Disclaimer : Harry Potter et tous ses personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à J. K. Rowling. Je ne gagne pas d'argent avec cette histoire.
Excusez moi du retard, mais entre les études et mon boulot ma vie est assez compliquée. Je remercie ceux qui ont pris le temps de lire le premier chapitre. Voici donc le deuxième chapitre après deux mois d'attente.
CHAPITRE 2 :
Souvenirs
A peine Harry avait-il fini sa phrase que son esprit fut assailli d'images et d'émotions remontant à d'autres temps. Le premier souvenir qui lui revint, fut celui de son allégeance à la Déesse.
Arthur Pendragon était un adolescent de 14 ans lorsque son destin le rattrapa au détour d'une rue dans un pays en pleine guerre civile. Ses parents avaient été tués deux ans auparavant et depuis, il avait été accepté comme apprenti chez un des sorciers de la ville. Arthur était ce jour là de mission pour son maître lorsque ses pas le menèrent sur l'une des places du centre ville où se trouvait, encastrée dans la pierre, une épée légendaire. Selon la légende, l'épée avait été placé là par la Déesse elle-même et avait pour nom Excalibure. La légende disait aussi que lors de son apparition, la Déesse s'était adressée à la foule qui s'était amassée autour. De ses paroles ne restait plus qu'une prophétie.
Lorsque viendra les Ténèbres
Le Fils de la Lumière apparaîtra
Cette épée sera sienne
Tout comme votre destiné
Roi il sera et Roi il le restera
Jusqu'à la fin des siècles
Lui seul pourra ôter l'épée de la pierre
Mais seul il ne sera pas
Son âme sœur et ses protecteurs seront là
Entendez mes paroles
Du Fils de la Lumière et de la Lune
Viendra la paix dans le royaume
Avec l'aide de la Rose et du Serpent
Cette prophétie, bien qu'ancienne maintenant, était restée gravée dans les mémoires. Aujourd'hui encore, le peuple attendait l'arrivée de leur Roi, l'Élu de la Déesse. La prophétie était encore plus d'actualité vue l'état actuel du pays.
C'est avec cette pensée en tête qu'Arthur s'immobilisa devant la pierre contenant l'épée, un sourire amère sur le visage.
« - Si seulement vous pouviez voir dans quel état est-ce pays Milady.
J'espère que le Roi arrivera bientôt et qu'il ramènera la paix »,
murmura Arthur alors qu'il s'agenouillait devant l'épée.
« - Le peuple tente de faire voter des lois qui amélioreraient leurs
conditions de vie et les nobles tentent de garder leurs privilèges et ce
faisant, dégradent de plus en plus le niveau de vie du peuple. Je vous
en prie, ô Déesse, aidez nous. Nous avons besoin du Roi le plus vite
possible. »
Soudain, Arthur entendit derrière lui des bruits suspects. Il pivota sur lui-même et se retrouva nez à nez avec un groupe assez important d'hommes en armes. Après un rapide examen de leurs tenues, il pu, sans l'ombre d'un doute, affirmer que ces hommes faisaient partis de la petite noblesse de la ville, et qu'au vue de sa propre tenue - une tunique et un pantalon de paysan et de vieilles chaussures qui avaient vécu de meilleurs moments - qu'il allait sans doute finir empaler sur l'une de leurs épées.
Avant qu'Arthur n'est pu ne serait ce que bouger le petit doigt, une dizaine d'épées se retrouvèrent pointées dans sa direction. Ce n'est que lorsque ses jambes rencontrèrent la pierre à l'Épée qu'il réalisa qu'il n'avait pu s'empêcher de reculer face à ces hommes.
A peine eu-t-il réalisé cela que son esprit fut attiré dans un tunnel de lumière. Une jeune femme se tenait en face de lui. C'était l'une des plus belles femmes qu'il ai jamais eu l'occasion de voir. Lorsque sa voix retentie, Arthur su que, qui qu'elle soit, elle allait jouer un grand rôle dans sa vie et qu'il la suivrait au bout du monde.
