Titre : Essences opposées
Disclamer : Les personnages sont de JKR
Rating : M
Paring : Drarry
Résumé : Post Poudlard. Il ne va pas bien et cherche un refuge. Il finit par le trouver. Mais qu'elle sera sa surprise en y trouvant autre chose. Bien plus qu'une simple échappatoire à sa vie sans sens.
Note : Présence de slash, donc homophobes s'abstenir.
Je ne tiens pas totalement compte du Tome 7, ne l'ayant pas encore lu (honte à moi --")
Chapitre 3 : L'enstase
Son regard se posa pour la troisième fois sur la petite étiquette à côté de la porte. Il n'en revenait toujours pas de se trouver ici. Toute cette histoire de potion allait finir par le rendre fou.
Une vielle dame sortit sur le palier et lui lança un regard noir.
- Bonjour Madame, répondit Draco par politesse.
- Bonjour, marmonna-t-elle en tirant son cabas.
Quelle idée de vivre côté Moldu. Il n'y avait qu'Harry Potter pour faire ça. Et encore, il s'attendait à trouver un vieil immeuble délabré, un taudis digne des Weasley. Mais non, l'immeuble était correct. Pas ce qu'il y avait de mieux, mais correct. Il attendit que la dame disparaisse de son champ de vision pour revenir à son problème actuel. Sonner ou ne pas sonner à la porte d'Harry. Si ça se trouvait, il n'était même pas là.
Mais voilà, cela faisait quatre jours qu'il tournait en rond dans son manoir, une question sans réponse, en tête. Depuis leur dernière entrevue, Draco était parti chercher les ingrédients pour la potion. Comme prévu, cela lui avait pris une semaine. Entre les larmes de vampires, la Mimbulus mimbletonia et une goutte de pluie de l'Everest, il avait eu de quoi faire. Mais le plus long, fut de ramener la Dénémase, ou plutôt ses graines. Un champ anti-transplanage protégeait la tribu sur des milles, et il devait utiliser la manière Moldu, c'est-à-dire, à pieds. Deux jours de marche pour l'allée, et autant pour le retour. Et comme il était un ami des indiens, repas et fête obligés. Ne voulant pas revivre cette expérience avant très longtemps, Draco avait fait le stock de graines … on se sait jamais.
Après ça, il avait planté les graines, attendant que la fleur daigne sortir. Heureusement qu'elle fleurissait rapidement, sinon, il serait devenu fou. Alors, en attendant, il s'était replongé dans ses livres pour chercher l'explication sur son arrivée brutale dans le monde d'Harry. Si seulement son parrain était encore là, il aurait su quoi faire lui, où chercher … peut-être dans la bibliothèque de Poudlard. C'est sur cette idée surréaliste que Draco s'était retrouvé dans la réserve de Madame Pince, à feuilleter des exemplaires uniques. Toutes sortes de livres étaient passées entre ses mains, ne lui apportant rien de plus que ses connaissances. Seul un détail l'intriguait. Infime, peut-être sans intérêt … mais dérangeant. Un mot, perdu parmi tant d'autres, un mot qu'il n'avait jamais vu. Il chercha sa signification, mais ne trouva rien de concluant.
Voilà pourquoi il se trouvait devant la porte de l'appartement d'Harry, espérant que ce dernier pourrait peut-être l'aider. Qu'est-ce qu'il ne faisait pas pour comprendre une chose qui lui échappait !
Draco se décida enfin à appuyer sur la sonnette, toujours dans un noble mouvement. Le son était disgracieux, presque strident. Il préférait de loin le carillon de son manoir. Soudain, la porte s'ouvrit sans prévenir, faisant sursauter Draco.
- Quoi !?
Devant lui, se trouvait Harry Potter, habillé comme un clochard.
- Euh …
Aucun son potable n'arrivait à sortir de la gorge de Draco. Il était bien trop choqué par sa vision. Lorsqu'il avait vu Harry chez lui, il y a presque deux semaines de ça, un certain trouble s'était créé en lui … mais là … il n'en croyait pas ses yeux.
