Harry Potter appartient à J.K. Rowling. Cette histoire a pour auteur Aurette (vous la trouverez dans mes auteurs favoris), avec pour relecteurs Hebe GB, Dressagegrrrl et astopperindeath. Moi, je traduis, sans en tirer d'autre profit que les éventuels remerciements de mes éventuels lecteurs.

Ce chapitre commence par un passage qui mérite que l'histoire soit classée M (ou pas, en fait, selon le degré auquel on le prend...). Je remercie tout particulièrement Cocochon, qui m'a signalé une grosse bourde dans le chapitre précédent ainsi que les autres commentateurs (je n'avais jamais eu autant de reviews pour un premier chapitre, merci !) et tous les lecteurs. N'hésitez à me faire remarquer si j'ai laissé passé des fautes, on n'arrive malheureusement jamais à les traquer toutes comme on voudrait (néanmoins, je vous signale d'avance que j'ai bien accordé l'adjectif de couleur de la première phrase et que là, ce sont les règles du français qui sont délirantes, pas moi).

Faciliter le changement

Chapitre 2

Il la regarda de ses orbes vert émeraude, mouillés de larmes, et elle sentit son cœur chanter lorsqu'il ne put plus se retenir d'avancer une phalange hésitante pour caresser sa précieuse perle d'amour d'un doigt musculeux.

« Quelle magnifique femme tu es, Lisle, dit Étienne d'une voix emplie de désir, d'envie et d'un besoin poignant. Je veux me gorger à ce joyau secret. Dis-moi que je peux ! Dis-moi que tu t'es préservée pour moi ! »

Une mèche de cheveux couleur fauve tomba devant son regard d'un vert insondable et elle tendit la main pour la repousser.

« Oui ! Je me suis préservée pour vous ! Prenez-le ! Prenez tout de moi, messire ! »

Il pencha sa noble tête entre les cuisses au teint crémeux de la jeune femme et dès la première caresse de sa langue soyeuse, celle-ci se sentit transportée alors qu'elle faisait l'expérience glorieuse et sublime, pour la toute première fois, de l'extase de la jouissance.

« Miss Granger. »

Il mit sa lame en position devant l'entrée du fourreau de la jeune femme, et, en lui lançant un regard qui contenait toutes les années du désir qu'il avait éprouvé en secret et qu'il ne pouvait plus dissimuler davantage maintenant que leur amour avait été reconnu par le roi Léopold, il commença à faire avancer sa virilité gonflée dans le tunnel féminin.

« Miss Granger ? »

« Pardonne-moi, ma précieuse, mon amour ! Puisse cette douleur être la seule que je te causerai jamais ! » Il tendit la main pour jouer avec ses disques de cuivre, et ses caresses sur ses seins ronds et parfaitement prêts l'envoyèrent à nouveau dans une spirale de bonheur. Il prit une profonde inspiration et mena sa pompe d'amour jusqu'à destination, déchirant sa virginité jusqu'à ce qu'il fût complètement installé au plus profond de ses cachettes intimes. La douleur, brûlante et incandescente, la fit crier mais il la tint dans ses bras et lui murmura son amour pour elle jusqu'à ce qu'elle s'aperçût que cette douleur s'était muée en plaisir et que le monde avait retrouvé l'ordre.

Quand il sentit que les mouvements de son aimée répondaient aux siens, il eut un sourire entendu et ensemble, ils s'élancèrent vers les portes du paradis. Lisle se sentit à nouveau transportée vers cet endroit où elle n'était encore jamais allée et elle entendit Étienne lui déclarer son amour comme si elle volait loin au-dessus du monde, tandis qu'il se vidait de sa semence au plus profond de son corps.

Il se tinrent amoureusement l'un l'autre, chérissant la torpeur voluptueuse née de leur amour, et elle sut qu'elle portait désormais une partie de lui en elle. Elle sut qu'elle portait désormais son héritier, et elle en fut fière.

« Il fit « avancer sa virilité gonflée dans le tunnel féminin » ? Qu'est-ce que c'est que ces fadaises ? »

Hermione laissa échapper un cri perçant quand une longue main lui arracha le livre qu'elle tenait.

« Rogue ! s'exclama-t-elle en tentant de reprendre le livre dont il faisait tourner les pages pour les lire.

