Salut à tous pour un nouveau chapitre, jusqu'à mintenant il me semble que je faisait du chapitre jour/jour mais ça serait beaucoup trop long, c'est pourquoi je vais faire par semaine ( par fois plusieurs semaines ).
Adenoide: Alice Brandon est-elle une vampire? Et bien, elle mange avec Harry donc je te laisse méditer sur la question ^^ Enfin...Disons qu'elle n'est pas complètement humaine.
Sheltan: y'a pas a dire un couple crabbe/malefoy c'est tellement attendrissant XD Ouk :bruit de surprise dans les dents: voyons... De mon point de vue Malefoy mérite mieux quand même ^^
Sur ce, avant de commencer le chapitre je vous mets une phrase anglaise dans le genre "les chaussettes de l'archiduchesse sont elles sèches ou archi-sèches?" Alala, même à écrire c'est compliqué - -'
Betty Botter had some butter, "but" she said, "this butter's bitter. If i bake this bitter butter, it would make my batter better. So she bought a bit of butter, better than her bitter butter, and she baked it in her batter and the batter was not bitter. So twas Betty Botter bought a bit of better butter.
À minuit moins dix Harry et Alice descendirent discrètement leurs escaliers puis passèrent le portrait et se rendirent au lieu de rendez-vous. Dans la salle des trophées ils retrouvèrent Draco et Crabbe qui les regardaient l'un avec l'air hautain et dédaigneux et l'autre avec un air menaçant.
-Draco, Crabbe. Les salua d'un signe de tête Alice.
-Il est encore temps de retourner en arrière Malefoy, combattre servira à quoi? Se venger? Ça n'a aucun sens, c'est un réaction immature que de vouloir se venger pour une telle raison. Je te propose donc d'annuler le duel de sorcier.
-Non, tu m'as ridiculisé devant toute ma maison, ce ne sont pas de belles paroles qui vont me ralentir dans ma volonté. Prépare toi à souffrir, lui dit-il, baguette en main. Le jeune sorcier était tout de même soufflé par les paroles de l'autre garçon. Il se mit alors en position de combat et Crabbe, son armoire à glace attitrée se rangea à côté. Harry et Alice firent de même et le premier sort fusa, provenant de la baguette du blond. Harry esquiva avec facilité le rayon rouge qu'il devina être un stupéfix et lui envoya en retour un explelliarmus parfaitement exécuté mais sans trop de puissance, montrant son expérimentation. La baguette du blond s'envola pour atterrir dans les mains d'Harry, Crabbe grogna et se plaça devant, prêt à lancer son premier sort mais Draco le stoppa.
-Il est bien trop puissant, nous ferions mieux de nous ranger à ses côtés. Chuchota-t-il en direction du grand costaud. Nous acceptons de faire un pacte avec vous.
-Et en quoi consiste-t-il?
-Et bien je te propose que ni moi ni les miens ne te créons d'ennui et que tu fasses de même.
-J'accepte seulement j'aimerais y ajouter une petite chose: je ne te ferai rien sauf si quelqu'un est sous ma protection et que tu l'agresses injustement.
Malefoy étudia rapidement la question et se fit la remarque que de toute façon il n'avait pas la puissance magique pour faire face à celle qu'il avait pu voir dans le sort du brun.
-Nous acceptons, répondit il, parlant pour son acolyte.
-Eh bien parfait, retournons dans nos dortoirs.
Au même instant, un bruit dans la pièce voisine les fit sursauter. Harry brandit sa baguette et ils entendirent une voix.
-Cherche ma belle, cherche bien, ils doivent se cacher dans un coin.
C'était Rusard qui parlait à Miss Teigne. Frappé d'horreur, Harry fit des signes désespérés aux trois autres pour qu'ils s'enfuient le plus vite possible. Ils filèrent en silence jusqu'à la porte opposée et parvinrent tout juste à la franchir avant que Rusard entre dans la salle des trophées.
-Il y a quelqu'un qui doit se cacher quelque part, marmonna-t-il derrière eux.
Suivi des trois autres, Harry s'engagea dans une longue galerie où s'alignaient des armures. Ils entendaient Rusard qui se rapprochait et Malefoy poussa brusquement un cri apeuré.Il se mit à courir, trébucha, essaya de se rattraper en saisissant Alice par la taille et tous deux tombèrent en renversant une armure.
Le vacarme qui s'ensuivit aurait suffi à réveiller tout le château.
— ON FILE ! cria Harry et ils se mirent à courir sans se donner le temps de se retourner.
Parvenus à l'extrémité de la galerie aux armures, ils prirent un virage serré et foncèrent à toutes jambes à travers un dédale de couloirs. Harry avait pris la tête du groupe sans avoir la moindre idée de l'endroit où ils se trouvaient, ni de la direction qu'ils suivaient. Ils passèrent derrière une tapisserie et s'engouffrèrent dans un passage secret qu'ils parcoururent sans ralentir l'allure. Ils se retrouvèrent alors près de la salle où avaient lieu les cours d'enchantements et qui était située à des kilomètres de la salle des trophées.
— Je crois bien qu'on l'a semé, dit Harry, hors d'haleine.
Malefoy, plié en deux par un point de côté, essayait de retrouver sa respiration en émettant toutes sortes de bruits bizarres.
-On doit retourner dans nos dortoirs et on a intérêt à se dépêcher. Leur chuchota Alice.
Ce n'était pas si simple, cependant. Ils avaient à peine fait dix mètres qu'ils virent quelque chose jaillir d'une salle de classe, juste devant leur nez. C'était Peeves, l'esprit frappeur. En les voyant, il poussa une exclamation ravie.