Harry détailla le corps devant lui et s'écarta pour le laisser rentrer. Un peu hésitant, Draco finit par pénétrer dans la demeure d'Harry.
- Tu l'as déjà Malfoy ? S'étonna le brun.
Sa voix était grave, un peu traînante et surtout pathétique.
- Non … la, la Dénémase devrait s'ouvrir après-demain.
- Alors pourquoi t'es là !? Lui cracha-t-il à la figure.
Draco n'en croyait pas ses yeux. Toutes les photos qu'il avait pu voir dans la Gazette du Sorcier montraient un homme beau, jeune et séduisant. Il souriait, heureux comme jamais. Toutes ses interviews ne parlaient que d'un homme enfin content de vivre. Mais ce qu'il avait devant lui était tout autre … un autre homme. Les cheveux en bataille, ternes, rêches et la barbe d'une semaine le rendaient méconnaissable. D'énormes cernes soulignaient ses yeux d'un vert sans éclat. Ses yeux étaient rouges, injectés de sang et les pupilles semblaient dilatées. D'un revers de main, Harry se frotta le nez en grimaçant. Ses narines étaient écarlates, presque à vif. Quand à ses habits, même les Weasley ne s'habillaient pas aussi mal, pensa-t-il. Un grand pull gris, complètement difforme et troué, tellement grand qu'une de ses épaules squelettiques était dénudée. Un pantalon noir sans réelle coupe tombait sur ses hanches, et à la vue du niveau de l'entrejambe du vêtement, ce dernier ne devait tenir que par miracle.
Le jeune homme blond tenta de ne pas dévisager son interlocuteur, mais c'était bien difficile. Son regard dériva sur le décor de la maison. Simple et avec charme. Mais cela devait dater d'une autre époque. C'est à ce moment que Ginny arriva. Une surprise de plus frappa Draco quand il vit à quel point la jeune rouquine était devenue belle, un véritable contraste avec son mari.
- Les enfants dorment Harry, dit-elle en entrant dans le salon.
Harry se retourna, comme si il avait oublié la présence de sa femme dans sa maison et grogna en signe d'écoute.
- Bonjour Weasel … euh Weasley … enfin Potter, bégaya Draco en se penchant un peu pour mieux voir Ginny.
Cette dernière écarquilla les yeux et détourna aussitôt le visage en murmurant :
- Bonjour Malfoy.
Ses longs cheveux roux cachaient à moitié son visage, mais Draco avait eu le temps de voir l'hématome sur sa joue. Trace récente à en juger par le gonflement et la couleur.
A peine avait-elle parlé, qu'elle disparut dans une pièce annexe, sans en dire plus.
- Fais pas attention à elle. Elle est bizarre depuis qu'elle est enceinte, répliqua Harry. Tu veux quoi alors ?
- Eh bien … j'aimerais te parler au sujet de l'Antagonis et … de ce qui nous est arrivé la fois dernière.
- Suis moi.
La démarche d'Harry était étrange. Les bras ballants, les pieds qui traînaient par terre avec un déhanchement des plus inhabituel, on pouvait penser qu'il était bourré.
Quelques mètres plus loin, le brun ouvrit une porte et invita Draco à la passer. Ils se retrouvèrent dans une bibliothèque gigantesque. Des rayonnages de livres sur tous les murs, du sol au plafond. En son centre, trônaient des fauteuils et trois tables … choses normales dans ce lieu. Un petit buffet était callé entre deux colonnes, et non loin, une cheminée en marbre éclairait la pièce de son feu. Mais il y avait quelque chose d'inhabituel. Des cadavres de bouteilles diverses, des verres vides un peu partout et des substances étranges décoraient la pièce d'une drôle d'ambiance. Par terre, des éclats de verre jonchaient et Draco remarqua même du rouge dessus … du sang ?
- J'savais pas que j'aurais du monde, j'ai pas nettoyé, marmonna Harry en attrapant un verre à moitié plein, et en le vidant d'une traite. Vas-y, assied-toi, lui proposa-t-il.
