Chapitre 2
Harry fut réveiller par une Hedwige hululant de faim. De bonne humeur il lui fit un sourire et se prépara a commencer un énième petit rituel matinal tout en cherchant a tâtons ses lunettes dans l'obscurité grise du matin. Du bout des doigts il les trouva enfin sur le plancher sous son lit. De très mauvaise humeur il commença en le maudissant cet énième petit rituel matinal tout en mettant ses lunettes.
Le monde venait de lui apparaître troublé par un impressionnant maux de tête, Harry se pencha et gémit tandis qu'il frottait son front, la ou se trouvait sa cicatrice rougie. Son estomac grondait furieusement et Harry se souvint brusquement que le dîner d'hier n'y était pas rester. Puis il finit enfin par se lever
« Bon dieu est ce que quelqu'un a un permis pour cet Hippogriff ?" se demanda Harry en baillant, essayant tant bien que mal de ne pas penser a la profonde douleur dans sa cicatrice.
Compatissante, Hedwige hulula faiblement et Harry la remercia silencieusement. Harry saisit les premiers vêtements qu'il eut sous la main, sans se soucier du fait qu'il s'agissait des plus usés qu'il possédait, et les mit sur son épaule. Il se passa la main dans les cheveux et se dirigea d'un pas lourd et d'un air fatigué vers la salle du bain au fond du couloir afin de se préparer pour ce nouveau jour.
Une longue douche chaude et un rapide rasage plus tard, Harry se tenait devant un large miroir flambant neuf qui se désembuait lentement, il essaya d'aplatir a l'aide d'un sort sans baguette ses cheveux rebelles, tout en sachant parfaitement qu'il n'aurait pas lui même misé une seule noise sur ses chances de réussites . Les cheveux indisciplinés étaient déjà depuis bien longtemps devenus partie intégrante de l'héritage des Potter au yeux du monde sorcier. Une demi-douzaine d'infructueuses tentatives plus tard, Harry s'avoua finalement vaincu non sans lâcher un grognement caractéristique .
« Foutus cheveux ! » marmonna t'il avant de se retourner pour saisir un des vêtement de la pile qu'il venait d' apporté avec lui.
« Alllons, allons » tenta de le calmer le miroir. « Tu as de très beau cheveux, petit. »
« Tu est bien le premier miroir a me dire ça. « répondit Harry, la voix couverte par la chemise dans laquelle il essayait laborieusement d'introduire sa tête et ses bras.
« Fait-moi confiance, petit, Ils vont faire craquer les filles « ajouta le miroir d'un air calculateur.
Harry secoua la tête et mit son pantalon tout en fronçant les sourcil lorsqu'il s'aperçut qu'il était troué aux chevilles. Il allait devoir apprendre quelques charmes de couture s'il voulait un jour ressembler a autre chose qu'a un chiffon. De toute façon s'il demandait a ses parents de lui acheter de nouveaux vêtements chez Madame Malkins, il avait autant de chance d'en obtenir que les canons de Chudley de Ron de gagner un tournoi.
En sortant de la salle de bains, Harry vit que le soleil venait de finir de se lever, ce qui signifiait que sa mère allait bientôt faire de même dans son lit. Harry décida de descendre se préparer son petit déjeuner, sachant que Daniel et son père allaient sans doute se préparer quelques piles de crèpes et jouer au concour de celui qui s' explosera le foie le premier... Mais avant, il enfila une paire de chaussettes et prit Hedwige avec lui.
Au rez-de-chaussée, Harry et Hedwige partirent chacun de leurs cotés de la cuisine. Harry saisi une spatule et une poêle et de quoi se faire lui même quelque crêpes. Hedwige quand a elle s'envola sur une haute étagère et l'observa se faire son petit déjeuner.
Harry adorait ça. Il fendit d'une seule main deux oeufs dans un saladier et les mélangea soigneusement avec un verre de farine et de crème qu'il agita avec un fouet tout en ajoutant du sucre, une cuillère à café de levain en poudre et une pincée de sel ainsi qu'un verre de lait froid. Obtenant une pâte liquide suffisamment légère a son gout, Harry fit fondre un peu de beurre dans la poêle. D'un air satisfait, Harry réajusta ses lunettes sur son nez et commença a se préparer sa première crêpe.
