Titre : Essences opposées
Disclamer : Les personnages sont de JKR
Rating : M
Paring : Drarry
Résumé : Post Poudlard. Il ne va pas bien et cherche un refuge. Il finit par le trouver. Mais qu'elle sera sa surprise en y trouvant autre chose. Bien plus qu'une simple échappatoire à sa vie sans sens.
Note : Présence de slash, donc homophobes s'abstenir.
Je ne tiens pas totalement compte du Tome 7, ne l'ayant pas encore lu (honte à moi --")
Je sais, ça fait un moment que je n'ai pas mis de chapitre, mais j'ai une bonne excuse !!
J'étais sur un projet, un TS, qui m'a pris beaucoup de temps et d'énergie. Et puis y avait les fêtes aussi ^^
D'ailleurs, avec un peu de retard, bonne année à tous.
Aller, j'arrête de vous embêter et je vous laisse lire ce chapitre.
Chapitre 9 : Bordel, vis !
Une main blanche passa sur le front ruisselant. Il n'en pouvait plus. Mais il devait encore essayer.
Trouver. Chercher. Comprendre.
Ce qui se passait. Ce qui s'était passé.
Il ne se reconnaissait même plus.
Son regard se posa sur le chaudron bouillonnant. Enième test. Et probablement énième échec. Pourtant, il ne cherchait pas l'impossible. Juste à comprendre. Mais il était dit qu'Harry Potter serait toujours entouré de mystères inexplicables.
Un énorme soupir franchit ses lèvres et il s'assit dans son fauteuil. Encore dix petites minutes et il pourrait tester sa potion. En attendant, il s'autorisait une petite pause.
Cela faisait des nuits qu'il ne dormait presque pas. Et quand c'était le cas, il faisait des cauchemars. Son corps était faible et fatigué. Après tout, il ne mangeait pas non plus. Tout son esprit était concentré sur ses potions. Ses yeux se fermèrent d'eux-mêmes, mais il continua de lutter.
Alors qu'il sentait le sommeil commencer à gagner du terrain, un coup brusque contre la porte verrouillée de son laboratoire le fit sursauter. Il se retrouva debout, baguette en main, prêt à attaquer. Un nouveau coup se fit entendre et Draco tourna la tête vers la source de ce bruit. Ses sourcils se froncèrent. Il se demandait qui cela pouvait être.
« Draco tu vas ouvrir cette putain de porte où je te jure que je la fais exploser !!! » hurla une voix familière de l'autre côté.
Il cligna plusieurs fois des yeux et secoua la tête. Il était tellement fatigué qu'il entendait Harry l'appeler. Mais un nouveau coup retentit et la voix grave d'un homme cria une nouvelle fois. Non, Harry se trouvait bien chez lui .
Réalisant cela, il se rua brusquement sur le verrou et l'enleva à l'aide d'une potion cumulée à un sort. La porte s'ouvrit à la volée et il se retrouva nez à nez avec deux orbes verts surpris.
Son souffle se coupa et les battements de son cœur accélérèrent. Si fort qu'il crut devenir sourd pendant un instant. Si fort qu'il vit les lèvres d'Harry bouger, mais aucun son sortir.
« Hein ? »
« Punaise, je te parle et tu ne m'écoutes pas. » grogna Harry en se passant une main dans les cheveux. « Je disais que tu devrais arrêter d'inquiéter ta famille. »
Draco fronça des sourcils et remarqua alors la présence de sa femme et de son fils derrière Harry. Scorpius se blottissait contre sa mère qui fixait avec anxiété son mari.
« Depuis quand tu t'occupes de mes affaires de famille ? »
« Depuis que ta femme vient me voir dans mon bureau parce qu'elle s'inquiète pour toi ? »
Il déglutit difficilement. Une multitude de questions naquirent dans son esprit. Il était peut-être temps qu'il ait une discussion avec son épouse. Inconsciemment, ses dents se mirent à mordiller ses lèvres et ses doigts jouèrent nerveusement avec le bas de son t-shirt.
