Salut à tous je vous poste un chapitre le même jour que le onzième, décidément je me presse pour écrire mes nouveaux chapitres mais que voulez-vous...Quand on a rien à faire et beh on a rien à faire à part écrire...


Halloween approche dans le monde de nos héros, Harry et Julie n'en savaient pas plus sur l'objet que gardait le chien à trois tête, qui faisait d'ailleurs le sujet de plusieurs de leurs conversations.

-Ou bien c'est quelque chose qui a beaucoup de valeur, ou bien c'est un truc très dangereux, dit Alice.
-Ou bien les deux, ajouta Harry.

Malefoy et Crabbe quant à eux ne semblaient en avoir parlé à personne et ne s'intéressaient pas plus que ça à ce qui se cachait sous la trappe. Tout ce qui comptait pour eux c'était de ne plus jamais se retrouver en présence du chien. Tant mieux, pensa Harry, moins d'élève au courant de cette affaire il y avait mieux c'était pour eux.

Donc, comme je l'écrivai un peu plus tôt, Halloween approchait. Nos deux Serdaigles prenaient leur petit déjeuner puis au moment où les hiboux envahirent la Grande Salle, comme chaque matin, l'attention des élèves fut aussitôt attirée par un long paquet que portaient une demi-douzaine de hiboux grands ducs. Harry était aussi intrigué que les autres et il fut stupéfait ( bien qu'il n'en montra rien ) lorsque les hiboux laissèrent tomber le paquet devant lui, en envoyant au passage son assiette d'œufs au bacon sur le carrelage. Un autre hibou passa juste après pour déposer une lettre sur le paquet.
Harry eut la bonne idée de commencer par lire la lettre dans laquelle il était écrit :

N'OUVREZ PAS LE PAQUET PENDANT QUE VOUS SEREZ À TABLE.
Il contient votre nouveau Nimbus 2000, mais je ne veux pas que tout le monde sache que vous avez votre propre balai. Sinon, les autres en voudront un aussi. Paul Rainer vous attend ce soir à sept heures sur le terrain de Quidditch pour votre première séance d'entraînement.
Professeur Flitwick.

Malgrès la curiosité des élèves, Harry, Alice, Arthur et Julie se frayèrent un chemin dans la petite foule et sortirent de la Grande Salle pour déballer le paquet.

-Et bien mes félicitations Harry, lui dit Arthur, avec tout de même une pointe de jalousie dans la voix.

Peu avant sept heures, Harry quitta le château et se rendit sur le terrain de Quidditch dans la lumière du crépuscule. C'était la première fois qu'il entrait dans le stade puisque les cours de vol n'avaient lieu que sur le terrain qui leur étaient destiné. Il était entouré de gradins installés en hauteur qui permettaient aux spectateurs d'être suffisamment haut placés pour ne rien perdre du spectacle. A chaque bout du terrain, étaient plantés des poteaux en or surmontés de larges cercles verticaux. Ils ressemblaient un peu à ces bâtonnets en plastique à travers lesquels les enfants moldus soufflent des bulles, sauf que ces poteaux-là faisaient quinze mètres de hauteur.
Impatient d'essayer son balai. Harry l'enfourcha sans attendre l'arrivée de Rainer et décolla aussitôt. La sensation était extraordinaire, le Nimbus 2000 enchaînait les virages à la moindre caresse, montait en chandelle, descendait en piqué, passait à travers les cercles d'or, fonçait à toute vitesse sur toute la longueur du terrain.

-Hé, Potter ! Redescends !
Paul Rainer venait d'arriver avec une grosse boîte sous le bras. Harry atterrit auprès de lui.
-C'était vraiment très bien, dit-il, les yeux étincelants. Je comprends ce que McGonagall voulait dire... Tu as vraiment un don. Je suppose que tu connais les règles, tu participeras aux entraînements trois fois par semaine. Quant à ce soir tu vas simplement t'entrainer à rattraper le vif d'or.
Il ouvrit la boîte. A l'intérieur, il y avait quatre balles de tailles différentes.

