Coucou!! C'est la banane qui vous parle!!

Et voilà enfin le deuxième chapitre!! Je suis désolée, je voulais le poster vendredi mais j'ai pas eu le temps parce que, d'une il fallait la taper, de deux, j'ai revu certains passages qui ne me plaisaient pas et de trois, ben... malheureusement, javais d'autres choses à faire!!(sinon vous pensez bien que je ne ferais que ça!!!)

Merci pour vos reviews, ça me fait drôlement plaisir et ça me motive pour continuer la fic!!! Désolé si ça vous fait pleurer (n'est-ce pas Matsuyama!!) mais, au moins, ça veut dire que ça vous a touché et c'est bien!!( non, non, je ne voulais absolument pas dire que j'aime vous faire pleurer!!)

Bon, allez, assez de délire, place à la fic!! Bonne lecture!


Chapitre 2: La lettre

_ Ça vient de ta mère, ajouta-t-elle.

Alphonse ouvrit la bouche, mais aucun son n'en sortit. Il la regardait, sans comprendre. Son regard allait de Izumi à l'enveloppe puis revenait à Izumi, sa perplexité faisant peu à peu place à la colère, au fur et à mesure que Alphonse assimilait l'information.

_ On ne savait pas comment te la donner, dit Sieg, avant que l'adolescent n'aie pu prononcer un mot. En fait, on hésitait même à te la donner.

Il vit dans les yeux de Al la colère augmenter d'intensité et il comprit qu'il aurait mieux fait de se taire.

_ Alors, c'est pour ça que vous ne me la donnez que maintenant ? Dit-il enfin d'une voix vibrante de colère.

_ Non, Al. C'est ta mère qui l'a demandé avant de mourir, répondit Izumi d'une voix ferme, le regardant dans les yeux.

Un silence s'installa durant lequel il regarda sa mère adoptive, recherchant dans son regard l'explication qu'il attendait et qu'elle ne lui donnait pas. Il ne comprenait plus rien. Il regarda à nouveau la lettre, intrigué et inquiet. Pourquoi avait-elle voulu qu'il ait 18 ans pour pouvoir la lire? Que pouvait-elle contenir?

Izumi s'approcha de l'adolescent, le prit par les épaules et dit:

_ Je ne sais pas pourquoi elle n'a pas voulu que tu la lises avant. Elle n'a rien précisé, à part que c'était sa volonté et qu'on devait la respecter. C'est pour ça qu'on a hésité. On ne veut pas que tu souffres plus que tu n'as déjà souffert. Mais, en même temps, on ne peut pas te priver d'un souvenir de ta mère. Surtout que ça peut répondre à certaines questions que tu poses. Si tu veux savoir, lis-la. Si tu as peur, attends de trouver le courage de la lire. On devait juste te la remettre. La décision t'appartient maintenant.

Elle lui glissa la lettre dans sa main et s'éloigna de quelques pas. Al regardait toujours l'enveloppe, maintenant dans sa main. Puis il releva la tête, un petit sourire triste sur le visage, les yeux brillants et prononça pour la deuxième fois dans la soirée, d'une voix triste :

_ Merci.

Puis il fit demi-tour et retourna sur la tombe de sa mère. Il voulait la lire en « tête-à-tête » avec elle. Il s'agenouilla devant la stèle, passa la main sur les caractères gravés sur la pierre, dans une caresse, comme si ce geste pouvait l'atteindre.

Il examina attentivement la lettre, admirant la douce écriture de sa mère. Puis, avec une infinie douceur, comme s'il tenait un trésor entre les mains, il décacheta l'enveloppe. Il ressentait un mélange de sensations : la joie, la curiosité, la peur aussi. Il retira les feuillets à l'intérieur, les mains tremblantes, les déplia délicatement et commença sa lecture.

« Alphonse,

J'ai longtemps réfléchi avant de t'écrire cette lettre. Je sais que, normalement, je devrais te dire les choses en face mais c'est trop difficile. A chaque fois que tu me posais des questions, je voulais te répondre franchement mais... je ne trouvais pas la force. J'ai moi-même tellement de mal à l'accepter! Et puis, je me disais que tu ne comprendrais pas, que ça te ferais trop de mal.