– Eh bien, eh bien, Granger, dit-il sur un ton qui transpirait le sarcasme tout en écartant le livre loin d'elle, vous me décevez terriblement. Et voyez-moi ça, ajouta-t-il en feuilletant le volume, vous avez corné les meilleures pages, hein ?

– Non ! Je l'ai eu dans cet état ! répliqua-t-elle d'une voix indignée en grimpant sur le comptoir pour mieux tenter d'atteindre son bien. Je l'ai pris sur l'étal des occasions au café ce matin !

– Et pourtant, répondit-il en bougeant l'épaule pour maintenir l'objet hors de portée, vous en êtes déjà à la page... deux cent quatre-vingt-six et il n'est que dix heures du matin. »

Il fit un pas de côté pour l'esquiver quand elle se laissa tomber du comptoir mais elle attrapa son bras juste au-dessus du coude et tâcha de le faire descendre en tirant dessus de toutes ses forces comme un poids mort.

« Il n'est pas impossible que j'aie sauté quelques passages, avoua-t-elle entre ses dents serrées. Ce n'est pas comme si vous pouviez me retirer des points, vous savez. Rendez-moi ça, maintenant.

– Oh, voyez-vous ça, voilà qu'elle boit sa rosée virile tandis qu'il frissonne. Ils arrivent à faire sonner ça d'une façon franchement révoltante. Ça pourrait dégoûter du sexe à vie. Est-ce que cette lecture vous sert de moyen de contraception ? »

Elle ne lui répondit que par un grognement et il fit un véritable sourire, même si c'était un sourire haïssable et condescendant. Elle commençait à peine à prendre conscience de la force qu'il avait tandis qu'elle s'accrochait à son coude lorsqu'ils furent interrompus par le bruit qui résonna dans la pièce lorsqu'un cylindre à message arriva.

Ils se figèrent et se regardèrent. Maintenant que le moment avait été gâché, ils ne savaient plus comment agir. Elle se redressa, tendit la main, et il y déposa le livre.

« Que faites-vous encore ici, Granger ? demanda-t-il tandis qu'elle lissait ses robes et battait en retraite derrière le comptoir.

– Je pensais que nous avions déjà établi le fait que je travaille ici, dit-elle en allant chercher le message.

– Est-ce que McGonagall n'a pas pris contact avec vous ?

– Non. Pourquoi ?

– J'aurais cru qu'elle s'intéresserait à votre situation quand je lui ai écrit. Ça fait plusieurs semaines, après tout.

– Vous lui avez écrit à mon sujet ? dit-elle en le fixant avec surprise.

– Hum, fit-il en se raidissant et en levant le menton, c'est venu en passant au fil de notre correspondance après la dernière fois où je vous ai vue.

– Je suis touchée, vraiment. Merci, professeur.

– Visiblement, ce n'était rien, répondit-il avec un geste indifférent de la main. Et je ne suis plus professeur, Miss Granger. Un simple « Mr. Rogue » suffira.

– Je n'en suis pas moins touchée. C'était plutôt gentil de votre part. Voulez-vous un peu de thé ?

– Non, merci. Je suis juste venu déposer un échantillon de ma potion régénératrice de tissu musculaire, comme on me l'a demandé.

– Ah, dans ce cas... commença-t-elle tout en se penchant pour fouiller un tiroir et en sortir une enveloppe renforcée. Je n'ai pas encore eu l'occasion d'utiliser ces enveloppes ! Moi, je m'occupe de l'échantillon, vous, remplissez ce formulaire. »

Il lui tendit un flacon étiqueté, prit une plume et commença à écrire les informations nécessaires. Elle mit l'échantillon dans l'enveloppe et brandit sa baguette pour lancer des sorts de fermeture et de protection contre les dommages possibles pendant le transport jusqu'au laboratoire quelques étages plus bas.

« Alors dites-moi, Simple Mr. Rogue, qu'est-ce que vous faites depuis que vous avez quitté Sainte-Mangouste il y a six mois ? Je ne suis plus du tout l'actualité, je ne supporte plus de lire le journal.

– En réalité, Miss Granger, répondit-il après lui avoir lancé un regard indéchiffrable et observé d'un coup d'œil le bureau, à côté de ma vie, la vôtre est un tourbillon d'activité. Je ne fais absolument rien, en dehors de bricoler de temps à autre quelques potions.

– Est-ce dû à la persistance de problèmes de santé après votre rencontre avec le serpent ?