Rainer prit dans la boîte la quatrième et dernière balle.
Comparée aux trois autres, elle paraissait minuscule. De la taille d'une grosse noix, elle était d'un or étincelant et pourvue de petites ailes d'argent qui battaient sans cesse.
-Ceci, dit Rainer, c'est le Vif d'or, la plus importante des quatre balles. Je te fais un petit rappel: Elle est très difficile à attraper à cause de sa rapidité et de sa petite taille. C'est l'attrapeur qui est chargé de la saisir. Il doit se faufiler parmi les autres joueurs pour essayer de l'attraper avant l'équipe adverse. Car l'attrapeur qui parvient à s'emparer du Vif d'or fait gagner cent cinquante points à son équipe, ce qui lui assure pratiquement la victoire. Un match de Quidditch ne se termine que lorsque le Vif d'or a été attrapé. C'est pour ça que les matches peuvent durer indéfiniment. Je crois que le record est de trois mois. Il fallait sans cesse fournir des remplaçants pour que les joueurs puissent dormir un peu. Voilà. Tu as des questions à poser ?

Harry fit non de la tête. Entre temps, le temps s'était un peu assombri.
-On va commencer l'entraînement sans le Vif d'or, dit Rainer en rangeant soigneusement la petite balle dans la boite. Il fait trop sombre, on pourrait le perdre. On utilisera ça à la place.
Il sortit de sa poche un sac de balles de golf ordinaires et quelques minutes plus tard, Harry et lui volaient sur leurs balais, Rainer jetant de toutes ses forces les balles de golf dans tous les sens pour que Harry les attrape. Harry n'en rata pas une seule et Rainer en fut enchanté. Au bout d'une demi-heure, la nuit étant tombée, ils durent mettre fin à la séance d'entraînement.

-Cette année, la coupe de Quidditch sera gravée au nom des Serdaigles, assura Rainer d'un ton joyeux tandis qu'ils retournaient vers le château. Je ne serais pas étonné que tu deviennes encore meilleur que Charlie Weasley un Gryffondor. Et pourtant, il aurait pu jouer dans l'équipe d'Angleterre s'il n'était pas parti à la chasse aux dragons.
Harry était si occupé par ses cours et ses séances d'entraînement qu'il ne voyait plus le temps passer. Il ne s'était pas rendu compte qu'il était à Poudlard depuis déjà deux mois...

Au matin de Halloween, les élèves se réveillèrent dans une délicieuse odeur de citrouille qui flottait dans les couloirs. Mieux encore, le professeur Flitwick leur annonça qu'il allait leur apprendre à faire voler des objets lors ducours en commun avec les lions. Tout le monde en rêvait depuis qu'il l'avaient vu envoyer le crapaud de Neville à travers la classe dans un magnifique vol plané. Le professeur Flitwick demanda aux élèves de se répartir en équipes de deux. Harry avait Seamus Finnigan pour partenaire (ce fut un soulagement car Neville Longdubat lui avait lancé un regard plein d'espoir).
-N'oubliez surtout pas ce mouvement du poignet que nous avons appris, couina le professeur Flitwick, perché sur sa pile de livres, comme d'habitude. Le poignet bien souple, levez, tournez, rappelez-vous, levez, tournez. Et prononcez distinctement la formule magique, c'est très important. N'oubliez jamais le sorcier Baruffio qui avait un défaut de prononciation et dont la femme s'est retrouvée avec un bison sur les épaules au lieu d'un vison.
C'était très difficile pour les élèves à part Harry. Harry laissa faire Seamus qui se leva, tourna la baguette, mais la plume qu'ils auraient dû envoyer dans les airs restait immobile sur la table. Seamus s'énerva tellement qu'il la toucha du bout de sa baguette magique et y mit le feu. Feu q'Harry éteignit discrètement d'un geste de la main avant que le reste de la table ne parte en fumée. A la table voisine, Wealsey n'avait pas beaucoup plus de chance.
—Wingardium Leviosa! s'écriait-il en agitant ses longs bras comme un moulin à vent.
— Tu ne prononces pas bien, lança Hermione. Il faut dire Win-gar-dium Leviosa en accentuant bien le « gar ».
— Tu n'as qu'à le faire si tu es si intelligente, répliqua Ron.
Hermione releva les manches de sa robe, donna un coup de baguette magique et articula nettement : Wingardium Leviosa !
Leur plume s'éleva alors dans les airs, et s'immobilisa à plus d'un mètre au-dessus de leur tête.
— Bravo, très bien ! s'écria le professeur Flitwick en applaudissant. Regardez tous, Miss Granger a réussi !
Ce qui eut pour effet de porter à son comble l'exaspération de Ron.
— Ça ne m'étonne pas que personne ne puisse la supporter, glissa Ron à Harry à la fin du cours. C'est un vrai cauchemar, cette fille-là !
Quelqu'un les dépassa en bousculant Harry. C'était Hermione. Elle était en larmes.
-J'ai l'impression qu'elle t'a entendu, souffla Harry.
-Et alors ? répliqua Ron qui sembla soudain un peu mal à l'aise. Elle a bien dû se rendre compte qu'elle n'avait pas d'amis.

