Salut à tous et à toutes, bon, je vous avez dit que je vous écrirai un nouveau chapitre jeudi mais manque de chance je suis tombée malade, je vous raconte pas - -' enfin bon... en gros je suis pas tellement sortit de mon lit.
Bon, maintenant que je vais mieux j'aimerais vous remercier pour vos reviews qui m'ont mis du baume au coeur.
O...o...H.P...O...o...A.P...O...o.
Durant la période d'examen, il faisait une chaleur étouffante, surtout dans la Grande Salle où se déroulaient les épreuves écrites. Les élèves avaient reçu des plumes neuves auxquelles on avait jeté un sort qui empêchait leurs utilisateurs de tricher.
Il y eut aussi un examen pratique. Le professeur Flitwick les appela un par un dans sa classe pour voir s'ils arrivaient à faire danser un ananas sur une table. Le professeur McGonagall les regarda transformer une souris en tabatière, elle ajoutait des points si la tabatière était particulièrement belle mais elle en enlevait si on y décelait des moustaches. Ils étaient tous paniqués devant Rogue qui les surveillait de près pendant qu'ils essayaient de fabriquer une potion d'Amnésie.
Harry fit de son mieux pour ne pas prêter attention aux douleurs qui, par instants, lui transperçaient le front depuis son aventure dans la forêt. Il n'arrivait presque plus à dormir à cause de la douleur.
Leur dernier examen était celui d'histoire de la magie. Ils durent passer une heure à répondre à des questions concernant de vieux sorciers un peu fous, inventeurs de chaudrons dont le contenu tournait tout seul puis ils furent enfin libres pendant toute une semaine jusqu'aux résultats des examens.
Lorsque le fantôme du professeur Binns leur annonça qu'ils pouvaient poser leurs plumes et rouler leurs parchemins, Harry ne put s'empêcher de pousser des exclamations de joie avec les autres.
-C'était beaucoup plus facile que je ne le pensais, dit Hermione Granger tandis qu'ils rejoignaient les autres dans le parc ensoleillé. Je n'aurais même pas eu besoin d'apprendre le Code de conduite des loups-garous de 1637, ni l'ascension d'Elfric l'Insatiable.
Harry se frottait le front.
-J'aimerais bien savoir ce que ça signifie, s'écria-t-il soudain avec colère. Ma cicatrice continue à me faire mal. Ça m'était déjà arrivé avant, mais jamais aussi souvent.
-Va voir Madame Pomfresh, suggéra Alice.
-Je ne suis pas malade, dit Harry. Je crois plutôt que c'est un avertissement. Il y a un danger qui nous menace.
-Détends-toi. Il n'y a rien à craindre pour la Pierre tant que Dumbledore est dans les parages. D'ailleurs, on n'a aucune preuve que Quirell ou Rogue aient trouvé le moyen de passer devant Touffu sans se faire dévorer. Dailleurs le professeur Rogue a déjà failli se faire arracher la jambe une fois, il ne va pas recommencer tout de suite, crois moi. Et le jour où Hagrid laissera tomber Dumbledore, l'héritier Longdubas jouera au Quidditch dans l'équipe d'Angleterre.
-Mmh que faire? Dois-je récupérer la Pierre moi-même? Non, cela n'aurait absolument aucun sens, ce sont les affaires de Dumbledore. J'en conclus donc que...
Je vais devoir me charger de surveiller Rogue et Quirell puisque personne ne semble s'apercevoir qu'ils sont de plus en plus louches.
Durant la nuit, puisqu'Harry n'arrivait pas à dormir à cause des picotements incessant de sa cicatrice, réfléchit à nouveau à son rôle, avec le plus de recul possible, ou presque.
