Scènes assez limites dans ce chapitre, éloignez les neveux.
Chapitre 11
« Bordel de merde » grogna Harry qui referma en claquant son livre qu'il jeta sur la table, réveillant au passage Hermione qui releva la tête de son essai de Métamorphose.
« Qu'est ce qui ne va pas, Harry? » soupira Hermione d'un air endormi en laissant tomber sa plume pour secouer sa main toute ankylosée. Le rouleau de parchemin sur lequel elle écrivait quelques temps auparavant était long de presque deux mètres tout en étant recouvert d'une écriture quasi-microscopique.
Harry se jeta plus qu'autre chose dans la chaise en face d'Hermione et s'effondra en avant. « Il est impossible de rechercher quoi que ce soit dans cette bibliothèque. Ça fait déjà plus de trois semaines que tu a trouvé cette unique ligne dans Les plus grandes noirceurs de la magie. Pourquoi est ce qu'il qu'il n'y a absolument aucun livre sur les sujets que l'on veut connaître et des milliers de livres sur des sujets inutiles et ineptes dont on ne pourrait pas se contrecarrer d'avantage? »
Hermione soufflait sur les quelques taches d'encre encore scintillante d' humidité. « As tu essayé Barjow&Beurk? »
« Ouais, et tout ce que j'ai réussi à y obtenir c'est un regard type rayon X de la part du caissier. C'est un sujet interdit par le ministère. »
« Pourquoi t'attendais tu à ce qu'il se trouve dans la bibliothèque de Poudlard dans ce cas là? » demanda Hermione, soulevant son regard par-dessus son rouleau pour le regarder.
« Parce que Dumbledore s'accommode rarement du ministre, » dit il, reposant son menton sur ses bras.
Elle s'indigna. « Le directeur respecte les lois, Harry. »
« Pas toutes, Hermione. Il contourne les lois qui le gêne pour accomplir ses objectifs. Ne me dis pas que tu n'avais jamais remarquer ? »
« Je ne vois pas de quoi tu veut parler, » dit Hermione d'un ton de dédain, enroulant son devoir et le fixant avec un sceau de cire.
« Ne sois pas naïve, Hermione. Pourquoi pense tu que Fudge et Dumbledore sont toujours en désaccord? »
« Tu va me le dire. »
Harry secoua la tête et se leva de son siège. Il assembla les livres qu'il venait de consulter au cours de ces dernières heures et les prit sous son bras. « Dumbledore est un grand magicien, Hermione. Il l' est, il n'y a aucun doute là dessus, mais il n'hésiterai pas a enfreindre n'importe quelle règle que ce soit qui irais a l'encontre de ses plans. »
« Dumbledore est le plus grand magicien de la lumière depuis Merlin! » s'écria Hermione tandis qu'il retournait vers les étagères. « Il ne ferait jamais une chose pareille! »
« Peut-être, » convint facilement Harry, disparaissant derrière l'une de celles consacrée aux sortilèges. « Mais pourquoi ne s'est-il pas déjà débarrassé de Voldemort, si c'est le cas ? Pourquoi attend il qu' un garçon de 17 ans le fasse pour lui ? Après tous il s'est bien occupé de Grindelwald, non? »
Hermione ne lui répondit pas et il s'éloigna finalement des étagères. Il venait de décider de cesser ses recherches d' informations sur les Horcruxes dans la bibliothèque. Il n' avait aucune chance, pensa t'il, appuyant ainsi l'opinion d'Hermione. Jamais Dumbledore ne mettrait de livres traitant d' un sujet maléfique strictement interdit dans son école ; du moins pas là où des étudiants pourraient y accéder.
La nouvelle cible de Harry était le bureau du directeur ou plus précisément la fouille de la bibliothèque personnelle du Sorcier. Il n'allait évidement pas pouvoir refaire ce qu'il avait fait pour obtenir les ingrédients pour Potions sous le nez de Rogue. Le bureau était à coup sûr protégé par une multitude de pièges à la manière d'une pyramide égyptienne. La simple pensée du raid qu'il allait devoir exécutez fit frémir Harry et il se dépêcha de revenir vers Hermione.
Elle était assise là, travaillant activement à mettre à jour ses diagrammes d'astronomie. Un modèle du système solaire tournait avec sérénité dans un coin du bureau. Quand Harry s'approcha il aperçut une tache d'encre sur sa joue et sur la main avec laquelle elle repoussait ses cheveux loin de son visage.
