Rosa sin espinas

Une rose sans épines

Note de la traductrice : Si vous aviez pris la peine de lire les notes de l'auteur... Nul doute que vous attendiez ce chapitre avec impatience (après tout... De base, on ne va JAMAIS consulter une fic rating M en toute innocence, n'est-ce pas ? xp). J'espère qu'il vous plaira, même s'il est très court. N'oubliez pas de mettre un petit commentaire pour faire partager vos impressions (surtout à l'auteur... Qui sait ? Puisqu'elle a posté un review -en espagnol, j'en conviens-, peut-être s'amuse-t-elle à lire les vôtres ? x) ), sur l'histoire comme sur la traduction. Après tout, je ne suis pas parfaite, et si je suis là, c'est d'une part pour vous faire découvrir des histoires, mais aussi pour m'exercer :3 Donc les critiques, tant qu'elles restent constructives, sont plus qu'appréciées ! Sur ce... Bonne lecture ! :D


Note de l'auteur : Coucou ! Ça fait un moment que je ne suis pas venue. Comme je vous l'ai dit au chapitre précédent, ce sera mon premier lemon (toutes fics confondues), alors dîtes-moi ce que vous en pensez pour que je sache si je n'ai pas fait un énorme gaffe.

J'espère que ça vous plaira, et si non, je vous présente mes plus sincères excuses.


Chapitre 4 : La nuit de noces

Nous entrions à cet instant dans l'alcôve principale. Notre alcôve. L'endroit était décoré très luxueusement : la coiffeuse et la penderie en acajou étaient très larges, et possédaient de superbes finissions, un tapis sombre étouffait le son de nos pas, des rideaux bleus recouvraient une grande baie vitrée qui donnait sur le jardin verdoyant, et les rideaux bleu marine du ciel de lit jouaient avec le couvre-lit.

Bien que la chambre fût des plus accueillantes, j'avais peur. Je ne savais pas comment cet individu me traiterait. Je ne m'en rendis pas compte de suite, mais je me mis à trembler : je sentais que mes genoux pouvaient se dérober à tout moment et me laisser au sol, comme pour implorer la pitié. J'étais tellement absorbé par mes craintes que je ne me rendis pas compte qu'Envy m'avait déjà allongé sur le lit. Il s'empara de mes lèvres avec lascivité et avidité, impatient de me faire sien. Pourtant, il prenait son temps pour profiter de mon corps : il introduisit sa langue dans ma bouche pour en parcourir chaque endroit, chaque millimètre avec sa langue avide, savourant chaque recoin. Il frôla ma langue de la sienne pour m'inviter à répondre au baiser, mais ma nervosité m'empêchait tout mouvement. Il n'insista pas plus et rompit le baiser pour reprendre sa respiration. A présent, il était en train de parsemer la peau de mon cou de baisers, tout en nous déshabillant. Il y était si habile qu'en quelques secondes, nous nous retrouvâmes torses nus. Il se rapprocha de mon oreille, son souffle se heurtant contre moi me faisant trembler, puis défit à moitié ma tresse, avant de me susurrer à l'oreille, d'une façon sensuelle et provocante, même si je crois qu'il essayait de la rendre tendre :

« Ne t'inquiète pas, je te traiterai bien, c'est promis. »

Ensuite, il remonta jusqu'à mon cou en le couvrant de baisers et en le suçant, pour me marquer et indiquer au monde que j'étais sien. Il caressait chaque millimètre disponible avec sa langue, s'amusa à cet endroit un moment... Puis glissa jusqu'à mes épaules, continuant à descendre jusqu'à rencontrer l'un de mes mamelons : il l'embrassait et le mordait légèrement, et même si je ne le voulais pas, mon corps me trahit sournoisement et je commençai à gémir, tout bas au début. Tout cela était trop pour moi, et je fermai les yeux pour ne pas voir le visage satisfait d'Envy en entendant mes halètements et mes gémissements. Tandis qu'il s'amusait à passer sa langue sur mon nombril, ses mains, elles, se chargeaient de me débarrasser des derniers vêtements qui protégeaient mon corps. Au bout d'un moment passé à être nus tous les deux, lui au-dessus de moi, à me regarder avec désir, je n'en pus plus et me mis à pleurer. Envy se chargea de faire disparaître mes larmes en les léchant, avant de me parler avec patience :

« Que se passe-t-il ? Ça ne te plaît pas ? Il y a peu, tu gémissais et haletais de plaisir... »

Je ne répondis pas, continuant simplement à pleurer en silence. Je gémis de nouveau lorsque je sentis ses mains sur mon membre : il le massait de haut en bas, sur toute sa longueur, m'arrachant des sons que jamais je n'aurais pensé pouvoir émettre. Je hurlai presque de plaisir lorsque mon mari prit ma virilité en bouche, la savourant comme s'il s'agissait du plat le plus délicieux au monde. Je sentis que je ne pouvais plus en supporter plus, et tentai d'écarter Envy de mon entrejambe. Il ne bougea pas et finit par recevoir toute ma semence entre ses lèvres. Il se les pourlécha puis me dirigea un regard plein de lascivité, accompagné d'un sourire... chaleureux ?