« - Bonjour mon enfant. Je pense que tu as compris qui j'étais, n'est-ce
pas ?
- Oui, ô divine , s'extasia Arthur, réalisant soudain qui était cette femme
qui venait de lui apparaître. Sur ces mots, Arthur s'agenouilla en face de
la Déesse de la Lumière.
- Bien ! A présent, nous pouvons passer au sujet de ma petite visite. Si je
t'ai fais venir ici c'est pour te demander de m'offrir ta vie. »
Voyant le jeune homme pâlir à ses mots, la Déesse comprit qu'elle n'avait pas dit ce qu'il fallait.
« - Non, non, ne t'inquiète pas mon jeune ami. J'ai mal formuler mes
pensées. Je ne veux pas que tu meures, j'ai seulement besoin de ton
aide, et pour cela, tu devras me consacrer ta vie entière ainsi que les
suivantes.
- Je ne comprends pas Milady. Comment puis-je vous aider ? Je ne suis
qu'un apprenti sorcier et mes pouvoirs ont ridicules par rapport aux
votre.
- Ne sous estime pas tes pouvoirs Arthur, tu es plus puissant que tu ne le
penses. Si j'ai besoin de toi c'est pour me représenter sur terre car je ne
peux agir par moi-même.
- Mais, vos prêtresses sont là pour vous représenter.
- C'est vrai, mais aucune n'est assez puissante pour accomplir la tâche
que j'attends de toi. Et oui Arthur, tes pouvoirs dépassent de loin ceux de
ma Grande Prêtresse. Et ne me regarde pas avec cette tête sceptique. Si
je n'avais pas mis un blocage à tes pouvoirs à ta naissance, tu aurais pu
blesser quelque un sans le vouloir. Mais aujourd'hui que tu peux les
maîtriser, j'ai enlever le frein au moment même où nous sommes en
train de parler. Alors que décides tu ? Acceptes tu de m'aider ?
- Je… Je ne suis qu'un enfant Milady, et pourtant oui… oui, je veux vous
aider. Je vous offre ma vie et celles d'après. Disposez en comme vous le
désirez. »
Dés la fin de ces paroles, la Déesse fut entourée d'une aura blanche si intense qu'il était pratiquement impossible de la regarder. Puis, sa voix se fit entendre. Mais pas celle qu'elle avait utilisé avec Arthur. Non. Celle-ci était accompagnée de toute la puissance et le pouvoir qu'elle possédait Ses paroles furent entendues dans tout le monde sorcier, jusqu'au plus petit village à des milliers de kilomètre d'où se trouvait Arthur. Et ses paroles furent à jamais encrées dans le cœur et dans l'esprit des sorciers.
« - Arthur Pendragon ! Aujourd'hui même et en ces lieux, tu as accepté
de me servir dans cette vie ci et dans toute autre vie future. Pour te
récompenser tu seras désormais roi. Ton peuple sera composé des
sorciers et des sorcières du monde entier. Tu apporteras la Paix et la
Lumière en ton royaume. Et ce titre te suivra par delà les siècles.
Réjouissez vous, ô peuple sorcier du monde entier, car votre roi est
arrivé. Entendez mes paroles et obéissez lui car il parle en mon nom.
Que tous s'inclinent devant le Roi Arthur ! »
Arthur s'aperçu tout à coup qu'il était revenu dans le lieu où tout avait commencé et qu'il était toujours agenouillé devant la pierre à l'Épée. La voix de la Déesse de la Lumière résonna de nouveau.
« - Relève toi Arthur et prend l'épée qui se trouve devant toi. A partir
d'aujourd'hui elle est tienne. Elle représente aux yeux de tous et dans
les temps à venir, le symbole de ta fonction et de ton allégeance à ma
personne. Toi seul pourras la toucher. »
Sur les ordres de la Déesse, Arthur se releva donc et tendit la main pour s'emparer du pommeau de l'épée. Au moment où il allait le prendre le chant sacré du phoenix retenti dans les airs et l'un de ces animaux de la Lumière apparu au dessus de l'épée. Arthur, en entendant le chant résonné dans ses oreilles n'eu plus alors aucun doute. Ce fut avec cette nouvelle résolution qu'il amorça le geste qui allait sceller sa destiné.