« Euh … dis-moi. » reprit Harry en se penchant un peu sur le côté. « C'est normal l'espèce de truc verdâtre qui déborde de ton chaudron, là-bas ? »
Draco fit volte-face et se mit instantanément à paniquer. A cause de lui, sa potion venait d'être réduite à néant. Tout comme lui. Ses derniers espoirs, ses dernières forces s'évanouissaient dans les bulles qui éclataient dans l'air. Il n'arrivait plus à lutter, à résister. Son corps affaibli tomba en avant, s'écroulant contre le torse d'Harry.
Aussitôt, ce dernier l'encercla par la taille et le serra contre lui. Harry sentait le désarroi du blond. C'était tout comme chez lui. Sauf qu'il le cachait aux yeux de tous et préférait l'effacer que de le comprendre. Son nez huma les cheveux blonds qui le chatouillaient et il sentit son cœur se gonfler de soulagement. Il tenait Draco dans ses bras, contre son cœur et il aimait ça.
Draco se laissait complètement aller contre le corps du brun, savourant juste sa présence et sa chaleur. Il oubliait juste tout. Son regard dériva vers les personnes qui lui faisaient face. Astoria et Scorpius. Sa femme avait la tête baissée, le regard en coin sur lui. Il vit ses doutes, son incompréhension. Et aussi ce sentiment d'impuissance. Il baissa les yeux, honteux de cet aveu silencieux. Mais il n'avait jamais vraiment aimé sa femme. Jamais aussi fort qu'Harry en tout cas.
Des bruits de pas lents lui indiquèrent qu'Astoria s'éloignait d'eux.
« Harry. » gémit-il en se serrant davantage contre le brun.
Il ignorait combien de temps ils étaient restés ainsi. Il savait juste qu'il ne voulait pas que ce moment cesse. Ici, en cet instant, il se sentait protégé et loin de tous ses soucis.
« Tu fais vraiment peur comme ça. On dirait un cadavre. Depuis quand tu n'as pas mangé et dormi ? »
« Depuis la dernière fois que je t'ai vu. » Marmonna Draco en humant les habits d'Harry.
Ce dernier soupira et souleva le corps contre lui pour le porter.
« Décidément, tu me fais faire n'importe quoi. »
Et il transplana.
Lorsque Draco ouvrit les yeux, il était allongé sur un lit aux draps rêches qui sentait la cigarette, l'alcool et probablement le sexe. Il cligna des yeux tout en passant une main sur son front. Il se sentait beaucoup moins fatigué.
Son visage détailla les lieux plongés dans l'obscurité et il remarqua une silhouette avachie dans un fauteuil. En silence, il se leva et s'approcha de celle-ci pour connaître son vrai visage … même si il avait des doutes.
Doutes qui se confirmèrent en se retrouvant face à une tête à la chevelure noire et en bataille. Harry Potter. Il sourit et se rapprocha de lui. Il était tellement beau en dormant. Une de ses mains prit appui sur le dossier du fauteuil, tandis que l'autre se tendit vers une mèche de cheveux qui barrait le front du brun. Il la repoussa doucement et en profita pour effleurer son front. Sa peau était rêche, il y avait même un petit bouton sous ses doigts. Mais il trouva ça encore plus attirant. Harry n'était pas parfait, loin de là ; mais juste comme lui le voulait … enfin physiquement.
Son regard dériva sur ses lèvres entrouvertes et il se surprit à vouloir aspirer le souffle qui s'échappait lentement de sa bouche.
Doucement, il rapprocha ses lèvres des siennes, irrésistiblement attiré.
Tel un aimant.
Telle l'attraction de la terre.
Et, sa respiration se bloqua dans sa gorge en se retrouvant face à deux orbes verts qui le fixaient étrangement.
« Aaaaah ! » hurla-t-il en se reculant prestement.
Une main s'écrasa violemment sur sa bouche et un bras l'encercla et le bloqua. Harry était collé à lui, le tenant fermement et l'empêchait de parler. Son souffle frôlait sa nuque, le faisant frissonner.
« Gueule pas comme ça. Tu m'as fait peur. »
Le brun retira sa main, mais ne se décolla pas pour autant de Draco.
« C'est toi qui m'a fait peur à ouvrir les yeux comme ça. »
« Tu n'avais qu'à pas être là. »
Draco remua un peu, se débattant légèrement contre l'étreinte d'Harry et finit par se retrouver à une distance respectable pour lui ; car être trop prêt de l'homme qu'il aimait avait des effets néfastes sur lui.