Draco s'exécuta, n'en revenant pas. Où était-il tombé ? Etait-ce là le vrai visage d'Harry ?
- Te serre quelque chose ?
- Non … merci, répondit le blond avec quelques difficultés.
L'air était chargé d'une odeur étrange, dérangeante, qui mettait mal à l'aise. Il n'osait plus bouger, ne reconnaissant plus son ennemi. Ce dernier se laissa tomber lourdement dans un fauteuil. Il attrapa une cigarette et la ralluma. Aussitôt, Draco reconnu l'odeur pour en avoir fumé quelques-uns dans sa jeunesse.
- T'en veux ? Lui proposa Harry en tendant son joint.
Totalement perdu, il secoua simplement de la tête, incapable de répondre. En y réfléchissant bien, c'est vrai qu'Harry sentait l'alcool et la drogue, lorsqu'il était rentré chez lui. Mais son physique inquiétant l'avait choqué en premier.
Le brun se pencha pour attraper une bouteille de vodka et s'en versa un grand verre qu'il porta immédiatement à ses lèvres.
- Tu … devrais peut-être te calmer sur la bouteille Potter, osa répliquer Draco.
- Et toi, tu ferais mieux de te mêler de ton cul, cingla l'autre.
Voilà un élément qui lui était plus familier, les joutes verbales.
- Je trouve que tu t'intéresses un peu trop à mon corps Potter. Mes couilles, mon cul. Aurais-tu des vues sur moi ?
- Pourquoi ? T'as envie que je te prenne dans ma bibliothèque ?
- Désolé Potter, mais je ne suis pas de ce bord là.
- Tu sais pas ce que tu rates Malfoy, ricana Harry en tirant fortement sur son joint.
Décidemment, cette journée allait de surprise en surprise. Déjà, il s'était retrouvé devant chez lui, chose totalement improbable en y repensant sagement. Ensuite, Harry n'avait rien du bon samaritain et ressemblait plus à un clochard alcoolique et défoncé. Et, dernière nouvelle, ce 100 hétéro, comme tous les journaux le disaient, aurait un penchant pour les hommes. Quelle serait la surprise suivante ? Il n'osait même pas y penser.
- Dis moi Potter, combien de verres as-tu pris depuis ce matin ?
- J'sais pas. Je les compte plus depuis longtemps.
- T'es complètement fait.
- Ecoute Malfoy, je ne suis pas encore assez bourré pour entendre tes remontrances. Alors tu me dis ce qui t'amène, ou tu dégages ! S'énerva Harry.
- Eh bien … je voulais savoir si tu avais déjà entendu parlé de l'enstase ?
A peine avait-il prononcé son dernier mot, que le brun planta un regard noir dans celui de Draco. Lentement, il posa son verre et son joint et se leva pour faire face au blond. Toujours les iris ancrés dans ceux de son interlocuteur, ses dires résonnaient en lui. Telle une marée montante, une colère grandit en lui.
Croire qu'il suffit d'oublier pour ne plus en entendre parler. Illusions pathétiques, il est marqué à vie. Comme du bétail, le fer rouge luit encore sur sa peau. Un tatouage à vie, inscrit dans sa chair, jusque dans son sang. Que pouvait-il faire face à cela ? Rien, si ce n'est oublier. Mais il y avait toujours, quelqu'un ou quelque chose, qui le lui rappelait.
Son visage se rapprocha de celui de Draco. Son souffle parcourait les lèvres fines du blond. Ce dernier grimaça en sentant l'odeur qui émanait de la bouche d'Harry. Il puait l'alcool.
- Répète ce que tu as dit, ordonna-t-il calmement, en articulant.
- Rien, je n'ai rien dit, se mit à paniquer Draco.
La lueur de colère qui grandissait dans les prunelles vertes, les faisant briller comme autrefois, l'effraya. Il préférait rester dans le flou, plutôt que de mourir prématurément.
- Répète !! Hurla Harry en se crispant.
- Je … je voulais savoir si … si tu … si tu savais … ce … ce qu'est l'enstase.
- L'enstase ?
