Disclaimer : Rien ne m'appartient, je ne gagne pas d'argent à écrire cette fanfic, c'est simplement pour mon plaisir personnel. Tous les personnages appartiennent à la talentueuse J. K. Rowling.
Précédemment dans le chapitre 2 :
Harry prit alors son courage à deux mains et prononça quelques mots :
- Bonjour ! Comment ça va , et tout cela de la manière la plus nonchalante qui soit et son sourire le plus enjôleur. Évidemment, son effet fut légèrement gâché par la grimace de douleur qu'il ne put cacher lorsqu'il tenta de bouger.
Chapitre 3 : Retrouvailles :
- Comment ça va ? COMMENT CA VA ? Tu es mort pendant dix minutes et inconscient pendant trois jours et tout ce que tu penses à nous demander c'est comment nous allons , hurla sa meilleure amie Hermione Granger, du pied du lit où elle se trouvait.
- Euh, et bien…
- Non ! Je n'en ai pas fini avec toi Harold James Potter. Heureusement que des professeurs sont venus voir ce qui se passait lorsqu'ils n'ont pas reçu ta petite lettre, sinon tu serais mort à l'heure qu'il est , continua-t-elle, avec une expression coléreuse qu'il avait rarement vu chez elle. (Où du moins qu'il avait rarement vu adressée a lui. D'habitude c'était plutôt pour leur autre meilleur ami, Ronald Weasley. Celui-ci était d'ailleurs sidéré de la voir s'en prendre à Harry et faisait une très bonne imitation d'un poisson hors de son bocal en la regardant.)
- Cela suffit Mlle Granger , intervint le Professeur Dumbledore voyant que la situation risquait de s'envenimer rapidement.
- Désolée, Professeur. Puis, elle ajouta plus doucement à t'intention d'Harry : « Mais c'est vrai Harry, nous nous sommes fais un sang d'encre te concernant. Les médecins réservaient leurs jugements concernant ton réveil et tes chances de survie.
- Excusez moi tous de ne pas avoir prévenus quelque un et de vous avoir causé du souci.
- Enfin, ce qui compte, c'est que tu ailles mieux et que tu sortes d'ici, ajouta Ron qui c'était remis de sa stupéfaction.
- Mr Wesley raison, continua Dumbledore. Mais à présent lui et Mlle Granger doivent partir pour ne pas trop te fatiguer Harry.
- Mais…
- Non Mlle Granger, il n'y a pas de « mais ». Allez hop ! Sortez de cette chambre tout les deux. Et ne vous inquiétez pas, nous vous suivons.
Alors que Ron et Hermione sortaient de sa chambre, cette dernière lui lança un dernier regard que Harry ne connaissait que trop bien pour l'avoir vu à de nombreuses reprises, et pas que dans cette vie ci. Ce regard avait pour signification « Ne crois pas t'en tirer si facilement, nous en reparlerons ». Harry poussa alors un grand soupir. ' J'ai pas fini d'en entendre parler et ce même dans notre prochaine vie. Enfin bon… pour l'instant je ferais mieux de me préparer à leur réaction à eux !', pensa-t-il en dirigeant son regard vers les adultes restant dans sa chambre.
Ce fut le Professeur Dumbledore qui le premier prit la parole.
- Tu aurais du nous avertir de ce qui ce passait chez les Dursley cet été.
- je ne voulais déranger personne. C'était déjà arrivé et je m'en étais toujours sorti tout seul. Et puis, je n'y étais que pour les vacances.
- Ce n'est pas une raison, cela représente tout de même trois mois de l'année. J'en déduis d'après tes paroles que ce n'était pas la première fois que ça se passait, et ce même avant que tu ne rentres à Poudlard.
Le regard fuyant de Harry fut une réponse suffisante pour le directeur qui poussa alors un soupir de découragement. Pendant ce temps là Harry se maudissait intérieurement pour les paroles qu'il avait prononcé sans réfléchir.
- Enfin bon, à présent, tu ne retourneras plus jamais chez ces gens.
- Mais où vais-je aller alors ? Dans un orphelinat ?
- Non, ne t'inquiète pas. Mr et Mme Weasley ont accepté de t'accueillir chez eux.
- Et avec joie , s'exclama Molly Weasley avec les larmes aux yeux et un grand sourire qui menaçait de lui fendre le visage en deux. Tu pourras rester tant que tu le voudras et même après que tes études à oudler ne soient finies. Tu es à présent le septième fils de la famille Weasley.
- Merci beaucoup murmura Harry la gorge serrée par l'émotion.
- Harry, reprit Dumbledore, je dois te prévenir que la situation dans laquelle tu te trouves actuellement est parvenue aux oreilles des journalistes.
