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Lisez les notes à la fin du chapitre!
Chapitre seize: départ
C'était la veille du départ. Tous les préparatifs étaient en ordre. Zuko vint frapper à la porte de la chambre de Katara assez tôt dans la matinée. C'est Izora qui ouvrit parce que la jeune maman allaitait. La nourrice avait eu beau faire des pieds et des mains, Katara n'avait laissé personne nourrir sa fille. Et quand la bonne femme aux épaules larges avait dit, la veille, « Vraiment, Lady Katara, je ne pense pas que ce soit très sain… », la maitre de l'eau l'avait jetée hors de sa chambre, vexée. Mais la tempête était passée et les deux femmes s'entendaient à nouveau à merveille.
Quelques minutes plus tard, Katara laissa le bébé aux bons soins d'Izora et rejoignit Zuko dans les jardins.
- Je dois te montrer quelque-chose, dit-il.
- Ah ?
Un instant, Katara se demanda s'il pensait lui rendre le collier de sa mère. Elle avait décidé de le laisser dans sa boîte en bois sur laquelle était peinte la rencontre d'Oma et Shu. Elle ignorait ce qu'il en avait fait jusqu'alors et ce qu'il en ferait ensuite, mais elle ne se sentait ni l'humeur ni le courage d'aborder la question directement. Ce secret lui pesait, pourtant. Décidément, tout le monde avait des choses à cacher dans cette famille ! Et les petits mystères dissimulés dans les manches d'Ursa et Zuko l'effrayaient plus que toutes les lames que Mai aurait pu lui lancer après les avoir sorties de nulle-part.
Il se dirigeait vers les écuries et elle le suivait en se demandant ce qu'il pouvait y avoir là de si intéressant.
- Voici notre moyen de transport, annonça-t-il enfin avant d'ouvrir un box.
Et Katara vit les deux créatures : elles ressemblaient vaguement au cheveautruche mais avaient quatre pattes palmées et griffues. Leur corps musclé était couvert d'un pelage rayé noir et blanc au lieu de plumes sauf sur les deux énormes ailes repliées contres leurs flancs. L'un des deux, celui qui avait un bec noir et brillant, les regarda entrer de ses yeux sombres tandis que l'autre enfouissant sa tête sous l'une de ses ailes.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Ce sont des zèbre-aigles, répondit la voix d'un homme que Katara n'avait pas vu en entrant, trop fascinée par les animaux de légendes.
- Je suis désolée, je ne vous avais pas vu, s'excusa-t-elle.
- Ils sont magnifiques n'est-ce pas ? rit-il.
L'Artisan Hego, comme il se présenta, était un homme d'une cinquantaine d'années, chauve et légèrement bedonnant, avait des allures de grand-père et de bon vivant. Mais quand il commença à parler des deux zèbre-aigles et de ses travaux, il avait cette étincelle dans les yeux qu'elle reconnaissait pour l'avoir vue dans ceux de Sokka et de Mécanicien. S'il fallait nommer cet éclat, elle l'appellerait « le génie ».
- Ce qu'il faut savoir des zèbre-aigles, c'est qu'ils sont monogames, contrairement aux bovins ou aux chats… ou aux hommes : ils ne connaissent qu'un partenaire sur toute leur vie. Et si l'un des deux meurt, l'autre se laisse dépérir.
- Comme les canne-tortues, dit Zuko pour lui-même
- Exactement ! approuva Hego. La particularité des couples de cette espèce, c'est que chacun, séparé de son compagnon, est capable de le retrouver, fût-il à l'autre bout du monde ou enfermé- il le repérera et le rejoindra ! C'est pour ça que je vous ai pris un couple, au cas où.
- C'est une bonne initiative, approuva Zuko avant de demander : Est-ce qu'il y a un mot-code pour les faire voler ? Comme « Yip Yip ! » ?
Les deux créatures s'ébrouèrent et déployèrent leurs ailes majestueuses.
- Chhht ! Non, pas yipyip, pas yipyip du tout ! Restez là ! s'emporta l'éleveur. Bon, je suppose que ça répond à votre question. Autre chose ?
