 35 centimètres, de bois de bouleau et crin de licorne. Rigide et souple en même temps, agréable à manier.»

Je la pris et au même moment je senti une chaleur me parcourir. Une sensation de puissance m'inonda et instinctivement, je sus que c'était la bonne.

11H45, samedi 28 octobre

«-Maintenant on va faire les magasins le long de la rue jusqu'à ce que l'on ai tout.» dit Hagrid, «Ensuite on va retourner chez toi ramasser tes chose et dire une dernier au revoir à la famille Tessier.»

Tout en marchant j'acquiesçais ce que Hagrid me disait. Nous marchâmes sur le chemin de traverse arrêtant dans un magasin pour acheter certaines fournitures, puis ressortant pour revenir sur le chemin et continuer le magasinage. Nous fîmes ce petit manège pendant environs une heure. Une fois tous nous achats fait, nous rentrâmes chez moi les bras plein. Nous avions achetés chez Madame Guipure, trois robes de travail, un chapeau pointu, une paire de gants protecteurs et une cape d'hiver. Ensuite dans divers autres magasins nous avions achetés huit manuels pour les classes en plus d'une baguette, un chaudron, une boite de fiole en verre ou cristal, un télescope, une balance en cuivre et un hibou que j'avais prénommé Rose. Je déposai tous mes sacs dans le salon tout en invitant Hagrid à entrer.

12H53, samedi 28 octobre

«-MAMAN! PAPA!» hurlais-je, «Nous sommes de retour!»

J'entendis des bruits de pas venant de l'étage du dessus, puis je vis ma mère dans l'escalier.

Étrange... on dirait qu'elle ne me reconnaît pas!

«-Maman? Ça va?»

«-Jessie? Oh! C'est toi!» dit-elle en descendant les marches. «Qu'est-ce que c'est que ces vêtements?»

J'avais oublié. Hagrid et moi étions allés dans un magasin de vêtements sorciers pour ne pas trop attirer l'attention sur moi pendant que nous étions dans le monde sorcier. Alors je suis habillé d'une robe et d'une cape... voila pourquoi elle ne me reconnaissait pas! J'avais complètement oublié de me changer!

«-Oh! Ça!... des vêtements sorciers, rien de plus normal dans le monde sorcier...»

«-D'accord...»

Personne ne savait quoi dire, sachant que j'allais bientôt partir. Nous nous regardions sans bouger. Un silence s'installait petit à petit autour de nous devenant de plus en plus pesant. Ma mère détourna son regard qui tomba sur mes achats. Elle les contempla un instant pour ensuite me regarder.

«-Ça c'est bien passé là-bas?» demanda-t-elle

«-Oui... se fut étrange, mais ça c'est bien passé.» dis-je tout en lui montrant ma main droite bandée.

«-Que s'est-il passé, bon dieu?!»

«-C'était un vérification...»

«-Une vérification?! Mais c'est de la folie!» s'exclama-t-elle outragée.

«-Ne t'inquiète pas maman! Ça n'a pas fait mal et c'est déjà en train de cicatriser.»

«-Je me fiche que ça cicatrise déjà! Ils t'on entaillés la main pour une simple vérification! Ils sont sorciers, ils font de la magie, ils n'auraient pas pus inventer un sort «abracadabrant» pour faire cette fichue vérification?» éructa-t-elle

«-Non! Ils ne pouvaient pas... enfin peut-être que si, mais ne t'inquiète pas maman. Ce n'est pas grave.»

Elle ferma les yeux et posa une main sur son front. Elle laissa échapper un profond soupir. Elle rouvrit les yeux et me regarda longuement avant de déclarer :

«-Ton père devrait arriver d'une minute à l'autre.»

J'acquiesçai, puis me dirigea vers mes achats et ma valise. J'ouvris ma valise magique et y déposai mes fournitures scolaire d'un coté et de l'autre coté les choses que j'avais mis dans une valise il y avait un jour ou deux.

13H23, samedi 28 octobre

Lorsque j'eu finis de faire ma valise, mon père était déjà arriver. Il s'était assis au salon avec ma mère, Hagrid et ma sœur qui avait quittée sa chambre pour venir nous rejoindre. Ils me regardaient tous attendant que je fasse quelque chose.

Bon, bon, bon... qu'est-ce que je peux bien faire pour détendre l'atmosphère? Tout le monde est pas mal tendus en ce moment...

«-Bon alors... qu'est-ce que l'on fait?» finis-je par dire.

«-...Je ne sais pas trop en faite» répondit ma mère, «ce n'est pas dans noter quotidien ce genre de... d'au revoir... d'évènement...»

«-Miss Clarckson et moi allons partir dans quelque vingt minutes, alors vous pouvez prendre votre temps, un peu, pour vous dire au revoir.»

13H47, samedi 28 octobre

«-Désoler de vous interrompre dans un tel moment, mais nous devons partir.» dit Hagrid.

(1) Oui, Oui! Je sors ça du livre! Et ce que dit Ollivander sur les baguettes aussi...