Coucou tout le monde!!

Voilà enfin le 3ème chapitre!! Comme d'habitude, j'espère qu'il vous plaira.

Merci à toutes les personnes qui lisent ma fic, ça fait plaisir, et MERCI MERCI MERCI à ceux qui me laissent des reviews, c'est à dire Dragonna, Matsuyama, Ayu et Nartris!!! sa me fait plaisir à chaque fois !!!

Comme promis, j'ai essayé de faire un chapitre plus drôle. Enfin, j'espère que vous le trouverez drôle!! J'attends vos commentaires, évidemment!!

Allez, bonne lecture!!


Chapitre 3 : Le QG de Central

Roy soupira bruyamment, alors qu'il saisissait le dernier dossier que lui avait laissé le lieutenant Hawkeye. Il ouvrit le dossier et la maudit intérieurement pour l'avoir obligé à rester au bureau un samedi soir pour terminer ses dossiers en retard. Il se souvenait parfaitement de la menace qu'elle avait lancé, dans le but de l'obliger à finir son travail, ce soir-là.

Flashback

_ Colonel, vous devez impérativement rendre ces dossiers pour lundi matin dernier délai!

_ Quoi, lundi matin??!! C'est impossible, vous avez vu cette pile? Je suis désolé, lieutenant, mais ce que vous me demandez n'est pas faisable, surtout pour moi. Je crois qu'il va falloir repousser les délais, avait-il dit, d'une voix nonchalante, en s'appuyant au dossier de son fauteuil.

_ Colonel, si je ne trouve pas ces dossiers traités pour lundi matin, je vous assure que je saurais vous trouver une occupation pour tous vos weekend durant au moins 6 mois, du vendredi soir au dimanche soir!!!! Et avec ceci pour charmante compagnie, avait-elle dit d'une voix excédée, en prenant un de ses 9 mm.

Le colonel avait déglutit en imaginant à quoi ressemblerait ses weekend avec Riza Hawkeye et surtout ses 9 mm. Et il s'était senti glacé jusqu'aux os. Il s'était mis à travailler d'arrache-pied pour rattraper son retard, sous le regard moqueur de ses autres subordonnés... enfin, jusqu'à ce que Hawkeye leur signale que eux aussi avait du travail et qu'il feraient mieux de s'y mettre s'ils ne voulaient pas, eux non plus, passer la soirée au QG.

Fin du flashback

A cause de cela, il était là, à 7 h du soir, à plancher sur un énième dossier alors qu'il avait rendez-vous avec une superbe créature qui devait, à cette heure-ci, hurler de rage de s'être fait poser un lapin. Bah, il n'avait qu'une petite demi-heure de retard, en soi,ce n'était pas si grave. Seulement, il n'était pas habillé convenablement, et surtout, il n'avait jamais travaillé autant en une après-midi. Il se sentait lessivé.

Enfin, il arrivait à la fin de son agonie. Une fois qu'il eut fini le dernier dossier et l'avait enfin posé sur la pile traitée, il s'étira, savourant ce moment de détente. Il se leva, regarda par la fenêtre et vit les lumières de la ville, un spectacle qu'il appréciait tout particulièrement, surtout après un après-midi pareil!

Se tournant vers son bureau, il vit une sorte de cahier noir trôner sur le bord. Il le saisit, intrigué, l'ouvrit et le referma immédiatement. Il s'agissait d'un album photo de la petite Elysia. Hugues l'avait certainement oublié lorsqu'il était venu faire un tour dans son bureau.

Dans un premier temps, il songea à le laisser là. Il était trop fatigué pour le ramener chez Hugues qui ne manquerait pas l'occasion pour lui faire découvrir les nouvelles photos de son « petit ange adoré » comme il disait. Il viendrait le chercher plus tard. Il se figea à cette pensée. Il imagina un Hugues, plein de joie et d'amour pour sa fille, entrer en hurlant, sortant à tout va des photos de sa fille « pour s'excuser de les déranger à cause de l'album oublié »! Non, dès matin; pire encore, le lundi matin!!; il ne pouvait pas. Il réfléchit rapidement. Que pouvait-il faire pour s'en débarrasser sans avoir affaire à son ami?

Soudain, ce fut l'illumination. Il n'avait qu'à déposer l'album sur son bureau! Ravi d'avoir trouver une solution si simple à son problème, il saisit de nouveau l'album, prit son manteau et sortit de son bureau. Au bout de quelques minutes, il arriva devant une porte où était inscrit en gros caractères : « bureau d'investigation ». Il entra, se dirigea vers le bureau de son ami et déposa rapidement l'album. Il fit demi-tour et s'apprêtait à sortir du bureau lorsqu'il entendit un bruit bizarre venant d'un des bureaux. Il se retourna, curieux de connaître l'origine de ce bruit. Il s'approcha à nouveau du bureau et soupira. « Maes! » songea-t-il.

oOooOo

Ils arrivèrent en vue du QG de Central peu avant 7 h.

