Coucou à tous,déjà merci à Holly pour sa review ( BlackHeart n'a pas réussi à poster mdrrr)
Holly : Contente que ça passe vite c'est déjà ça ! Ah là le Phil/Liz…. Bah pas possible mdrrr. Héléna a perdu son navire, elle n'allait quand même pas s'en tirer comme ça ! Pour Hector et Héléna ahahahaha . Angelica te remercie de son soutien mdrrrr
L'histoire s'accélère un peu et nous arriverons bientôt en vue de la fontaine mais pour l'instant…. Bonne lecture et … Reviews ?
Chapitre 20
Coup de foudre
Île Bimini, route de l'est,
Philip, émerveillé de tenir la sirène contre lui, osait à peine respirer. Il en oubliait même les zombies et Blackbeard. Fasciné, le jeune homme songeait qu'elle illustrait à elle seule la perfection divine lorsqu'elle prit la parole d'une voix hachée.
« Lâche-moi. »
Comme dans un rêve, Philip obéit et la sirène se blottit dans la chemise qu'il lui avait cédée.
« Je suis désolé, » répéta Philip.
La sirène lui tourna le dos avant de le fixer à nouveau.
« Je te croyais différent, c'est pour ça que je t'ai sauvé.
- Sauvé ?
- Les pierres allaient te tuer. »
Philip hoqueta alors que la scène lui revenait en mémoire.
« J'ai cru, j'ai cru, que tu voulais… »
Rouge, il n'osa pas finir sa phrase.
La sirène s'adoucit.
« Toi tu es différent, tu protèges, » murmura-t-elle avant d'effleurer la croix qui pendait sur le torse nu de Philip.
Troublé, le jeune prêtre sentit son pantalon se tendre dans un désir avec lequel il avait cru en avoir fini depuis qu'il avait prononcé ses vœux.
« Je ne voulais pas qu'ils te prennent, si je t'ai retenue c'est parce que j'avais peur que tu partes, » souffla-t-il avec honte.
La sirène sembla frétiller à cette déclaration et le fixa.
« Pourquoi ?
- Je, tu es tellement belle, » gémit Philip.
Bouleversé par son désir et honteux de le ressentir, Philip détourna les yeux.
« Pardonne-moi. » Souffla-t-il avant de se lever à la hâte.
La sirène le suivit longuement des yeux. Jamais aucun mortel ne lui avait paru aussi beau que celui-ci. Dès qu'elle l'avait vu, elle l'avait voulu. Non pas pour le détruire mais pour l'emporter avec elle au fond de l'océan et pour l'aimer. Comme le disait la chanson que l'autre homme chantait.
« Mon marin riche et sans peur. » fredonna-t-elle.
()()
Elizabeth prit une profonde inspiration et se força à sourire à Jack et Angelica qui, main dans la main, revenaient de la crique où ils avaient passé la nuit.
« Angelica, j'aimerais te parler. Seule à seule. »
Jack s'écarta avec un air inquiet tandis qu'Angelica glissait un regard vers son père. Blackbeard l'encouragea d'un signe de la tête et elle se força à faire face à Elizabeth.
« D'accord… » Accepta-t-elle de mauvaise grâce.
Les deux femmes se dirigèrent vers l'extrémité du campement et Angelica toisa Elizabeth.
« Qu'as-tu à me dire ?
- Je suis désolée Angelica. Jack et moi sommes amis depuis longtemps et
- Il ne t'aime pas.
- Je sais, murmura Elizabeth en s'efforçant de repousser la douleur qui s'installait dans son cœur. Angelica, nous parlions juste.
- Tu allais le laisser t'embrasser ! »
Elizabeth répondit prudemment.
« Non, nous parlions c'est tout. Angelica, je ne VEUX PAS être ton ennemie.
- Alors tu t'y prends mal.
- Angelica, quoiqu'il y ait pu avoir entre Jack et moi, c'est fini depuis longtemps. Je suis mariée et Jack est avec toi.
- Tu as couché avec lui ! Explosa Angelica.
- Bien sûr que non ! » Mentit Elizabeth par automatisme.