*Eh bien, je sais déjà comment endormir le cerbère, comme l'a fait le héros de Monteverdi, Orphée. Il suffit de jouer de la musique au chien-mutant. Mais... à quoi cela rimerait d'aller la chercher alors que personne, à part Rogue et sa misérable tentative de s'emparer de la Pierre, n'a encore tenté de la récupérer? Et puis si je le fais, je la rend à Dumbledore après, qui me posera à tous les coups des questions embarrassantes... Non, aller chercher la Pierre est définitivement une mauvaise idée. À moins que je m'en serve, oui, je pourrais transformer du plomb en or, ça m'aiderait à la création de nouveaux sortilèges, nouveaux objets etc... Mmh... à ruminer la nuit prochaine*
Harry discutait avec Hermione et Arthur à propos de Quidditch, la jeune fille levant les yeux au ciel plus de fois qu'un Romain ( NDA: blague sur Obélix qui a cette malheureuse habitude de lancer des menhirs sur ces pauvres Romains ) À un moment, Hermione étouffa un cri. Arthur et Harry firent volte-face. Rogue se tenait derrière eux.
-Bonjour, dit-il d'une voix douce. Ils le regardèrent avec des yeux ronds. Vous ne devriez pas rester à l'intérieur avec un beau temps pareil, dit-il, et il eut un étrange sourire qui ressemblait à un rictus.
-Nous étions... commença Arthur sans avoir aucune idée de ce qu'il allait dire.
-Vous devriez faire attention, dit Rogue. A vous voir comme ça, tous les trois, on dirait que vous préparez un mauvais coup. Et Poufsouffle ne peut pas se permettre de perdre encore des points, n'est-ce pas ?
Arthur devint écarlate. Ils se tournèrent vers la porte, mais Rogue les arrêta.
-Je vous préviens, Potter, dit-il. Si vous recommencez à vous promener la nuit dans les couloirs, je veillerai personnellement à ce que vous soyez renvoyé du collège. Bonne journée.
Et il s'en alla en direction de la salle des professeurs.
Harry se tourna alors en direction de son jumeau de frère.
-De quoi parlait il Arthur?
-Je...Eh bien nous voulions... Je...
-Il y a Tu, il, nous, vous, ils après, certe, puis ensuite?
-.
-Si tu essaies de dépasser en débit de parole la vitesse de la lumière c'est raté de peu. Mais j'ai compris, tu as fait échapper un dragon? Bien, ce sont tes affaires mais la prochaine fois soit plus malin, je suppose que tu as oublié la cape?
-C'est pas parce-que t'es à Serdaigle que t'es plus futé! T'essaie de me dépasser hein? C'est bien ça? Et ça gratte l'amitié aux profs pour se faire bien voir, et ça s'entraine en secret pour être plus fort que le héros du monde des sorciers et des moldus confondus? C'est ça, fait ce que tu veux mais n'oublie pas, C'EST MOI QUI AI TUÉ TU-SAIS-QUI, PAS TOI!
-Mais enfin Arthur pourquoi tu t'énerves si brusquement? C'est bien, dit il après avoir vu s'afficher sur le visage de son frère une mine stupéfaite. Réfléchis-y, tu as tout le temps qu'il te faut.
Sur ce il partit en direction de la Grande Salle en compagnie d'Hermione.
Au dîner qu'accueillait la bruyante Grande salle, Harry remarqua que Rogue et Quirell manquaient à l'appel.
-On dirait que mes réflexions sont terminées, dit-il à Alice en pointant du doigt les deux chaises vides. C'est donc décidé, je vais voir ce qu'il en est et essayer de récupérer cette fichue pierre.
Avant d'avoir la réponse de la brune il se leva discrètement et sortit de la salle. Quand il fut sûr d'être seul dans le couloir il se lança un puissant sort de désillusion dont il avait le secret puis se mit en route.
Parvenu devant le premier escalier, ils aperçurent Miss Teigne tapie en haut des marches.