Doucement, il prit un de ses diagrammes et y jeta un coup d'oeil. L'astronomie était l'un des cours qu'il avait laissé tomber après avoir obtenu ses B.U.S.E. Il n'avait pas vu l'intérêt de continuer à poursuivre tout les cours s'offrant à lui juste pour obtenir un soupçon de reconnaissance de la part de ses parents, Il n'aurait fait que perdre son temps là où il pouvait travailler à d'autres choses bien plus importantes.
« Hé, Hermione, est ce que tu as toujours ton exemplaire de L'histoire de Poudlard ? » demanda Harry, reposant le diagramme sur la table et déplaçant son siège en face d'elle.
Hermione leva la tête et ramena une mèche de ses cheveux derrière son oreille dans un même geste, laissant une autre tache d'encre sur son autre joue. « Hmm? »
« On dirait que tu prépare déjà tes peintures de guerres, » commenta Harry en se penchant en avant pour toucher sa joue avec les bouts de ses doigts.
Hermione regarda ses doigts obscurcis par l'encre et toucha à la hâte sa propre joue. « Oh non! » s'exclama t'elle, le regard fixé sur ses doigts noircis. « Harry, tu aurais un mouchoir? »
Harry secoua la tête, sortit sa baguette magique à la place et lança un sort de nettoyage de base pour faire disparaître les taches d'encre baveuse. Hermione toucha ses joues a nouveau et fut soulagé de ne pas retrouver d'encre sur ses mains. Son sourire de remerciement remua quelque chose au milieu de son intestin.
Il se dégagea la gorge et demanda a nouveau, « Est ce que tu as toujours ton exemplaire de L'histoire de Poudlard ? »
« Bien entendu que je l'ai. » répondit Hermione qui ouvrit son sac de livre et fouilla parmi quelques uns magiquement rétrécis. « Il est dans ma chambre. Tu n'aura qu'à le faire venir une fois dans la salle commune. »
« Merci » dit Harry qui se releva une fois de plus, « On se retrouve en Salle commune quand tu aura fini ton travail et tes rondes. »
Il contourna la table pour s'approcher de sa chaise. Il l' observa un moment pendant qu'elle rayait quelque chose dans le coin supérieur de ses notes d'astronomie avant de lui faire un léger baiser sur la joue. Elle rougi, le repoussant rapidement avec un doux grondement comme quoi ils se trouvaient dans la bibliothèque. Harry éclata de rire et s'en alla.
Il croisa Daniel sur son chemin vers la sortie. Daniel inclina froidement la tête en l'apercevant et Harry lui renvoya le geste. À mi-chemin du couloir il lança un regard par-dessus son épaule et eu le temps d'apercevoir la silhouette de son frère disparaître dans les étagères de Défense Contre les Forces du Mal.
Harry ignora le tintement dans son estomac et se dépêcha de traverser le château jusqu' à la tour de Serdaigle. Lorsqu'il passa devant les armures chantantes de la semaine dernière, celles çi se mirent aussitôt a libérer un vacarme de morceaux de chansons paillarde tout juste a peine pourvus de sens global et qui ne consistaient plus qu'en de seul gros mots désormais. Elles allaient redevenir silencieuse d'ici la fin de la semaine à moins que quelqu'un ne les pièges a nouveau.
La salle commune bourdonnait d'activité, plusieurs étudiants de différentes années travaillant ensembles, rassemblés en une multitude de groupes de travail. À son entrée dans la salle, Padma et Lisa tentèrent de l'intercepter a propos de trouver Hermione pour une histoire d'aide pour un quelconque devoir de Sortilège. Quand à Rebecca et Cornfoot, on ne pouvaient pas tellement dire qu'ils étudiaient vraiment, occupés comme ils étaient à jouer au Quidditch avec leurs amygdales dans un coin sombre de la pièce. Harry les évita tous autant qu'ils étaient et s'arrêta au pieds des escaliers menant aux dortoirs des filles.
« Accio L'histoire de Poudlard d'Hermione! »
Quelques secondes plus tard, Luna arriva en volant jusqu'au bas des escaliers, le livre en question dans une main et sa baguette magique ondulant sous le vent vent dans l'autre. Elle lacha le livre une fois arrivé environ au deux-tiers du chemin pour atterrir en douceur sur ses pieds.