- Comment ils s'appellent ? intervint Katara
- Ah, s'exclama l'artisan, enfin une question d'importance capitale ! J'aime appeler le noir et blanc Ebony et le blanc et noir Ivory. Hihi. Ebony est le mâle et il a parfois un fichu caractère. Mais Ivory le mène par le bout du bec. Oh, tant que j'y pense : si vous êtes habitués au vol du bison, vous risquez d'être surpris par celui des zèbre-aigles. C'est très différent, plus mouvementé disons.
- Ah ?
- Ils ont régulièrement besoin de poser patte à terre pour reprendre de la vitesse. Leur vol ressemble plus à celui du lémure : ils prennent de l'élan et planent au gré des courants chauds ascendants. C'est à cause de cette « faiblesse » qu'ils restent généralement à relativement basse altitude : une cinquantaine de mètres tout au plus.
- Ça risque de poser problème, commença Zuko, on doit arriver à Kyoshi et il y a peu d'îles sur la route.
- Je vous garantis que ça ne les arrêtera pas.
- Dans ce cas, merci Hego.
- Mais ce fut un plaisir que de vous servir, Mon Seigneur. Ainsi que de voir son travail apprécié par une dame telle que Lady Katara. J'ai ouï dire que vous aviez aimé les Lunalys ?
- Je les ai adorés.
- Hé bien, dans ce cas, je quitte ce palais ravi.
Sur ce, l'artisan Hego quitta le box et disparut dans les allées des écuries royales, véritable labyrinthe de palissades et d'odeurs dans lequel même un shirshui n'y retrouverait pas ses jeunes.
Zuko s'était avancé vers l'un des zèbre-aigles et tendait sa main gauche vers le bec de la créature qui se laissa caresser. Ce n'est qu'à ce moment, quand le jeune homme approcha sa main pâle du bec d'un blanc de lait d'Ivory que Katara remarqua l'anneau noir qu'il portait au majeur.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-elle
- C'est l'Alliance Morte, répondit-il assez grave avant d'expliquer : C'est une tradition de mon pays. Comme toutes les traditions un peu contraignantes, elle se perd. Le veuf ou la veuve portent un anneau en onyx pour symboliser leur deuil. Ils ne peuvent se considérer « consolés » que lorsque l'anneau se brise. Alors seulement ils peuvent recommencer à vivre.
Katara étudia la bague un instant. L'objet semblait si délicat, si fin…
- C'est beau… mais c'est triste. Et ils ne peuvent pas l'enlever ?
- Non. Ils doivent le porter jusqu'à ce qu'il casse.
- Et c'est long ?
- Ça dépend. Mon oncle a porté le sien pendant quinze ans. Mais d'autres ne le gardent pas plus de trois semaines.
Il réfléchit un instant avant de reprendre
- La mère de Mai est revenue au palais, hier. Quand elle a vu que je le portais- ce que tous les veuf ne font pas- et elle m'a prié d'accepter et de te présenter ses excuses pour les horreurs qu'elle a dites le jour de la célébration.
- Elle a perdu sa fille. C'est normal qu'elle soit un peu amère et blessée. Je lui avais déjà pardonné, par amitié pour Mai.
Il se tut longtemps et gratta lentement entre les oreilles pointues du zèbre-aigle avant de demander, plus gai qu'une seconde auparavant :
- Je me suis pas mal entrainé depuis la dernière pâtée que tu m'as mise, tu sais, j'ai une réputation à tenir auprès du Dai-Li et je ne voudrais surtout pas les décevoir.
- Je comprends.
- Ça te dirait de venir vérifier si j'ai un peu dérouillé ?
- Oh oui, pourquoi pas !? répondit-elle, enthousiaste.
Et ils se dirigèrent vers la salle d'arme.
Zuko avait fait apporter deux grandes jarres d'eau. Katara s'échauffait, reprenait ses marques, réapprenait à maitriser son corps. Le jeune homme avait ôté sa tunique et faisait quelques flexions, impatient d'en découdre avec son adversaire préférée.