-C'est une raison ça? Harry essaya en vain de rattraper la Gryffondor.

Hermione ne se rendit pas au cours suivant et personne ne la vit plus de tout l'après-midi. En se rendant à la Grande Salle où devait être servi le dîner de Halloween, Harry et Alice ( à qui il avait raconté les mots du jeune rouquin ) entendirent une élève dire à sa copine qu'Hermione s'était enfermée dans les toilettes des filles pour y pleurer tout à son aise et qu'elle ne voulait surtout pas être dérangée.

Des milliers de chauves-souris voletaient dans la salle et fondaient sur les tables en de gros nuages noirs qui faisaient vaciller les flammes des chandelles à l'intérieur des citrouilles évidées. Les mets du festin apparurent tout à coup dans les plats d'or, comme lors du banquet de début d'année.
Harry avait commencé à se servir lorsque le professeur Quirrell entra dans la salle en courant, le turban de travers, le visage déformé par la terreur. Tout le monde le regarda se précipiter sur le professeur Dumbledore, s'effondrer à moitié sur la table et balbutier, hors d'haleine :
-Un troll... dans les cachots... je voulais vous prévenir... Puis il tomba évanoui sur le sol. Il y eut alors un grand tumulte dans la salle et le professeur
Dumbledore dut faire exploser des gerbes d'étincelles à l'extrémité de sa baguette magique pour rétablir le silence.
-Messieurs les préfets, veuillez ramener immédiatement vos condisciples dans les dortoirs de vos maisons respectives, ordonna-t-il.
Le préfet de Serdaigle en fit son affaire.
-Suivez-moi ! lança-t-il. Les première année, vous restez bien groupés ! Vous n'aurez rien à craindre du troll si vous m'obéissez ! Restez derrière moi. Attention, écartez-vous, laissez passer les première année ! Allons, écartez-vous, je suis préfet, figurez-vous !
-Comment un troll a-t-il pu entrer dans le château ? s'étonna Harry tandis qu'ils montaient l'escalier.
-Je n'en sais rien, peut-être que Peeves l'a fait venir en guise de blague pour Halloween, dit Alice.

Ils se frayèrent un chemin à travers un groupe d'élèves de Poufsouffle qui refluaient en désordre.
-Au fait, dit Harry en saisissant le bras de Ron. Je viens d'y penser. Hermione...
-Quoi, Hermione ?

-Elle n'est pas au courant, pour le troll.

- Bon, d'accord, on va la chercher, dit-il, mais il vaut mieux que personne ne nous voie . Ils rejoignirent discrètement les Poufsouffle qui partaient
dans l'autre sens, se glissèrent dans un couloir latéral et se précipitèrent vers les toilettes des filles.

Ils venaient de tourner le coin lorsqu'ils entendirent derrière eux des pas précipités. Alice poussa aussitôt Harry derrière la statue d'un griffon. Ils jetèrent un coup d'œil et aperçurent le professeur Rogue qui traversa le couloir et disparut.
-Qu'est-ce qu'il fait là ? murmura Harry. Il devrait être descendu dans les cachots avec les autres profs.
-Aucune idée.
Ils se faufilèrent en silence dans l'autre couloir pour essayer de voir où allait Rogue.
-Il monte au deuxième étage, dit Harry.

-Tu sens cette odeur ? chuchota Alice. Une odeur nauséabonde flottait en effet dans le couloir, un mélange de vieille chaussette et de toilettes mal entretenues. Ils entendirent alors un grognement sourd et un bruit de pas sonores, comme des pieds géants qui martelaient le sol. Alice montra du doigt un autre couloir qui partait vers la gauche : tout au bout, une masse énorme s'était mise en mouvement et avançait dans leur direction. Ils se recroquevillèrent dans l'obscurité et regardèrent la chose apparaître à la lueur d'une fenêtre que traversait un rayon de lune.
C'était un spectacle épouvantable. Près de quatre mètres de hauteur, une peau grise et terne comme de la pierre, un corps couvert de verrues, qui avait l'air d'un énorme rocher au sommet duquel était plantée une petite tête chauve de la taille d'une noix de coco. La créature avait des jambes courtes, épaisses comme des troncs d'arbre avec des pieds plats hérissés de pointes. L'odeur pestilentielle qu'elle dégageait défiait l'imagination. Le monstre tenait une gigantesque massue qui traînait par terre au bout de son bras d'une longueur interminable.