« C'était encore plus amusant que le rodéo sur un Jujubee à mon sixième anniversaire! » dit elle en riant tandis qu'elle ramenait ses cheveux derrière ses oreilles, révélant au passage des boucles d'oreille en forme de minuscule ampoule électriques.
« Heu... ouais, bien, » répondit Harry, debout devant le livre.
Luna continua a sourire gaiement. « Bon, je vais en profitez pour trouver Ronald. Il meurt d'envie d'en savoir plus sur les Zeppimarlens. Ils adorent les toe jam, et Ronald a beaucoup de toe jam. »
« Je vois. »
« Maintenant que j'y pense, » dit Luna en rangeant sa baguette magique derrière son oreille, « J'aime les toe jam de Ronald moi aussi. »
« Heu... d'accord, » murmura Harry, réprimant un frisson en l' observant partir avant d'aller prendre une douche. Il ne voulait plus jamais entendre parler des toe jam de Ronald. (1)
Une fois en haut, il jeta le livre sur son lit et tira sa robe au-dessus de sa tête. Ses lunettes s'accrochèrent au passage et tombèrent en même temps que la robe, laissant Harry pratiquement aveugle. Il tâta le sol pour les retrouver et les remit sur son nez. Saisissant sa serviette, Harry entra dans la salle de bains et en ferma la porte.
Plaçant ses affaires sur la cuvette des cabinets, Harry effraya une araignée cachée dans un creux du mur. Elle en partit complètement paniqué, se cognant dans les murs à plusieurs reprises. Harry l'observa, étonné par son comportement, et recula de quelques pas. Cela sembla calmer un peu l'araignée et Harry tendit la main pour allumez le jet, tout en gardant ses yeux fixé sur l'araignée.
Il observa l'araignée s'échapper par l'interstice sous la porte, laissant Harry le regarder d'un air fixe et intrigué. Dès que l'eau fut chaude et a la bonne température il fit un pas sur le carrelage de la douche. Le déluge d'eau frappa son torse et Harry se pencha sous le jet d'eau aplatissant ainsi ses cheveux sous la pression.
Il inspira et releva la tête. La vapeur s'élevait dans toute la petite salle de bains tandis qu' Harry prenait une longue et relaxante douche sous le jet d'eau chaude. Il passa plus de temps à s'appuyer contre le mur qu' autre chose et il était complètement détendu lorsqu'il referma finalement l'arrivée d'eau.
Nu, Harry passa ses doigts sur sa cicatrice avant de remettre ses lunettes et de s'approcher du miroir. Il n'avait senti rien depuis un moment et s'était vaguement demandé ce que Voldemort pouvait bien préparé. Combien de temps avant la prochaine attaque ? Qui cela allait-il être et pourquoi ?
Harry examina son reflet dans le miroir pendant un moment puis lança un sortilège de séchage sans baguette ni parole et fut assez satisfait de son résultat. Ses cheveux n'étaient plus que légèrement humides maintenant, au lieu de dégouliné de goutte d'eau comme a sa sortie de la douche. Ils n'allaient plus prendre trop longtemps pour se séchez à l'air.
Harry s'habilla et s'aperçut en passant qu'il était beaucoup plus grand qu'il ne l'était à la fin de l'été. Les bords de son pantalon rampaient vers le haut de ses jambes. Il allait devoir jouer avec les apparences et métamorphoser quelques chaussettes pour raccommodé ses pantalons avec.
« Bon et bien si je ne deviens pas Auror, je pourrais facilement devenir tailleur au magasin de robe de Madame Malkin. » dit Harry à son propre reflet, lui adressant une grimace tordue.
Il rassembla ses affaires et sortit, prenant le temps de remettre toute les choses a leurs places comme a son arrivée. Juste avant qu'il n'ait fini de faire cela, Cornfoot entra dans la salle commune, lui et Entwhistle discutant avec enthousiasme. Harry les observa froidement de sa position sur le bord de son lit. Il n'avait pas encore digéré les actions de cette équipe d'abruti au cours des essais de recrutement et pensait pour sa part qu' il ne méritait rien d'autre qu'être battus et huée par les Poufsouffles.