- Et qu'est-ce qu'ils en disent , répondit le jeune homme avec une grimace de dépit.
- Ils racontent en détail ton état lorsque tu as été amené ici, ils s'interrogent sur ta vie chez les Dursley. Enfin les questions habituelles quoi.
- Au moins, je ne suis plus traité de dément et de paranoïaque, fut la réponse philosophique de Harry.
- Est-ce que tu as des questions ?
- Oui, une. Quand est-ce que je sors de cet endroit ?
- Nous attendons la réponse de médecins à ce sujet. Comprend bien que si nous te ramenons dans le monde sorcier et que ton cœur s'arrête de nouveau, nous ne possédons pas les machines qui font bip avec lesquelles les Moldus t'ont réanimé.
Après une auscultation minutieuse des médecins quelques heures plus tard, Harry fut autorisé à sortir le surlendemain, et les professeurs quittèrent sa chambre, satisfaits par les réponses fournies par les docteurs.
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Alors que la nuit était tombée depuis bien longtemps, Harry, allongé dans son lit d'hôpital ne pouvait pas dormir. Il présentait que bientôt il recevrait de la visite, qui pouvait s'avérer très inconfortable d'un point de vue relationnel.
Il n'eu pas à attendre longtemps pour entendre le bruit caractéristique de personnes apparaissant dans sa chambre et ce trois fois de suite. Il fut soudain englouti sous un amas de bras et de cheveux qui l'empêchèrent de respirer correctement.
- Les filles, si vous ne laisser pas tranquille ce pauvre Arthur, vous serez responsable de sa mort. D'ailleurs, il commence à devenir tout bleu, lui parvint la voix d'un jeune homme qu'il aurait reconnu entre mille pour l'avoir si souvent entendu à Poudlard lui lancer des vannes et l'insulter.
- Désolée Harry ! Répondirent en chœur les deux jeunes femmes qui s'étaient jetées sur lui pour le prendre dans leur bras, et ce en le relâchant précipitamment
Le silence se fit soudain pesant entre les quatre adolescents qui même si dans d'autres vies se connaissaient par cœur, dans celle-ci se connaissaient plus ou moins bien. Ce fut Lancelot, ou plutôt Draco Malfoy qui prit le premier la parole.
- Écoutez, je sais que nous n'avons jamais vraiment réussi à nous entendre dans cette vie ci et que j'ai un peu été discourtois avec vous à certains moments…
- Ça, c'est l'euphémisme du mois, murmura Guenièvre…pardon Ginny, avec l'objectif pourtant clair de se faire entendre par Draco.
- Bon d'accord peut être pas qu'un peu, lança ce dernier d'un air exaspéré. Mais je vous jure que je ne voulais pas agir ainsi avec vous. Au contraire, j'aurais aimé pouvoir devenir amis avec vous.
- Et comment ça ce fais que tu n'a pas agis pour obtenir ce que tu voulais et plutôt agis comme un sale gamin trop gâté ? Lui demanda Sérénité, Hermione, dont les accusation d'être une Sang de Bourbe lui restait en travers de la gorge.
- Je ne pouvais pas agir comme je le devais. Mon père me faisait surveiller par certain de mes « amis » de Serpentard et si j'avais ne serais ce que fais un seul faux pas en votre direction les conséquence pour moi auraient été assez pénibles. Disons simplement que c'est moi qui serais à la place d'Harry en ce moment, voir pire, ajouta-t-il après un instant de réflexion et en ne pouvant réprimer un frisson d'horreur.
- Et qu'est-ce qui nous prouve que tu ne vas pas te retourner contre nous si nous acceptons tes excuses et faisons un trait sur le passé , l'interrogea Harry.
- Le fait que je ma suis enfuit de chez moi au début des vacances pour éviter de recevoir la marque du cinglé qui se croit tout permis en ce moment. Et le fait que malgré tout, je suis toujours et j'ai toujours été celui que vous connaissiez dans nos autres vies. Je ne veux pas servir un fou qui tue tout le monde par plaisir. Et non Hermione, je répondrais à cette question avant que tu ne me la poses, je ne considère pas les Moldus et les sorciers nés de parents Moldus comme des déchets. Si vous n'existiez pas et si nous ne nous unissions pas à eux il y belle lurette que les sorciers se seraient éteins.
Devant l'air interrogateur des trois autres, Draco poussa un soupir à fendre l'âme et lança de son ton le plus théâtral :
- Enfin quoi vous trois, vous voulez peut être que je vous signe un contrat avec mon sang vous jurant fidélité.
- Non mon chéri, lui susurra Ginny. Ce papier là je me le réserve pour notre contrat de mariage.
Sur ces paroles, les trois Griffondors ne purent se retenir plus longtemps et éclatèrent de rire. La tête que fit Draco à ce moment là fut en tout point hilarante lorsqu'il compris qu'il c'était fais berné.