* Et si je lui donnais un coup de pied, pour une fois ?*
Mais quand Miss-Teigne était là à vous observer, il était très probable qu'elle alerte son Maître, déjà dans les parages. Mais elle l'avait à priori pas vu donc il monta l'escalier en la contournant soigneusement. La chatte tourna vers lui ses yeux brillants comme des lampes, mais elle n'eut aucune réaction.
Quelques instants plus tard, il arriva dans le couloir du deuxième étage. Il vit alors Peeves qui faisait des plis dans le tapis pour faire trébucher les gens.
-Qui est là ? dit-il soudain, ses petits yeux noirs rétrécis. Je sais que vous êtes là, même si je ne peux pas vous voir. Qui êtes- vous ? Gnome, fantôme ou sale môme ?
Il s'éleva dans les airs et "l'observa".
-Jolies rimes en tout cas Pipeeves.
Le spectre laissa échapper un couinement indigné.
-Je devrais appeler Rusard si quelque chose d'invisible rôde aux alentours et se moque des innocents.
-Dit celui qui fait des plis dans le tapis pour que les gens se fassent mal...
Harry eut soudain une idée.
-Peeves, dit-il d'une voix rauque, le Baron Sanglant et son accolyte ont leurs raisons d'être invisibles. Alors cesse de nous importuner.
Peeves fut tellement abasourdi qu'il faillit tomber. Il se rattrapa à temps et resta suspendu à trente centimètres de l'escalier.
-Je suis désolé, votre sanglante excellence, Monsieur le Baron, dit-il d'une voix onctueuse. J'ai commis une erreur, une regrettable erreur, je ne vous avais pas vu. Bien sûr, puisque vous êtes invisible. Je vous demande de pardonner sa plaisanterie à ce vieux Peeves, Monsieur le Baron et son ami.
-J'ai des affaires à mener ici, dit Harry de sa voix rauque. Ne reviens plus dans les parages cette nuit.
-Oh mais bien sûr, Monsieur le Baron, bien entendu, dit Peeves en remontant dans les airs. J'espère que vos affaires se passeront bien, Monsieur le Baron. Je ne vous dérangerai plus.
Et il fila ailleurs.
*Formidable, ce que m'a soufflé Alice était donc vrai, c'est bon à savoir, c'est même certainement une inépuisable ressource que me voilà*
Quelques secondes plus tard, il s'était avancé dans le couloir et vit que la porte était entrebâillée.
-Et voilà, dit Harry à voix basse, quelqu'un a déjà réussi à passer devant Touffu. La porte ouverte semblait lui faire redouter ce qui l'attendait.
D'une main, il fit apparaître une lyre et l'ensorcela pour qu'elle joue, sans interruption l'Orpheo de Monteverdi.
Harry serra les dents, enjamba les pattes du chien avec précaution, puis tira l'anneau de la trappe qui se souleva sans difficulté et s'ouvrit.
*Humph c'est tout noir. Il n'y a ni échelle ni corde pour descendre, il faudra donc se laisser tomber.*
Il se glissa dans le trou et se suspendit par les mains au bord de la trappe. Et Harry se laissa tomber. Il sentait l'air humide lui siffler aux oreilles tandis qu'il tombait, tombait, tombait... Puis soudain, avec un drôle de bruit sourd, il atterrit sur quelque chose de mou. Il se redressa et regarda autour de lui. Ses yeux n'étaient pas encore habitués à l'obscurité, mais il avait l'impression d'être assis sur une sorte de plante.
Il se leva d'un bond et parvint péniblement à se réfugier contre une paroi humide. Péniblement, car dès l'instant où il avait atterri, les vrilles de la plante, longues comme des tentacules, avaient commencé à s'enrouler autour de ses chevilles. Il trébucha alors puis elle s'enroula tout autour de lui, il commençait à étouffer, ses mains étaient hors d'usage. Il savait à quoi il avait à faire, c'était un filet du diable. Et bien entendu il savait exactement comment s'en débarrasser, même sans ses mains. Aussitôt qu'il y ait pensé, il se concentra sur ses yeux. Ces derniers le brulaient progressivement et le picotaient. Puis il laissa une infime partie de sa magie s'échapper par ses orbites, alors, des flammes, pleins de flammes dansaient devant ses yeux et grossissaient à vu d'oeil.