Enfin, la maitre de l'eau lui fit face. Elle sourit en le regardant
- En effet, tu n'as pas chômé ces dernières semaines, constata-t-elle et il se sentit bêtement flatté.
Ce n'est que quand son corps avait retrouvé sa forme d'antan, quand il sentit à nouveau la toile de sa tunique tirer un peu sur ses épaules et ses côtes, quand la fine ligne de séparation des muscles de sa cuisse était réapparue, qu'il avait réalisé à quel point il avait maigri.
- On va commencer en douceur, prévint-il.
- Ça va pour moi : ça ne m'amuse pas quand c'est précipité.
Sur ces mots, elle se mit en garde. Et le ballet commença.
Il se jeta sur la droite et elle suivit son mouvement, fermant le cercle au centre duquel se trouvaient les deux jarres. Il accéléra et elle fit de même, refusant de le laisser mener. Alors il envoya un premier assaut : quelques poings de feu que Katara se contenta d'éviter avant de riposter sur le même ton par un fin jet d'eau sortie de la jarre la plus proche. Ils se limitèrent tous deux, jaugeant leurs forces et celles de leur partenaire, n'envoyant que des coups légers.
- On passe à la vitesse supérieure ? demanda Katara après cinq minutes.
- Tu as peur de t'endormir ? railla-t-il avant d'obtempérer.
Il créa un long lasso de feu qui lécha les murs dans un rugissement sauvage tandis que Katara s'armait. Il lança l'attaque et la jeune femme la contra. La rencontre des deux éléments provoqua un nuage de vapeur opaque. Zuko chercha des yeux la maitre de l'eau mais c'est à l'oreille qu'il la repéra : elle arrivait déjà derrière lui. Il entendit le gargouillement de l'eau et se jeta en arrière pour éviter la vague avant de renvoyer la pareille. Katara se protégea de la déferlante et, soufflant, elle fit geler l'eau étalée au sol et dispersée dans l'air et le Seigneur du feu eut le vague souvenir d'une marche forcée à travers un désert de glace. Il tourna sur lui-même en formant un véritable rempart de flammes. Katara, à quelques mètres seulement, patina pour éviter la vague de chaleur mais perdit l'équilibre.
Et Zuko la retint par le bras avant qu'elle ne heurte le sol.
- Tu as perdu l'équilibre, fit-il.
- Et tu as oublié de respirer après avoir sauté, remarqua-t-elle.
- Ah oui.
En effet, il avait mal repris son souffle.
- On remet ça ? lança la maitre de l'eau, enthousiaste
- Si tu n'es pas fatiguée…
- Tu rigoles ! J'ai pas été aussi libre de mes mouvements depuis des mois ! On reprend !
Ils s'affrontèrent ainsi encore quelques minutes. Katara corrigea très vite sa position et devint inébranlable. Zuko regagna sa concentration et cracha le feu comme Ren et Shaa. Cette fois, Katara s'élança, le harcelant de coups qu'il parvenait tant bien que mal à retenir en faisant s'évaporer le liquide. Il passa à l'offensive et envoya plusieurs jets de flamme mais manqua la maitre de l'eau. Elle se figea et lui lança un regard sévère. Il essuya la sueur de son front.
- Tu n'arriveras à rien si tu as peur de me toucher, lança-t-elle sur un ton de reproche.
En effet, il ne parvenait pas à faire complètement abstraction du fait que c'était Katara et que, pour rien au monde, il n'aurait voulu lui faire du mal. Mais s'il ne se donnait pas à fond dans l'entraînement, comment pourrait-il progresser ? Avait-il encore le même niveau que lorsqu'il affrontait Azula ? Il en doutait et cette pensée le rendit un peu amer.
- Je vais me concentrer, grogna-t-il, on reprend.
- Je crois qu'on devrait… pimenter un peu le jeu, commença Katara.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda-t-il, méfiant.