– Non, c'est dû à la persistance de la colère, du soupçon et d'occasionnelles menaces de mort, dit-il avec humeur avant que son expression se radoucît en voyant la surprise qu'affichait Hermione. M'employer est considéré comme un risque. L'assassinat d'un employeur ne fait pas bon genre sur un C.V., vous savez.

– Grands dieux ! s'écria-t-elle en le regardant, stupéfaite. Est-ce que vous vous moquez de moi ? ajouta-t-elle en plissant les yeux.

– Je vous assure que je suis sincère à en être gêné.

– Vous voulez me dire qu'un sorcier aussi puissant et intelligent que vous, avec toutes vos qualifications et votre expérience, ne peut pas trouver du travail dans la recherche, ici au ministère ou même à Sainte-Mangouste ? Avez-vous essayé d'en parler à Kingsley ?

– Et c'est une remarque de la « plus brillante sorcière de sa génération » coincée dans un boulot digne d'un singe savant, répondit-il en lui jetant un regard noir, les lèvres aplaties avec agacement.

– Mais enfin, sûrement que Kingsley vous recevrait, vous. Je veux dire, après tout, vous n'êtes pas qu'un gosse à ses yeux.

– Êtes-vous en train de dire que Shacklebolt ne veut même pas vous voir ?

– Eh bien, répondit-elle avec un visage défait, il est très occupé, maintenant qu'il est ministre. C'est Arthur qui m'a dégotté ce job. Je sais que c'est juste le niveau d'entrée, mais il a dit que si je faisais mes preuves auprès de mes supérieurs, je pouvais demander à passer des tests de compétence pour obtenir un nouveau poste, quand il y en aurait de libres.

– Voilà, fit Rogue avec un grommellement hargneux en lui tendant brusquement le formulaire rempli.

– J'envoie ça tout de suite, monsieur. Vous aurez la réponse des gens du ministère dès qu'il auront pris leur décision finale.

– Merci, Miss Granger. Passez une bonne journée. Et pour l'amour de Merlin, trouvez-vous quelque chose de mieux à lire avant que votre cervelle ne moisisse.

– Oui, monsieur, dit-elle avec un sourire malicieux. Je pourrais vous le prêter quand j'aurai fini vous avez manqué le passage où l'on dit que le sexe anal ne permet pas de « rester encore pur ».

– J'ai presque peur des termes utilisés, remarqua-t-il en haussant les sourcils.

– « Le tunnel interdit des plaisir impies », répondit-elle d'un ton joyeux.

– C'est tout simplement...commença-t-il avant de s'interrompre avec une grimace en secouant la tête.

– N'est-ce pas ? J'ai ri à en perdre haleine dans le métro. »


« Severus ! Quelle surprise ! Entre donc !

– Minerva. Tu as une mine excellente, comme toujours.

– Et toi, tu as l'air d'être en meilleure santé que jamais, le soleil brille plus que de coutume et j'ai passé un très bon Noël, merci. Maintenant que nous avons fini les formalités, quelle raison t'amène ? Je suis une femme occupée.

– Pourquoi Miss Granger est-elle toujours en train de dépérir dans les entrailles du ministère ? J'aurais cru que tu aurais fait quelque chose pour elle depuis le temps.

– Et qu'est-ce que j'étais supposée faire, exactement ? demanda la directrice en levant les sourcils.

– Tu aurais pu la laisser passer ses ASPIC, commença-t-il en fronçant les siens et en se penchant en avant sur son fauteuil. Tu aurais pu lui proposer un apprentissage. Il y a bien des choses que tu aurais pu faire, conclut-il d'un ton sec.

– Mais je l'ai fait ! se défendit Minerva dont les yeux brillaient de colère. Juste après la guerre, j'ai envoyé à Miss Granger une demande spéciale pour qu'elle puisse passer ses ASPIC, en même temps que je lui proposais de revenir au château pour des cours intensifs de préparation si elle en avait besoin. Nous n'avons jamais reçu de réponse d'elle, pas plus que de Potter ou Weasley, d'ailleurs. Franchement, Severus, elle n'était pas la seule dont l'éducation ait pâti de la guerre : nous avions des dizaines d'élèves dont les vies avaient été chamboulées lors de la dernière année, sans compter tous ceux qui en avaient passé la plus grande partie à se cacher de toi dans la Salle sur Demande. Tu es mal placé pour venir ici jouer les grands seigneurs et m'accuser de ne pas me soucier suffisamment d'une jeune fille inconsciente qui pleure maintenant parce qu'elle s'est aperçue trop tard que ses choix étaient limités. J'ai eu les mains pleines ces derniers neuf mois, je t'assure.

