Coucou tout le monde !
Vous allez bien ? Pas trop attendu ? lol. Désolée pour le retard mais j'étais en panne total d'inspiration, et on ne peut plus occupée ces dernières temps (ouais, c'est les vacances pour tout le monde ! héhé. Et c'est également les examens qui approchent rapidement _). Et il n'y avait pas beaucoup de reviews pour m'encourager ! (Seulement deux pour le dernier chapitre x[ )
J'espère que cette fois vous serez plus nombreux à mon donner votre avis, c'est en ne peut plus encouragent pour poster plus rapidement !!
Alors comme vous l'avez sûrement remarqué, elle se dévergonde ma petite Resha ! Dans cette fic, malgré le fait qu'elle soit incontestablement le personnage principal, elle n'est pas la seule à avoir ses petits problèmes d'où le changement de point de vue des personnages (Resha, Deneb, Cheiko, les maraudeurs –sans Peter, je pense-, et quelques très rare personnages secondaires). Les maraudeurs n'apparaissent toujours pas dans ce chapitre mais ne vous en faites pas, ca ne saurait tarder ! J'aime trop mes sexy-Black Potter Lupin pour les délaisser aussi longtemps :D (Comme vous l'avez surement remarqué, je n'AIME pas Peter. J'ai du mal à écrire sur lui. Il m'a toujours l 'air misérable et insignifiant.)
ATTENTION CHAPITRE A RATING M++ ! xD
Plus rien à rajouter si ce n'est…
Bonne lecture !
N'hésiter pas à me communiquer vos critiques, positives ou négatives soient-elles !
Zey'
…xXx…
Je me déhanche sensuellement sur la piste de dance, mon sixième verre de Whiskey à la main. Un charmant garçon se colle à mes fesses et bouge au même rythme que moi. Je ne connais pas son nom, je ne connais pas son âge, son rang, je sais juste qu'il est bien fouttu. Et ca me suffit. Je bois une longue gorgée de mon verre et me retourne face à mon séduisant partenaire de dance. Je lui lance un sourire aguicheur et me colle un peu plus à lui. Je passe mon bras autour de mon cou, et reporte le verre à ma bouche. La forte musique et le taux d'alcool élevé qui circule dans mon sang me mettent complètement en transe. Je sens des lèvres parcourir mon cou, je fermes les yeux et me laisse aller, un sourire ivre scotché au visage.
-« Ca te dis qu'on aille dans un coin tranquille ? » me susurre-t-il à l'oreille.
Incapable de dire quoi que se soit, j'attire son visage au mien et l'embrasse lascivement. Il sourit contre ma bouche et m'entraine à sa suite. On arrive derrière des escaliers. Il ouvre une porte, me tire, et la referme rapidement. Je regarde autour de moi. Nous sommes dans une petite pièce avec un mobilier assez pauvre. Un lit, une table, une chaise. Un robinet.
Je dépose mon verre sur la table, et aussi tôt je sens deux bras fort m'encercler la taille, et des lèvres avides dévorer ma nuque. Je me laisse faire, sans – pour le moment, la moindre envie de dominer. Une main baladeuse se promène le long de ma cuisse tandis que l'autre cherche rapidement la fermeture de ma robe. Je me retourne et embrasse sauvagement mon amant, les mains nouée autour de son cou. Ses mains me soulèvent au niveau des fesses, et je me sens allongée sur le lit. Je lui enlève fébrilement son polo gris, qui rejoint le pontalon qu'il avait déjà retiré lui-même. Nous continuons à nous embrasser tandis que j'enlève ma robe et l'envoie valser à travers la chambre. Je remarque un tatouage recouvrant toute son épaule, et une soudaine envie d'en faire un me prend. Je passe pardessus et me concentre sur le beau corps de l'apollon qui se trouve actuellement sur moi, une main sur ma cuisse, les lèvres dans mes seins. Un gémissement sort de ma bouche et je me cambre de plaisir. Il descend de plus en plus bas, et me retire la seule pièce qui me couvrait encore. Il écarte sauvagement mes jambes et réalise avec sa langue des prouesses que je n'aurais jamais crues possibles. Ses lèvres remontent vers les miennes, et deux de ses doigts rentrent violemment en moi et m'ôtent un gémissement de douleur. Une fois la petite besogne finie, j'inverse les rôles et me retrouve à califourchon sur lui. Je prends en main son organe de plaisir, et exécute des longs mouvements de va-et-vient. Je me saisis de sa baguette déposée sur la table de nuit et je fais apparaître des menottes. Une fois ses mains attachée au lit, je recouvre son corps de baisers ardent. Je le sens s'impatienter. Alors soudainement, sans prévenir, je le laisse rentrer en moi, et de nouveau, j'accomplis des va-et-vient impérieux. Au bout d'intenses minutes, je retombe à ses côtés, haletante. Il me sourit, et m'embrasse brusquement. Il me regarde dans les yeux et me dit :
-« Je ne connais pas ton nom. »
Je me lève, l'embrasse une dernière fois et me rhabille rapidement. Mon amant me lance des regards incompréhensifs.
-« Ce n'est pas utile. »
Et je claque la porte.