- Il faudrait qu'il y ait un enjeu, un truc gênant… Les apprentis maitres du feu marchent à l'humiliation, non ?
- Beaucoup de professeurs ont tendance à s'en servir pour punir les élèves qui ne progressent pas.
Katara avait vraiment le regard espiègle et il redoutait le pire : qui sait quelle idée saugrenue pouvait traverser la jolie petite tête de la jeune femme ?
- Dans ce cas… fit-elle, le premier dont les épaules touchent terre aura un gage.
- Un gage ?!
Il n'arrivait pas à croire qu'elle propose une chose aussi puérile.
- Oui. Si je te bats, tu devras… dire à Iroh que tu déteste le thé.
- C'est ridicule.
- Très bien… si tu as peur de perdre.
C'était tout ce qu'il fallait pour le lancer. Il reprit position et passa bientôt à la charge. Ils se croisaient et s'évitaient avec grâce, pourtant ils se battaient comme des pumas, lançant poings de feu et lames d'eau, lassos ardents et pointes de glaces, faisant s'élever de véritables murs de leur élément pour se protéger des assauts répétés et déterminés de leur partenaire-adversaire. Ty Lee avait raison de penser que le combat et la danse se ressemblent. Leur échange était d'une violence langoureuse, le rythme effréné les entraînait tous deux dans une surenchère de force et de technique, l'eau et le feu s'embrassant et s'annulant, se précipitant et s'apaisant l'un l'autre, toujours égaux mais se promettant toujours de dominer la prochaine fois.
Zuko chercha sa flamme intérieure et déchaina toute la puissance de sa maitrise. Katara recula. Il sourit, sur d'avoir enfin pris l'avantage, et remarqua le rictus de la maitre de l'eau. « Uh oh ! »
Elle avait figé les deux pieds du jeune homme dans une épaisse couche de glace. Il râla- ce n'était pas la première fois qu'il se faisait avoir ! Il se retint de crier de frustration et de la fumée s'échappa de ses narines. Calmé, il se focalisa sur le carcan qu'il fit fondre d'une main en parant les coups consécutifs de Katara. Enfin libre, il recommença à la contourner et elle fit de même, marquant la distance entre eux. Toujours rageant de s'être fait avoir si facilement, il décida à son tour de viser les pieds. La jeune femme évita les flammes en effectuant un saut périlleux vers l'arrière et diverses cabrioles. Elle se redressa, un peu essoufflée.
C'est alors qu'elle laissa tomber l'eau qu'elle maintenait autour de ses bras et se précipita sur lui avant de lui sauter dessus.
Il s'effondra sous le poids projeté de la jeune femme. Elle était à cheval sur sa poitrine et lui avait agrippé les mains, tentant de le forcer à toucher le sol.
- Qu'est-ce que tu fais !? grogna Zuko, stupéfait.
- J'essaie le combat rapproché.
- Tu n'arriveras pas à me faire poser les épaules sur le sol, dit-il en baillant exagérément.
- Tu crois ça ? fit-elle en serrant les dents « gnn » sous l'effort.
- Oh oui, fit Zuko en tendant les bras sans qu'elle puisse rien y faire. A son tour il appuya sur les mains de la jeune femme qui se retrouva en quelques secondes allongée sur le sol trempé avec un Seigneur du Feu à califourchon au-dessus d'elle.
Et cette position pour le moins inhabituelle la fit rougir ; et il vit qu'elle rougissait comme une adolescente. Il se releva en un éclair.
- Tu as gagné, soupira-t-elle, toujours allongée. J'irai dire à Iroh que je déteste le thé.
- Ne fais pas ça, tu vas lui briser le cœur, plaisanta-t-il en l'aidant à se relever.
Et tous deux sortirent de la salle d'Armes en la laissant dans un état si lamentable que l'auteur ne se sent pas le courage de le décrire.