Draco hocha faiblement la tête, tandis qu'Harry se reculait de lui. Il soupira et se détendit lorsqu'il ne sentit plus aucune menace de danger au-dessus de lui. Le brun semblait ne pas vouloir le tuer … pas encore du moins, pensa-t-il.
- L'enstase ! Il me demande si je connais l'enstase !! Cria Harry.
- Harry, osa l'interrompre une petite voix. Tu vas réveiller les garçons à crier si fort, murmura Ginny qui passait la tête par l'entrebâillement de la porte.
- Mais qu'est-ce que j'en ai à foutre de tes mômes !? Tu me soules avec eux. T'avais qu'à pas les faire ces putains de gamins ! T'es bonne qu'à engrosser. Et puis tu vois pas que je suis en grande discussion. On parle de l'enstase ! S'exclama l'homme ivre en ouvrant les bras comme si il parlait d'une chose incroyable.
Sauf qu'il était le seul à savoir vraiment de quoi il parlait. Ginny se cachait comme elle pouvait derrière la porte, tremblante comme une feuille, et Draco regardait la scène sans comprendre.
- Ah mais oui, j'oubliais. Tu ne vois jamais rien. Dégage de là, tu me gênes, reprit-il en s'avançant vers elle d'un pas rapide.
La jeune femme ferma les yeux et se recroquevilla sur elle-même. Quand à Draco il était incapable de faire quoi que se soit, tellement il était perdu. Ce qui se passait sous ses yeux était surréaliste. En fait, tout ce qui se passait depuis qu'il avait fabriqué l'Antagonis relevait de la folie et de l'impossible.
- Tu veux peut-être que je m'énerve comme tout à l'heure, dit-il en attrapant le menton de sa femme entre sa main.
Le regard de la rousse dévia sur les débris de verre et elle trembla encore plus.
- Que je te jette un vase dans la gueule ne t'a pas suffit ?
- Ha … Harry, sanglota Ginny.
Il posa ses lèvres sur les siennes dans un baiser, brut, sauvage, et la repoussa violemment dans le couloir, où elle atterrit sur les fesses en gémissant de douleur. Puis il referma la porte et revint à sa place initiale.
- Où en étions-nous ? Ah oui ! L'enstase …
Draco peinait à assimiler les dernières informations. Son regard était fixé sur les restes du vase, au sol. Harry avait jeté cet objet sur sa femme, et le rouge qui se trouvait sur les morceaux … devait être le sang de Ginny.
- Malfoy !!
Ce dernier sursauta en revenant brusquement à la réalité. En face de lui, Harry le détaillait, attendant un signe de sa part, comme quoi il avait toute son attention.
- Oui, oui, répondit-il rapidement, ne voulant pas recevoir un vase lui aussi.
- L'enstase … c'est … vaut mieux que je te montre.
C'est alors qu'il commença à retirer son pull difforme, sous les yeux écarquillés du blond. Ce dernier ne suivait plus rien dans les divagations de l'autre. Il bégaya :
- Qu'est-ce … qu'est-ce … que … que tu fais !?
Torse nu, Harry lui tournait le dos. Sa maigreur était effrayante. Ses côtes ressortaient et l'on aurait presque pu croire que ses omoplates étaient les appendices d'ailes ou autre chose d'étrange.
Puis, lentement, des arabesques rouges apparurent dans le dos. Au fur et à mesure, elles devenaient plus précises, jusqu'à former des lettres, puis des mots, et pour finir, des phrases entières.
A même la chair, comme tailladée, la recette de l'Antagonis se dévoilait à ses yeux. Un haut le cœur le prit en voyant les chairs à vif.
- Je le cache par un sort de dissimulation. Personne n'est au courant, expliqua calmement Harry. Huit mois. Huit mois que je l'ai. Et ça ne veux pas partir. Depuis la mort de Voldemort, je cicatrise en un rien de temps, mais là … je crois que je vais garder ces marques pour toujours.
Les traces de colère et d'ivresse avaient disparues dans sa voix.
Draco se leva et tendit une main hésitante en sa direction. Comment celui lui était-il arrivé ?