Les deux femmes se jaugèrent du regard puis Angelica se pencha sur elle.
« Si tu essaies encore de le séduire, je te tue… »
Elizabeth serra les poings et se forçait à garder son calme lorsqu'elle aperçut un serpent sur Angelica. Elle blêmit.
« Ne bouge pas.
- Quoi ?
- Ne bouge pas, tu as un macaga sur toi. »
Angelica frémit et commença à trembler.
« Tu es sure ?
- Regarde-toi moi-même si tu ne me crois pas, » siffla Elizabeth entre ses dents tout en sortant son couteau.
Angelica baissa lentement les yeux et gémit à la vue du serpent.
« Sa blessure est mortelle à tous les coups, murmura-t-elle.
- Je sais, chuchota Elizabeth. Maintenant tais-toi, j'ai besoin de rester concentrée.
- Elizabeth qu'est-ce que tu fais !
- La ferme ! » Ragea la jeune femme qui suivait le serpent des yeux.
Ce dernier se prépara à attaquer et Angelica poussa un hurlement.
« NON ! »
Les yeux clos, elle attendit la morsure mais rien ne vint. Surprise, Angelica ouvrit les yeux et découvrit le serpent inerte à quelques centimètres de son visage.
« La prochaine fois bouge moins, lui lança Elizabeth avant de jeter le serpent. Au fait tu me dois un couteau. »
Angelica cligna des yeux.
« Tu m'as sauvé la vie… mais pourquoi ? »
Elizabeth soupira.
« Tu es ma sœur et quoi que tu en penses, Jack est mon ami. Et je sais ce que ça fait de voir mourir la personne qu'on aime, » souffla t'elle douloureusement.
Angelica baissa la tête.
« Elizabeth…
- Laisse tomber les remerciements et dépêche-toi, Teach nous attend. »
Surprise, Angelica la suivit.
« Attend, Elizabeth… Entre Jack et toi ? »
Le jeune femme soupira et se souvint de ce que Jack lui avait révélé sur l'enfance d'Angelica. Elle était mariée, elle n'avait pas le droit de lui faire du mal en lui révélant une chose sans importance.
« Il n'y a rien Angelica. Nous sommes amis. C'est tout.
- Je te crois, » souffla Angelica.
Elizabeth haussa le sourcil et Angelica lui sourit.
« Tu es trop plate pour plaire à Jack, il aime les vraies femmes. Lui décocha-t-elle avant de s'éloigner.
- Sale garce, maugréa Elizabeth quand elle fut hors de portée de voix. Jack aime les vraies femmes, » singea-t-elle.
Gibbs apparut devant elle et Elizabeth poussa un cri de surprise.
« Bon sang Gibbs ! Pesta-t-elle. Depuis quand êtes-vous là ?
- Bah j'chais pas trop.
- Vous êtes ivre, soupira Elizabeth.
- Vous croyez ?
- Bah j'chais pas trop, » plaisanta Elizabeth qui glissa un bras sous le sien.
()()
Jack vit Angelica et Elizabeth revenir avec soulagement.
« Au moins elles se sont pas entretuées, murmura t'il.
- Pourquoi l'auraient elles fait ? Demanda Philip.
Jack, agacé, le toisa.
« T'es pas sensé porter Miss poisson toi ? »
Philip lui sourit.
« Uniquement quand on marche. Et vous, vous n'êtes pas mal à l'aise ?
- Je ne vois pas pourquoi !
- Tu ne convoiteras pas la femme de ton frère…
- Je n'ai pas de frère, tu dois faire erreur. » Plaisanta Jack.
Philip soupira.
« Ou alors tu ne séduiras pas la sœur de ta femme, surtout si elle est mariée. »
Jack blêmit et roula des yeux effarés en direction de Philip.
« Qu'est ce qu'elle t'a dit ?
- Rien du tout.
- Rien ? S'étonna Jack. Tu veux dire qu'elle ne t'a pas parlé de moi ? »
Philip jeta un regard en direction d'Elizabeth qui soutenait Gibbs. La jeune femme sourit brièvement mais son sourire n'atteignit pas ses yeux.