…oooOOOooo…
Le lendemain arriva très vite. Zuko avait sellé et chargé les deux zèbre-aigles et embrassait sa mère et son oncle lorsque Katara, fin prête, arriva. Elle portait, suivant les instructions de Zuko, une tunique beige et un pantalon vert kaki, pour passer plus inaperçue au royaume de la terre. Elle trainait un sac de langes et de vêtements à bout de bras et affichait un sourire serein, ayant l'intime et inexplicable conviction que tout irait pour le mieux.
- Où est… ? commença Zuko, intrigué de ne pas voir la petite.
- Là ! répondit la jeune mère en pivotant pour qu'il la voie de profil.
Le bébé dormait comme un bienheureux, sa petite tête doucement appuyée entre les omoplates de sa mère, emmailloté dans une large bande de tissu qui venait former une croix sur le buste de Katara.
Ursa s'étonna de cette étrange manière de porter un bébé mais la jeune femme des tribus leur expliqua que toutes les mères faisaient comme ça chez elle, pour pouvoir se déplacer et avoir les mains libres tout en gardant leur enfant au chaud et en sécurité.
Coupant court à la leçon d'ethnologie, Zuko s'approcha et aida Katara à se hisser sur le dos d'Ivory avant de grimper sur le dos du mâle qui renifla bruyamment en secouant ses ailes.
- Faites bien attention ! suppliait Ursa. Oh mon Zuko surtout…
- Ne t'en fais pas, maman. On ne risque rien. Je compte sur toi pour empêcher mon oncle de manger trop de ces petits sablés qu'il aime avec son thé…
Ursa rit tendrement en serrant dans la sienne la main du jeune Seigneur du Feu, habillé pour le voyage en homme commun du Royaume de la terre.
Katara se pencha vers Iroh pour le saluer encore.
- Merci pour tout, dit-elle.
- Oh non, chère, très chère Katara, répondit le vieil homme de sa voix profonde, c'est moi qui vous remercie. Votre présence en ces heures difficiles a mis un peu de baume au cœur de mon neveu. Vous n'imaginez pas le bien que votre fraîcheur et votre rire ont apporté dans ce palais. Nous avions tous tellement besoin d'un peu de gaieté, d'un peu d'enfance, d'un souffle neuf... Zuko plus qu'aucun d'entre nous parce qu'une fois de plus, la vie ne l'a pas épargné. Vous nous manquerez. Revenez-nous vite.
Elle n'avait pas osé l'interrompre, protester que ce n'était rien. Elle mit sa modestie au placard et écouta Iroh, laissant le regard pénétrant du vieil homme scruter jusqu'à son âme. Quand il se tut, elle répondit, avec toute la sincérité et la détermination dont son esprit et sa voix étaient capables :
- Promis.
Zuko salua encore brièvement son oncle, lui laissa quelques recommandations inutiles de dernière minute. Iroh acquiesça, adressa un sourire chaleureux à Katara, encore émue par ses mots. Zuko chercha les yeux de Katara pour un dialogue muet « Prête ? » « Plus que jamais ! » « Prêt ? » « Toujours. »
Enfin, la voix du jeune Seigneur du Feu retentit :
- Yip Yip !
AN: J'ai hésité à poster un plus long chapitre mais il se tient comme il est là.
Voilà, ils ont (enfin) pris la route. Arriveront-ils à destination? Comment Zuko vivra-t-il la proximité d'un nouveau-né 24H/24? Comment vivra-t-il la proximité de Katara (ahaaah?!)
Bien entendu, vos commentaires sont bienvenus (voir attendus!). Je remercie les quelques reviewers des derniers chapitres: Fanatii'k-Kawaii, Zutara-Chan (voilà un pseudo qui annonce la couleur!) et encore Folleriku dont l'enthousiasme me pousse à garder l'rythme et Nefer Chan pour ses critiques constructives.
Certains d'entre vous ont proposé des prénoms que je soumets à l'opinion générale:
- Lika (proposé par folleriku)
- Kaya (proposé par Nefer Chan)
- Maya (proposé par Zutara-Chan)
- Yue (proposé par Fire Guy)
Si vous avez d'autres idées ou si l'un de ces prénoms vous plait, n'hésitez pas.