En quelques instants, Harry sentit la plante desserrer son étreinte tandis qu'elle se recroquevillait sous l'effet de la chaleur et de la lumière. Il retrouva alors le contrôle de ses mouvements. Il s'engagea ensuite dans un passage qui s'ouvrait devant lui et s'enfonçait sous la terre. « Comme à Gringotts », pensa Harry.
Il parcouru ainsi quelques dizaines de mètres jusqu'à ce qu'il entende un étrange bruit. Il tendit alors l'oreille, venant d'un peu plus loin, on entendait un
bruissement confus auquel se mêlaient quelques tintements.
*On dirait des bruits d'ailes, il y a de la lumière là-bas et je vois quelque chose bouger.*
Parvenus à l'extrémité du passage, ils découvrirent une salle
brillamment éclairée, avec un haut plafond en forme d'arche. L'endroit était envahi de petits oiseaux étincelants qui voletaient sans cesse tout autour de la pièce. Dans le mur d'en face, il y avait une grande porte de bois.
*Vont ils m'attaquer si je traverse la pièce? Sans doute. Ils n'ont pas l'air très méchant, mais s'ils me foncent dessus tous en même temps... On va bien voir... Je vais courir.*
Il prit une profonde inspiration, se protégea la tête avec les bras et s'élança à travers la salle. Il s'attendait à sentir des dizaines de becs le piquer de la tête aux pieds, mais il ne se passa rien du tout et il arriva devant la porte sans avoir subi la moindre attaque. Il tira la poignée. La porte était verrouillée.
*Super, vraiment super, je suis à la bourre et ces foutus oiseaux ne sont même pas là pour faire joli... Non pas qu'ils le soient mais bon...*
Il observa les oiseaux qui brillaient au-dessus de sa tête. Qui brillaient...
*Ce ne sont pas des oiseaux ! Ce sont des clés ! Des clés volantes. Ce qui veut dire...Challenge accepted*
Il pointa ses mains vers son torse puis prononça la formule "Antiaccio". Il sentit lentement son poids s'alléger et ses pieds décoller du sol.
Harry examina la serrure.
*Il faut une grosse clé à l'ancienne, probablement en argent, comme la poignée.* C'est ainsi qu'il partit à la poursuite de la bonne clé.
Il vola en direction du nuage de clés. Il essaya d'en saisir plusieurs, mais les clés magiques filaient, plongeaient, zigzaguaient avec une telle rapidité qu'il était presque impossible d'en attraper une.
Ce n'était pas pour rien, cependant, que Harry était le plus jeune attrapeur qu'on ait connu depuis un siècle. Il avait un don pour repérer des choses que les autres ne voyaient pas. Après avoir parcouru pendant quelques instants ce tourbillon de plumes aux couleurs d'arc-en-ciel, il remarqua une grosse clé d'argent qui avait une aile tordue, comme si quelqu'un l'avait déjà attrapée et brutalement introduite dans la serrure.
Il fila dans sa direction mais elle s'échappait très rapidement. Harry métamorphosa alors un groupe de clés en un Harry en métal mais qui était tout de même capable de bouger, il lui lança le même sortilège qu'il avait lancé quelques minutes auparavant puis s'adressa à lui.
-Il faut la cerner , cria Harry, sans quitter des yeux la clé à l'aile blessée. On va essayer chacun de l'attraper dans un sens, si elle descend tu montes et je descend ok? Attention... Partez !
Ils volèrent chacun en sa direction et la clé les évita tous les deux, mais Harry fonça dessus. La clé filait vers le mur. Harry se pencha en avant et dans un craquement sinistre, il réussit à la plaquer contre la pierre avec la paume de la main. Sa création poussa une exclamation de joie un peu métallique qui résonna dans toute la salle.