« Non, répondit Philip qui se tourna vers Jack. Elle ne m'a pas parlé de vous. »
Jack se troubla tandis que Philip s'efforçait de se convaincre que parfois mieux valait un pieux mensonge qu'une licencieuse vérité.
Île Bimini, route de l'ouest.
Domez trébucha et manqua de s'étaler sur le sol meuble au grand plaisir de Barbossa.
« Tu veux que je te prête une jambe ? » Ironisa le pirate.
Une flopée de jurons lui répondit et Barbossa sourit.
« Quelle joie d'être haï à ce point. »
Héléna poussa un soupir exaspéré et désigna un coin de verdure dégagé.
« Assez avancé pour aujourd'hui, on fait une pause.
- Oui Domez est fatigué, se moqua Barbossa.
- Hector, » pesta Héléna.
Le pirate sourit et lui fit une caricature de révérence.
« Ma chère Rosa la Rouge, me feriez-vous la joie de me suivre derrière ce bosquet pour y cueillir quelques pommes. »
Héléna ne put retenir un sourire et se leva.
« Gare à toi s'il n'y a pas de pommes.
- Comme si j'étais capable de mentir, rétorqua Barbossa.
- Je vous accompagne, s'exclama Domez.
- Non, reste ici pour installer le campement, » lui lança Héléna.
Les poings serrés et le visage empourpré, Domez regarda Hector et Héléna disparaitre derrière le bosquet. Décidément, les choses prenaient un tour qu'il n'aimait pas mais alors pas du tout.
()()
Héléna se retourna vers Hector, un léger sourire aux lèvres.
« Alors où sont les pommes ?
- Là ! » S'exclama Barbossa en clopinant vers un arbre qu'elle n'avait pas vu.
Stupéfaite, Héléna le suivit.
« Tu m'as fait venir ici pour qu'on cueille des pommes ?
- Non je t'ai fait venir ici pour que TU cueilles des pommes, elles sont trop hautes pour moi, et il est malaisé de grimper aux arbres avec une seule jambe. »
Furieuse, Héléna se dirigea vers l'arbre et donna un grand coup de botte dans le tronc.
« Ramasse tes pommes ! » Pesta-t-elle avant de s'éloigner.
Resté seul, Barbossa sourit. Il n'était jamais bon de laisser croire à une femme qu'elle l'intéressait suffisamment pour qu'il en oublie l'essentiel. Ainsi, lorsqu'il la prendrait de nouveau, un peu plus tard dans la soirée, Héléna serait reconnaissante de l'accueillir. A cette pensée, le fut d'Hector se tendit et il croqua joyeusement dans une pomme bien juteuse.
Île Bimini, route de l'est,
Les bras autour du corps mince de la sirène, Philip avançait comme dans un rêve. Chaque fois qu'il baissait les yeux, il croisait le regard d'un bleu pur de la sirène et cela suffisait à faire accélérer son cœur. Elle était la foi qu'il avait cherchée, l'aboutissement de son chemin. A elle seule, la sirène illustrait toute la beauté divine. Et à cause de son égoïsme, de son désir de la retenir, Blackbeard s'était approprié cette perfection. Son visage s'emplit de remords et il baissa les yeux sur sa sirène.
Dans ses bras, cette dernière leva un regard sur lui.
« A quoi penses-tu Philip ? »
Le jeune missionnaire soupira.
« J'aimerais pouvoir t'aider, j'aimerais pouvoir te libérer. »
La sirène sourit tristement.
« Moi aussi. »
()()
Tandis que Blackbeard encadré par Angelica et Elizabeth ouvrait la marche, Jack ralentit jusqu'à se trouver à la hauteur de Gibbs.
« Gibbs,
- Vous l'avez laissé me livrer aux monstres des océans, rétorqua le second avec rancœur.
- Oui mais j'avais un plan, mentit Jack sans vergogne. La preuve tu n'es pas mort. »
Gibbs soupira et lui lança un regard éloquent.
« Bon d'accord, peut être que mon plan n'était pas si parfait que ça mais pour l'instant tout se passe comme prévu non ?