- Vous vous foutiez de moi pendant tout ce temps. En fait vous saviez déjà ce que j'allais vous dire et mes raisons pour lesquelles j'agissais ainsi. Et vous m'avez laissez mariner dans mon jus alors que me faisait un sang d'encre en me demandant si vous alliez me croire ou non. C'est un coup bas ! Laissa-t-il tombé. Surtout pour des Griffondors, ajouta-t-il outré.
- Allez Draco laisse tomber. On ne voulait pas te froisser mais tu était tellement bien parti dans ton mea-culpa que nous n'avons pas eu la force de t'interrompre, intervint Hermione en voyant la mine renfrognée de son vieil ami.
- Ok, mais il va falloir trouver quelque chose pour me remonter le morale parce qu'en ce moment il est dans mes chaussettes C'est vrai quoi, en voyant vos tête je me suis dis que c'était fichu d'avance.
- Si tu veux j'ai quelques idées pour te remonter le morale moi, lui répondit Ginny avec un air séducteur et une étincelle dans le regard qui en disait long sur ses intensions.
- Je suis tout ouie ma chère amie, lui susurra Draco en se rapprochant d'elle et ayant l'air de quelque un qui vient de réaliser que tous ses cadeau de Noël lui arrivaient en même temps. Son sourire béa aurait fait fuir jusqu'au dernier des Serpentard s'ils avaient pus voir le fondateur de leur maison ainsi.
- C'est bon tout les deux, attendez d'être seul pour vous livrer à vos petits jeux. Je ne veux pas être traumatisée à vie, leur lança Hermione pour les sortir de leur petit monde, (et surtout interrompre le baisé enflammé qui avait lieu et qui aurait été plus adéquat dans l'intimité d'une chambre conjugale.), qui s'était assise sur le bord du lit de Harry qui s'était poussé pour lui laissé la place et en avait profité pour lui prendre la main et la lui caresser.
- Mou…Je ne vois pas comment tu peux être traumatisée à vie en nous regardant je suis sûre que Harry et toi en faite autant lorsque vous êtes seuls, maugréa la rouquine, fâchée d'avoir été interrompue dans un moment pareil.
- D'ailleurs, ajouta Draco une lueur rieuse dans le regard, à voir la tête de ton mari, je suis sûr qu'il y pense en ce moment et qu'il aimerait bien être seul avec toi pour pouvoir laisser libre cour à son imagination.
- Ce n'est pas le moment, tu voix bien qu'il n'est pas en état après ce que « sa famille » lui a fait subir. Et toi, ce n'est pas la peine de tenter de me séduire, ajouta Hermione qui venait de s'apercevoir qu'Harry lui caressait la main depuis tout à l'heure et en la retirant vivement d'entre celle de son époux. Nous avons encore certaines choses à mettre au point tout les deux.
Les paroles de la jeune femme eurent pour seul effet un éclat de rire du côté de Ginny et de Draco et un regard de chien perdu du côté d'Harry voyant là l'occasion rêvée d'échapper à une conversation qu'il redoutait et sachant d'expérience que sa petite femme ne pouvait pas lui résister lorsqu'il lui faisait ces yeux là.
Malheureusement pour lui, cette fois ci elle pu y résister et lui lança un regard sévère où se lisait son opinion de sa petite astuce.
- Et c'est pas la peine de me faire ton regard de chien perdu ça ne marchera pas cette fois ci, lui lança-t-elle avec suffisance.
- Il fallait bien que j'essaie tout de même.
- Hermione a raison Harry. Tu aurais du nous prévenir de ce qui se passait chez les Dursley. Alors accouche je te pris d'une explication logique, nous sommes tout ouie, en rajouta encore une couche Ginny.
- Écoutez tout les trois, j'ai déjà tout dit aux profs qui étaient là cet après-midi alors je vous en prie ne me faite pas me répéter. Je sais, j'aurais du prévenir Dumbledore ou un autre professeur. Je ne l'ai pas fais et je suis impardonnable pour ça. Mais comprenez moi, je ne voulais pas déranger les membres de l'Ordre du Phoenix, ils ont assez de travail l'année avec nous et j'estimais que ce n'était pas assez important pour en plus leur rajouter mes petits problèmes durant les vacances.
- Tu estimais que la situation dans laquelle tu te trouvais n'était pas assez importante pour appeler à l'aide , piailla Hermione.
- Oui, jusqu'à présent, je m'en sortais tous seul alors je ne voyais pas pourquoi j'aurais du les prévenir cette fois ci.
- Et ça ne t'est pas venu à l'idée que tu pouvais en mourir, ce qui c'est réellement passé cette fois ci, entre parenthèses ?