D'abord, je voudrais te dire à quel point je t'aime et à quel point je suis fière de toi. Tu es un enfant merveilleux et t'avoir à mes côtés est un pur bonheur que je savoure chaque jour; même si je ne te le montres peut-être pas assez. Toi, le seul enfant qu'il me reste, tu es la lumière de ma vie. Te voir grandir, voir la joie dans tes yeux, voir ton sourire merveilleux, t'entendre rire et chanter, te voir vivre, tout simplement... c'est autant de cadeaux que tu m'offres tous les jours. Je ne pourrai jamais m'en passer. Je sais que tu deviendras un beau et charmant jeune homme, ça se voit tout de suite. Et dans tes yeux, on devine tant d'intelligence, tant de gentillesse, tant de bonté! Tu seras quelqu'un de bien, je n'en doutes pas une seconde. »

Al interrompit sa lecture, ému. Il regarda la stèle, des larmes brouillant sa vue.

_ Maman... murmura-t-il doucement, incapable de trouver les mots pour traduire les émotions que ces mots-là suscitaient en lui.

Il jeta un regard vers sa famille adoptive, qui l'attendait à l'entrée du cimetière, visiblement inquiète. Il leur fit un petit sourire rassurant. Il s'essuya rapidement les yeux, les baissa vers la lettre et continua.

« Et c'est pour tout ce que tu es aujourd'hui, pour tout ce que tu seras plus tard, que je t'écris cette lettre. Parce que je pense que tu mérites de savoir la vérité. J'espère seulement que je trouverai les mots justes pour te permettre de comprendre ce qu'il s'est passé.

Tu m'as souvent demandé comment ton frère était mort, et aussi pourquoi. Je suppose que tu te souviens de ma réponse. Je te répondais alors que, ce jour-là, alors que nous étions, toi, ton père et moi, au marché, des voleurs avaient forcé l'entrée. Et que, lorsque nous sommes revenus, nous avons trouvé la porte ouverte et la maison vide. Je suis désolée de t'avoir menti. Je sais que je n'aurais jamais dû. Mais, tu vois, je ne voulais que ton bonheur et je pensais que tu étais trop jeune pour savoir que... en fait, je ne sais pas moi-même ce qu'il s'est passé. Car j'étais bel et bien au marché, ce jour-là. Mais, Edward, ton père et toi, vous étiez à la maison. Et quand je suis rentrée, je vous ai retrouvé tous les deux inconscients, couverts de sang. Et ton frère avait disparu.

L'armée est venu enquêter mais ils n'ont rien trouvé. Ton père disait avoir été frappé par derrière et donc, qu'il était incapable de donner des informations sur ce qu'il s'était passé. Et toi... c'était comme si tu avais perdu la mémoire. Tu ne te souvenais de pas grand chose, surtout concernant ton frère. Ils ont conclu, au vu de la quantité de sang, que ton frère avait été tué par des voleurs et qu'ils avaient certainement emporté le corps pour ne laisser aucun indice. Mais, les mois suivants, ils venaient régulièrement contrôler les environs, soi-disant pour éviter que les voleurs ne reviennent. En fait, ils pensaient que ton père avait utilisé ton frère pour faire une transmutation. »

Al posa sa main sur bouche, horrifié. Il fixait les feuilles devant lui sans les voir, de toute façon incapable de lire le moindre mot. Tout se brouillait dans sa tête. Les mots d'amour de sa mère, la disparition de son frère, les soupçons de l'armée concernant son père, une douleur indéfinissable qui lui serrait le cœur... Tout se perdait dans une confusion indescriptible. Une seule idée émergeait. Non. Ce n'était pas possible. Ce n'était pas vrai. Son père n'avait pas pu. Il n'aurait jamais osé. Il secoua la tête, refusant d'admettre que son père était un monstre. Peut-être qu'il n'avait jamais voulu avoir d'enfant. Peut-être qu'il ne les avait jamais aimé. Mais jamais il ne les aurait utilisé pour ses recherches. C'était impossible!