Moins de dix minutes plus tard, Harry s'apprêtait a dévorer une petite pile de crêpes anglaises saupoudrées de sucre en poudre. Il se versa un verre de lait et un peu d'eau dans un bol pour Hedwige avant de s'asseoir. Hedwige vola sur le dossier de la chaise en face d' Harry et but un peu d'eau tandis que celui ci coupait une partie de ses crêpes a part pour elle.
Hululant élogieusement , Hedwige grignota sa crêpe encore toute chaude tout en observant Harry enduire allégrement la sienne de sirop de érable et la manger voracement. L' on n'entendit bientôt plus que les bruits d'un adolescent et d'une chouette tout deux affamés calmer leurs faim. Une fois ce but atteint, Harry se leva, nettoya soigneusement les plats dans l'évier et les plaça a sécher.
« Bien, qu'est ce que l'on fait aujourd'hui Hedwige? » demanda Harry a sa chouette en sortant de la cuisine vers sa chambre.
Hedwige s'envola de son épaule et reprit sa place dans un coin sur le valet qui lui servait habituellement de perchoir. Satisfaite, elle roucoula, gonfla le torse et se mit à lisser des plumes. Harry éclata de rire en observant sa chouette, elle prenait toujours des allures si hautaines, en comparaison Parvati et lavande n'était que d'humble Gryffondor, toutefois elle ne ressemblait tout de même pas, encore heureux, a Drago Malefoy de Serpentard.
" »Je crois que je vais de nouveau jeter un oeil sur le livre d'hier » pouffa Harry devant les singeries d' Hedwige.
Un instant plus tard ils étaient retourner a leurs routines habituelle. Harry dévorait littéralement son livre des transformations magique d'Animagus et Hedwige se toilettai, lorsqu'ils furent déranger par James qui cria depuis le salon qu'ils allaient au chemin de traverse et qu'il devait se dépêcher. Bien entendu, c'était a Daniel qu'il s'adressait et il l'entendit dévaler les escaliers, se préparant a partir.
« Je me demande pourquoi ils y vont? » se demanda pensivement Harry tout en mettant ses chaussures , ce que n'apprécièrent pas particulièrement ses orteil, et en prenant avec lui son manteau passablement usé . « Ils lui ont déjà acheter un balai. Peut être pour des fournitures d'école ? Mais cela n'a aucun sens, d'habitude nous y allons en fin de semaine afin que Daniel puisse être avec les Weasley. »
Hedwige n'eut pas une chance de répondre étant donné qu'Harry était déjà sortit de la chambre et dévalait les marches de l'escalier en direction du vestibule. James y aidait Lily a enfiler un manteau d'un vert éclatant puis a enclencher l'attache au niveau de son cou. Ni l'un ni l'autre ne le saluèrent lorsqu'il arriva et il n'en fit rien lui non plus. Quelques minutes plus tard, Daniel revint du salon munit d'un sac a boucle d'argent tout en recoiffant ses cheveux.
« Désolé maman, Je suis prêt maintenant. »
Lily lui adressa un lumineux sourire et l'aida a enfiler son manteau d'un vert-bleu profond. « Pas de problème mon chéri, ton père n'était pas encore prêt de toute façon. »
James toussa bruyamment et cacha de sa main une indescriptible grimace tandis que sa femme se retournait vers lui. Une fois son attention capté, James lui fit un clin d'oeil exagérer ainsi qu'un regard plein de promesse de représailles. Puis il sortit son propre manteau du placard, le mit sous le bras et fit un signe aux autres pour qu'ils le suivent dehors.
Lily lança un sortilège de fermeture sur la porte dont elle donna le mot de passe a James et Daniel avant de descendre l'allée. Harry, derrière la porte, entendit le mot de passe et les suivit discrètement. Quelques instants plus tard ils arrivèrent au Site de Transplanage Approuvé par le Ministère ( STAM ) de la chapelle St. Catchpole situé approximativement a égale distance des maisons des Potter, Lovegood, Weasley et Patil dans la forêt.