- Si vous me disiez ce que vous avez prévu, j' pourrais peut être être d'accord avec vous, râla Gibbs. Que comptez-vous faire une fois à la Fontaine ? Et pourquoi avoir entrainé Elizabeth ?
- A la Fontaine ? Rien mon ami, il suffira de laisser agir Hector comme nous l'avons convenu.
- Si c'est pas malheureux de devoir encore compter sur ce type. Et Elizabeth ?
- Et bien, elle est là pour, pour
- Vous savez pas vraiment hein ?
- Bien sûr que si, pesta Jack. Elle fait diversion. Ne t'inquiète pas l'ami, dans quelques jours Blackbeard mourra et ce sera le seul comme je l'avais promis. »
Peu convaincu, Gibbs lui jeta un regard de biais et Jack poursuivit.
« Il va falloir préparer notre sortie l'ami.
- Par sortie vous voulez dire fuite ? Murmura Gibbs, intéressé.
- Non !
- Ah… dommage. »
Jack soupira et lui fourra son compas dans sa poche.
« Ce soir, tu feras semblant d'être devenu fou, tu te mettras à hurler puis tu commenceras à courir le plus vite possible.
- Quoi ?
- Le compas, Gibbs, pense à ce qu'on désire le plus…
- Le rhum ?
- Non, le Pearl… Blackbeard l'a caché pas loin d'ici, tu vas t'en emparer et le ramener de l'autre côté de l'île.
- D'accord mais pourquoi ? »
Jack jeta un regard inquiet en direction d'Angelica qui parlait gaiement à Teach.
« T'occupe, fais ce que j'te dis. »
A cet instant, Blackbeard se retourna et Jack se dépêcha de le rejoindre.
« Passe devant Sparrow. » Ordonna le pirate.
()()
Jack se glissa vers Elizabeth tandis qu'Angelica donnait ses ordres pour installer leur campement pour la nuit.
« On dirait que ça va mieux entre Angelica et vous. »
La jeune femme lui fit un sourire forcé.
« En effet, vous aviez raison, Angelica ne demandait qu'à être rassurée.
- Et que lui avez-vous dit ? S'inquiéta Jack.
- Qu'il n'y avait rien et qu'il n'y aurait jamais rien entre nous Jack.
- Vous avez menti, » se gargarisa Jack.
Elizabeth soupira et se tourna vers lui.
« Non. Je le pense. Jamais je ne trahirai Will
- Pourtant vous avez déjà…
- Jack, une fois qu'un désir a été assouvi, il n'a plus de raison d'exister. » Le coupa Elizabeth d'un ton rageur.
Le pirate grimaça.
« Dans ce cas pourquoi êtes-vous furieuse après moi ?
- Je ne sais pas Jack, peut-être parce qu'à cause de vous la seule relation que j'ai réussi à établir avec ma sœur repose sur un mensonge ? Ironisa Elizabeth.
- Oui mais sans moi vous ne l'auriez pas connue ! »
Elizabeth secoua la tête et s'éloigna de lui.
Une fois seule, la jeune femme soupira. Elle avait pris la bonne décision. Continuer à entretenir le jeu de séduction qu'elle jouait avec Jack ne les aurait mené à rien. Hormis à faire souffrir Will et Angelica. Une boule remonta dans sa gorge à la pensée qu'elle venait de tourner le dos pour de bon à Jack et à ce qu'il représentait.
« Ça va ? Lui demanda Philip.
- Je ne sais pas, » murmura Elizabeth.
Le jeune homme la regarda avec affection, il n'oubliait pas qu'elle avait été la seule à l'aider sur le Queen Anne, puis à traiter la sirène avec un peu d'humanité.
« Que se passe-t-il Elizabeth ?
- Rien de grave, murmura la jeune femme, les larmes aux yeux. Juste une de ces choses que l'on aimerait ne pas avoir à faire mais qu'il faut faire.
- Jack ?
- Oui… »
Philip soupira et glissa son bras autour de ses épaules.