Il respira un bon coup, redressa son corps avec prestance et remis ses cheveux en ordre.
« Où se trouve-t-on ? » demanda-t-il en lissant ses habits.
Mais il n'eut pour seule réponse qu'un sourire espiègle et des yeux rieurs.
« Arrête de te moquer de moi Potter et réponds à ma question ! »
« Dans une chambre ? » répliqua le brun en haussant les épaules, toujours le sourire sur son visage amusé.
« Plus précisément ? »
« Dans une chambre du Crash. »
« Du quoi !? » s'exclama Draco.
Harry se releva et remonta son pantalon qui tombait tout seul.
« Heureusement qu'il y a un sort de silence, sinon tout le monde t'aurait entendu. » soupira-t-il. « Le crash est une boîte de nuit à Londres. »
« Et pourquoi je me retrouve ici ? » commença à s'énerver le blond.
« Parce que tu t'es endormi dans mes bras et que je voulais pas rester chez toi ? » proposa Harry.
Draco jeta un sort pour connaître l'heure et manqua de s'écrouler en voyant les chiffres danser dans les airs. Il était presque deux heures du matin.
« Tu devais vraiment être crevé pour dormir autant. »
« Je retourne chez moi. »
« Attends ! » s'écria Harry. « S'il te plaît. »
Draco soupira et attendit qu'Harry dise ce qu'il avait à dire, pour pouvoir enfin rentrer chez lui.
« Je … je sais que je suis qu'un crétin fini. Tu le sais aussi d'ailleurs. Et … ce que je fais … je ne pourrai pas l'effacer, mais je suis vraiment désolé. Je sais que je n'aurais pas dû. Et si tu ne veux plus … »
« De quoi tu me parles ? » l'interrompit Draco.
Le brun cligna des yeux et fronça les sourcils.
« Y a une semaine. L'Antagonis. Toi. Moi. Sur le sable. Tu veux un dessin ? »
« Je ne t'en veux pas pour ça. »
Ce fut les mots de trop pour Harry qui retomba lourdement dans son fauteuil. Il ne comprenait pas Draco. Il était si sûr qu'il lui en voulait pour ce qu'il lui avait fait quelques jours auparavant. Et voilà qu'il contredisait ses pensées. Mais alors, pourquoi restait-il enfermé dans son laboratoire au point d'inquiéter sa femme ?
« T'as fini ? Je peux rentrer chez moi ? »
« Non. »
Draco serra les dents et tapa nerveusement du pied contre le parquet grinçant.
« Si ce n'est pas à cause de … ça, pourquoi tu restes enfermé dans ton labo ? »
« Harry ! Je reste toujours enfermé dans mon labo !! » explosa cette fois le blond.
« Mais ta femme ne vient jamais me voir parce qu'elle ne sait plus quoi faire. »
« Je t'emmerde !!! »
Harry sursauta, mais se reprit aussitôt. Il se jeta sur Draco et le fit reculer jusqu'au lit où il l'allongea brusquement tout en plaquant son corps au sien. Draco se débattit un peu, sans grande conviction.
Ses muscles se relâchèrent rapidement et il détourna le visage pour ne plus faire face au brun.
« Je t'ai connu plus hargneux. » ricana Harry.
« Fais ce que tu as à faire et laisse moi rentrer chez moi. » marmonna le corps sous lui.
« Hein !? De … Oula ! Je n'ai pas l'intention de te baiser. T'es vraiment à la ramasse. En plus je croyais que tu m'avais dit que tu n'étais pas ma pute. »
« Alors je peux partir ? »
« Non ! »
Harry se releva et tendit sa main au blond qui l'attrapa après quelques minutes d'hésitation. Doucement, mais avec fermeté, il serra la main qui se logeait dans la sienne. Les tremblements étaient faibles, mais perceptibles. Alors il attira le blond contre lui et posa lentement ses lèvres sur les siennes, sans approfondir le baiser.
Puis il poussa la porte de la chambre et un vacarme assourdissant emplit immédiatement la pièce.