_ Nous y voilà, dit Izumi.

Al pressa le pas. Il espérait que le QG serait encore ouvert, malgré l'heure tardive. Mais, lorsqu'ils arrivèrent devant les grilles, ils ne purent que constater que ce n'était pas le cas. Les grilles étaient fermés. Al s'approcha néanmoins, espérant que quelqu'un pourrait lui répondre. Et, en effet, dès qu'il fut près de la grille, un garde apparut.

_ Désolé, jeune homme, mais tu n'as pas le droit de t'approcher comme ça des grilles, dit-il d'une distante.

_ Euh... Dites-moi, il y a des personnes qui travaillent à cette heure dans les bureaux ?

_ Peut-être, j'en sais rien. Maintenant, recule.

Al soupira et s'écarta de la grille. Le militaire, satisfait, retourna dans la petite cabane depuis laquelle il surveillait les grilles. Il ne pouvait rien faire. Il allait devoir attendre. Il soupira, déprimé à l'idée de devoir remettre ça à plus tard. De devoir remettre son frère à plus tard.

Izumi s'approcha de lui et posa un bras sur son épaule. Elle savait qu'il était impatient de savoir la vérité. Et elle ne laisserait personne retarder ce moment. Elle s'approcha de la grille et, d'une voix glaciale, cria au garde :

_ Eh, toi!! Arrête de lire ton livre et dis-nous s'il reste du monde là-dedans!

L'homme sursauta et releva les yeux vers elle.

_ C'est quoi cette façon de s'adresser à un militaire, madame? Demanda-t-il, mécontent.

Il se leva et s'approcha de nouveau de la grille.

_ Je pourrais vous faire...

Il ne put terminer. Il était littéralement pétrifié par le regard sauvage d'Izumi. Elle passa le bras à travers la grille, saisit le garde par le la veste de son uniforme et le souleva légèrement de terre tout en l'approchant de son visage.

_ Alors, il y a du monde là-dedans?dit-elle, d'une voix dangereusement calme.

_ Je... je ne... sais... vraiment pas...balbutia l'homme.

_ Alors, arrange-toi pour le savoir, gros bêta!! S'exclama-t- elle en le secouant avant de le rejeter en arrière, le faisant tomber sur les fesses. On n'a pas que ça à faire, figure-toi!

Le militaire, impressionné par son autorité, se précipita à l'intérieur de la cabine, pour en ressortir immédiatement.

_ Vous voulez savoir s'il reste du monde dans quel service , exactement, madame? Demanda-t-il doucement, presque peureusement.

_ Je sais pas, moi! C'est quel service qui s'occupe des cas de disparitions?

_ Ah! C'est le bureau des investigations. Je vais voir.

Il retourna à l'intérieur de la cabane. Quelques minutes plus tard, il ressortit et ouvrit la grille.

_ Je suis désolé, madame, mais il fallait le dire tout de suite que quelqu'un avait disparu. Il reste encore une personne dans le bureau. J'ai demandé à quelqu'un de venir pour vous escorter jusque là, vu que vous ne savez certainement pas où il faut aller.

Al, impressionné, regarda son maître.

_ Voilà une autre raison qui justifie notre présence, dit-elle malicieusement, en réponse au regard de Al.

Ils attendirent quelques instants et enfin, une personne arriva.

_ Bonsoir. Je suis désolée pour l'attente; dit une jeune femme brune. Veuillez me suivre.

Ils la suivirent et, au bout de longues minutes à serpenter dans les couloirs sombres et silencieux du QG, ils s'arrêtèrent enfin devant une porte à demi ouverte.

_ C'est ici. Entrez, il vous attend. Bonne soirée.

Et la jeune femme s'éloigna. Ils la regardèrent disparaître et soupirèrent.

_ Bon. On n'a plus qu'à entrer, je crois, dit Al.

Il pénétra dans le bureau et remarqua immédiatement un homme debout à côté d'un bureau. Mis à part la lampe allumé sur le bureau, la pièce était plongée dans le noir. Ils entendirent un son étrange en provenance dudit bureau et l'homme s'exclama:

_ Qu'est-ce que tu fais encore ici?

Ils entendirent un reniflement puis une voix masculine répondre dans un souffle :

_ Elles sont parties, Roy!

Le colonel tendit le bras et redressa l'homme qui pleurait derrière son bureau.

_ Elles sont parties où? Demanda l'homme, visiblement surpris par sa déclaration, mais nullement troublé par les larmes de son collègue.

_ Elles sont... parties... cet après-midi, hoqueta-t-il, en s'accrochant à la veste de ledit Roy.