- Harry, c'est horrible. Il faut te faire soigner, chuchota-t-il.
Il n'était plus qu'à quelques centimètres de lui. Il pouvait désormais lire correctement les petits caractères inscrits dans sa peau. Si précis, si fins, comme écrits avec une plume tranchante.
Brusquement, Harry pivota pour se retrouver nez à nez avec lui.
- ça ne servirait à rien. Si ma magie n'y arrive pas, ce n'est pas un médicomage qui y arrivera.
- Comment ? Comment et qui ? Qui t'as fait ça ?
- L'enstase, soupira le jeune homme.
Draco souleva un sourcil en signe d'interrogation.
- J'ignore ce que ce mot signifie. Mais je sais que … quand je l'ai dit … là-bas … tout ça est apparu. C'est à cause de lui que je suis marqué à vif et à vie.
- Harry, qu'est-ce qui t'est arrivé ? S'inquiéta Draco.
Harry releva la tête et plongea son regard dans celui inquiet du blond. Un petit sourire naquit sur ses lèvres.
- Depuis quand tu m'appelles Harry ?
Gêné, Draco détourna le regard.
- C'est bien comme ça que tu t'appelles, marmonna-t-il.
Un silence s'installa entre les deux jeunes hommes. Aucun des deux ne savait quoi dire. Harry revenait à une vitesse fulgurante dans le monde réel, et réalisait que Draco savait tout à présent, tout ce qu'il s'armait à cacher depuis des années, tandis que Draco se sentait mal d'avoir découvert le véritable enfer de son ennemi.
Les minutes s'écoulèrent, et finalement, Draco reprit la parole en s'écartant d'Harry :
- Je … te tiens au courant pour ta potion. Dès qu'elle sera prête je t'enverrai un hibou, ça te va ?
- Oui.
Une dernière fois, il regarda autour de lui les preuves de la déchéance du brun. Puis il se dirigea vers la porte donnant dans le couloir.
- Malfoy ! L'interpella Harry. Je … merci.
- Au revoir Potter.
- Au revoir … Draco, dit en un souffle le brun, alors que la porte se refermait sur le blond.
Un simple bout de bois qui les séparait mais c'était largement suffisant. Chacun d'eux avait besoin de faire le point sur ce qui s'était passé dans cette bibliothèque. Où était donc passée leur animosité ? Qu'étaient devenues leurs querelles et insultes ? Ils se rendaient bien compte que l'autre n'était plus le même qu'avant, le même qu'à Poudlard. Peut-être que la magie de ce lieu avait créé un voile d'illusion qui trompait même l'œil le plus vif.
- Malfoy, dit une voix féminine alors qu'il se dirigeait vers la sortie.
Dans le salon, Ginny était installée sur le canapé, sa main posée sur son ventre rond.
- Oui ?
- Je … Tu vas le dire ?
- De quoi ?
- Pour Harry, tu vas le dire ? Qu'il boit et se drogue, et le reste.
- Pourquoi je le ferais ?
- C'est ton ennemi, tu dois jubiler de le voir ainsi.
- Détrompe-toi, dit-il en se rapprochant d'elle. J'ai changé. Le petit con et arrogant de Poudlard n'est plus. Combien de mois ? Demanda-t-il en désignant le ventre du menton.
- Six mois. Une fille cette fois. On va l'appeler Lily, comme la mère d'Harry. Je crois … que tu as un fils toi aussi, de l'âge d'Albus.
- Si tu le dis Weasley.
Et c'est sur ces derniers mots qu'il passa la porte d'entrée et transplana directement chez lui. Il se moquait bien qu'un Moldu l'ait vu ou pas. Il voulait juste retrouver la tranquillité de son laboratoire … juste ça.
Coucou tout le monde !!
Bon, j'avoue, un peu décue de n'avoir eu qu'une review au chapitre 2, mais c'est pas grave.
Merci à tous ceux qui me lisent, même si vous êtes des anonymes.
Prochain chapitre : Un saut rempli de surprises Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 !-- / Style Definitions / p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; page Section1 size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0; div.Section1 page:Section1; --
