Attention voici mon dernier chapitre !!Et oui enfin, depuis deux ans que je l'ai commencé !
Solenn-la : Désolé pour le retard, et puis voilà enfin la fin merci beaucoup beaucoup de m'avoir suivie jusqu'à la fin de ma fic.
Ela-chan : Coucou, oui moi ça va et encore bravo pour ton bac !! Ce dernier chapitre nous explique clairement le pouvoir de Gabi et puis aussi sur Angee. Et voilà j'arrive à ma fin, il faut maintenant que je trouve d'autre idée de fic ! Merci encore à toi pour tout ton soutien et de m'avoir suivie jusqu'aux bout de l'aventure !!Lol !!
coco-kaukau : Coucou oui j'ai eu mon brevet, lol !! Voilà, voilà l'histoire touche à sa fin et j'espère qu'elle t'aura plus jusqu'aux bout !!
bellaedwardsm : Je sais que tu attendais la suite avec impatience et voilà nous y sommes pour un dernier et ultime chapitre !!Snif ça me fait bizarre !
Chapitre 7 :
Ma mère frappait désespérément la vitre indestructible, afin de libérer mon père de sa léthargie.
« Maman arrête ça ne sert à rien, il doit y avoir un système pour ouvrir ces tombeaux. »
Je me retournais vers Angee, qui devait certainement connaitre le fonctionnement des machines. Son regard ambulant traversa le mien, laissant une douleur, une colère insaisissable dans mon esprit. Des vibrations se firent soudainement entendre et de l'électricité tournoya autour des cages de verre.
« Maman…ma tête...» gémissais-je me laissant tomber sur les genoux.
Elle se précipita vers moi et s'électrocuta à mon toucher, mes mains tremblantes étaient chargées d'électricités. Bizarrement, je laissais cette énergie influer mon corps et mon esprit. Le tonnerre gronda dehors, laissant une vague de frayeur.
Etrange, il me semblait que le soleil rayonnait à notre arrivée.
« Qu'est ce…que »
« Tu sais à présent d'où viens ton caractère colérique! » élucida Démon
Je ne voyais pas du tout où il voulait en venir.
« Et bien je suppose que c'est un de tes nouveaux pouvoirs : l'électricité ! »
« Ça me plait ! » continua t'il avec son rire ensorceleur.
Si seulement ça pouvait nous aider pour libérer ma famille.
« C'est moi qui est déclenché ton don avec mes yeux. »
Le sourire timide d'Angee me disait la vérité. Le souvenir de l'avoir regardé dans les yeux me revenait.
Le tonnerre gronda à nouveau, brisant les vitres des fenêtres.
Ma mère s'avança soudainement et d'un coup sec, m'envoya valser au bout de la pièce par une simple gifle.
« Maman… »
« Tais-toi ! Tu n'es plus ma fille, tu ne ressemble plus à rien avec se pouvoir ! Autant te dire tout de suite que je ne t'aime plus ! »
Mon cœur se brisa une troisième fois en seulement deux semaines. Ma mère me reniait ou peut-être mentait-elle ? Je ne voulais pas savoir, non je ne voulais plus savoir. Mon destin était de ne jamais naître car je n'avais pas ma place ici, si je n'avais pas existé, jamais mes parents et ma famille ne seraient allés chez les Volturi. Je ne sers à rien, je suis une intruse dans un clan de magnifiques vampires.
Mes yeux devaient être noirs car le tonnerre battait son plein dehors, signe de colère intense chez moi.
Les éclairs frappèrent alors les tombaux de verres, les brisant avec violence.
Mon père ouvrit enfin les yeux ainsi que toute ma famille. Je me précipitais sur lui, le serrant avec force. Il se releva légèrement, mais retomba aussitôt par le poids de ma mère, qui s'était littéralement jetée sur lui.
Ma tante se précipita sur moi, m'écrasant au passage. Les autres membres de ma famille firent pareils, mais avec plus de douceur.
