Salut à tous pour un nouveau chapitre qui si tout se passe bien sera posté le lendemain que le précédent. La raison de mon empressement vous dites? Et bien j'ai mon examen d'instrument demain matin et j'ai besoin de me changer les idées, quoi de mieux que vous écrire un nouveau chapitre? So let's go.
Adenoide: Désoler, mais Ron ne se mêle pas au autre maison alors comment est-il devenu ami avec Arthur? Et bien j'ai seulement pensé que Ron pourrait faire un effort pour le survivant, cela dit ils ne sont pas réellement amis, ce sont plutôt des connaissances qui s'endentent bien, tu vois?
Merlinus: ce dernier m'intrigue, je pense que tu l'as fait exprès. Oui, tu m'as effectivement cernée, c'est exactement toutes les intrigues que j'avais prévu et que j'essaierai de développer tout au long des chapitres ;)
Merci pour vos reviews :D
Harry se sécha rapidement et continua alors son chemin en direction de la Grande Salle...
Après avoir mangé Harry emmena Alice dans le parc, après avoir lancé sur lui et Alice un sortilège très puissant d'invisibilité que même Dumbledore aurait été capable de décerner. Bien que surprise par le fait qu'Harry connaisse un tel sortilège Alice ne fit aucun commentaire, ce dont Harry la remercia silencieusement. Ils se rendirent donc dans le parc et s'allongèrent sur l'herbe, près du lac. Un air frais et agréable leur caressait le visage.
Ils regardaient les étoiles et firent des commentaires sur cette constellation ou celle là. Harry ne savait même pas pourquoi il l'avait emmenée ici mais il s'en fichait, tout ce qui comptait était qu'elle passe un bon moment. C'est pour ça qu'avec sa main il fit apparaître des papillons lumineux et multicolores qui voletaient joyeusement autour d'eux. Ils restèrent allongés en silence durant un moment, main dans la main. Puis Alice interrompit le silence environnant.
-Qui es-tu Harry Potter? dit-elle, ouvertement intriguée, en tournant la tête vers lui.
-Et toi, qui es-tu Alice?
Elle ne lui répondit pas, se contentant de soupirer avant de retourner sa tête vers le ciel.
-Vient Harry, il commence à se faire tard, nous devons rentrer.
-Mmh non, j'en ai pas envie... Il chauffa discrètement toute l'eau du lac puis quand de celle ci s'échappaient de volutes de vapeurs d'eau Harry la saisit dans ses bras et la fit plonger avec lui dans l'eau ni brulante ni glacée. Alors qu'il rigolait, elle semblait en colère mais fut vite gagnée par la détente que lui offrait l'eau ensorcelée par Harry.
-En fait ce lac est comme un jacuzzi, dit Alice dont la peau glacée commençait à peine à se réchauffer. Doucement elle se rapprocha de Harry et se blottit dans ses bras.
-Je suppose que oui, lui répondit Harry, soupirant de bonheur.
Après être restés comme ça durant un moment ils sortirent finalement de l'eau, se séchèrent puis repartirent main dans la main en direction du château et de leur dortoir respectif. Arrivés devant Alice lui dit: " Merci Harry, j'ai adoré cette soirée, enfin cette nuit." Et elle lui déposa un baiser, sur la joue. Suite à quoi elle monta les marches de son dortoir laissant un Harry choqué dans la salle commune, après avoir posé doucement un main sur la joue encore brulante du baiser il monta les marches et s'endormit rapidement.
Le lendemain Harry se réveilla de bonne humeur et prit son petit déjeuner en compagnie d'Alice, dans le parc. Il avait conjuré des petits croissants et et du jus de citrouille sur une petite nappe. puis ils commencèrent les cours, Alice par défense contre les forces du mal et Harry par histoire de la magie. Les cours les plus ennuyeux étaient sans aucun doute ceux d'histoire de la magie qui était enseignée par le seul professeur fantôme du collège. Alors qu'il était déjà très vieux, le professeur Binns s'était endormi devant la cheminée et quand il s'était levé le lendemain matin pour aller faire sa classe, il avait laissé son corps derrière lui. Binns parlait sans cesse d'une voix monocorde tandis que les élèves griffonnaient des noms de sorciers célèbres en confondant Emeric le Hargneux et Ulric le Follingue. Cette fois ci le cours était en commun avec les Gryffondors, Harry s'assit donc à côté d'Hermione à qui il n'avait pas parlé depuis quelques jours.