Harry observa , amusé, Daniel poser fermement sa main sur l'épaule de son père, se préparant pour le transplanage a longue distance. Dans un pop sonore, son père et son frère disparurent, tandis que sa mère d'un autre pop légerement plus faible transplanait a son tour, laissant Harry seul dans la forêt. Souriant, Harry tapota avec satisfaction son permis de transplanage dans la poche de son manteau, pivota brusquement et apparut au Chemin de Traverse
Plus précisément, il apparut au STAM du chemin de traverse situé juste a coté du Chaudron Baveur. Le Chemin de Traverse grouillait de sorciers, d'enfants de sorciers et de né de Moldu avec leurs parents se promenant tous par l'une de ces belles et chaudes journées que Londres offrait si rarement ces temps çi aux sorciers s'approvisionnant en fournitures d'école. Harry aperçut devant lui ses parents et Daniel marcher en direction d'un grand bâtiment blanc qui se trouvait être la succursale locale de la gigantesque banque des gobelins, Gringotts. Décidant rapidement qu'il s'agissait la d'un aussi bon endroit qu'un autre pour commencer sa tournée, Harry suivit de loin sa famille.
A l'entrée de Gringotts, Harry monta les marches tout en se remémorant les formules d'usage a utiliser lorsque l'on commerçait avec des gobelins qu'il avait lu lors de ses révisions pour ses BUSE dans un des livres d'histoire de la magie conseillé par le professeur Binns, dont le fait d'être un fantôme ne l' empêchait absolument pas d'être le plus ennuyeux professeur que Poudlard ait jamais connue. Harry frotta ses mains contre son pantalon pour en enlever la transpiration de son stress avant d'ouvrir les portes massives de la banque et d'y entrer. Tout devait allez selon ses plans s'il voulait acquérir de la part des gobelins le respect nécessaire pour obtenir d'eux ce dont il avait besoin.
La première chose que fit Harry a l'intérieur de l'impressionnant hall d'entrée fut de lire le nom inscrit sur le bureau d'un caissier pourvu d' une barbe d'une taille non négligeable, et de s'installer dans la file d'attente devant lui. Harry fouilla ses nombreuses poches et finit par en sortir un papier qu'il garda dans sa main gauche tout en continuant a jeter des regards dans la banque. Son attention se balada du sommet du crane chauve de l'homme trépignant devant lui jusque sur quelques personnes qui a coup de grandes exclamations semblaient menés une discutions animée plusieurs rangées plus loin.
Il se sentit soulager lorsqu'il put enfin parler au gobelin de sa rangée, même si celui ci semblait totalement dénué de ce genre d'émotion. Harry s'avança puis inclina légèrement la tête et le torse avant de regarder fixement dans les yeux du gobelin. Celui ci souleva un sourcil de surprise et, voyant qu'Harry ne déviait pas le regard, s'inclina a son tour.
« Bienvenue a Gringotts, puisse vos besoins ne jamais excéder votre richesse. Je m'appelle Lagnort. »
« Bonjours, Lagnort » commença Harry, soutenant son regard. « Puisse nos affaires être fructueuses. Je m'appelle Harry Potter et j'aimerais obtenir quelques renseignement au sujet de l'ouverture d'un nouveau coffre. L'un d'entre vous pourrait il répondre a mes questions? »
Lagnort émit un léger ricanement et Harry se mordit la lèvre en se demandant quel mots il avait bien put mal employer. Il s'apprêtait a se retourner pour s'en aller, se maudissant d'avoir ainsi perdu son temps lorsque Lagnort fit un geste de la main. Un des gobelins qui attendaient patiemment dans un coin de la pièce de pouvoir amener les clients de la banque jusqu'à leurs coffres s'approcha.
« Prigha, Amenez M. Potter jusqu'au bureau de notre gestionnaire des comptes . »
« Oui, monsieur! » grinça Prigha avant de s'en allez promptement a une vitesse telle que ,malgré sa petite taille, Harry dut presque courir pour le suivre.
Quatre minutes plus tard, un Harry presque en sueur s' assis sur un coussin noir devant la porte d'un bureau. Il y avait une étiquette sur la porte qui indiquait 'Bureau du gestionnaire des comptes' avec juste en dessous en italique 'M. Raypirnk Durant quelques minutes Harry se fit de l'air avec la feuille de papier qu'il tenait toujours dans sa main avant de jeter de nouveau un oeil sur les presque illisibles mots qu'il avait écrit de sa main hier au soir.
Absorbé dans ses questions Harry sursauta lorsqu'il entendit soudainement quelqu'un prononcer son nom. Un petit Gobelin soigneusement habiller se tenait devant lui dans l'ombre du mur. Il se releva rapidement et inclina la tête pour le saluer.