Soudain, il se remémora son père, sa distance, son visage dur, sa voix méprisante. Il ressentit de la terreur. Une terreur sans nom. Et il ignorait pourquoi il ressentait cela. Sa main se relâcha sur les feuilles, qui tombèrent sur l'herbe. Il ressentait une étrange et douloureuse sensation dans sa tête, comme si des souvenirs tentaient de refaire surface. Il ferma les yeux, laissant les larmes couler librement sur ses joues. Il ne pouvait accepter l'idée que son frère soit mort comme un vulgaire rat de laboratoire. Il regretta d'avoir ouvert l'enveloppe, d'avoir lu son contenu. Et tout ce qu'il voulait, c'était oublier, oublier que cela avait pu se produire. Et il sut, au fond de lui, que ce n'était pas la première fois qu'il ressentait cela...

oOooOo

Izumi observait le ciel qui s'obscurcissait à mesure que le soleil disparaissait à l'horizon. Il allaient devoir songer à rentrer sinon, ils allaient manquer le dernier train pour Dublith. Ce n'est pas qu'ils étaient pauvres au point de ne pas pouvoir se payer un hôtel mais Izumi détestait les dépenses inutiles. Elle jeta un regard en direction de son fils et se figea. Al, à genoux devant la tombe de sa mère, s'était couvert le visage de ses mains et se balançait légèrement d'avant en arrière, les feuilles qu'il lisait éparpillés sur le sol.

Elle se précipita, le prit dans ses bras, inquiète de ce qui avait provoqué cette crise de larmes. Elle sentait les larmes imprégner sa veste blanche. Elle le serra contre elle aussi fort qu'elle le put, espérant que l'étreinte serait suffisamment réconfortante pour que l'adolescent se calme.

_ Maman... Maman... Pourquoi?... murmurait-il inlassablement, d'une petite voix tremblante.

_ Ça va aller, Al, je suis là, dit Izumi, d'une voix douce et rassurante, passant sa main dans ses cheveux. Chut... Ça va aller, Al. Calme-toi, maintenant. Je suis là.

Elle sentit les mains de l'adolescent l'agripper fortement. Ils restèrent ainsi de longues minutes, Izumi murmurant des paroles de réconfort à l'oreille de son fils, échangeant des regards inquiets avec son mari. Al, le visage enfoui dans le cou de sa mère adoptive, se calma peu à peu. Lorsqu'enfin, il se sentit un peu mieux, il se redressa, rencontrant le regard inquiet de Sieg et Izumi. Il leur fit un pauvre petit sourire qu'il avait espéré rassurant, ce qui était loin d'être le cas.

_ Viens, Al, dit enfin Sieg, le saisissant par les bras pour le remettre sur ses pieds. Sinon, on va manquer notre train.

Il les suivit, les remerciant par un regard de ne poser aucune question. Il ne se sentait pas encore capable de parler de ça. Et il ne voulait pas non plus leur laisser lire la lettre tout de suite. Il avait besoin de mettre de l'ordre dans ses pensées d'abord.

Izumi ramassa leurs feuillets, les plia, les remit dans l'enveloppe et la lui donna à nouveau. Il la prit dans sa main encore tremblante et la fourra dans la poche de sa veste. Il n'avait pas fini de la lire, il le savait. Il le ferait. Plus tard.

Il jeta un dernier regard aux deux pierres tombales. A sa famille. Puis, lentement, se dirigea vers la sortie du cimetière, la tête basse, le regard malheureux.

oOooOo

Lorsqu'ils arrivèrent à la gare, aucun mot n'avait été prononcé. Al, de toute façon, aurait été incapable de tenir une conversation. La douleur qu'il avait ressenti dans le cimetière avait peu à peu laisser place à une sensation de vide, de perte intense qu'il ne s'expliquait pas. Et puis, il ne cessait de penser à cette lettre, à ce qu'elle lui avait appris. Il avait été là. Il avait peut-être même vu ce qu'il s'était passé. Son frère avait-il souffert? Comment était-il mort? Avait-il essayer de l'aider? Ou au contraire l'avait-il laisser mourir, seul? Il serra les poings. Pourquoi ne pouvait-il pas s'en souvenir? Il voulait savoir pourquoi son père avait fait ça. Il voulait comprendre. Il avait besoin de comprendre!