-Salut Hermione, comment s'est passé ton premier jour?
-Oh bien, merci. J'ai adoré aller en cours et découvrir la magie! Et de ton côté?
-Pareil.
La conversation bien que courte s'arrêta là et ils laissèrent Mr Binns divaguer tranquillement... L'après midi tous les élèves avaient cours de vol, ils se rejoignirent alors sur le terrain, certain très excités et d'autres plutôt curieux. Hermione redoutait la première leçon de vol, car c'était quelque chose qu'on ne pouvait pas apprendre par cœur dans un livre, et pourtant elle avait essayé ! Le ciel était clair et les vastes pelouses ondulaient sous une faible brise. Le terrain se trouvait du côté opposé à la Forêt interdite dont on voyait les arbres se balancer au loin.
Les Serpentard étaient déjà là, ainsi qu'une vingtaine de balais soigneusement alignés sur le sol. Harry avait entendu Fred et George se plaindre de la qualité des balais de l'école qui se mettaient à vibrer quand on volait trop haut ou qui tiraient un peu trop à gauche.
Madame Bibine, le professeur de vol, arriva bientôt. Elle avait des cheveux courts et gris et des yeux jaunes comme ceux d'un faucon.
-Alors, qu'est-ce que vous attendez ? aboya-t- elle. Mettez-vous chacun devant un balai. Allez, dépêchez-vous !
Harry jeta un coup d'œil à son balai : il était vieux et pas en très bon état.
-Tendez la main droite au-dessus du balai, ordonna Madame Bibine, et dites : « Debout ! »
-Debout ! crièrent les élèves à l'unisson.
Le balai de Harry lui sauta aussitôt dans la main, mais ce fut un des rares à le faire. Celui d'Hermione Granger fit simplement un tour sur lui-même et celui de Julie ne bougea pas. Madame Bibine leur montra ensuite comment enfourcher le manche sans glisser. Elle passa devant chacun pour corriger la position et c'est avec étonnement que Arthur se fit corriger sur la sienne qu'il pensait pourtant parfaite! Comme lors du cours de potion il entendit des Pouffsoufles ricaner. Il serra les points et grogna, l'un des deux Pouffsoufles, de taille normale, les cheveux blonds et courts s'appelait Anton Jens tandis-que l'autre, un peu plus petit, s'appelait Peter Volker. Arthur ne les portait vraiment pas dans son cœur, ils faisaient que pouffer à la moindre de ses erreurs, tellement souvent que ça en devenait exaspérant. Il fut d'ailleurs ravi d'entendre le professeur Bibine dire à Anton qu'il tenait très mal son balai.
- Et maintenant, dit le professeur, à mon coup de sifflet, vous donnez un coup de pied par terre pour vous lancer. Frappez fort. Vous tiendrez vos balais bien droits, vous vous élèverez d'un ou deux mètres et vous reviendrez immédiatement au sol en vous penchant légèrement en avant. Attention au coup de sifflet. Trois, deux.
Mais Neville, un Gryffondor, était si nerveux et il avait si peur de ne pas réussir à décoller qu'il se lança avant que Madame Bibine ait eu le temps de porter le sifflet à ses lèvres.
- Redescends, mon garçon ! ordonna-t-elle.
Mais Neville s'éleva dans les airs comme un bouchon de champagne. Il était déjà à trois mètres. Il monta jusqu'à six mètres. Harry vit son visage se décomposer tandis qu'il regardait le sol s'éloigner. Il eut un haut-le-corps, glissa du balai et...
BAM ! Il y eut un bruit sourd, puis un horrible craquement et Neville se retrouva face contre terre, le nez dans le gazon. Son balai continua de s'élever de plus en plus haut, puis dériva lentement vers la Forêt interdite avant de disparaître à l'horizon.
Madame Bibine était penchée sur Neville, le teint aussi pâle que lui.
-Poignet cassé, murmura-t-elle. Allez, viens mon garçon, lève-toi, ce n'est pas grave.
Elle se tourna alors vers les autres élèves.
- Personne ne bouge pendant que j'emmène ce garçon à l'infirmerie, dit-elle. Et vous laissez les balais par terre, sinon, je vous garantis que vous ne resterez pas longtemps à Poudlard.
Neville, le visage ruisselant de larmes, la main crispée sur son poignet, clopina à côté de Madame Bibine qui le tenait par l'épaule. Dès qu'ils se furent suffisamment éloignés, Malefoy ( un Serpentard particulièrement mesquin ) éclata de rire.
