Disclaimer : Rien ne m'appartient, je ne fais que m'amuser avec les personnages de J. K. Rowlings.

Ok… Ne me lancez pas de tomates SVP, je n'aime pas ça (au propre comme au figuré). Vous voyez bien que je n'ai pas abandonné cette fan fiction ce n'est pas mon genre. N'aimant pas lorsque les autres auteurs le font, je ne tomberai pas dans le même engrenage.

Ceci dit, merci à ceux qui continueront de me lire et vous connaissez le topo : laissez moi vos avis par le biais de reviews. En plus cerise sur le gâteau je me fais un devoir de toujours y répondre.

Sur ce je vous laisse et bonne lecture.

Précédemment dans le Chapitre 3 :

Harry quitta l'hôpital le surlendemain, pour être conduit chez les Weasley, où il fut accueillit avec joie et aussi beaucoup de larmes de la part des femmes de la famille, Hermione incluse.

Une nouvelle vie commençait pour lui avec des gens qui l'aimaient vraiment cette fois ci et où il pourrait en toute liberté être lui-même sans devoir s'inquiéter des conséquences de ses actes et de ses paroles.

Chapitre 4 : Au revoir le Trio … :

S'habituer à une vie plus normale, parut plus compliquer à Harry que ce qu'il aurait cru. En effet, après quatorze ans de vie à s'entendre dire qu'il n'était rien d'autre qu'une erreur et à être traité comme un Elfe de maison, le simple fait d'avoir droit à un « bonjour » en se levant le matin lui paraissait un véritable miracle.

De leur côté, la famille Weasley trouvait tout ce qu'il y a de plus adorable, même s'ils n'avaient pu s'empêcher de remarquer quelques changements dans son comportement ainsi que dans celui des deux plus jeunes femmes de la maisonnée. Malgré toute la bonne volonté qu'ils déployaient à le cacher, Harry, Hermione et Ginny ne pouvaient complètement masquer la grande complicité qui c'était développé entre eux avec le retour de leurs souvenirs.

Malheureusement tout ne pouvait pas rester aussi paisible et le jour de l'anniversaire de Harry marqua la fin de l'amitié entre les membres du Trio.

La journée avait commencé comme toutes les autres. Alors que tout le monde était installé à table en train de savourer le délicieux petit déjeuner préparé par Mme Weasley, un hibou se présenta à la fenêtre de la cuisine avec dans ses serres une édition du journal du jour.

Ginny alla le récupérer et donna quelques pièces au hibou qui reprit son envol. Elle commença à le lire en revenant s'asseoir et tout le monde pu voir que ce qu'elle lisait ne lui plaisait pas. Ce fut Mr Weasley qui posa la question présente dans les esprits de chacun.

- Il c'est passé quelque chose de grave, Ginny ?

- Non, rien de spéciale.

- Alors pourquoi cette tête ?

- C'est vrai, renchérit Georges…ou peut être Fred qui sait, on dirait que tu viens d'avaler une dragée goût crotte de nez.

- Ha ha ha ! Non, c'est juste que ce foutu journal a encore mit en première page une histoire à propos de Harry. N'en ont-ils pas assez ? Ça va être marrant cet après midi sur le Chemin de Traverse. J'espère que les gens ne vont pas trop venir te taper sur les nerfs Harry.

Ce dernier qui jusqu'à présent faisait peu attention à ce qui se passait autour de lui ayant entendu que rien de grave n'était survenu et ayant reporté son attention sur le contenue de son assiette, fut soudain rappelé à l'ordre en comprenant la signification des paroles de Ginny.

- Le Chemin de Traverse…cet après midi, parvint il à articuler tout en commençant à hyperventiler.

La seule idée de devoir se montrer devant tous ces gens après ce qui c'était passé lui paraissait impossible à effectuer. Bien sur, c'était là une manifestation de sa personnalité « Harry Potter ». « Godric » l'aurait prit à la rigolade et « Arthur » avec plus de cynisme. De plus, ses deux anciennes identités étaient plus habituées aux scandales et aux regards des autres.

Hermione, de par le lien qui les unissait comprit bien vite se qui passait. Tout en posant délicatement sa main sur celle de son époux, qui était devenu blanche à force de serrer sa fourchette, elle le rassura.

- Ne t'inquiète pas Harry, je suis sûre que tout va bien se passer. Et puis de toute façon, nous serons là pour les faire déguerpir au cas ou.

Elle posa alors son front contre le sien et le regarda avec tous l'amour et la confiance qu'elle lui portait. En voyant cela, Harry reprit vite le dessus et discrètement se lança un sort sans baguette d'apaisement tout en reprenant le contrôle de sa magie qui commençait à se faire sentir dans la pièce donnant l'impression aux autres personnes présentes que Dumbledore se trouvait parmi eux alors qu'il montrait sa pleine puissance magique. Ils étaient loin de se douter que ce qu'ils avaient ressentit n'était qu'une infime partie des pouvoirs que le jeune orphelin avait à sa disposition.

