Salut à tous, pour commencer je m'excuse de mon retard pour ce chapitre. Aussi je vais sûrement commencer de nouvelles fics sur Grey's Anatomy et kyle XY, en fait je vais plutôt en traduire.


Puis d'un rapide geste de la main droite il expédia brutalement les deux pions adverses contre le mur et s'enfonça à son tour dans le sombre tunnel...

*Le Filet du Diable, c'était le maléfice de Chourave. C'est sans doute Flitwick qui a ensorcelé les clés. McGonagall a donné vie aux pièces d'échecs. Il me reste donc à affronter les sortilèges de Quirrell et de Rogue.*

Il était à présent devant une nouvelle porte. Harry poussa la porte. Aussitôt, une répugnante odeur lui frappa les narines et il dus relever le pans de sa robe pour se couvrir le nez. Il vit alors, allongé sur le sol, un immense troll encore plus grand que celui qu'il avait neutralisé auparavant. Il était évanoui, avec une grosse bosse sanglante sur le front.

*Ok, ça c'était Quirrell*

Harry continua donc sa route dans le sombre couloir où il s'était engouffré puis arriva finalement dans une pièce clôturée par des flammes noires devant lesquelles se trouvait un petit stand sur lequel se tenaient alignés 7 flacons de cristal de différentes formes et un morceau de parchemin.
Aussitôt qu'il s'était avancé des flammes violettes jaillirent derrière lui, il était pris au piège, ou presque...

*Ça, c'est le maléfice de Rogue.*

Harry s'approcha et vit un rouleau de parchemin posé à côté des bouteilles. S'en saisissant il lut:

"Devant est le danger, le salut est derrière.
Deux sauront parmi nous conduire à la lumière,
L'une d'entre les sept en avant te protège
Et une autre en arrière abolira le piège,
Deux ne pourront t'offrir que simple vin d'ortie
Trois sont mortels poisons, promesse d'agonie,
Choisis, si tu veux fuir un éternel supplice,
Pour t'aider dans ce choix, tu auras quatre indices.
Le premier: si rusée que soit leur perfidie,
Les poisons sont à gauche des deux vins d'ortie.
Le second: différente à chaque extrémité,
Si tu vas de l'avant, nulle n'est ton alliée.
Le troisième: elles sont de tailles inégales,
Ni naine ni géante en son sein n'est fatale.
Quatre enfin: les deuxièmes, à gauche comme à droite,
Sont jumelles de goût, mais d'aspect disparates."

*Remarquable !. Ce n'est pas de la magie, c'est de la logique. Une énigme. Il y a beaucoup de grands sorciers qui n'ont pas la moindre logique, ils n'arriveraient jamais à trouver la solution. Ce Rogue ressemble vraiment à Salazar... Bien, voyons ça tout ce dont j'ai besoin de savoir est écrit sur ce papier. Il y a sept bouteilles, trois contiennent du poison, deux du vin, l'une d'elles permet de franchir sans mal les flammes noires et une autre permet de retourner sur nos pas en traversant les flammes violettes.*

Harry relut le papier plusieurs fois. Puis il examina attentivement les bouteilles en marmonnant pour lui-même. Enfin, il poussa une exclamation victorieuse.

*Ça y est, j'ai trouvé ! C'est la plus petite bouteille qui permet de traverser les flammes noires et d'arriver jusqu'à la Pierre.*

Harry respira profondément, prit la petite bouteille et se tourna vers les flammes noires. Et il vida la bouteille.

Il eut alors l'impression d'avoir plongé dans un bain glacé. Il reposa la bouteille, contracta ses muscles et s'avança à travers le feu. Les flammes lui léchèrent le corps, mais il ne sentit aucune chaleur. Pendant quelques instants, il ne vit plus que la couleur noire du feu magique, puis il se retrouva de l'autre côté, dans la dernière salle.
Quelqu'un était déjà là, mais ce n'était pas Rogue. Ce n'était même pas Voldemort.

C'était Quirell.

-Alors ça! Qui vous aurait cru assez futé pour franchir les flammes!

Le professeur au turban violet lui répondit par un simple rictus malveillant.

-Allez, dîtes moi votre petit secret, on vous a aidé, c'est bien ça hein? Je vois mal un simple bégayeur à turban pouvoir arriver jusque ici seul.

-SILENCE, lui intima une voix sifflante provenant de Quirell.

-C'est bien ce que je disais, vous n'y êtes pas arrivé seul...

Je me demandais si vous alliez me rejoindre ici, Potter. Dit-il tranquillement.

Quirrell claqua des doigts. Aussitôt, des cordes surgirent de nulle part et ligotèrent solidement Harry.

-Vous êtes un peu trop curieux pour vivre bien longtemps, Potter. Quelle idée de vous promener dans les couloirs le soir de Halloween !

-C'est bien vous qui avez fait rentrer le troll ce soir là?