- Vous avez vu sa tête, à ce mollasson ? s'exclama-t-il.
Les Serpentard éclatèrent de rire à leur tour.
-Tais-toi, Malefoy, lança sèchement Julie.
- Tu prends la défense de Londubat, Julie ? s'exclama Pansy Parkinson, une fille de Serpentard au visage dur. Je ne savais pas que tu aimais les gros pleurnichards.
- Regardez ! s'écria Malefoy.
Il se précipita soudain à l'endroit où Neville était tombé et ramassa quelque chose dans l'herbe.
- C'est ce truc idiot que sa grand-mère lui a envoyé, dit-il en montrant le Rapeltout qui étincelait dans sa main.
- Donne-moi ça, Malefoy, lança Harry d'une voix très calme.
Tout le monde cessa de parler pour regarder la suite des événements. Malefoy eut un sourire mauvais.
- Je vais le laisser quelque part pour que ce pauvre Neville puisse le retrouver. Au sommet d'un arbre, par exemple.
-Donne ça ! s'écria Arthur.
Mais Malefoy avait déjà enfourché son balai et décolla aussitôt. Il n'avait pas menti en disant qu'il savait voler.
- Si tu y tiens tellement, viens le chercher, Potter, cria-t-il en volant autour de la cime d'un chêne, ne sachant pas vraiment à quel Potter il s'adressait.
Harry empoigna son balai.
- Non ! cria Hermione . Madame Bibine nous a dit de ne pas bouger. Tu vas t'attirer des ennuis!
Mais Harry ne fit pas attention à elle. Il enfourcha le balai, donna un grand coup de pied par terre et s'éleva à toute vitesse. L'air lui sifflait aux oreilles et sa robe de sorcier flottait derrière lui. Il ressentit une joie intense, la même joie qui l'envahissait chaque fois qu'il volait. Lorsqu'il tira sur le manche pour monter encore un peu plus haut, il entendit s'élever de la pelouse les hurlements des filles qui le suivaient des yeux.
Harry prit alors un virage serré pour faire face à Malefoy qui paraissait stupéfait.
- Donne-moi ça, s'écria Harry, lui voler cet objet ne sert strictement à rien mis à part à te rendre ridicule.
- Vraiment ? répliqua Malefoy qui essayait d'avoir l'air méprisant mais semblait plutôt inquiet.
D'instinct, Harry savait parfaitement ce qu'il fallait faire. Il se pencha en avant, serra les mains sur le manche et son balai fonça sur Malefoy comme un javelot. Malefoy parvint de justesse à éviter Harry qui prit un virage en épingle à cheveux et fondit à nouveau sur son adversaire. En bas, des élèves applaudirent.
- Alors, Malefoy ! Tes amis serpentards ne sont plus là pour te sauver la mise ? lança Harry.
Il sembla que Malefoy avait eu la même pensée.
-Attrape, si tu en es capable, cria-t-il. Et il lança la boule de verre le plus haut
possible.
Comme dans un film au ralenti, Harry vit la boule s'élever dans les airs puis amorcer sa chute. Il se pencha aussitôt en avant, abaissa le manche à balai et poursuivit la boule en fonçant vers le sol. Des cris se mêlaient au sifflement du vent dans ses oreilles, tandis qu'il fendait l'air à une vitesse vertigineuse. Soudain, il tendit la main et réussit à attraper la boule à une cinquantaine de centimètres du sol, juste à temps pour pouvoir redresser le manche de son balai et atterrir en douceur sur la pelouse, en tenant le Rapeltout au creux de son poing.
-HARRY POTTER !
Cette fois, ce fut son cœur qui sembla plonger dans sa poitrine à la même vitesse que le balai. Le professeur McGonagall courait vers lui. Harry se releva, les jambes tremblantes.
- Jamais depuis que je suis à Poudlard...
Elle étant dans un tel état de choc qu'elle n'arrivait presque plus à parler et ses lunettes lançaient des éclairs furieux.
-Comment avez-vous pu oser... ? Vous auriez pu vous rompre le cou...
-Ce n'est pas sa faute, professeur, intervint Arthur, c'est Malefoy qui...
-Taisez-vous. Venez avec moi, Potter.
Harry aperçut Malefoy et les Serpentards qui arboraient un air triomphant en le regardant partir sur les talons du professeur McGonagall.