Malheureusement, les gestes tendres de Hermione vis-à-vis de Harry ne passèrent pas inaperçus par le reste de la petite assemblée et surtout par un certain grand rouquin qui fut soudain rongé par la jalousie.

- Je peux savoir ce que tu fais Hermione ?, lança-t-il d'une air glacial.

- Je te demande pardon ?, rétorqua l'intéressée en le dévisageant comme si il avait perdu la raison.

- C'est quoi ces gestes que tu as à son égard ? Je comprends que tu veuilles le réconforter mais il y a des limites à ne pas dépasser.

- Des limites à ne pas dépasser ? Mais de quoi parles tu ? J'ai le droit de faire ce que je veux que je sache et si je veux lui prendre la main ce n'est pas ton problème.

- Bien sur que si c'est mon problème ! Tu es ma petite amie et tu n'as pas à te montrer si affectueuse avec un autre garçon que moi.

Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Harry et Ginny qui connaissaient par cœur Hermione, échangèrent un regard qui en disait long : « Ron est foutu ». Tout deux auraient voulu s'échapper de la salle à manger avant que le Mont Granger n'entre en éruption. Malheureusement pour eux cela n'était pas une possibilité et ils furent donc obliger de se contenter de se ratatiner sur leur siège.

Ce fut avec un calme olympien que Hermione reprit, ce qui n'annonçait rien de bon pour le troisième membre du Trio.

- Premièrement Ronald, je peux être affectueuse avec qui bon me semble et deuxièmement depuis quand suis-je devenue ta petite amie ?

- Heu…et bien…je ne te l'ai pas encore demandé mais je voulais le faire cet été. Comme tu aurais accepté vu que tu m'aimes, tu es ma petite amie.

- Et puis je savoir où tu as été pécher l'idée que j'éprouvais des sentiments à ton égard ?

- C'est flagrant voyons. Nous sommes toujours en train de nous disputer, ce qui est la preuve qu'il y a une étincelle, quelque chose entre nous. Mais tu n'ose pas me dire ce que tu ressens alors c'est ta manière à toi de me le faire comprendre. Et bien que certaines personnes pensent que j'ai le rang émotionnel d'une cuillère à thé, ce n'est pas vrai, j'ai très bien compris ce que tu cherchais à me dire.

- Oh Ron ! Ce n'est pas à une cuillère à thé que tu ressembles, c'est à une pierre tombale, se lamenta la pauvre Ginny, la tête entre les mains et les coudes posés sur la table en signe de déjection.

- Écoute moi bien Ronald, car je ne le répèterai pas deux fois. Si pour toi ce quereller à longueur de journée c'est être attiré l'un par l'autre, tu fais fausse route. Si je suis toujours en train de te crier dessus, c'est tout simplement parce que tu m'exaspères. Je me demande même si Harry n'était pas là si nous serions jamais devenus amis, voir même nous ne serions jamais parlé.

- Mais…

- Non ! Laisse moi finir. Ce qui m'amène à te dire que si tu m'avais demandé de sortir avec toi je t'aurais dit non. Je ne t'aime pas de cette manière et je ne t'aimerai jamais. Oublie immédiatement tout espoir qu'un jour je change d'avis. Enfin, pour ta gouverne, sache que j'ai le droit de faire ce que je veux avec Harry car comme tu l'as si bien remarqué, je suis sa petite amie !

Ses dernières paroles furent accueillies par un grand silence. Puis le rire que Ginny tentait de cacher en mettant une main devant sa bouche vint le rompre. Tous les regards alternèrent entre Hermione, qui s'était levée en prononçant ses dernières paroles, et Harry qui laissait courir son regard tout autour de la pièce, évitant de croiser le regard des autres, tout en sifflotant un petit air pour tenter de se donner un air innocent. Ce qu'il rata superbement, faut il préciser.

- Quoi ! Comment as-tu pu me faire ça Hermione ? Et toi Harry, tu savais que je l'aimais, mais non, il a fallut que tu gâches tout et que tu me la prennes. Bon sang, tu peux avoir toutes les filles que tu veux et c'est elle que tu as choisie. Tu as déjà tout ce que tu veux, la gloire, la fortune et toutes les filles, mais tu me prends ce qui était à moi !

A ces mots, Harry ne pu contenir sa colère plus longtemps. Les paroles que Ron venait de prononcer lui transpercèrent le cœur comme une balle. Au prix d'un effort surhumain, il réussit cependant à garder le contrôle de ses pouvoirs, ce qui valait mieux pour Ron, sinon ce dernier aurait fait Bye bye en quelques millièmes de secondes.