« M. Raypirnk, merci d'avoir prit le temps de me rencontrer. »
« C'est tout naturel » objecta M. Raypirnk d'un vague geste de la main. « Gringotts a toujours apprécier les arrivée d'or frais. »
Harry bafouilla en rougissant. « En fait je ne pourrais probablement pas ouvrir un coffre ni aujourd'hui ni prochainement. J'étudie toujours a Poudlard. Cette année sera la septième. »
Curieusement cela ne sembla pas le contrarier, M. Raypirnk fit aimablement entrer Harry dans son bureau le sourire au lèvre. Après lui avoir offert un siège et quelques rafraîchissements, le gobelin s'assit a son tour et posa les mains a plat sur son bureau. Manifestement ravi il se pencha en avant et sourit de tel sorte que ses dents pointues furent clairement visible.
Harry se mordit les lèvres nerveusement. « Et donc, umm, quelles sont les conditions a remplir pour l'ouverture d'un compte? »
Raypirnk se pencha sur le coté de son antique bureau pour y ouvrir l' un des nombreux tiroirs. Harry attendit quelques minutes pendant que le gobelin feuilletait plusieurs chemises et en profita pour se détendre un peu. Enfin, le gobelin lui remit un petit dossier. Harry le prit nerveusement et l'ouvrit.
« Ceci devrait vous informer de votre rôle dans la gestion de votre coffre en tant qu' investisseur et propriétaire d'une chambre forte de Gringotts. Vous y trouverez également des informations sur le rôle de la banque et, en fonction de l'argent que vous y déposerez, les intérêt que vous gagnerez mensuellement. »
« Et sur les Dépôt Minimum de Garantie demandés ? » demanda Harry d'un air curieux tout en consultant le dossier.
« Oui, également. »
Harry hocha la tête, lisant la page principale. « Quelles sont les protections standard d'une chambres fortes moyenne ? »
« Ah, bonne question, M. Potter » répondit aussitôt d'un air joyeux M. Raypirnk en se penchant a nouveau vers le meuble remplit de paperasse pour y extirper un volumineux dossier qui semblait vieux de plusieurs siècles, ce dont le gobelin ne sembla guère se formalisé. « Ceci, M. Potter « ajouta Raypirnk en tapotant le dossier « contient tout ce que l'on pourrait imaginer pour mettre en sécurité une chambre forte. Il est constamment mit à jour sur la base du travail de nos meilleurs briseurs de malédiction. Les plus remarquables et les plus ingénieuses viennent d'Égypte a l'heure actuelle mais je ne doute pas que l' Angleterre ne rattrape bientôt son retard. »
" »Je suppose qu'il n'y a pas la moindre petite copie de ce dossier auquel je puisse avoir accès? »
M. Raypirnk secoua sa tête. « J'ai bien peur que non. Bien entendu lorsque vous aurez créer un compte chez nous, nous vous soumettrons une liste de malédictions, sortilèges et autres choses de ce genre que vous pourrez choisir a votre convenance selon son contenu. De même nous vous en suggéreront si vous êtes indécis. »
« Donc en fait il n'y a pas de protection standard? » demanda Harry d'un air confus. « Vous n'employez pas quelques sorts de magie gobeline pour protéger les chambres fortes?"
S'il n'avait pas sut que c'était impossible, Harry aurait put jurer que la grimace que fit M. Raypirnk s'étendait de part et d'autre de son visage.
« Si, évidemment. »
« Lesquels? »
M. Raypirnk se pencha une fois de plus vers les tiroirs de son bureau et en sortit un assez mince dossier qu'il lui remit. « Vous trouverez a l'intérieur les noms de nos sorts de protections et leurs effet sur un éventuel voleur. Rien qui ne puisse vous aider a les briser ou les conjurer vous-même bien entendu, non pas que nous nous attendions a ce que vous soyez en mesure de faire ce genre de chose, mais ici a Gringotts nous nous devons de veiller a la sécurité des biens de nos clients. »
« Et qui posséderait l'accès, sorcier et gobelins confondus, a mon coffre à part moi ? »
Tout les gobelins de cette banque. Ils sont inscrit sur nos listes et possèdent une signature magique personnelle. Nous savons qui entre dans votre chambre forte, quand il y entre, combien de temps il y reste et tout ce a quoi ils touchent avant de partir.
« Ensuite il y a notre chef de la sécurité, le directeur de la banque, et les sous directeurs: Chacun d'entre eux possèdent un passe individuel qui permet de noter chacun de leurs passages sur le registre.