Il monta les marches de pierre, puis l'escalier de marbre. Le professeur McGonagall ne disait toujours rien. Elle ouvrait les portes à la volée et arpentait les couloirs, Harry sur ses talons. Peut- être l'emmenait-elle dans le bureau de Dumbledore. Le professeur s'arrêta soudain devant une salle de classe. Elle ouvrit la porte et jeta un coup d'œil par l'entrebâillement.
- Excusez-moi, dit-elle au professeur qui donnait son cours dans la salle.
C'était Flitwick, le professeur d'enchantements.
- Puis-je vous emprunter Rainer quelques instants ?
Qui était se Rainer, se demandait Harry, déconcerté.
Rainer était en fait un élève de cinquième année, un garçon solide qui avait l'air très étonné d'être ainsi arraché à son cours.
-Venez avec moi, tous les deux, dit le professeur McGonagall.
Ils la suivirent le long du couloir. Rainer lançait à Harry des regards surpris.
- Entrez là, ordonna le professeur.
Elle les fit entrer dans une classe vide où Peeves était occupé à écrire des gros mots au tableau.
- Dehors, Peeves ! aboya-t-elle.
Peeves lança la craie dans une corbeille et fila dans le couloir en poussant des jurons. Le professeur McGonagall claqua la porte derrière lui et se planta devant les deux garçons.
- Potter, je vous présente Paul Rainer, Rainer, je vous ai trouvé un attrapeur.
L'expression de Rainer passa de la surprise au ravissement.
- Vous parlez sérieusement, professeur ?
-Très sérieusement, répliqua sèchement le professeur McGonagall. Ce garçon a un don. Je n'ai jamais rien vu de semblable. Je n'ai pas l'habitude de faciliter les autres équipes mais son don ne doit pas être gâché. Il a attrapé cette boule de verre après une descente en piqué de quinze mètres, continua le professeur McGonagall. Et il s'en est tiré sans la moindre égratignure. Même Charlie Weasley n'aurait pas été capable d'en faire autant.
Rainer avait à présent la tête de quelqu'un dont le rêve le plus cher vient de se réaliser.
-Tu as déjà assisté à un match de Quidditch, Potter ? demanda-t-il d'une voix enthousiaste.
-Rainer est le capitaine de l'équipe de Serdaigle, précisa le professeur McGonagall.
-Il a le physique parfait pour un attrapeur, dit Rainer qui tournait tout autour de Harry pour l'examiner en détail. Léger, rapide... Il va falloir lui trouver un bon balai. Peut-être un Nimbus 2000 ou un Astiqueur 7.
-Je vais aller voir le professeur Dumbledore pour lui demander si on peut faire une entorse au règlement et fournir un balai à un élève de première année.
Après cette nouvelle admission, des élèves vinrent voir Harry pour le féliciter et lui souhaiter la bienvenu dans l'équipe de Serdaigle. Mais une apparition beaucoup moins apréciable vint lui gâcher la vue.
-Alors, c'est ton dernier repas, Potter ? Quand est-ce que tu retournes chez les Moldus ?
-Tu faisais moins le fier quand tu n'avais pas tes petits copains avec toi, répliqua Harry avec froideur.
Le qualificatif de « petit » ne convenait guère à Crabbe et à Goyle, mais les professeurs étaient
nombreux autour de la Grande Table et ni l'un ni l'autre ne put faire grand-chose à part froncer les sourcils.
-Je te prends quand tu veux, dit Malefoy, vexé. Cette nuit si ça te convient. Duel de sorciers. Baguettes magiques uniquement, pas de contact physique. Qu'est-ce qu'il y a ? Tu ne sais pas ce que c'est qu'un duel de sorciers ?
- Bien sûr que si, intervint Alice. Et je veux bien être sa seconde. Et toi, qui tu prends comme second ?
Malefoy se tourna vers Crabbe et Goyle et les évalua du regard.
-Crabbe, dit-il. À minuit, d'accord? On se retrouve dans la salle des trophées, elle n'est jamais fermée.
Lorsque Malefoy et ses amis furent partis, Alice et Harry se tournèrent l'un vers l'autre.
-Tu es sûre de vouloir être ma seconde? Et puis un duel avec Malefoy serait puéril.
-C'est trop tard, un duel accepté ne peux pas être annulé.
cette nuit promettait de ne pas être de tout repos...
Voilà un nouveau chapitre de terminé. Comme d'habitude je vous demande vos avis, à vous de laisser une petite review.
À bientôt.