_ Je ne te demande pas quand elles sont parties mais où? demanda à nouveau Roy, dont le ton laissait apparaître une pointe d'agacement.

_ Chez sa mère, sanglota-t-il. Tu te rends compte? Qu'est-ce que je vais devenir sans le sourire de ma petite Elysia? Comment je vais faire pour me lever chaque matin avec le sourire, sachant que je n'entendrai plus sa jolie petite voix mélodieuse?

Il sanglota de plus belle à cette évocation.

_ Bon sang, Hugues, tu vas te reprendre! C'est pas la fin du monde! Tu les reverra bientôt! D'ailleurs, tu ne m'as même pas dit pour combien de temps elles étaient parties!!

Le dénommé Hugues regarda Roy de ses yeux larmoyants, sans prendre la peine de répondre à sa question. Izumi, Al et Sieg, qui étaient resté silencieux jusque là, tellement surpris par la scène qui se déroulait devant eux, se réveillèrent en voyant ce regard.

_ Non mais ça va pas? S'exclama Izumi. Vous en avez pas assez de maltraiter ce pauvre homme! Il est malheureux, il souffre et vous lui parlez comme du poisson pourri!

Les deux hommes sursautèrent, surpris. Ils la regardèrent en long moment. Puis, avant même que Roy ne puisse dire quoi que ce soit, Hugues le regarda et dit:

_ Elle a raison, Roy! Tu manques de délicatesse! Tu sais à quel point ma fille est importante pour moi!!

_ Comment ne pourrais-je pas le savoir? Répondit Roy, d'une voix désabusé, se passant une main sur le visage.

_ Cessez donc de lui parler de cette façon! Soyez plus humain! S'exclama de nouveau Izumi.

Hugues, qui semblait trouver la situation plutôt divertissante, s'écarta de son ami, l'air ravi.

_ Tu devrais écouter ton amie, Roy. C'est la voix de la sagesse. Après tout, je suis ton ami. Tu devrais me traiter avec plus d'égards!

Il regarda Izumi, puis Roy, et ajouta, malicieux:

_ Dis donc, c'est pas bien d'amener ses conquêtes faire une petite visite du QG la nuit? Tu risques de te faire taper sur les doigts, Roy!

_ Quoi? S'écria Roy et Izumi en même temps.

_ Enfin, celle-là, elle a du caractère! T'auras du mal à en faire ce que tu veux d'elle.

Izumi rougit de colère aux insinuations

_ Qu'est-ce que... Comment osez-vous...?

Sieg s'avança à côté d'Izumi, pour être bien visible. C'était bien la première fois qu'on ne le remarquait pas. Hugues, remarquant enfin le colosse, haussa les sourcils.

_ Quoi, tu as ramené son garde du corps aussi?

Roy soupira bruyamment, regrettant amèrement d'être venu dans ce bureau.

_ Vous êtes qui et qu'est-ce que vous voulez? Demanda-t-il enfin. Normalement, personne ne devrait pouvoir pénétrer dans le QG à cette heure-ci.

_ C'est comme ça que tu parles à ta chérie? S'exclama Hugues, choqué. Là, c'est sûr, t'es grillé, mon vieux. J'espère que tu es prêt à passer la nuit tout seul!

Al, qui était resté en retrait, n'osait pas se manifester, de peur d'envenimer la situation. Mais, il ne pouvait pas rester silencieux indéfiniment! Il était venu pour une raison précise, pas pour attendre tranquillement que ces adultes règlent ce quiproquo.

_ Heu... C'est le garde à la grille qui nous a laissé entrer parce que...

_ Mais t'as ramené la famille, ma parole!!! C'est bien de vouloir faire plaisir, Roy, mais là, t'as poussé le bouchon un peu trop loin! Tout ça pour une femme! T'es vraiment un séducteur, toi!!

_ Bon, dit Roy, d'une voix déterminée, je ne sais pas qui vous êtes, et en fait, je m'en fiche. Je suis crevé, alors je vous laisse au bons soins de cet énergumène ici présent. Amusez-vous bien avec lui!

Il prit le manteau qu'il avait posé sur une chaise et s'arrêta à côté d'Izumi.

_ Il souffre, hein?

Puis, il sortit du bureau, sans un regard en arrière.

oOooOo

_ Ah, ce bon vieux Roy! Il a le don de me remettre de bonne humeur!! dit Hugues, un grand sourire aux lèvres. Je suis désolé de vous avoir embarqué là-dedans. J'avais besoin d'un petit remontant et J'ADORE l'embêter!!

Tous trois ne dirent pas un mot, trop éberlués par l'attitude de cet homme qui les regardait tranquillement, un sourire bienveillant et agréable aux lèvres.

_ Mais je ne me suis même pas présenté! Je suis le lieutenant-colonel Maes Hugues.