Quand au sorciers: tout simplement aucun ! Excepter bien sur ceux que vous amènerez avec vous ou auquel vous attribuerez une clé leurs permettant d'y avoir accès. »
Harry hocha la tête et jeta de nouveau un oeil sur son bout de papier. Il le plia et fit un sourire au gobelin tout en empilant d'une manière ordonnée les dossiers qu'il venait de recevoir. « Pourquoi des clefs ? »
« Elles nous permettent d'y concentrer un certain nombre de puissantes malédictions au cas ou quelqu'un pourvut de mauvaises intentions devait s'en emparer . »
« Donc si quelqu'un compte la rendre, sans s'en servir pour ouvrir un coffre auquel il n'est pas autorisé a avoir accès par son propriétaire, il peut la toucher ? »
« Exactement. »
Harry émit un léger rire de satisfaction et se leva rapidement. M. Raypirnk lui serra la main et le reconduisit jusqu'au Hall d'entrée de la banque. Très satisfait de la conversation qu'il venait de finir, Harry sorti du bâtiment. De retour dans la rue noire de monde qu'était le Chemin de Traverse, Harry se dirigea vers l'Allée des Embrumes.
Il espérait trouver dans les petits magasins s'y trouvant quelques livres anciens sur la formation d'Animagus, en particulier ceux mentionnés a la fin du livre qu'il venait de finir chez lui. Il espérait y trouver les formules des rituels dits 'révélant le potentiel nécessaire' et 'préparant le corps a la transformation'. Ainsi que quelques autres livres moins important sur le sujet. Tels que 'Perfectionner votre métamorphose en trois leçons' , 'Comment ne pas rester bloquer en plein milieu de l'acte ' ou bien 'Rituels de fusion des esprit Sorcier-Animal'.
Et c'était a cause de ces bouquins qu' Harry s'était retrouver la ou il était maintenant ; en train d'étouffer coincer derrière une volumineuse armoire verrouillé de chez Barjow et Beurk. Son lunatique propriétaire était lui en pleine discussion avec un Lucius Malefoy qui semblait tenter de lui acheter a prix d'or un de ses nombreux objets sans doute acheté a bas prix dans des brocantes ou des vides greniers.
« J'ai l'impression que vous ne m'avez pas très bien compris, M. Barjow, » ricanait Lucius de son ton d'aristocrate mielleux. « Il est impératif que la coupe me soit remise. Vous n'êtes pas en mesure de la protéger comme il se doit. »
« Je ne cherche pas a protéger cette coupe, M. Malfoy, » répondit sèchement Barjow en se retournant. « Je cherche a la vendre et a faire fonctionner ma boutique. »
Lucius se pencha en avant, son nez pointu touchant presque le visage du vieil homme. « Vous ne voudriez tout de même pas que -- » il lança quelques regards aux alentour avant de continuer sa phrased dans un chuchotement inaudible pour Harry.
Harry était quasiment sur que Lucius parlait de Voldemort. Ses soupçons furent confirmés lorsque M. Borgin se recula vivement d'un air paniqué. Il trembla nerveusement pendant quelques secondes encore avant de fermer les yeux et d'inspirer profondément. Lorsqu'il rouvrit enfin les yeux, Harry put voir que la crainte était toujours présente dans son regards mais qu'elle était désormais masquée par une grande détermination.
« S'il la désire vraiment, il devra la payer. Je ne dirige pas une association de charité ni ne suis un philanthrope. Je compte vendre cet objet a un certain prix. Et vu la glorieuse histoire de l'objet en question, je dirais qu'il serait plus qu' honnête de le fixer à 25.000 gallions."
« Inconcevable ! Ceci est tout a fait inexcusable – IL sera très déçu de votre part, Barjow, « siffla Malfoy, qui saisit sa canne et partit en claudiquant.
Après le départ de Lucius, Harry vit le regard pensif de Barjow tandis qu'il marmonnait quelque chose d' inintelligible. Le sorcier resta immobile un moment puis repartit précipitamment dans son arrière boutique faire Merlin sait quoi. Harry tenta vainement de décoincer son bras de derrière l'armoire mais ne réussit qu'a s' écorcher la main. Paniqué, Harry saisit son avant bras de l'autre main et tira doucement. Il tourna soudainement la tête, le souffle fétide de M. Barjow dans le visage. Celui ci s'éxclama.