-Bien sûr. J'ai un don avec les trolls. Vous avez dû constater ce que j'ai fait à celui qui se trouve dans l'autre salle, là-bas ? Malheureusement, pendant que tout le monde le cherchait partout, Rogue, qui me soupçonnait déjà, est monté directement au deuxième étage pour m'empêcher d'entrer dans le fameux couloir. Et non seulement mon troll n'a pas réussi à vous tuer, mais ce chien à trois têtes n'est même pas parvenu à arracher la jambe de Rogue. Et maintenant, laissez-moi tranquille, Potter, je dois examiner cet intéressant miroir.

A ce moment-là seulement, Harry se rendit compte que le miroir du Riséd se trouvait derrière Quirrell.
-Ce miroir est la clé qui mène à la Pierre, murmura Quirrell en le contournant pour s'y regarder. On peut faire confiance à Dumbledore pour manigancer ce genre de choses... Mais il est à Londres... Et quand il reviendra, je serai loin.

*Je pourrais l'immobiliser puis me détacher... Mais quelque chose me dit que je n'ai pas intérêt à dévoiler l'étendue de mes pouvoirs à ce qui se cache à l'intérieur de Quirrell. Et puis ça serait trop facile, je vais pouvoir m'amuser un peu*

Quirrell scruta à nouveau le miroir d'un air avide.
-Je vois la Pierre... Je suis en train de l'offrir à mon maître... Mais où est-elle ?

-Demandez donc à votre si grand maître.

-Ne méprise pas Tu-Sais-Qui!

-L'ai-je fait? Alors c'est bien Lord Voldemort qui vous accompagne?

-Bien sûr, il est toujours avec moi, où que j'aille, répondit tranquillement Quirrell. Je l'ai rencontré quand je voyageais autour du monde. J'étais un jeune homme stupide, à l'époque, plein d'idées ridicules sur les notions de bien et de mal. Tu-Sais-Qui m'a montré à quel point j'avais tort. Il n'y a pas de bien ni de mal, il n'y a que le pouvoir, et ceux qui sont trop faibles pour le rechercher... Depuis ce temps-là, je l'ai servi fidèlement, bien que je l'aie laissé tomber à plusieurs reprises. Il a dû sévir, avec moi.

Quirrell fut soudain parcouru d'un frisson.

-Il ne pardonne pas facilement les erreurs. Le jour où je n'ai pas réussi à voler la Pierre, à Gringotts, il était très mécontent. Il m'a puni. Et il a décidé de me surveiller de plus près...

Quirrell marmonna un juron.
-Je ne comprends pas. Est-ce que la Pierre est à l'intérieur du miroir ? Faut-il que je le casse ?

-Vous savez quoi? Je pense que vous êtes bête, vous êtes un être faible et méprisable mais malgré cela vous ne méritez pas le sort que vous réserve Lord Voldemort.

-Que veux tu dire? Tu ne sais rien de mon maître.

-Oh que si je connais ton maître, je le connais certainement mieux que toi et quand il s'en ira de ton corps tu tombera dans la mort misérablement, tel une petite poupée de chiffon que l'on délaisse. C'est ton sort et tu n'y peux rien.

-Tu es comme ton père, fichtrement imbus de toi même.

-Peut-être mais au moins moi je sers à autre chose que d'hôte pour les restes d'un mage noir qui cherche misérablement à revenir à la vie... Oh j'adore se terme, " misérable" il s'applique tellement à toi, ta vie, et celle quasiment inexistante ton maître.

—Comment fonctionne ce miroir ? Quel est son secret ? Aidez-moi, maître !
Harry, non-surpris, entendit alors une voix lui répondre et la voix semblait venir de Quirrell lui-même.
Sers-toi du garçon... Sers-toi du garçon...
Quirrell se tourna vers Harry.
-Bien. Potter, viens ici.
Il frappa dans ses mains et les cordes qui ligotaient Harry tombèrent aussitôt sur le sol, Harry se releva lentement.

-Viens ici, répéta Quirrell. Regarde dans le miroir et dis-moi ce que tu y vois.

Harry s'approcha de lui. Quirrell se tenait derrière , tout près de lui, et il sentit une étrange odeur qui semblait provenir de son turban, Il ferma les yeux, fit un pas vers le miroir et les rouvrit.
Il vit tout d'abord son reflet, le visage un peu tendu. Mais un instant plus tard, le reflet lui sourit. Il se vit alors mettre la main dans sa poche et en retirer une Pierre rouge sang. Son reflet lui adressa un clin d'œil et remit la Pierre dans sa poche. Au même moment, Harry sentit quelque chose de lourd tomber dans sa vraie poche. Dumbledore avait été ingénieux sur ce coup là c'était lui qui avait la Pierre !

—Alors ? dit Quirrell avec impatience. Qu'est-ce que tu vois ?

-Oh, je suis à Marseille, je mange une barbe à papa devant un chien poilu, qui d'ailleurs, me fait drôlement penser à vous...