_ Je suis Alphonse Elric et voici Izumi et Sieg Curtis, mes parents adoptifs, présenta-t-il rapidement, après un silence. Je suis désolée pour votre femme et votre fille. Ça ne doit pas être facile.

_ Hein ? Fit Hugues, étonné. Oh! Merci, c'est gentil de compatir. Elles sont parties chez ma belle-mère pendant deux semaines. Elle habite loin donc, généralement, reste là-bas un moment. Normalement, j'aurais dû les accompagner mais... le boulot, quoi!!

Izumi, Al et Sieg se regardèrent, étonnés de voir que cet homme se mettait dasn ces états pour si peu.

_ Bien, dit-il, en s'asseyant derrière son bureau, je crois que vous êtes venu signaler une disparition, c'est bien cela?

Ce fut Al qui prit la parole. Peu importait la scène qui leur avait offert, les raisons de celle-ci ou l'attitude étrange de cet homme. Il était venu chercher quelque chose. Il n'avait pas de temps à perdre avec ça.

_ En fait, pas exactement, dit-il, d'une voix ferme. Je suis venu pour avoir des informations concernant une affaire de disparition qui a eu lieu il y a treize ans.

Le lieutenant-colonel Hugues recula dans son siège, ses yeux interrogateurs.

_Pourquoi venir chercher des informations concernant une affaire aussi vieille? Demanda-t-il.

_ Parce que, pendant tout ce temps, je pensais que mon frère était mort. Mais, j'ai reçu une lettre de ma mère et... j'ai besoin de savoir ce qu'il s'est passé.

Hugues resta un instant pensif.

_ Montre-moi cette lettre, je vais voir ce que je peux faire pour t'aider, dit-il enfin.

Al, dont les yeux s'étaient éclairés de joie et d'espoir, lui tendit la lettre, qu'il lut rapidement.

_ C'est... très intéressant, dit-il, quand il eut fini sa lecture. Je pense que ça peut valoir le coup de faire quelques petites recherches. Ton frère s'appelait Edward Elric, c'est ça? Et ton père, comment s'appelle -t-il?

_ Van Honenheim, répondit Al.

_ Bien. Je vais voir ce que je peux trouver, dit Hugues. Par contre, je ne sais pas combien de temps cela va me prendre. On a plein de boulot, en ce moment, surtout à cause d'un petit voleur qui nous file entre les doigts!

_ C'est pas grave. Je reviendrai toutes les semaines pour voir où vous en êtes. Et puis, si je peux vous être d'une quelconque utilité... je ne veux pas rester les bras croisée à attendre que vous ayez des choses à m'apprendre. Alors, si vous avez besoin d'aide, surtout n'hésitez pas!!!

_ OK, répondit Hugues en souriant. Alors, je te dis à la semaine prochaine.

Il se leva et serra la main de l'adolescent.

_ On découvrira ce qui est arrivé à ton frère, je te le promets. Après tout, maintenant, je peux faire des heures supplémentaires!!soupira-t-il, malheureux.


Alors, Dragonna? Qu'est-ce que tu en dis? Al les a tous les deux rencontré!! Mais bon, c'est Hugues le maître en la matière donc j'ai pensé que c'était normal que ce soit lui qui l'aide à déterrer cette affaire et découvrir ce qu'il s'était réellement passé!

Ayu, je voulais te dire que toutes les questions de Al vont trouver une réponse... bientôt... enfin, peut-être!!!(je suis sadique, là, non?)

Maintenant, je vous pose la question : est-ce que Edward va enfin venir sur son beau cheval blanc, comme un valeureux chevalier, sauver cette fic qui fait la part belle à Al, alors que normalement le héros, c'est LUI ? (comme l'a si justement fait remarqué Matsuyama!)

Ed: Ouais, d'abord, c'est quoi ce délire??!! Mon frère est cool mais c'est moi la star!!
Bananemask: Hum... tu es sûr de vouloir venir sur le devant de la scène? Tu vas peut-être le regretter...
Ed: Qu'est-ce que tu veux dire?
Bananemask : Rien, rien... (a un sourire pervers)
Ed: Heu... Finalement, tu peux laisser Al, il s'en sort très bien!!
Bananemask: Trop tard!!!!
Ed: Aaaahhhh!

Bon, en fait, je pense qu'il y aura peut-être un autre chapitre avec Al avant que Ed n'apparaisse ( vous pourrez attendre jusque là, Matsuyama, Ayu?!). Je vais voir ce que je peux faire. Peut-être qu'en fait, dans le même chapitre, il y aura Al et Ed. Enfin, vous verrez bien! En tout cas, ne vous inquiètez pas, si j'ai mis Ed en perso principal, c'est pour une raison, pas vrai?

Reviews? Merci, ça serait sympa!!