Lorsque sa main emprisonna le pommeau et qu'il libéra l'épée de sa gangue de pierre, le chant du phoenix s'accrut et la voix de la Déesse résonna de nouveau.
« - Dés à présent tu seras connu sous le nom de Roi Arthur. Ô peuple de
tous pays qui êtes sorciers, agenouillez vous devant votre roi. Quant à
toi Arthur tu as aujourd'hui été reconnu digne d'une Déesse. Tu ne
t'inclineras plus jamais devant personne. Tu ne répondras plus de tes
actions que devant moi. »
Puis, dans le secret de l'esprit d'Arthur, elle ajouta :
« -Mais ne t'inquiète pas, je serais à jamais à tes côtés pour te guider,
mon fils. »
Ce furent les dernières paroles qu'Arthur entendit ce jour là venant de la Déesse. Il fut soudain sorti de ses pensées lorsqu'il sentit un poids sur son épaule gauche. En tournant la tête, il s'aperçu que le phoenix qui était apparu tout à l'heure venait de se poser sur lui. 'Comment Est-ce possible ? Pourquoi est il encore ici ?', furent les pensées u jeune apprenti sorcier devenu roi. Il entendit soudain dans son esprit un rire clair et espiègle résonner.
# - Si je suis encore ici, mon jeune ami, c'est que j'ai décidé de te suivre
dans tes vies. Je serais avec toi et je te tiendrai compagnie. Je te servirai
avec loyauté, Votre Majesté car tu es une créature de la Lumière comme
moi.
- Tu seras alors mon fidèle compagnon dans cette vie et dans mes
suivantes ? As-tu un nom mon ami ?
- Oui, ô mon roi. Je me nomme Fumsek ! Euh, excuse moi de te le faire
remarquer, mais tu ferais peut-être bien de jeter un coup d'œil derrière
toi.
- Pourquoi ?
- Regarde et tu comprendras ! #
Tout doucement Arthur se retourna et ce qu'il vit le laissa stupéfait. Devant ses yeux se tenaient des centaines de personnes de tous rangs agenouillés.
« - Mais que font-ils ? », s'écria Arthur. La seule réponse qu'il obtint fut le rire de Fumsek dans son esprit.
Après ce souvenir, se bouscula dans les pensées d'Harry le reste de sa vie en tant qu'Arthur : Son couronnement, son mariage avec la Grande Prêtresse Sérénité, son amitié avec le chevalier lancelot et la femme de celui-ci, Lady Guenièvre, elle aussi une prêtresse de la déesse. Ensuite vint le stratagème organisé par Lancelot et lui pour créer Merlin. Puis vint son combat contre Morgane et Mordred. Enfin, le dernier souvenir concernant cette vie ci fut celui de son dernier combat et celui de sa mort.
Après les souvenirs de sa vie en tant qu'Arthur Pendragon, ceux concernant sa vie en tant que Godric Griffondor et sa réunion dans cette vie avec les trois personnes qui comptaient le plus pour lui depuis sa vie précédente : son meilleur ami Lancelot, réincarné sous les traits de Salazar Serpentard, Guenièvre elle sous les traits d'Helga Poufsouffle et enfin, sa belle et tendre âme sœur, son épouse Sérénité, qu'il avait épousé de nouveau et qui s'appelait Rowena Serdaigle.
Lorsque Harry reprit ses esprits, sa première réaction fut de chercher à ses côtés la femme qu'il avait épousée dans ses deux vies antérieures.
« - Tu ne la trouveras pas aujourd'hui près de toi, tu sais. Elle n'est pas
ici. Pour le moment elle se trouve chez elle, dans sa chambre en train,
si je ne me trompe pas de…
- Laissez moi devinez. Je parie qu'elle est en train de lire un livre.