Il s'assit sur un banc sur le quai.

_ Pas de train avant 30 minutes, dit Izumi.

Al ne répondit rien. Ici ou ailleurs, la réalité serait toujours la même pour lui. La distance qu'il mettrait entre ce cimetière et lui ne changerait pas ce qui était écrit sur la lettre, n'arrêterait pas les questions de venir le hanter, comme en ce moment même. Il ne pouvait s'empêcher de penser à son père, si distant, si froid! Et il ressentait une vague de colère l'envahir en songeant que, s'il avait vraiment fait ça, il n'avait pas été puni pour son crime. Et sa mère? Que pensait-elle de tout ça? Il se souvint d'une phrase. « J'espère trouver les mots justes pour te faire comprendre ce qu'il s'est passé. » Que voulait-elle dire par là?

A mesure que les minutes s'écoulaient, les questions qu'il se posait, la nécessité qu'il ressentait à avoir une réponse à ses questions, devenaient plus fortes, plus oppressantes. Il sortit de sa poche la lettre de sa mère, comme si elle pouvait contenir plus que cette horrible vérité. Il sortit les feuillets et chercha l'endroit où il avait interrompu sa lecture.

« Maintenant, je vais te dire ce que j'en pense. Alors, crois-moi, s'il te plaît! Je connais l'importance que ton père accorde à ses recherches. Je sais qu'il a sacrifié beaucoup de temps et d'énergie pour elles, au détriment de sa famille, d'ailleurs. Mais jamais il n'aurait sacrifié l'un de ses enfants pour les faire avancer. Je connais ton père, son intégrité, son amour pour vous deux et jamais, je dis bien JAMAIS, il n'aurait fait ça!

Je veux que tu saches aussi que j'ai toujours refusé l'idée que ton frère soit mort. C'est l'armée qui l'a décrété. Mais je sais qu'il est vivant. Tant qu'on ne retrouvera pas son corps, je ne croirai jamais à sa mort. Et je ne suis pas la seule. Ton père s'absente souvent (alors qu'il ne le faisait jamais avant cet... accident), on reçoit plus de courrier et... il m'a dit que tout irait bien, qu'il trouverait un moyen. Je ne crois pas qu'il ait dit ça sans raison. Il ne m'a jamais rien dit de plus. Je crois qu'il voulait nous protéger. Des conséquences de ce qu'il s'était passé peut-être. Je ne sais pas. Mais il n'a plus jamais été le même. Il a beaucoup souffert de la disparition de ton frère.

Je suis désolée, Alphonse, j'aurais vraiment voulu pouvoir trouver la force de t'en parler moi-même, de répondre à tes questions mais, de toute façon, j'en aurais certainement été incapable. J'aimerais tellement que tu sois heureux et que tu puisses réaliser tes rêves!! Peut-être que tu pourras un jour te souvenir de ton frère, vous étiez si proches l'un de l'autre, toujours ensemble! Lui aussi, il t'aimait fort, il prenait son rôle de grand-frère à coeur, il veillait toujours sur toi,même lorsque j'étais là! Certainement comme cette fois-là...

J'espère que tu comprendras et que tu ne souffriras pas de trop de découvrir la vérité si tard, et de cette façon.

Je t'aime, Alphonse.

Pour toujours,

Trisha. »

Al sentit ses mains trembler. Mais pas d'émotion, ni de colère. Non, ses mains tremblaient à cause de la détermination farouche qu'il avait senti monter en lui. La suite de la lettre ne lui avait rien apporté, si ce n'est la certitude de sa mère quant à l'innocence de son père. Mais lui, ça ne lui suffisait pas. Il voulait savoir ce qu'il s'était réellement passé. Il voulait savoir si son frère était vraiment mort. Et il ferait tout pour le découvrir.

Il se leva et se dirigea vers la sortie de la gare. Surpris par son attitude, Izumi et Sieg se précipitèrent derrière lui.

_ Qu'est-ce qu'il se passe, Al? Demanda Izumi.