« Nous allons écrabouillez ces Poufs! » croassa Cornfoot, claquant Entwhistle dans le dos. « Ils n'ont pas la moindre chance! »
« Blake va attrapée le vif sous le nez de cette Zeller! »
Kevin baissa la tête, serrant ses poings jusqu'à se faire blanchir les jointures et s' effondrant sur son lit. « C'est Poufs n'ont pas gagné un match depuis des années. »
« Ils ne gagneront pas demain non plus! » affirma Stephen, saisissant quelques longues robes par terre et les reniflant. « Ils ont pris trop de novice dans leurs équipe. Hey Kev, sent moi ça. Est ce que ça sent le propre pour toi ? »
« Pour quoi faire ? » demanda Entwhistle, ignorant la main tendue de Stephen.
Cornfoot fit un sourire de rapace. « Je vais faire entrer Rebecca dans un placard à balai quelque part dans le château ce soir. Elle me le doit bien. »
Harry renifla. Pauvre Bradley, elle va probablement penser s'être fait embrassée par un calmar géant, supposant avec justesse que l'adresse de Cornfoot au Quidditch d'amygdale était la dernière de ses finesses. Il se retourna loin d'eux et desserra ses poings pour jeter un sortilège de silence autour de son lit et commença à lire l'introduction de L'histoire de Poudlard à la lumière de sa baguette. C' était terriblement ennuyeux et lorsqu'il en fut arrivé a la fin, Harry n'aurait pas sut dire pourquoi Hermione aimait tellement ce livre. Il passa directement à la table des matières et la parcourut du regard, recherchant quoi que ce soit portant sur les directeurs et les directrices, ou plus spécifiquement leurs bureau.
Il ne trouva rien sur leur bureau en lui même, mais il découvrit quelques petites choses intéressantes à son sujet en recherchant dans d'autres chapitres. Dans la partie 'Portraits du Château' le livre mentionnait que ceux des directeurs et des directrices avait pour devoir d' aider le directeur en exercice. Ils l'accomplissaient en observant tous ceux qui y entrait et en sortait et en offrant leur conseil quand ils étaient sollicités et même lorsqu'ils ne l'étaient pas.
Pour Harry cela voulait dire que s'ils le voyaient dans le bureau, ils le rapporteraient immédiatement sans se poser de questions. Dans la partie 'Armure et Statues , il appris que la gargouille ne s'ouvrait que si et seulement si le mot de passe était énoncé. Elle ne pouvait ni être neutralisée, ni métamorphosée, ni soumise a un sortilège, ni a une malédiction, ni même être maudite. Il allait devoir se montrer malin et obtenir le mot de passe de la bouche d' Hermione sans qu'elle ne le réalise elle même.
Il y avait des choses qui n'étaient pas dans l'édition mais que, grâce à Hermione, Harry était au courant. Par exemple, Dumbledore possédait un Phénix, appelé Fumseck. Les Phénix ne pouvaient pas êtres trompés par des désillusions ou des capes d'invisibilité. Harry n'était pas vraiment sûr si c'était vraiment vrai vis a vis des désillusions, mais dans le doute, il allait devoir trouver un moyen de contourné le fichu oiseau .
Le temps lui aussi n'était pas de son côté. Il y avait des barrières qui alertaient le directeur lorsque quelqu'un entrait par poudre de cheminette, envoyait un hibou, ou même se retrouvait signalé à proximité de la gargouille gardant les escaliers. Sans mentionner celles mises en place dans le bureau et qui devait sûrement être plus nombreuses encore. Cela semblait bien être un de ces exploits presque inimaginable à accomplir sans se faire attrapé.
En soupirant, Harry ferma le livre et se leva de son lit pour aller trouver Hermione. Elle en avait sûrement finit maintenant avec son devoir et ses rondes puisqu'il était presque une heure et demi après le couvre-feu. Il dévala les escaliers jusqu' à la salle commune vide et il venait d'atteindre le sol quand la porte du portrait s'ouvrit pour laissez entrez Hermione.
Elle semblait troublée, avec ses joues rougies et ses cheveux tout emmêlés. Elle avait l'air d'avoir été dans un placard à balai. Harry sentit ses intestin se nouer et son visage s'obscurçi.
« Comment était la patrouille? » gronda Harry, dévisageant ouvertement son aspect.