– Où lui as-tu écrit ?

– Pardon ?

– Sa lettre. Quand tu lui as offert une chance de passer ses examens, où as-tu envoyé la lettre ?

– Pourquoi poses-tu la question ?

– Tu as écrit chez ses parents, n'est-ce pas ?

– Bien sûr que oui ! répliqua Minerva avec impatience.

– J'ai discuté avec Arthur Weasley au ministère, aujourd'hui, déclara Rogue avec un mauvais sourire. J'avais un peu perdu le fil des choses et je voulais me remettre au courant. J'ai appris un fait fort intéressant au sujet de Miss Granger. Savais-tu qu'elle a effacé la mémoire de ses parents et les a envoyés en Australie, pendant la guerre ? Ce qui est triste, vraiment, c'est qu'elle n'a pas pu inverser le sortilège. Ils ne soupçonnent même pas qu'il ont une fille.

« Dis-moi, Minerva, combien de temps es-tu restée sans réponse avant de prendre la peine de chercher quelles raisons une jeune fille aussi brillante et studieuse pouvait avoir d'ignorer la chance d'en apprendre davantage ? »

Il laissa le malaise de la sorcière monter jusqu'à ce qu'il fût visible dans sa façon de se tenir.

« Quelle... déception, lâcha-t-il en imprégnant chaque mot du plus grand mépris. Et un de tes petits lions préférés, en plus de ça. »

Il décroisa les jambes et se leva.

« Bien sûr, il y a encore des mesures qui pourraient être prises, mais, comme tu l'as souligné, il y a d'autres élèves qui ont besoin de toi et je vois bien que tu es trop occupée. »

Il se tourna vers la porte et fit deux pas de plus que ce qu'il avait imaginé avant qu'elle ne l'arrêtât.


Hermione était assise à son bureau, le visage plongé dans Une journée d'Ivan Denissovitch, lorsque sa porte s'ouvrit. Elle leva aussitôt les yeux.

« Bonjour, Mr. Rogue ! Bon retour en ces lieux ! Venez-vous remplir une nouvelle première demande ?

– Oui », répondit-il en s'approchant du bureau.

Il sortit un gros paquet de feuilles et prit la première d'entre elles tandis qu'Hermione s'emparait du bon bloc-notes.

« Je prends ça, vous signez ceci, dit-il en lui mettant la feuille sous le nez.

– Qu'est-ce que c'est ?

– Un formulaire, Miss Granger, dit-il d'un voix dédaigneuse.

– Je vois bien, rétorqua-t-elle en levant les yeux au ciel. Et oui, avant que vous ne montriez encore plus pénible, je vois aussi que c'est un formulaire de consentement. Je veux savoir à quoi je consens avant de signer. La plus brillante sorcière de sa génération et tout ce genre de choses, vous savez, ajouta-t-elle avec un petit sourire sarcastique.

– Vous consentez à être évaluée pour voir si vous êtes prête à passer vos ASPIC, Miss Granger. Signez. »

Elle le fixa un long moment sans cligner des yeux. En fait, on ne voyait guère si elle respirait encore.

« Je... » Ses mots moururent et finalement, elle attrapa une plume dans le plumier et griffonna son nom en bas du formulaire.

Il le prit et posa le gros paquet de parchemins sur le comptoir devant elle.

« Vous pouvez commencer », lança-t-il en allant s'installer sur une chaise pour remplir son propre formulaire.

Il y eut une pause d'environ trente secondes avant un cri aigu d'Hermione :

« Vous voulez dire, maintenant, là, tout de suite ?

– Ne faites pas le cornichon, Granger. Ceci n'est qu'un pré-test pour voir dans quel domaines vous avez besoin de réviser. Il est temps de vous y mettre : je n'ai pas toute la journée », conclut-il en baissant la tête vers son formulaire et en se mettant à écrire.

Hermine perdit ses nerfs. Elle se mit à tourner frénétiquement les pages et vit que les questions couvraient tout, des guerres des gobelins jusqu'aux propriétés magiques des crottes de campagnol. Elle commença faire de l'hyperventilation.

« Je... je ne peux pas ! dit-elle d'une voix faible et rauque.