- Euh…non.
- Je savais que le courage des Griffondor était grand mais à ce point là ce n'en ai plus, on appelle ça de la stupidité, lui susurra Draco.
- Hé…je ne suis pas complètement stupide non plus.
- Tu l'as pris pour toi ma petite vanne ce n'étais pourtant pas mon intention.
- Ben voyons. Rappelle moi quel nom tu as utilisé dans ta phrase et comment je me suis appelé.
- Oh c'est vrai, tu as raison. J'avais oublié.
- Oublié, mon œil , murmura Harry en se renfonçant dans ses oreillers et en ne pouvant cacher un bâillement.
- Je pense qu'il est temps que nous te laissions te reposer à présent, lui dit Hermione en lui remontant les couvertures sous le menton et en l'embrassant sur le front.
- Nous nous reverrons lorsque tu sortiras d'ici, lança Ginny.
- Moi je ne sais pas puisque je suis loger au 12 Place Grimault, je ne pense pas que nous nous reverrons avant le début des cours.
- Hé, Draco. Juste une dernière question, dit Harry en rouvrant les yeux. Comment vas-tu te comporter à Poudlard avec nous à présent.
- Puisque tous les minis Mangemorts de Serpentard ont du être mis au courant de mon refus d'en faire partie je n'ai plus aucune raison de me cacher à présent et de jouer la comédie. En gros, ils ne vont pas savoir ce qui va leur tomber sur le coin du nez. Je vais leur montrer ce que c'est d'être un vrai Serpentard.
- C'est bien ce que je pensais. Les jumeaux Weasley vont donc avoir de la concurrence.
- Pas vraiment, je compte me servir de leur trouvaille et ce avec beaucoup de plaisir.
- Si tu veux, je peux tenter de te faire obtenir le poste d'essayeur en chef pour les produits à tester et qui ne sont pas encore en vente, lui proposa Harry avec un regard tout ce qu'il y a de plus innocent.
- C'est vrai ! Avec joie alors , répondit Draco, lui avec un sourire carnassier rien qu'en pensant à toutes les petites misères qu'il allait pouvoir faire subir à ces ex petits camarades.
La seule réaction des deux jeunes femmes fut un gros soupir et un roulement des yeux
- Tu c'est ma chère Hermione que nos époux sont de véritables gamins.
- Que veux tu, nous ne pouvons plus les changer à présent. Et puis, je l'aime bien comme ça.
- Moi aussi. Euh tu sais qu'avec ce qu'ils prévoient, j'ai peur que ni Serpentard, ni Griffondor ne gagne la coupe cette année.
- Ce n'est pas grave. Il faut savoir s'amuser un peu dans la vie surtout en période sombre comme celle-ci.
- Mais qui vous dis Mesdames que l'une de nos deux Maison ne gagnera pas, lança Harry.
- Et comment tu comptes accomplir ce miracle. Parce qu'avec tout les points que vous allez nous faire perdre, nous pouvons appeler ça un miracle.
- En en gagnant encore plus que ce que nous aurons perdu. Après tout, j'ai créé les tests et les programmes scolaires de Poudlard. J'en ai même fais passé à des centaines d'élèves. Certes, il y a près de mille ans mais tout de même. Il faut bien que ce savoir me serve à quelque chose.
- Tu n'oserais pas, dit Hermione outrée par de tels propos.
- Tu veux parier ?
Harry n'eu pour seule réponse que le départ précipité de cette dernière et un fou rire incontrôlable des deux autres. Lorsqu'ils réussirent à ce reprendre, ils lui souhaitèrent bonne nuit et disparurent comme ils étaient arrivés. Harry n'eut aucun mal ensuite à s'endormir.
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Harry quitta l'hôpital le surlendemain, pour être conduit chez les Weasley, où il fut accueillit avec joie et aussi beaucoup de larmes de la part des femmes de la famille, Hermione incluse.
Une nouvelle vie commençait pour lui avec des gens qui l'aimaient vraiment cette fois ci et où il pourrait en toute liberté être lui-même sans devoir s'inquiéter des conséquences de ses actes et de se paroles.
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Réponses aux reviews :
Zaïka : Et voila la suite. J'espère qu'elle te plaira autant que les deux premiers chapitres.
Yotma : Merci d'avoir laissé une ch'tite review. J'espère que tu continueras à lire la suite. Pour ta question, je ne sais pas encore ce que je vais faire des Dursley. J'hésite entre plusieurs scénarios…tous plus sanglant envers eux les uns que les autres.
Kiara Jedusor (et Io) : Merci de lire mes deux fics, en espérant que tu, ou plutôt devrais je dire vous, les lirez encore en découvrant ce troisième chapitre. °°;