Hermione passa à une nuance plus foncée de rouge. « N'ose même pas m'accuser de ce que je pense que tu est en train de m'accuser, Harry Potter ! Ton frère a déjà essayé de me persuader que je ne sortait seulement avec toi que pour le rendre jaloux! »
Harry ricana, « Et c'est le cas? »
Hermione leva une main dans les airs. « Les garçons! »
Elle essaya de le contourner, mais Harry attrapa son poignet. « J'ai le droit de savoir si tu sors avec moi pour avoir mon frère, » grogna t'il, la faisant se retourner. « Après tous nous sommes des jumeaux ! Je suis exactement comme lui -- c' est comme de la pratique. »
Hermione dégagea son poignet de sa prise en serrant sa mâchoire d'un air de mutinerie. Elle le poussa au niveau de la poitrine et gronda en répondant. « Je sortirai avec ton frère si je voulais être sa petite amie. Actuellement pour information je lui ais jeter un sortilège ! Je suis également parfaitement capable de t'en lancer un a toi aussi, Monsieur -- »
Harry l'interrompit par un baiser féroce. Elle lutta brièvement avant de changer d'avis et de l'embrasser a son tour. Il se détacha pour attraper son regard, sa main remontant furtivement a travers ses longues mèches pour se poser sur sa nuque.
« Quand -- quand lui as tu jeter un sort? »
« Quand il a essayé de m'emmener dans un placard à balai, » dit elle avant de rajouter sur la défensive, « Je suis venu directement ici après qu'il ait essayé. »
Le poids de la tension s'envola des épaules d' Harry. La prochaine fois qu' il rencontrerait Daniel, il rajouterai un sortilège ou trois pour faire bonne mesure. À quoi son frère jouait-il au juste? Il sortait avec Ginny Weasley par Merlin ! Au lieu d'exprimer ses pensées sur le sujet il ajouta simplement,
« Bien. »
« Quoi? Pas de Désolé Hermione de ne pas t'avoir fait confiance --' »
Harry la coupa avec un autre baiser, la rapprochant intimement contre lui. Elle sursauta de surprise. Le bruit le fit rire au milieu de son baiser. Son rire cessa et fut remplaça par un gémissement de chaleur pendant que, rehaussée contre lui presque sur la pointe des pieds, elle appuyait ses seins contre son torse. Ses doigts se posèrent sur ses avant-bras tandis qu' elle inclinait sa tête en arrière.
« Je te fais confiance, » murmura Harry. « Je ne fais pas confiance à mon frère. »
« Tu devrais vraiment passez au dessus de ces inquiétudes, Harry, » répondit Hermione, léchant sa lèvre inférieure.
Ses actions le fit vouloir se rapprocher plus étroitement, pour serrer son éveil croissant contre son doux ventre. Ses doigts se courbèrent, apposées contre la chair molle de sa taille, tandis qu' Harry combattait le désir d'aller plus bas et de saisir le bas de ses reins, pour commencez, sûr que s'il le faisait il serait récompensé pour ses efforts. Il s'éloigna de sa bouche, traînant ses lèvres contre la peau de son cou. Elle gémi doucement, inclinant sa tête à nouveau pour lui offrir plus de surface de manœuvre.
« Harry. » respira Hermione le souffle discontinu, ses mains glissant jusqu'à ses épaules.
« Hmm? »
« Ne t'arrête pas » lui commanda t'elle, d'une voix enrouée.
Harry mordilla son cou, ses mains se remplissant de courage et glissant vers le bas pour serrer fermement son délectable arrière train. Elle soupira élogieusement, se rapprochant encore plus étroitement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucun centimètre d' espace de libre entre eux. Harry émis un grondement de plaisir possessif en reprenant sa respiration et la délicieuse sensation de chaleur contre sa peau le fit frissonner de plaisir. Elle était à lui, pas à Daniel.
« Est ce que vous comptez baisez dans la salle commune, tout les deux ? » leurs demanda une voix féminine du haut de l'escalier de la salle des filles.
Hermione sursauta loin de lui quasi immédiatement, frottant à la hâte ses lèvres comme pour essuyer au loin son baiser. Harry maudit l'intru et, se redressant, lui jeta un regard sombre. C'était Padma Patil.