-Tais toi, cria Quirrell. Et dis-moi la vérité ! Qu'est-ce que tu as vu ?

-Je vois mal comment je pourrai vous dire la vérité en me taisant, je n'suis pas ventriloque moi... Je pourrai vous faire un petit dessin si vous voulez mais j'ai rien pour.

La voix aiguë s'éleva à nouveau.
-Laisse-moi lui parler face à face.
-Maître, vous n'avez pas assez de forces, dit Quirrell.
-J'en ai assez pour ça...

Il regarda Quirrell lever les bras et commencer à défaire son turban. Bientôt, le turban tomba et la tête de Quirrell parut soudain étrangement petite. Puis il pivota sur ses talons.

-Eurk, vous pourriez au moins offrir une potion d'esthétique à votre maître, si vous allez chez Barjow et Beurk ils ne poseront pas de question.

-SILENCE!

Derrière la tête de Quirrell, au lieu de son crâne, il y avait un visage, le visage le plus terrifiant que Harry eût jamais vu. Il était d'une blancheur de craie avec des yeux rouges flamboyants et des fentes en guise de narines, comme sur la tête d'un serpent.

-Harry Potter... murmura le visage.

-Tu vois ce que je suis devenu ? dit le visage. Ombre et vapeur... Je ne prends forme qu'en partageant le corps de quelqu'un d'autre... Heureusement, il en reste toujours qui sont prêts à m'accueillir dans leur cœur et leur tête... Le sang de licorne m'a redonné des forces, ces dernières semaines... Dans la forêt, tu as vu le fidèle Quirrell s'en abreuver pour moi... Et lorsque j'aurai l'élixir de longue vie, je pourrai recréer un corps qui sera bien à moi... Maintenant... Donne-moi cette Pierre qui se trouve dans ta poche.

-J'ai pas que ça à faire, je vous rappelle qu'elle pourrait avoir son utilité pour moi aussi.

Quirrell se retourna et fit un pas vers Harry, le visage tordu par la colère, aussitôt Harry sentit le danger alors il fit apparaître des flammes écarlates.

-Comment! Comment as-tu fait ça?

-C'est simple, j'ai bougé ma main et les flammes sont apparues, c'est bête pas vrai?

-Attrape-le ! cria alors Voldemort.
D'un geste, Quirrell saisit le poignet de Harry. Celui-ci ressentit aussitôt une douleur aiguë à l'endroit de sa cicatrice. Il avait l'impression que sa tête allait se fendre en deux. A sa grande surprise, Quirrell le lâcha. Il eut soudain beaucoup moins mal à la tête. Quirrell, en revanche, était plié en deux par la douleur, le regard fixé sur ses doigts qui se couvraient d'ampoules à vue d'oeil, comme brûlés par une flamme.

-Attrape-le ! ATTRAPE-LE ! répéta Voldemort.

A nouveau, Quirrell plongea sur Harry. Il le fit tomber à terre et l'immobilisa en l'écrasant sous lui, les deux mains serrées autour de son cou. La cicatrice devint si douloureuse que Harry en était presque aveuglé. Il parvenait cependant à distinguer le visage de Quirrell qui poussait des hurlements. Il semblait en proie à une effroyable souffrance.
-Maître ! Je n'arrive pas à le tenir, gémit-il. Mes mains... mes mains !

Tout en maintenant Harry par terre avec ses genoux, Quirrell lâcha son cou et contempla d'un air incrédule les paumes de ses mains. Harry voyait qu'elles étaient complètement brûlées, écarlates, la chair à vif.

-Alors, tue-le, imbécile ! Qu'on en finisse ! couina Voldemort de sa voix suraiguë.

Quirrell leva le bras pour lancer un maléfice mortel, mais Harry, d'un geste instinctif, plaqua les mains contre le visage de son ennemi.
-AAAAAAAAAARG !
Quirrell roula sur le sol, le visage également brûlé. Harry se rendit compte que son adversaire ne pouvait pas le toucher sans souffrir de terribles brûlures.
Harry se releva d'un bond, attrapa le bras de Quirrell et serra de toutes ses forces. Quirrell poussa un hurlement en essayant de se dégager et Harry sentit à nouveau la douleur de sa cicatrice. Il ne voyait plus rien, il entendait seulement les horribles cris de Quirrell ainsi que les glapissements de Voldemort qui répétait:
-TUE-LE ! TUE-LE ! !

Il entendait aussi, peut-être dans sa propre tête, d'autres voix crier: « Harry ! Harry ! »
Soudain, il sentit le bras de Quirrell s'arracher à son étreinte.

Il lança un autre sort de flammes qui rendrait Quirrell complètement brûlé. Il sombra alors dans une longue, longue, longue chute où tout n'était plus que ténèbres...


Voilà pour ce chapitre, je m'excuse encore pour le retard, passez de bonnes vacances pour ce qui en ont.

A bientôt.