…xXx…
J'ai chaud. Horriblement chaud. Ma tête tourne et ma vision est floue. Ma tête bascule sur l'accoudoir du fauteuil tandis que mes jambes reposent mollement sur une table basse. Je sens quelqu'un se pencher sur moi.
-« Ca va ? »
-« A merveille… »
-« Deux heures qu'on est là et t'es déjà morte bourrée ! »
J'ouvre difficilement les yeux et j'aperçois un sourire moqueur et de longs cheveux d'ébène.
-« Tu peux éviter de te foutre de ma gueule ne serai-ce qu'une fois Cheiko ? »
-« Non, désolée, c'est beaucoup trop jouissif. »
-« Pétasse… Aide-moi à me relever j'ai besoin de prendre l'air. »
Elle soupire et me tire par le bras. Je me mets debout, et vacille dangereusement. Deux secondes plus tard, je me retrouve la tronche contre le parquet, et ma salope de meilleure amie qui hurle de rire et qui m'entraîne de nouveau par le bras, en me tenant par la taille cette fois. Quelques minutes qui me semblent durée une éternité passent, on se retrouve dans l'immense jardin des Nott. On marche un peu, et on se laisse tomber par terre, prés d'un étang.
Je me couche sur l'herbe et fermes les yeux, avec l'étrange impression que le monde tourne autour de moi.
-« Je vais gerber. »
-« Combien de fois Deneb je ne t'ai pas dis d'apprendre où sont tes limites ! C'est toujours la même chose avec toi, faut que tu siffle tout les verres qui passent dans un rayon de trois mètres à ta portée. »
Je ne réponds pas et me contente de me concentrer sur le contenu de mon estomac qui menace de franchir mes lèvres à chaque instant.
Moi c'est Deneb Cheaster. L'excentrique, la bizarre, la salope, la lesbienne, l'alcoolique. Ces gens ne savent pas jusqu'où toutes leurs spéculations sont vraies…
Je viens d'une famille de moldus. Pour cause de 'problèmes familiaux', j'ai été dans un internat à l'âge de 10 ans. Un an plus tard, un vieil
Homme barbu portant une robe très colorée est venu m'annoncé que j'étais une sorcière. Certainement le plus beau jour de ma vie…
Je n'aime pas parler de moi. Je ne suis pas du genre à raconter mes secrets à droite et à gauche, et je sais, je sens, que Cheiko et Resha ont aussi leurs squelettes dans leurs placard. Je ne m'en plains pas, et elles non plus. C'est comme si on avait passé une sorte d'accord tacite. Et implicitement, c'est certainement l'une des raisons pour lesquelles ont est amies.
Mon problème majeur dans ma vie est la spirale infernale d'autodestruction dans laquelle je me suis perdue. Je me noie dans d'ivresses illusions, qui s'envolent en un nuage de fumée légère et exaltante. Mon corps ne suit plus, mon cœur est broyé, et mon esprit se perd. Tout va bien pour le moment, je contrôle ces moments laconiques et éphémères durant lesquels je me sens vivante. Mes poumons s'embrasent, ma tête s'envole. Ce n'est pas une habitude, ce n'est pas une dépendance. Du moins c'est ce que je tente de faire croire. Juste un besoin de m'échapper de la réalité, même si le réveil est souvent brutal. Trop souvent brutal.
Toute une vie peu être gâchée, détruite, piétinée, par une petite erreur commise par le passé.
Ne l'oubliez jamais.
…xXx…
Cela fait plus d'une heure que je cherche Deneb et Cheiko. Introuvables. J'ai parcouru toute la salle, la pièce sous l'escalier (ou j'ai d'ailleur croisé ce satané Lucius Malfoy avec une rouquine à la poitrine plus que généreuse, je ne vous fais pas de dessin sur l'activité qu'ils semblaient partager), les toilettes (dans lesquelles j'ai vomi deux fois avant de sortir), prés du bar (j'ai pris un verre par la même occasion), rien.
Je vais m'affaler dans un fauteuil, et j'allume maladroitement une clope. A croire qu'elles se sont volatilisées !
…
Oui, bon, vu mon état, elles seraient passée devant moi je les aurais pas reconnues. OUI, je suis complètement bourrée. Encore. Dire que je viens de sortir de l'hôpital…
Tien, en parlant hôpital et en pensant sexy médecin, y a Jack au bar.
Pause. Récapitulation. Analyse des données.
Bordel de MERDE !! QUOI ?!!
Je cligne plusieurs fois des yeux, mais pas de doutes, c'est bien Jack. Qu'est ce que un docteur fait dans une putain d'orgie ou l'alcool coule à flot, et ou la drogue circule comme des cigarettes ?!
Je souris diaboliquement, et me lève, d'un pas plus ou moins assuré. Je lâche mes cheveux que j'avais négligemment attachés en un chignon lâche. Je tapote sur ma clope afin d'en faire tomber les cendres. Je me dirige vers le bar, ma cible toujours en vue. Ce soir, il porte un jeans foncé, et un simple t-shirt noir légèrement moulant, épousant parfaitement sa belle carrure ; mince et svelte. Ca change de sa bouse blanche, même si je le trouve terriblement sexy avec. J'arrive au bar, je m'assois nonchalamment sur le tabouret à sa gauche et lui jette un regard aguicheur. Je souris malicieusement en voyant son air troublé.
Que le jeu commence…
…xXx…