« Et bien, et bien, qu'avons-nous la? Que vient donc faire le Garçon-qui-a-survécu dans mon humble magasin ? »
« Écouter les discussions. » répondit Harry d'un ton rebelle. Il parvint finalement a dégager son bras. M Barjow vit alors avec surprise sa main rougie s'extirper de derrière l'armoire.
Barjow l'observa d'un air calculateur, ses petits yeux perçant se rétrécirent, il hocha la tête. « Ainsi vous voulez la coupe vous aussi. »
Harry, qui s'était diriger vers la porte du magasin, s'arrêta et se retourna lentement vers le petit et gras sorcier. « Je ne pourrais assurément pas payer 25.000 Gallions pour une coupe. »
« Et pour 25 Gallions ? « s' enquis Barjow tout en se tournant vers son bureau, un trousseau de clefs a la main.
« Faites moi d'abord voir la coupe » répondit Harry d'un air nonchalant. Il fouilla les poches arrières de son jean. « Vous n'auriez pas quelques livres sur des rituels d'Animagus pendant que vous y êtes ? Ça me dépannerait. »
« Jetez juste un regard sur la coupe avant de juger sa valeur » répliqua Barjow d'un air curieusement énervé.
Puis il sortit une petite coupe en or serti d'un cercle de rubis et la déposa sur son bureau devant Harry. Un léger frisson parcourut son bras lorsqu'il la toucha. Étudiant minutieusement la coupe, Harry fronça les sourcils, intrigué.
Il ne voyait pas pourquoi Voldemort ou même Lucius voulaient a ce point cette petite coupe idiote. jusqu'à ce qu'il la retourne. Il fronça de nouveau les sourcils en voyant un H et un P finement gravés dans l'or.
« Helga Poufsouffles? » demanda Harry soupçonneusement, le regard fixé sur celui de Barjow qui essayait plus ou moins de sourire en hochant la tête. « Et donc? Pourquoi Lucius voulait il a ce point obtenir une coupe ayant peut être obtenu a l'un des quatre fondateurs ? »
« Il ne s'agit pas d'une simple coupe, M. Potter. Lucius la veut parce qu'il pense qu'il s'agit de ce que l'on nomme un Horcruxe. »
Harry leva brusquement la tête a cette mention, il s'agissait de toute évidence de quelque chose de puissamment magique, mais malgré ses nombreuses connaissances il en ignorait l' origine. D'un air las, il demanda, « Qu'est ce qu'un Horcruxe?"
« Faite des recherches » répondit M. Barjow, perdant au passage son simulacre d'amabilité. « La prenez vous, oui ou non? »
« Et vous ? Comptez vous oui ou non me trouvez les livres que je vous ais demandé en plus de cette coupe ? Dans le cas contraire vous me faites perdre mon temps. »
Une lueur mauvaise passa dans le regard de l'homme. Son visage vira au rouge-pourpre. Il se reprit rapidement et souffla bruyamment. « Très bien, petit imbécile, je vais voir ce que j'ai. »
Harry sourit d'un air malingre et, le doigt dans l'anse de la coupe, la fit tourner dans ses mains, jonglant presque avec. Il attendit patiemment que revienne de son obscure et peu accueillante arrière boutique avec ses livres. Il les avait obtenu beaucoup plus facilement que prévu, étant donner qu'il s'était crut obliger de devoir les voler, raison pour laquelle il s'était introduit furtivement dans le poussiéreux magasin et qu'il avait dut se cacher brusquement derrière cette armoire a l'arrivée de Malefoy.
Le fait que M. Barjow l'ait confondus avec son frère avait de toute évidences facilité les choses. Il n'avait pas été obliger d'effectuer le sort magique attestant qu'il avait l'autorisation d'utiliser l'argent provenant du coffre de sa famille, ce que 'Harry' ne pouvait pas faire étant donner que James le lui avait toujours refuser, prétextant qu'Harry n'était pas assez mur pour avoir de l'argent, qu'il le dilapiderait a coup sur dans des achats frivoles. Barjow revint finalement du fin fond de son magasin d'un air contrarié, les livres d'Animagus dans les mains. Un regard rapide sur les textes l'assura qu'ils contenait bien ce qu'il cherchait.
« Très bien. Je prend tout. Faites vous payez au coffre des Potter. »
M. Borgin semblait a grand peine contenir une demande de rehausse du prix lorsque Harry lui adressa un regard qui le fit se ratatiner derrière son bureau, grognant inaudiblement.