« Ma chérie… » M'appela ma mère
Je la regardais désespérément dans les yeux, cherchant une lueur d'espoir.
« Je m'excuse pour le mal que je t'ai dis, c'était la seule solution pour que tu t'énerves. Je me suis servie de toi pour briser ces vitres. »
« Il est vrai que ça m'a blessé, mais si ce n'était que des paroles en l'air, je te pardonne. » déclarais-je en lui sautant dans les bras.
« Quel discours très touchant, j'en ai les larmes aux yeux. »
Je cherchais du regard le porteur du message et tombait sur un homme d'une beauté particulière. Ses cheveux longs étaient d'une splendeur irréelle et son sourire énigmatique était fait pour charmer les femmes naïves qu'il croiserait sur son passage.
« Aro… » Chuchota ma mère en me serrant de plus en plus dans l'étau de ses bras.
« Ah oui, c'est vrai les vampires ne pleurent pas. Comme c'est fâcheux ! » Ria t'il d'une voix irrésistiblement attirante.
« Je vois que vous ne vous êtes pas empêché de briser mes magnifiques vitres. Ça ma coûter très cher vous savez. »
« Aro que veux-tu de nous cette fois-ci. Pourquoi nous as-tu si gentiment invités dans ta nouvelle demeure. » Questionna Carliste aussi calme que d'habitude.
« Hum, et bien je n'ai même pas le droit de revoir quelques bon vieux amis ! » « Votre présence ici me fait très plaisir, si vous saviez comme je m'ennuis tout seul. » repris t'il d'un sourire narquois, mais tout de même accueillant.
« Mon petit jeu ne vous à pas plu ? »
Ce type était fou, il parlait et rigolait tout seul.
« Si vous voyez vos têtes les amis, c'est à mourir de rire. »
En plus de ça il se foutait de nos gueules, comme on le dit si bien, les apparences sont souvent trompeuses.
« Ne vous inquiéter pas je ne sous feriez rien de mal…non vraiment rien. » affirma t'il comme si il voulait se persuader de ses mots.
« C'est pourquoi la dernière fois que nous sommes venus, tu nous as conduit dans un labyrinthe sans sortie. » expliqua mon père, à bout de nerf après le dénommé Aro.
« Ho ça ? Ça ne vous a pas plu ? Pour moi c'était d'un humour incontournable ! » Ses yeux rieurs provoqua en moi quelques légers frissons « Je vous envie, grâce à moi vous ne vous ennuyer jamais. Ha, quel bon vampire je fais. » Soupira t'il joyeusement.
« Je crois que nous n'avons pas le même sens de l'humour ! » s'exclama mon père.
Aro plissa les yeux et examina la pièce.
« Mes amis cela étant dit, je ne veux point vous importuner plus, je suis juste venu chercher ça. » annonça t'il en désignant du doigt Angee.
La garde rapproché d'Aro la prit par les bras.
« Non lâchez-la, c'est mon amie ! » m'exclamais-je en la retenant.
« Ho ! Ma chère Gabriella, quel plaisir d'entendre ta sublime voie de sirène, mais je crains que je ne sois obligé de reprendre ma tendre espionne secrète. N'est-ce pas Angee ? » Interrogea t'il d'une voie tellement froide, que nul avait envi de le suivre.
« Oui…maitre. »
Elle prit soin de dégager ses bras des autres vampires, puis rejoignit Aro d'un geste las.
Je détournais mon regard de cette scène qui me paraissait ahurissante. Puis tout se passa très vite, mes yeux prirent le temps de faire un aller retour du sol, à Angee, mais la scène que j'avais vu avant de jeter mon regard sur le carrelage n'était plus la même. Elle était là, ma meilleure amie, son corps sans vie jonchant le sol. Ses yeux encore ouvert par la stupéfaction, ne riait plus comme avant. Son cœur déjà froid, ne faisait plus semblant de respirer. Elle était morte, sans vie, sans âme, morte.