Draco, qui frôlait ses lèvres en cherchant la signification du baiser, sursauta en entendant le réel bruit de l'extérieur. Le sort qu'avait posé Harry empêchait les autres d'entendre ce qui se passait dans la chambre, mais également, bloquait les bruits extérieurs.
Il grimaça en sentant ses tympans trembler sous les basses qui émanaient de la musique. Ils se trouvaient bel et bien dans une discothèque. Harry le tira et il se laissa gentiment guider jusqu'à un escalier qui les emmena dans une salle de danse.
« Pourquoi tu m'emmènes là ? »
« Pardon !!? » hurla Harry en se collant à lui pour entendre ses dires.
« Pourquoi tu m'emmènes là !!? » redit-il.
« Pour qu'on s'amuse ! »
Draco le regarda avancer le long du bar en direction du barman, les yeux écarquillés. Il se laissait complètement faire, ne savant pas comment réagir face à cette situation. La dernière fois qu'il s'était retrouvé dans ce genre d'endroit, c'était … il y a bien longtemps.
Son regard voyagea de personne en personne et il remarqua immédiatement qu'il n'était pas dans une boîte dite normale. Mais gay ! En sentant quelques mains frôler ses fesses, il se rapprocha de son guide, préférant largement que se soit lui qui le tripote … si quelqu'un devait le faire ici.
« Deux pressions ! » cria Harry à l'adresse du barman.
Puis, en sentant Draco contre lui, il lui demanda si ça allait. Et pour toute réponse, le blond répondit :
« Mains. Moi. Fesses. »
« C'est normal, n'y fais pas attention. »
« Mais elles sont à moi !! »
Harry rigola et embrassa Draco sur le front tout en faisant exprès de tâter ses fesses.
« Harry ! »
Ce dernier retira sa main baladeuse et tira Draco jusqu'à un tabouret libre. Il le força à s'asseoir tout en attendant sa commande.
Draco était tendu, un piquet sur son siège, prêt à s'enfuir à tout moment. Son regard passait d'une personne à une autre pour anticiper toute attaque de mâle en rut, voire de femelle. A ses côtés, Harry ne cessait de fixer le barman.
Sa langue passait et repassait sur ses lèvres et ses dents. Un jeu de la bouche et des regards qui en disaient longs.
Jalousie !
Draco devint rapidement jaloux. Il se leva brusquement, manquant de faire renverser la carte des cocktails sur une pauvre fille qui attendait pour commander. Harry lui fit face en fronçant des sourcils.
« Tu fais quoi ? »
« Je me casse d'ici !! Désolé, mais je déteste ce genre d'endroit ! »
« Ah bon ? Quand tu détestes quelque chose tu l'évites ? »
« Bien sûr !! » s'énerva le blond. En avançant dans la foule à la recherche de la sortie.
Harry était sur ses talons. Il lui attrapa le bras et le retint.
« Alors pourquoi tu restes avec moi ? »
« Pardon ? »
« Oui, tu me hais, il me semble. Et pourtant tu m'aimes aussi. Et tu restes avec moi. »
Draco retourna devant le bar et attrapa sa boisson qui l'attendait gentiment. D'une traite, cul sec. Il crachota un peu sous l'alcool brûlant et reposa d'un geste sec son verre vide.
Cul-sec pour ne pas voir les autres.
Pour oublier les dernières paroles criantes de vérité d'Harry.
Pour éviter de se jeter sur le serveur et ses sourires en coin à l'homme de son cœur.
Harry passa un bras autour de la taille du blond et se pencha pour attraper son verre. Son souffle s'attarda sur sa nuque, provoquant de multiples frissons chez Draco. Il but quelques gorgées puis proposa à Draco de danser. A cette demande, le blond écarquilla les yeux d'horreur et secoua la tête énergiquement.
Il buvait déjà un verre dans ce lieu peu fréquentable, il n'allait pas non plus participer à leurs rituels.
« Tu vas te trémousser sur la piste si tu le veux, mais ne compte pas sur moi pour venir. Se dandiner comme des vaches folles, très peu pour moi. »
Et le brun s'éclipsa, le laissant seul avec un verre à moitié vide. Ses épaules s'affaissèrent et il finit le verre devant lui. Pas de gâchis.