– Alors ne le faites pas », répondit-il sans la regarder.

Elle lui jeta un regard complètement paniqué, dans l'attente de sa prochaine remarque cassante ou d'une tirade culpabilisante sur la façon dont elle envoyait promener sans égards cette chose incroyable qu'il avait faite pour elle, mais il resta simplement assis à remplir son formulaire. Qu'elle tentât ce test ou non, cela semblait compter pour moins que rien à ses yeux.

Elle baissa le regard vers la feuille du dessus et ré-encra sa plume.


Cher Harry, cher Ron,

Comment allez-vous ? J'espère que les choses se présentent bien pour vous. J'ai lu les comptes-rendus de votre dernier match contre les Faucons. Ron a sauvé quelques belles balles, d'après ce que j'ai compris, et j'ai bien ri quand j'ai vu qu'il avait dégommé Cormac McLaggen. Grands dieux, je sais que c'est mesquin, mais je le déteste encore tellement !

Ginny m'a écrit. Elle va bien mais Harry lui manque terriblement, comme je suis sûre qu'il le sait. Elle est très enthousiaste d'avoir été repérée par les Harpies alors qu'elle est encore à l'école, et vous allez tous les trois être des joueurs professionnels bientôt. C'est merveilleux !

À propos d'école, vous ne devinerez jamais qui est devenu mon héros personnel ! Enfin, c'était déjà un héros, évidemment, mais je parle d'un exploit certes un peu moins important que de sauver le monde, mais dont l'impact est tout aussi grand sur ma vie. Le professeur Rogue a découvert que je n'avais jamais eu l'occasion de passer mes ASPIC. Apparemment, on m'a envoyé une demande, mais les papiers sont arrivés en Australie. Je suis certaine que vous pouvez comprendre l'effet que ça m'a fait de découvrir ça après tout ce temps.

En tout cas, il s'est débrouillé pour que je puisse les passer à nouveau avec la classe qui doit recevoir son diplôme cette année et il supervisera mes révisions. Il est tout simplement merveilleux ! Il est tellement différent, désormais. Il est très gentil et patient, avec un merveilleux sens de l'humour. Qui l'eût cru ?

J'ai passé un pré-test aujourd'hui, pour décider combien d'ASPIC je peux tenter, ou si je sais encore assez de choses pour étudier ne serait-ce qu'une seule matière.

Je crois que je n'ai pas très bien réussi, mais il ne me reste plus qu'à attendre calmement qu'il me donne mes résultats avant de commencer à déterminer les matières sur lesquelles je vais me concentrer ou le rocher d'où je vais me jeter.

Je peux rester calme. Non ? La patience a toujours été une de mes forces, après tout. Arrête de rire, Ron.

Bon, il faut que j'aille me coucher, Pat me fait les yeux noirs. Bonne chance pour samedi contre les Chauves-Souris, je penserai à vous deux.

Bises,

Hermione.


Note de l'auteur : Elle peut rester calme, non ? Elle a toujours été tellement raisonnable quand ses notes étaient en jeu...

Note de la traductrice : eh bien, ici, il faut que vous acceptiez que le système de poste par hibou a mal fonctionné (soit que les hiboux n'aient pas été utilisés pour envoyer du courrier aux adresses moldues parce qu'il y avait trop de courrier et pas assez de hiboux à cause des dommages liés à la bataille, soit que les sortilèges mis en œuvre pour la lettre de Harry au tome 1 aient été l'exception et non la règle, soit pour une autre raison encore). J'admets que c'est un des rares défauts de cette histoire, ce problème de scénario par rapport aux livres, mais bon, il ne me semble pas non plus que ce soit si grave que ça.

Pat, c'est Pattenrond, bien sûr, au cas où vous vous poseriez la question (pas un improbable petit ami dénommé Patrick, ne vous en faites pas).

Retenez bien le conseil de Tonton Severus pour votre carrière professionnelle : « L'assassinat d'un employeur ne fait pas bon genre sur un C.V. »

Regardez l'article Wikipédia sur Une journée d'Ivan Denissovitch de Soljenitsyne : ce n'est pas un choix totalement anodin vu la situation d'Hermione...

Et sinon, quelles sont vos impressions sur ce second chapitre ? Moi, j'aime bien la façon dont Rogue prétend toujours qu'il se désintéresse absolument du sort d'Hermione, sans d'ailleurs que personne soit dupe.