« Voilà qui est fait, la confiance est un leurre. Bon, mes chères amis, si nous passions à autres choses comme par exemple de l'action, du sang, du plaisir ! Je voulais bien sur parler d'un petit dîner très amical entre nous ! » Ria Aro en s'essuyant brièvement les mains comme si la peste les contaminaient.
« Non…Angee, pourquoi ? POURQUOI ! » Criais-je en me jetant sur son corps dépourvu de vie.
« Comment avez-vous pu ! Sale MONSTRE ! »
« Ho mais c'est très simple, j'ai simplement utilisé ma botte secrète, très discrète, très chic, tout à fait moi. En revanche, si je peux me permettre, le ton employé sur monstre est un peu gros, puisque je vous offre si gentiment un de mes repas. » Certifia t'il d'un rire ravageur.
Il s'arrêta net de rire et fit demi-tour vers la porte.
« Sur ce mes amis, je vous laisse. L'idée de mon repas tient toujours si vous le voulez ! » Il partit en reprenant une marche de félin.
« Pauvre Angee, désolé Gabriella, je n'ai rien pu faire pour empêcher se désastre. Nous ne sommes pas assez forts pour vaincre Aro, agir n'aurait servi à rien. » Expliqua Carlisle d'un air de profonde condoléance.
« Non, elle n'est pas morte ! Ce n'est pas possible, ma vue me joue des tours, Angee est toujours de ce monde, souriante, attirante, joyeuse. C'est un vampire ! Un vampire ne meurt pas, elle NE PEUT PAS MOURIR ! VOUS COMPRENEZ ! » Hurlais-je en prenant ma tête dans mes mains.
Je voulais pleurer, mais les larmes ne coulaient pas, pourquoi ? C'était mon triste sort, il fallait bien un jour que je pardonne mon pécher d'être devenu ce que j'étais. Les vampires méritent la mort, ce ne sont que des êtres ôtés de vie, des morts-vivants. Mais Angee méritait plus, elle qui avait été seule toute sa vie.
Pove Démon :
Gabriella étant dans un grand état de faiblesse et je devais être là pour la réconforter. Je la pris délicatement dans mes bras, soulevant son corps avec souplesse.
« Démon ! LACHE-MOI, je ne veux pas quitter Angee !! »
« Ne t'inquiète pas ma chérie, nous l'emmenons avec nous. » lui chuchotais-je en caressant son visage empli de sanglots.
Carlisle prit le corps mort d'Angee dans ses bras et nous fit signe de sortir par les fenêtres qu'avait cassés Gabi.
Nous devions sauter de 80 mètres de hauteur, ce qui été très facile pour nous.
Une fois en bas, Carlisle vérifia qu'il ne manquait aucun membre de la famille. Emmet et Jasper réconfortait Alice et Rosalie qui était dans le même état que Gabi. Esmé, elle, ne savait plus où elle en était avec le choc de la machine où elle était prisonnière et la mort d'Angee. Quant à Edward et Bella tous les deux ne savaient quoi dire, Bella sanglotait en caressant les cheveux de sa fille et les yeux dorés de mon futur beau-père flanchaient en regardant sa partenaire.
Tout cela se voyait clairement sur leurs visages, la peur, l'incompréhension, le choc, la tristesse et je pouvais en citer tellement d'autres. Moi ce n'était pas pareil, je ne pouvais ressentir tout ça. Je n'avais en aucun cas connu cette personne autant qu'eux. Je ne savais pas quel comportement aborder. Peut-être de la compassion ?
Bref, je restais à l'écart des sanglots et essayait de suivre le chef du clan qui nous menait tout droit à l'aéroport le plus proche.
Pove Gabriella :
5 jours on passés depuis la mort de ma chère et tendre amie, l'hiver est là comme pour accueillir cette mort si soudaine.