« Il faudrait donc que vous signiez le reçu pour la banque de Gringott, M. Potter » Prononça t'il finalement entre deux crispation de son visage.
Harry signa tranquillement, habituer qu'il était d' imiter la signature de son frère et, tout en sifflotant, quitta le magasin d'un air désinvolte. Personne ne l' aborda tandis qu'il remontait l'allée des Embrumes, il parcourut rapidement le Chemin de Traverse, mélangé parmi les sorcières et les magiciens qui faisaient leurs achats et parmi leurs enfants qui dégustaient des crèmes glacées et autres bonbons. Il fit un petit détour par Fleury et Bott pour s'y renseigner au sujet des Horcruxes, réfléchissant a la valeur que cette coupe semblait avoir au yeux de Voldemort. Cet interêt manifeste provenait t' il uniquement de sa valeur historique ou bien de sa qualité d' 'Horcruxe' .
Plusieurs heures plus tard, un Harry fatigué et de mauvaise humeur se présenta au comptoir où un grand homme moustachu finissait, le sourire au lèvres, de s'y faire payer les achats d'école d'une jeune fille par sa mère. Le sourire s'effaça lorsque l'homme vit l'expression d' Harry. Il tenta en vain de reprendre contenance puis lui demanda s' il pouvait l'aider.
« J'espère bien oui « lâcha un Harry passablement irrité avant de se radoucir. « Je cherche des livres sur les Horcruxes mais vous ne semblez pas en avoir dans votre magasin. Il est impératif que j'en obtienne un aussi rapidement que possible. »
Une lueur de crainte passa dans les yeux du grand homme avant qu'il ne réponde. Harry fut étonner de la réponse non verbale du vendeur et plus encore de celle verbale, qui fut incroyablement douce et mielleuse, « Je suis profondément navré, Monsieur...--? »
« Potter » répondit Harry rapidement, espérant une autre méprise sur son identité.
« M. Potter » répéta le vendeur, désarçonné « ... mais j'ai bien peur que nous n'ayons plus de livres traitant de ce sujet. Et ce depuis l'interdiction du ministère. »
Harry jura intérieurement et hocha la tête d'une sincère gratitude. « Dommage, merci tout de même. »
Il parti de Fleury et Bott, frustré, mais fasciné par la réponse du vendeur. Tout en réfléchissant au récents événements, Harry retourna a pas lents jusqu'au STAM a coté du Chaudron Baveur. Il était presque six heures maintenant et le jour commençait a s'assombrir, les gens tout autour de lui s'apprêtaient a rentrer chez eux. Il pris son temps tout en appréciant les derniers aperçus visuels, auditifs et olfactifs qu'il aurait de ces lieux jusqu'à l'année prochaine.
Son dernier regard dans la ruelle lui permis d'apercevoir un bref instant une Hermione Granger rayonnante de joie sortir de chez Madame Malkins avec ses parents. Elle semblait se diriger vers la librairie qu'il venait juste de quitter. D'un mouvements de la tête, Harry vérifia que ses achats étaient en sécurités, pivota, et quitta les lieux dans un POP quasi silencieux.
Fin du chapitre 2 : C'est je trouve, l'un des chapitres les plus étranges de l'histoire. On se demande la moiter du temps qu'est ce que peut bien avoir en tête Harry ou Barjow et l'on ne comprend qu'après ce que tout cela signifie en se frappant la tête d'un air 'mais c'est bien sur'. ( en tout cas moi oui )
Merci a tous pour vos encouragements et vos compliments!
Pour vos questions du genre ' Harry sera t'il du coté de Voldemort ou pas ' : je ne compte pas révélez d'informations risquant de vous gâchez l'histoire. Vous le découvrirez par la suite. (niark!)
A part pour la question 'quel est le couple de l'histoire' : la pour le savoir il suffit de lire les informations dans l'en tête de l'histoire.
Sinon pour le fait qu'Harry soit a ce point ignoré par sa famille il faut se dire également que l'on voit tout ça a partir de la vision forcément déformée d'Harry.
Par contre je le répète ce n'est PAS moi l'auteur, c'est MeghanReviews qui a d'ailleurs mis cette fic et moi même dans ses favoris ( content!) peut être parce que je traduis également l'une de ses histoires anglaises favorites : Altered Destinies que je vous invite a allez voir ( et a y poster des commentaires )
Dumbledore et Hermione dans le prochain chapitre.