Ils se dépêchèrent d'atterrir et Harry courut vers la porte, serrant dans sa main la clé qui se débattait. Il l'enfonça dans la serrure et tourna. Il y eut un déclic, puis la clé s'envola à nouveau, les ailes en piteux état.
-Prêt? demanda Harry, la main sur la poignée de la porte.
Son double de métal hocha la tête et il ouvrit la porte.
La deuxième salle était plongée dans une telle obscurité qu'ils ne voyaient plus rien. Mais lorsqu'ils eurent franchi le seuil de la porte, une lumière éclatante jaillit soudain en leur révélant un spectacle étonnant.
Ils se trouvaient au bord d'un échiquier géant, derrière des pièces noires qui étaient plus grandes qu'eux et semblaient avoir été sculptées dans de la pierre. En face d'eux, de l'autre côté de la salle, se tenaient les pièces blanches. Harry fut parcourus d'un frisson. Les pièces blanches n'avaient pas de visage. À sa grande surprise il aperçut aussi sur le plateau son frère et son ami Ron.
-ARTHUR!
Son frère jumeau tourna la tête en sa direction.
-CASSE TOI, C'EST PAS TON COMBAT!
-C'EST PAS PLUS LE TIENT!
-CHUT vous deux, je me concentre, leur dit Ron.
-On y est presque, murmura-t-il. Voyons, réfléchissons...
La reine blanche tourna vers lui sa tête sans visage.
-Oui, dit Ron à voix basse, c'est le seul moyen... Je dois me faire prendre...
-NON ! s'écrièrent les deux autres.
-C'est le jeu, répliqua Ron. Il faut savoir faire des sacrifices! Je vais avancer et elle me prendra, ce qui te permettra de faire échec et mat, Arthur.
-Mais...
-Tu veux arrêter Rogue, ou pas ?
-Ron...
-Si tu ne te dépêches pas, il va s'emparer de la Pierre !
Il n'y avait rien d'autre à faire.
-Prêt ? demanda Ron, le teint pâle, mais l'air décidé. J'y vais... et ne traîne pas ici quand tu auras gagné. Il s'avança. La reine blanche abattit alors son bras de pierre sur sa tête. Ron s'effondra et la reine le traîna jusqu'au bord de l'échiquier. En le voyant assommé, Arthur avait poussé un cri, mais il n'avait pas bougé de sa case. En tremblant, il se déplaça de trois cases vers la gauche. Aussitôt, le roi blanc ôta sa couronne et la jeta à ses pieds. Ils avaient gagné. Les pièces blanches s'écartèrent en s'inclinant, dégageant l'accès à la porte du fond. Après avoir jeté à Ron un dernier regard navré, il se tourna vers son frère.
-RESTE LÀ ET ATTEND BIEN SAGEMENT LE RETOUR DU HÉROS. ET SURVEILLE RON! cria-t-il en pinçant les lèvres et fronçant les sourcils.
Il franchit ensuite le seuil de la porte et disparut.
*Mais enfin, que s'est-il passé pour qu'il devienne aussi imbus de lui-même?*
Il courut sur le plateau, vérifia la santé de Ron puis marcha d'un pas rapide vers la porte, mais alors, deux pions lui barrèrent le chemin.
-Il faut jouer pour passer cette porte.
-Oh vous laissez moi! Euh HARRY DEUX, SURVEILLE RON PENDANT MON ABSENCE!
Puis d'un rapide geste de la main droite il expédia brutalement les deux pions adverses contre le mur et s'enfonça à son tour dans le sombre tunnel...
Désolée mais je ne peux pas terminer le chapitre, je dois aller vomir, foutue maladie pfff...
Je prévoie donc un court chapitre suivant pour terminer celui ci.
Reviewer or Reviewer, that's the question.
À bientôt :D