_Je veux savoir, répondit Al. Alors je vais au seul endroit qui peut me fournir des réponses.

_ Quoi? S'exclama Sieg, qui ne comprenait pas de quoi parlait l'adolescent.

Al s'arrêta, se retourna et leur désigna la lettre.

_ Je viens d'apprendre que mon père avait peut-être utilisé mon frère pour une expérience alchimique et que c'est certainement à cause de lui qu'il est mort. Alors, je veux savoir ce qu'il s'est réellement passé. Je veux comprendre pourquoi mon père a été soupçonné, dans quel but il aurait utilisé Ed, pourquoi les enquêteurs ont conclu à la mort de mon frère puisqu'il n'y avait pas de corps... Bref, je veux savoir. J'ai le droit de savoir. Et je vais au quartier général pour qu'ils répondent à mes questions.

Sieg et Izumi le regardèrent avec de grands yeux ronds.

_ Attends une minute, Al, dit Izumi, d'une voix autoritaire. Qu'est-ce que c'est que cette histoire? Explique-nous!

Al ne dit rien mais lui tendit la lettre de sa mère qu'elle lut rapidement. Elle blêmit légèrement. Quand elle releva la tête, elle avait cette expression qui disait « attention! Terrain miné!! »

_ Al, je comprends ton désir de connaître la vérité. Mais je veux être sûre que tu comprennes toutes les conséquences que cela va engendrer. Tu as beaucoup souffert, rien qu'avec cette lettre! Si nous allons au QG ce soir, tu risques d'apprendre des choses qui te blesseront encore plus que tu ne l'es déjà. Est-ce que tu crois que tu sauras surmonter ça?

Al ne répondit pas directement à la question d'Izumi.

_ Nous? Demanda-t-il.

_ Bien sûr!! On vient avec toi, dit Izumi, d'une voix ferme. Si tu crois qu'on va te laisser tout seul pour que tu t'effondres comme une poupée de chiffon!!

_ Vous exagérez, maître, dit Al.

_ Non, je ne crois pas. Il fallait te voir dans le cimetière!! Tu n'étais pas beau à voir!! Vraiment pitoyable! Je pensais t'avoir endurci un peu mais, visiblement, ce n'est pas le cas.

Al voulu protester mais elle rajouta, plus douce :

_ Et puis, souviens-toi de ce qu'on t'a dit lorsqu'on t'a rejoint devant la tombe de ta mère. On te soutiendra dans tes démarches. On veut être avec toi, quelque soit le résultat.

Al resta silencieux quelques instants. Au fond, il était heureux de ne pas avoir à faire ça seul. Il était content de les avoir, eux, à ces côtés.

_ Merci, dit Al.

Izumi se détourna et partit d'un bon pas.

_ Je suppose que tu ne sais pas où se trouve de QG? Demanda-t-elle.

_ Euh... non, en effet, répondit doucement Al.

_ Eh, bien... Même si tu ne l'avais pas voulu, tu aurais dû nous supporter. Je sais où c'est. Suis-moi!

Ils marchèrent une dizaine de minutes dans le silence le plus total, chacun perdu dans ses pensées.

_ Al, dit Izumi, tout en marchant, il y a des chances pour que le QG soit fermé. Il est tard. Et puis, ce n'est pas dit que les militaires voudront te donner les informations que tu demandent. Ils ont un sacré sens du secret. Surtout s'ils ont trouvé des données intéressantes concernant les recherches de ton père.

Al se tendit un peu. Il n'avait pas pensé à ça.

_ Peut-être mais qui ne tente rien n'a rien. C'est sûr que ça ira sûrement plus vite s'ils me donnent les informations que je demande. Mais je veux savoir. Alors, même si les militaires ne veulent pas me donner d'informations, même si c'est douloureux, même si ça prend du temps, je finirai par savoir, dit-il, le regard empli de détermination.


Oui, je sais, c'est tristounet, encore... Mais, normalement, la suite sera plus joyeuse!!! J'essayerais de faire des passages comiques!! En tout cas, jespère que ce deuxième chapitre vous aura plu.

Merci pour vos reviews!!!!