« Padma, » dit Hermione la voix pleine de culpabilité,tournant promptement son attention sur l'état de ses vêtements pendant qu'elle essayait de les arranger de telle sorte qu'il n'y reste plus trace ni signe des chères attentions d' Harry. « Je dois y aller, Harry. »
Harry jeta un regard gêné à l' indienne avant de dire, brusquement, « Pourquoi? Il y a des tas de placard à balai. »
« Je ne veux pas aller dans un placard à balai! » énonça Hermione en frissonnant, le visage rougissant tandis qu'elle lançait à Padma un regard nerveux avant de chuchoter assez fort, « Je te verrai demain pour le match de Quidditch. D'accord? »
Elle s'en alla avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, remontant rapidement les marches de l' escalier avec son amie. Pendant qu'ils disparaissaient il surprit Padma demander à Hermione, « Comment peut tu le laisser te toucher ? Il est si vil ; toujours à essayer de voler la renommée de Daniel pour lui même. Personne ne l'aime Hermione. »
« Putain de merde. » gronda Harry, passant une main dans ses cheveux.
Il n'avait jamais davantage détesté qui que ce soit qu'a l'instant même, tandis qu'il sentait une autre vague de douleur parcourir rapidement son aine. Il avait l'impression de sentir ses boules vouloir comme essayer de se rétracter à l'intérieur de son corps et de se faire écraser au cours de la tentative.
Harry se retourna et trébucha a l'extérieur par le trou du portrait. Il ignora la plainte de celui çi au sujet de l'heure et commença a descendre jusqu' au rez-de-chaussée du château. Il avait quelque chose à faire.
Se jetant un sort informulé de désillusion, Harry attendit jusqu'à ce que la sensation d'oeuf liquide ait disparu avant de se mettre en action. Un silencio sur leurs charnières lui assura que les massives portes antiques ne grincerait pas en se déplaçant et il les ouvrit avec un autre rapide sortilège informulé.
Il observa le lac a l'autre bout du parc et partit dans la direction opposée pour allez jusqu'aux terrain de Quidditch. Le vent de novembre, terriblement glacé ,soufflait avec violence. Harry dû lancer deux sorts sans baguette de chauffage l'un après l'autre pour se mettre hors d'atteinte du profond froid nocturne. Il fut bientôt arriver aux limites du terrain de Quidditch et s'introduisit dans la pièce contenant les casiers de Serdaigle.
Harry se déplaça en une parfaite ligne droite jusqu'aux compartiment à balai de Serdaigle dans lequel une araignée tournoyait dans les air pour se faire un toile. Il la fit partir d'un mouvement impatient de la main et ouvrit le casier en métal. À l'intérieur se trouvait six vieux balais ainsi qu' un balai flambant neuf, qui appartenait évidemment à Blake. Harry fut tenté de prendre le balai du garçon pour y faire un tour.
Finalement, il sorti son fidèle vieux Cleansweep, glissant ses doigts le long de la poignée usée. Harry désillusionna le balai et le plaça sur son épaule. Il se dirigea vers l'autre côté de la salle aux casier pour prendre un vif.
Derrière une petite grille en fer, Harry choisi parmi les boites des balles celle d'un simple vif . Il l' enleva de sa boite et l' observa déployez ses fines ailes blanches. Il le fit se refermer de quelques tapotements de sa baguette magique et rangea la minuscule petite boule dans la poche de sa robe.
Marchant calmement au milieu du terrain, qui était inondé par la lumière argenté du clair de lune , Harry pris position au centre du terrain. Il tapota a nouveau le vif avec sa baguette magique, le réactivant.
Quand il commença a vrombir doucement dans sa main, Harry le jeta dans les air. Il l' observa se rapprocher et hésiter. Le vif virevolta a nouveau autour de lui comme s'il essayait de le reconnaître avant de s'échapper brusquement vers la droite. Harry compta jusqu' à dix avant de chevaucher son balai et de décoller du sol d'un coup de pied.
D'en haut Harry pu voir plus clairement la façon dont le clair de lune se projetait sur les buts, se reflétant dans les grand cercles de métal. Il passa un long moment à parcourir le terrain en faisant de grandes boucles et de paresseux zigzags. Il plongea, pratiquant sa feinte de Wronski. La sensation de morsure du froid causée par le vent contre son visage tandis qu'il plongeait vers le sol le fit frémir et il oublia instantanément tout ses problèmes avec Cornfoot, Padma, et Hermione. Les spirales et les tire-bouchons l' exaltèrent d'une sensation de rajeunissement.
Finalement, il commença à chercher le vif.