-Alors, les petits nouveaux, on se promène dans les couloirs à minuit ? Je devrais le dire à Rusard, déclara-t-il d'une voix vertueuse. Pour votre propre bien, ajouta-t-il, les yeux brillants de malice. Je t'avais dit que j'allais me venger, continua-t-il, s'adressant à Harry.
-Fiche le camp, laisse-nous passer, lança Crabbe en faisant un geste pour écarter Peeves.
C'était une grave erreur.
-ÉLÈVES HORS DU DORTOIR ! hurla aussitôt Peeves. ÉLÈVES HORS DU DORTOIR DANS LE COULOIR DES ENCHANTEMENTS !
Ils se baissèrent pour passer sous l'esprit frappeur et coururent à toutes jambes jusqu'au bout du couloir où ils tombèrent sur une porte verrouillée.
-On est fichus, gémit Malefoy tandis qu'ils essayaient vainement d'ouvrir la porte. C'est la fin, pour nous !
Ils entendaient les bruits de pas de Rusard qui courait le plus vite qu'il pouvait dans la direction d'où provenaient les cris de Peeves.
-Laissez moi la place.
Harry tapota la serrure et murmura :
-Alohomora !
Il y eut alors un déclic et la porte pivota sur ses gonds. Ils se précipitèrent dans l'ouverture, refermèrent aussitôt derrière eux et collèrent l'oreille contre le panneau pour écouter ce qui se passait.
-Où sont-ils allés, Peeves ? demandait Rusard. Vite, dis- moi.
-On dit : où sont-ils allés s'il te plaît, quand on est poli.
-Ça suffit, Peeves, ce n'est pas le moment de faire l'idiot. Par où sont-ils partis ?
-Je dirai quelque chose quand on me dira s'il te plaît, chantonna Peeves de son ton le plus exaspérant.
-Bon, d'accord. S'il te plaît.
-QUELQUE CHOSE! Ha! Ha! Ha! Je vous avais prévenu. Je dirai « quelque chose » quand on me dira s'il te plaît ! Ha ! Ha ! Ha !
Harry et les trois autres entendirent un bruit semblable à une rafale de vent. C'était Peeves qui prenait la fuite tandis que Rusard lançait des jurons furieux.
-Il pense que la porte est verrouillée, chuchota Alice. Je crois qu'on va s'en tirer.
-Qu'est-ce qu'il y a ? dit Harry à Malefoy qui le tirait par la manche depuis un bon moment.
Comme Malefoy insistait, Harry se retourna. Pendant un instant, il se demanda s'il ne faisait pas un cauchemar. Avec tout ce qui venait de se passer, c'en était trop !
Car ils ne se trouvaient pas dans une salle, comme il l'avait cru tout d'abord, mais dans un couloir. Plus précisément, dans le couloir interdit du deuxième étage. Et à présent, ils comprenaient pourquoi l'endroit était interdit.
Devant leurs yeux, un chien monstrueux remplissait tout l'espace entre le sol et le plafond. L'animal avait trois têtes : trois paires d'yeux étincelant d'une lueur démente, trois museaux qui les flairaient en frémissant avec avidité et trois gueules bavantes hérissées d'énormes crocs jaunâtres d'où pendaient des filets de salive épais comme des cordes.
Le chien se tenait immobile, ses six yeux fixés sur eux. S'il ne les avait pas encore dévorés, c'était sans doute parce qu'ils l'avaient pris par surprise, pensa Harry, mais à en juger par ses grognements qui roulaient comme le tonnerre, il n'allait pas tarder à leur bondir dessus.
-C'est un cerbère. Dit-il.
Voyant que la créature s'apprêtait à leur bondir dessus, sans réfléchir Harry jeta un puissant stupéfix informulé bien sentit, la bête se le reçu en pleine face et tomba lourdement sur le sol.
Ils sortirent à reculons, claquèrent la porte derrière eux et se mirent à courir le long du couloir à une telle vitesse qu'ils avaient presque l'impression de voler. Rusard avait dû les chercher ailleurs, car ils ne l'aperçurent nulle part, mais peu leur importait, ils n'avaient plus qu'une idée en tête : mettre le maximum de distance entre le monstre et eux. Ils ne s'arrêtèrent de courir que lorsqu'ils furent revenus devant le portrait de leur salle commune, les deux Serpentards les avaient laissés à un croisement de couloir.
-Où êtes-vous donc allés ? demanda le portrait en voyant leurs visages plein de sueur.
-Peu importe, l'énigme, demanda-t-il à l'aigle.
-Je suis un homme, je suis une femme. Je ne suis ni un homme ni une femme.
Qui-suis-je ?
-Voyons voir, qu'est-ce qui est un homme et une... Mais non, bien sûr Qu'est-ce qui peut suivre un homme et une femme mais qui n'est pas humain?
-Une ombre, compléta Alice.
Le tableau pivota aussitôt. Ils s'engouffrèrent dans la salle commune et se laissèrent tomber dans des fauteuils, tremblant de tous leurs membres.
Ils restèrent un long moment silencieux.
-Pourquoi un cerbère serait enfermé dans un château?
-Il était sur une trappe. On l'a mis là pour garder quelque chose, c'est évident.
-Oui, j'ai cru distinguer une trappe aussi mais j'avais suffisamment à voir avec ses têtes. Bon... Je monte me coucher et tu devrais en faire de même. Bonne nuit Alice.
-Bonne nuit Harry.
Ils montèrent tous les deux chacun de leur côté mais ne parvinrent pas à s'endormirent immédiatement, trop occupés à réfléchir à propos de la chose que gardait le cerbère enragé.
À bientôt.
PS: il y a un joli petit bouton bleu en dessous, allez vous appuyer dessus?