- J'ai bien peur que tu ais raison. On ne la changera pas.
- Mais je ne veux pas qu'elle change. Elle me plait telle qu'elle est. Au
fait, vous avez rendu la mémoire à mes trois acolytes de toujours ?
- Évidemment ! Pour qui me prend tu ? Jamais je ne te priverai de tes
amis et du réconfort qu'ils te procurent, mon enfant , lui répondit la
Déesse avec une douceur dans la voix qu'Harry avait rarement
entendu chez elle.
- Vous savez, je ne comprend pas comment, avec le temps, dans les
légendes j'ai pu devenir l'époux de Guenièvre et que celle-ci m'ait
quitté pour Lancelot. C'est vrai quoi, j'adore Guenièvre mais en
l'embrassant j'aurais l'impression d'embrasser ma sœur !
- C'est tout simplement qu'avec le temps, les gens se sont imaginés la
Grande Prêtresse comme une femme intouchable, qui devait rester
vierge toute sa vie pour être le plus proche possible de sa Déesse. Ils
ont donc pensé que Guenièvre était ton épouse et ont fait passé son
mariage avec Lancelot pour une liaison adultère. Comme si je
demandais à mes prêtresses de ne pas vivre leur vie en dehors de leur
travail , s'exclama la Déesse avec un reniflement dédaigneux très
peu divin.
- Et je peux vous affirmer que Sérénité n'était plus vierge à la fin de sa
vie, laissa tomber Harry avec un sérieux qu'il était loin de ressentir.
- Ça, j'avais remarqué. Parfois, vous étiez pire que des jeunes mariés. Et
ce, si je me souviens bien, avant même votre mariage. », lui susurra-t-
elle avec un petit sourire complice.
Soudain, les deux vieux amis se regardèrent et ne purent retenir plus longtemps leur rire. Lorsque tout les deux reprirent le dessus sur leur hilarité, la Déesse reprit :
« - Il faut que tu rentres à présent Harry. Mais avant, je dois te demander
une petite chose. Vas-tu révéler, qui tu étais réellement dans tes vies
antérieures à ceux de ton entourage ou pas ?
- Je ne pense pas, Milady, ou du moins pas tout de suite.
- Très bien. A présent au revoir Harry, nous nous reverrons très bientôt.
- Au revoir Milady. »
Harry se senti happé par une puissance extraordinaire qu'il savait le ramener dans son corps. Mais, lorsqu'il rouvrit les yeux tout ce qu'il vit, ce fut son corps ensanglanté sur lequel s'acharnaient des secouristes. En retrait se trouvaient les professeurs Dumbledore, Mc Gonagal, Rogue et Rémus Lupin. Ce dernier et Mc Gonagal avaient des larmes qui coulaient le long de leurs joues. Quant à Dumbledore et Rogue, leur expression ressemblaient plutôt à celles de personnes refreinant des envies de meurtres.
'Je ne peux pas mourir maintenant. J'ai à présent les pouvoirs pour battre Voldemort. Ça ne peut pas finir ainsi. Je veux aider tous les gens que j'aime.', furent les seules pensées que put avoir Harry avant que les secouristes réussissent à faire repartir son cœur et qu'il fut happé dans son corps.
Lorsque Harry reprit connaissance et qu'il ouvrit les yeux, se fut pour s'apercevoir qu'il se trouvait dans une chambre d'hôpital et qu'il était fixé par plusieurs regards dont les émotions étaient partagées. Chez certains se lisait la tristesse, chez d'autre la frustration. ' Est-ce que je vois bien chez Dumbledore de la colère ? Ô Déesse ! Je suis mal barré !' Harry prit alors son courage à deux mains et prononça quelques mots.
« - Bonjour ! Comment ça va ? », et tout cela de la manière la plus nonchalante qui soit et avec son sourire le plus enjôleur Évidemment, son effet fut légèrement gâché par la grimace de douleur qu'il ne pu caché lorsqu'il tenta de bouger.