Harry ne repéra aucune petite lueur vacillante et rechercha dans les ombres des tribunes, qui fournissaient des abris de rêve pour la petite boule ailé. Il vola près des tribunes, cherchant dans les espaces entre chacune des différentes maisons et tendit l' oreille pour essayer d'entendre le léger flottement d' ailes. Il n'entendit que du silence, mais Harry attendit sans s'inquiéter.
Il allait sortir, il le savait. Il avait juste à être prêt quand ce moment viendrait. Alors, enfin, il apparut, planant au pied de la tribune des Poufsouffles. Harry se jeta en avant sur son balai en donnant un coup de pied contre celle des Serpentard pour accroître sa vitesse. Le vif continua a voler comme sans but avant de partir en un éclair à quelques centimètre au dessus du sol, frôlant l'extrémité des brins d'herbe.
Harry plongea sur lui, s'aplatissant contre le manche de son balai. Il se rapprocha de plus en plus près du scintillement du vif d'or, de même que du sol. Harry se focalisa sur lui et tendit son bras, préparant son corps à remonter après le piqué. Le métal froid frappa alors sa paume et Harry referma son poing avec un sourire de satisfaction.
Remontant rapidement, Harry su que demain l'équipe de Serdaigle allait perdre. Blake ne pouvait pas battre Zeller, même si elle était plus jeune. Rose avait été dans l'équipe de Poufsouffle depuis sa deuxième année. Cela allait être sa première année comme joueur non-remplaçant, mais Blake n'avait pas le quart de son expérience.
Harry sauta de son balai une fois suffisamment près du sol et remit tout ce qu'il avait pris a leurs place. La lune commençait a se recouvrir de nuage lorsqu'il rentra à nouveau au château. Par chance, il n' avait aucun cours demain, vu qu' il aurait eu a subir un matin brut de décoffrage. Il comptait dormir demain puis rendre une visite à Serion, Oorjit, et Mimy avant le début de l'après-midi. Faire le brassage s'il pouvait, ou lancer un autre sortilège de stase et espérez que la potion ne s' encrasse pas.
Il évita Rusard au niveau du cinquième étage en se cachant derrière une armure et en jetant un sort informulé de confusion sur Miss teigne. Chaque fois qu'elle s'approcha trop près de lui, elle crut, confuse, se retrouver confrontée a Rusard. Le gardien continua pour sa part à lui demander ce qu'elle avait sentit sur un ton allant de la joyeuse impatience à l'inquiétude.
Avec précaution, Harry les contourna et se dépêcha de remonter dans la tour ouest. Il réveilla une fois de plus la bibliothécaire, se glissa à l'intérieur et se déplaça jusqu'à son lit, où il s' effondra épuisé et s' endormi ; tout habiller et chaussures aux pieds.
(1) Toe jam : Littéralement 'confiture d'orteil', je ne crois pas qu'il y ait d'équivalent en français de ce terme d'argot américain. D'ailleurs j'ai eu du mal a trouver ce que c'était et c'est même sans doute absent des dictionnaires anglophones eux même. En bref cela désigne les petits morceaux de peau mortes et de saletés gris-marron qui s'accumulent au niveau des doigts de pieds et des chevilles.
Le fait que Luna affirme aimer les toe jam de Ron peut avoir plusieurs sens, ou bien cela met en avant son caractère bizarre en lui faisant dire quelque chose de normalement jugé assez dégueux sur un ton léger, soulignant donc que Luna est la même dans ce monde, contrairement manifestement à Ron qui n'est d'ailleurs jamais appelé par son diminutif ( si c'est bien lui ).
Ou bien cela peut également signifier que Ron et elle couchent ensemble puisque c'est aussi une expression liés a tout ce qui est léchage de pied et autre joyeuseté pratiquée au cours de ce genre d'activité. ;)
D'où la réaction d'Harry dans le reste de la scène, qui peut donc avoir plusieurs sens. En tout cas dans les deux cas il ne veut pas en savoir plus ...
Je me suis dépêcher de vous faire ce chapitre étant donner que je risque malheureusement de faire passer mon bac avant cette traduction. ( oui je sais j'ai honte ) :)
Rien a dire si ce n'est comme d'habitude la mise en place de pleins de détails destinés au tiltage de vos neurones, que ce soit avec raisons ou pour vous mener en bateau sous couvert d'une autre explication. ( niark)
Quidditch et affinité au chapitre suivant.