« Je suis désolé Elizabeth, vous méritez d'être heureuse, vous êtes une femme bien. J'espère que vous retrouverez votre mari.
- Comme il se doit, » murmura Elizabeth entre ses larmes.
Elle chassa ces dernières d'un geste et se tourna vers Philip.
« Comment va la sirène ?
- Pourquoi ne lui demandez-vous pas ? »
Elizabeth hésita et s'avança vers la jeune sirène qui lui jeta un regard mauvais.
« Je suis désolée, murmura-t-elle. J'aurais aimé qu'il y ait une autre solution. Mais si vous donnez à, à mon père, ce qu'il désire, je suis sûre qu'il vous libérera. »
La sirène secoua la tête d'un air buté et Elizabeth soupira.
Elles en étaient là lorsque Gibbs commença brusquement à hurler qu'il n'en pouvait plus de rester ici. Médusée, Elizabeth vit le vieil homme se diriger vers les sous-bois et Teach porter la main à son épée. Elle s'apprêtait à intervenir mais Angelica fut plus rapide qu'elle.
« Père non ! Il ne nous est pas nécessaire ! »
Blackbeard grimaça et reposa sa main avant de s'éloigner. Lorsqu'il passa devant Jack, il murmura.
« Je t'accord le bénéfice du doute pour cette fois Jack, mais ne commet pas une seconde erreur ou tu ne seras pas le seul à la regretter.
- Je ne vois pas de quoi tu parles, » rétorqua Jack avec une parfaite mauvaise foi.
Blackbeard lui adressa un regard menaçant mais Angelica intervint.
« Jack, j'ai besoin de toi pour chercher de la nourriture…
- Désolé l'ami. » Plaisanta Jack avant d'emboiter le pas à Angelica sous le regard sombre d'Elizabeth.
Île Bimini, route de l'ouest,
Le soleil déclinait vite à l'horizon et Héléna se tourna vers Domez.
« Organise un tour de garde autour du campement et réveille moi dans trois heures.
- A vos ordres. »
Sans plus d'hésitation, Héléna se recroquevilla dans son long manteau et ferma les yeux, réchauffée par la chaleur du feu.
Elle dormait depuis quelques instants lorsqu'elle sentit une main agripper sa poitrine. Effrayée, elle sursauta et s'apprêtait à donner l'alerte lorsqu'une main se plaqua sur sa bouche.
« Tu n'as pas envie de réveiller tes hommes n'est-ce pas ? Après tout, ils ont bien droit au repos, » chuchota Barbossa à son oreille.
Héléna roula des yeux furieux vers le pirate et il pressa un peu sa poitrine. Sa main glacée se faufila sous ses vêtements et il commença à pincer sans douceur le téton offert, procurant un douloureux plaisir à sa victime. Héléna gémit et Barbossa passa sans hésitation sur elle, libérant sa bouche.
« Comment oses-tu ? Chuchota Héléna.
- Je suis un pirate, quand je vois une chose qui me fait envie, je la prends. »
Héléna frissonna et protesta pour la forme.
« Je prends bientôt mon tour de garde.
- Pas avant deux bonnes heures, » rétorqua Barbossa en continuant à la caresser.
Héléna sentit son érection durcir contre son ventre et soupira.
« Qu'est-ce que tu veux ?
- Tu ne sens pas ?
- Hors de question ! » Pesta-t-elle.
La main de Barbossa s'insinua dans son fut et elle souffla alors que ses doigts la caressaient.
« Hector…
- Tais-toi, » lui imposa le pirate.
Héléna frissonna puis une vague de désir la submergea. Elle se redressa à demi et entreprit de débarrasser son amant de ses vêtements.
« Au diable les convenances, marmonna-t-elle.
- Je n'aurais pas mieux dit, » répondit Barbossa.
Leurs bouches s'épousèrent avec fièvre tandis qu'elle passait sur lui, les flammes du feu se reflétant sur son dos nu. Leurs corps s'épousèrent avec avidité et Barbossa posa une main sur sa nuque pour la forcer à suivre le rythme qu'il lui imposait.
A quelques mètres de là, Domez serra les poings à la vue des corps entrelacés.