Après plusieurs minutes à tourner le dos à tout le monde, il se décida à pivoter pour regarder les autres. Devant lui, une foule constituée majoritairement d'hommes se déhanchait sans complexe. Les corps se mouvaient sans pudeur, se frottaient, se caressaient. Mais le pire … c'était lui … ce brun un peu maigre. Ce brun se collant à un homme et baladant ses mains un peu partout ?
Draco serra les dents et se retint d'hurler son nom pour le faire cesser. Après tout, ils n'étaient pas mariés. A peine amants. Qu'étaient-ils l'un pour l'autre d'ailleurs ? Amis ? Non. Amants ? C'était définitivement fini. Amoureux ? Non, ça c'était son utopie. Ennemis ? Peut-être … mais à leur manière.
Une main s'agita devant son visage et il retourna à la réalité. Harry le fixait en souriant.
« Tu sais Draco, si tu veux venir danser avec moi, ça ne me gêne pas. »
« J'ai dit non ! »
« C'est pour ça que tu n'arrêtes pas de me dévisager depuis tout à l'heure. Alors écoute, je viens de jeter un beau mec pour toi, alors tu bouges ton cul bandant et tu viens danser avec moi. »
Il n'eut pas le temps de réagir qu'il se retrouva embarqué au milieu de la foule. Harry dansait devant lui en lui intimant de faire de même. Mais il ne savait même pas comment faire. La dernière fois qu'il avait dansé remontait à si loin. Son mariage probablement. Et puis ce n'était que des valses. Pas de la techno ou du rock comme ici.
Il secoua la tête et retourna s'asseoir à sa place. Ce lieu n'était pas fait pour lui. Mais inconsciemment, son pied battait du rythme sur la barre du tabouret. Et il fredonnait un peu l'air. Pourtant il était certain de ne pas le connaître.
Harry se planta brusquement devant lui. Ses yeux brillaient d'étoiles qu'il trouvait magnifiques. Il aurait tant voulu être la cause de ce scintillement. Malheureusement, il avait bien compris qu'une poudre blanche était plus forte que lui à ce jeu là.
« Pour quelqu'un qui dit ne pas aimer danser, tu as bien le rythme je trouve. Allez, t'en crèves, viens. »
Il lui attrapa la main et commença à le tirer. Mais Draco se retenait au bar tout en couinant qu'il ne voulait pas. Et plus il disait cela et plus Harry s'énervait. Parce qu'il devinait son mensonge. Il voyait l'envie du blond de s'amuser. Mais quelque chose semblait le bloquer.
Sans douceur, il posa ses lèvres sur les siennes pour le faire taire – ce qui fonctionna – et le porta jusqu'à l'emmener au centre de la piste. Draco, encore sous le choc de l'intensité du baiser, se laissait faire sans rechigner. Mais lorsqu'il remarqua où il se trouvait, il explosa. Il tenta de se dégager de l'étreinte du brun, en vain. Ce dernier le tenait fermement contre son torse.
De colère, il gifla Harry qui, sur le coup, le lâcha. Tous deux avaient la respiration erratique.
« Eh bien enfin. C'est pas trop tôt. »
Draco détailla le brun en essayant de comprendre ses dires. De quoi parlait-il ?
Harry posa ses mains sur ses joues rouges, encadrant son visage et le rapprochant du sien. Il ancra son regard dans le sien et murmura :
« Tu sais Draco, je veux juste que tu vives. Ça te fait peut-être mal de vivre, mais moi, je veux que tu vives. Bordel, vis ! Fais pas comme moi. Vis !! Profite de ta vie. »
Et Draco tomba subitement dans ses bras. Il serra le t-shirt entre ses doigts et pleura. Il ne savait pas pourquoi, mais les mots d'Harry l'avait touché. Là où ça faisait mal. En plein cœur peut-être … ou alors en pleine âme …
Voilà, voilà ... Verdict ???
Un grand merci à Pilgrim et Tenshia pour leurs corrections.
RAR Anonymes
Dylubie : Il n'est jamais trop tard pour laisser une review et sache que ça fait toujours plaisir. Et même si tu ne laisses pas de review à chaque fois, c'est gentil de ta part de te manifester. Merci beaucoup de me lire et d'aimer.