- Comment peux tu traiter Hermione comme un objet. Elle ne t'appartenait pas et elle ne m'appartiendra jamais non plu. Et tu crois vraiment que j'ai tout ce que je veux ? Mais seulement tu oublis comment j'ai obtenu tout ce que tu as dis. La gloire, c'est en perdant mes parents alors que j'avais un an. La fortune, idem. Et les filles comme tu dis, ne voient en moi qu'un héros avec qui il faut être vu. Elles ne veulent sortir avec moi que pour avoir le titre de « petite amie du Survivant ». Elles ne me connaissent pas et ce fichent pas mal de ce que je penser et ressentir. Les seules qui se soient intéressées à moi sont Ginny et Hermione. Alors ne viens pas me reprocher d'avoir choisi Hermione.

- Mais justement, tu aurais du choisir Ginny. C'est comme ça que c'était prévu. Moi avec Hermione et toi avec Ginny.

- Oh non, Ronald ! Ne me mêle pas à tes histoires. J'ai déjà un petit ami, que j'aime plus que tout, alors ne compte pas sur moi pour suivre ton programme. De toute façon, je considère Harry comme un autre de mes frères et non pas comme un candidat potentiel au titre de « petit ami ».

- Je suis d'accord avec Ginny, je la considère comme la petite sœur que je n'ai jamais eue. Grandis Ron ! La vie ne se passe pas toujours comme tu le souhaites. Tu ne te rends même pas compte de la chance que tu as. Je donnerai ma fortune et ma gloire pour posséder la même chose que toi !

- Oh arrête ! Je n'ai rien et ma famille est pauvre.

- Pourtant, tu viens de citer ce que j'aimerai posséder, mais qu'un malade mental m'a enlevé : une famille qui m'aime. Tout ce que j'ai reçu ce sont les Dursley et tu as pu voir tout l'amour qu'ils me portent.

Face à ces mots, Ron pâlit puis rougit de nouveau sous le coup de la colère, trop aveuglé par sa jalousie pour se rendre compte de ce qu'il faisait. Son poing partie avant qu'il ne comprenne ce qui ce passait. Malheureusement, Harry, surprit par le geste de celui qu'il considérait comme l'un de ses meilleurs amis, n'eu pas le temps de l'esquiver et se prit une magnifique droite qui l'assomma un instant. Il vacilla et du se retenir à la table pour ne pas tomber. Hermione et Ginny se précipitèrent vers lui pour voir l'étendu des dégâts Quant à Ron, il disparu comme une furie dans sa chambre.

Le silence glacial qui suivit cette scène ne fut brisé que lorsque Harry prit la parole.

- Je crois que je ne suis plus le bienvenue ici, en ce qui concerne Ron. Je ferais mieux d'aller au 12 Square Grimault, ne serait ce que pour alléger l'ambiance de la maison.

- Mais non Harry…, commença Mme Weasley mais elle fut coupée par son mari.

- Je comprends ton raisonnement Harry, et j'ai tendance à penser comme toi, mais non pas pour l'ambiance mais pour ta santé. Ce que Ron vient de faire est inacceptable et je m'excuse de sa part, c'est tout ce que je peux faire pour le moment. Je pense que tu seras mieux ailleurs qu'ici. Mais je recommande que toi aussi Hermione tu y alles, car tu seras plus utiles aux cotés de Harry qu'ici à te disputer avec Ron.

- Ne vous inquiétez pas Mr Weasley, c'était mon intention d'y aller avec lui. Je ne pense pas que je supporterai d'être dans la même pièce que « lui ».

- Moi aussi papa, je vais aller avec eux. Et non, cela n'est pas négociable, maman. J'ai mes propres raisons que je ne veux pas vous révéler pour le moment.

- Je suis désolé que cela se soit terminé comme ceci, Mr et Mme Weasley. En tout cas, je voulais vous remercier de m'avoir accueilli et de vous être occupés de moi aussi gentiment. Et même si je ne peux plus jamais remettre les pieds ici, je n'oublierai jamais ce que vous avez fait pour moi.

Sur ces mots, Harry se dirigea vers sa chambre pour faire ses bagages, suivit bien vite des deux jeunes femmes. Ils laissèrent derrière eux une Mme Weasley au bord des larmes et cinq Weasley males partagés entre la colère envers leur frère/fils et la tristesse de voir que la vie continuait d'être injuste envers Harry.

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Une heure plus tard, une fois les bagages terminés, les animaux domestiques attrapés…dont un Patenrond vexé d'avoir été réveillé d'une sieste bien mérité selon lui pour être fourré dans sa caisse de transport, les trois jeunes adultes s'étaient rassemblés dans le salon du Terrier, et disaient au revoir aux autres membres Weasley. Du moins, ceux qui non enfermés dans leur chambre, rongé par la jalousie… Ils tentaient également de calmer Mme Weasley qui était au bord de la crise de nerf.

Une fois les embrassades et poignées de mains terminées, ils franchirent la cheminée, via poudre de cheminette, et atterrirent dans le salon qu 12 Square Grimault, pour découvrir un Draco Malefoy, Prince de la maison des Serpentards, ex sorcier supposé maléfique, et réputé pour son calme et son air aristocratique en toutes circonstances, affalé dans un divan et écroulé de rire face à un manga moldu.