Le cadavre d'Angee est soigneusement mit dans un trou creusé depuis la terre gelée.
Mes sanglots ne sont plus aussi forts qu'à sa mort. Je ne veux plus avoir cette sensation de tristesse car Angee doit être enfin libérer de cette continuelle solitude.
« Tu viens on rentre. » proposa mon fiancé en me relevant du sol enneigé.
« Hum… »
La tombe était paisiblement placée sur une colline déserte entre la forêt et une falaise, qui donnait sur notre petite ville tranquille.
Démon et moi avions décidés de marcher pour rentrer alors que notre nature nous disait de courir.
Le calme de la forêt régnait, je brisais se silence.
« Est-ce-que tu penses que… Angee disait vrai en affirmant quelle était ton jumeau ? »
« C'est une bonne question, Gabi je ne sais pas quoi te répondre et à vrai dire, je n'ai pas envie de découvrir mon passé. J'ai peur de ce qu'il va m'arriver si je poursuis mes recherches. Je suis un trouillard qui à peur de retrouver sa mémoire. Je m'en veux d'être comme ça. Le pire serait de savoir que j'aimais une autre femme que toi dans le passé. Je ne veux pas savoir tu comprends, maintenant je t'ai trouvé et je ne compte pas te lâcher. »
Les phrases qu'il avait enchaînées prouvaient enfin qu'il tenait à moi.
« Démon je t'aime et je me fiche de savoir qui t'a aimé dans le passé, à présent tu es avec moi et je ne veux pas te quitter. J'aime trop te taquiner, si tu n'es plus là je ne pourrais plus le faire. » Riais-je pour la première fois depuis le départ d'Angee.
Il ria avec moi pendant que nous débusquâmes sur un lieu qui nous était très familier.
Notre cascade, celle où nous nous étions déclarés notre amour.
« Tien… que de souvenir. » souffla t'il en se rapprochant du point d'eau.
« Tu t'en souviens toi ! » me moquais-je en le suivant jusqu'aux pierres qui la bordaient.
« Bien évidemment, qui pourrait oublier ses jolies petits seins. » s'esclaffa t'il
« Alors…toi ! » criais-je en courant pour le pousser à l'eau.
Il plongea la tête la première dedans et remonta à la surface en un clin d'œil.
Je m'asseyais au bord et mit mes pieds dans l'eau.
« Ça fait du bien une petite douche n'est-ce pas ? »
« Exactement ! » affirma-t-il en agrippant mes cuisses de ses mains.
« Tu ne vas tout de même pas… »
« Non, je voulais juste faire ça. » me coupa t'il en posant délicatement ses lèvres sur les miennes. Surprise, je joignais mes mains derrière son cou. Lui m'encercla dans ses bras chauds et musclés. Sa peau douce caressait mon entre-jambes, ce qui me laissait une sensation de bien être. Il m'embrassa encore et encore jusqu'à ce que la voie de mon père résonne à nos oreilles.
« GABRIELLA, DEMON, VOUS RENTREZ IMMEDIATEMENT. »
« Oups, je crois qu'on a été trop loin, tu es toujours la fille à son papa, ne l'oublie pas ! » ria t'il
« Oui bah, il faudra bien qu'il comprenne un jour, que j'ai le droit de grandir. » grognais-je en remettant mes chaussures.
Il me prit par la taille et joignit nos lèvres encore une fois.
« Allez, c'est partis pour affronter ton père. » s'esclaffa t'il de nouveau, en accélérant notre démarche.
Tu parles je savais très bien que mon père ne nous ferait rien, ainsi allait la vie, qui j'espère resterait paisible!
FIN
Et voilà la fin !!Merci beaucoup à tout le monde pour votre soutient !!Je suis heureuse d'avoir terminé cette fic que j'ai commencé en 4ième ! J'espère que vous l'aurez aimé jusqu'aux bout ! Encore merci et j'espère à bientôt.