Le troll s'arrêta devant une porte et jeta un coup d'œil. Il agita ses longues oreilles comme s'il réfléchissait, puis il se baissa et s'engouffra lentement dans l'ouverture.
-Ne pose pas de question, murmura Harry.

La bouche sèche, ils s'approchèrent avec précaution de la porte ouverte et quand Harry fut face au troll il le stupéfixia.

-Je ne sais pas si mon sortilège va tenir bien longtemps, on devrait chercher Hermione et s'en aller.

Ils rentrèrent complètement dans la salle et y retrouvèrent une Hermione complètemet tétanisée de peur à la vue du troll.

Ce fut Hermione qui rompit le silence :

-Il... il est mort ?

-Non, dit fermement Harry. Il est simplement assommé.

Des bruits de pas sonores leur firent lever la tête. Ils ne s'étaient pas rendu compte du vacarme qu'ils avaient produit, mais bien entendu, la chute du troll n'était pas passée inaperçue. Un instant plus tard, le professeur McGonagall fit irruption dans la pièce, suivie de près par Rogue et Quirrell qui fermait la marche. Quirrell jeta un coup d'œil au troll, laissa échapper un gémissement et s'assit sur un siège de toilettes, une main sur le cœur.
Rogue se pencha sur le troll. Le professeur McGonagall regardait Alice et Harry qui ne l'avaient jamais vue aussi furieuse. Ses lèvres étaient livides.

-Qu'est-ce qu'il vous est passé par la tête ? dit-elle avec une colère froide.
Harry échangea un regard avec Alice qui baissa la tête.

-Vous pouvez vous estimer heureux de ne pas vous être fait tuer, poursuivit le professeur McGonagall. Pourquoi n'êtes- vous pas dans votre dortoir ?

Une petite voix s'éleva alors :
-Professeur McGonagall, ne soyez pas trop sévère, s'il vous plaît. Ils étaient venus me chercher.
-Miss Granger ! Hermione avait réussi à se relever.

-J'étais partie à la recherche du troll parce que je... je croyais pouvoir m'en occuper moi-même. J'ai lu beaucoup de choses sur les trolls.

Hermione Granger venait de mentir à un professeur !

-Si Harry et euh... s'ils ne m'avaient pas retrouvée, je serais morte à l'heure qu'il est. Ils n'ont pas eu le temps d'aller chercher quelqu'un d'autre. Le troll était sur le point de me tuer quand ils sont arrivés. Harry l'a stupéfixié.

C'était la phrase de trop, comment Harry allait il pouvoir justifier une si grande puissance?

-VOUS AVEZ STUPÉFIXIÉ UN TROLL ADULTE? hurla le professeur McGonagall en fixant Harry, les yeux écarquillés. Nous verrons cela plus tard. Laissez-moi vous dire, Miss Granger, que vous êtes bien sotte d'avoir cru que vous pourriez vaincre un troll des montagnes à vous toute seule.
Hermione baissa la tête. Harry resta silencieux. Voir Hermione faire semblant d'avoir enfreint le règlement pour leur sauver la mise, c'était comme si Rogue s'était mis à leur distribuer des bonbons.

—Miss Granger, votre conduite coûtera cinq points à Gryffondor, dit le professeur McGonagall. Vous me décevez beaucoup. Si vous n'êtes pas blessée, vous feriez bien de retourner dans votre tour. Les élèves terminent le repas de Halloween dans leurs maisons respectives.
Hermione s'en alla aussitôt.
Le professeur McGonagall se tourna alors vers Harry et Alice.

-Quant à vous Mr Potter, votre sort parfaitement exécuté rapportera 30 points à votre maison. Maintenant retournez tous les deux dans vos dortoirs avant que je ne change d'avis.


Voilà un nouveau chapitre de terminé. Comme d'habitude je vous demande vos avis, à vous de laisser une petite review. un petit merci à "the Deamon" qui a corrigé une inattention, merci à toi, autant pour ta correction que pour mon fou rire ^^

À bientôt.

. Ne descendez pas

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. ÇA VOUS ARRIVE D'ÉCOUTER LES GENS?

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Oui? Ah...D'accord, dsl...