« Tu es aussi délicieux que je l'imaginais. »

Mon visage devint encore plus rouge qu'il ne l'était déjà. Il se rapprocha à nouveau de celui-ci et m'embrassa, me laissant le goût du liquide qu'il avait avalé. Il me parla de nouveau, et sa voix, déjà, était étrange... Comme impatiente. Il m'offrit trois doigts.

« Humidifie-les bien ou ça te fera mal. »

Me faire mal ? Je ne compris pas vraiment à quoi il se référait, puisque après tout... C'était ma première fois. Je fis ce qu'il me demandait : je pris sa main et commençai à lécher ses doigts, ce qui, d'une certaine façon, m'excitait un peu. Envy n'attendit pas plus, retira sa main de ma bouche, puis la rapprocha de mon entrejambe, cherchant mon intimité. Lorsqu'il la trouva, il la caressa. Je gémis légèrement. Il se rapprocha à nouveau de mon oreille, et je fermai simplement les yeux.

« Je veux que tu te détendes. Il se peut que là, ça te fasse mal, mais après... Tu m'en supplieras davantage. »

Alors qu'il terminait sa phrase, j'ouvris d'un coup les yeux et émis un gémissement plaintif : il avait glissé l'un de ses doigts en moi. Il le garda immobile un moment, puis commença à le bouger, chose très désagréable. Au premier doigt se joignit un second, et à présent, le mouvement en moi devint plus supportable. Le troisième doigt, je ne le sentis même pas, car je ressentais déjà, à nouveau, ce plaisir. De ce fait, cela me dérangea un peu lorsqu'il écarta sa main. Il m'écarta cependant les jambes et se positionna entre elles, releva un peu mes hanches, puis d'une main, dirigea son membre palpitant jusqu'à mon intimité, et l'y introduisit avec précaution.

Maintenant, oui, je criais de douleur. Bien qu'il m'ait préparé auparavant, j'avais l'impression qu'il me déchirait en deux : sa virilité était d'une taille considérable. Lorsqu'il fut complètement rentré, il resta immobile, attendant que je m'accoutumasse à l'intrusion. Il me souffla d'une voix rauque et pleine d'impatience :

« Tu es très... étroit... J'adore... »

Lorsque je me détendis un peu, il commença à bouger avec lenteur au début. Ça ne me gênait pas autant qu'au début, ainsi, je commençais à apprécier la sensation de plaisir qui s'emparait de mon corps. La vitesse augmenta, les assauts devinrent plus profonds, et les gémissements inondaient la chambre, la saturant d'une incroyable sensualité. Mes halètements faisaient concurrence à ceux d'Envy.

Ce dernier s'appliqua à me masturber à nouveau, tandis qu'il entrait et sortait de moi. C'était trop de plaisir et je n'en pus plus : je me libérai entre son abdomen et le mien, tout en gémissant avec force. Lui non plus ne tarda pas : quelques mouvements de plus et il atteignit l'orgasme, et je sentis un frisson parcourir mon corps en sentant son essence en moi.

Il se sépara avec précaution de moi, se pencha pour ensuite m'étreindre avec force, et s'endormit de suite. Je restai éveillé, et pleurai de nouveau en silence. Pas qu'il m'ait fait mal, non... Mais je me sentais honteux et sale. Moi qui disais haïr cet homme, j'avais pourtant profité de ce qu'il m'avait fait. Je ne pouvais pas dire qu'il avait abusé de moi, puisque je lui avais permis de faire ce qu'il voulait de mon corps... De plus, il était mon époux, et avait le droit d'être avec moi dès qu'il en avait envie.

Alors pourquoi pleurais-je ? Parce que, comme toujours, je n'avais rien fait pour me refuser à ce que les autres me disaient ou me faisaient.


A suivre...


Comme indiqué plus haut, faîtes-le moi savoir si c'était bien, car si non, je m'en excuse, et essaierai de m'améliorer.

J'espère vous revoir bientôt, alors laissez-moi des reviews... Ou je ne publierai rien !

Je blague, de toute façon, je publierai dès que je pourrai !

Je vous adore, bye !

Marieth


Traduction : White Assassin