Rosa sin espinas

Une rose sans épines

Note de la traductrice : Je crois que je n'aurai jamais aussi tardé à publier un chapitre u.u' Je suis vraiment désolée de vous avoir imposé cette attente impardonnable ToT J'étais pas mal prise entre mes cours et des visités médicales qui n'en finissaient pas, mais bon... Me voilà de retour ! Et en plus, avec, devinez-quoi, le chapitre final ! (il se sera fait attendre, celui-ci x) ). Bon, je rassure les éventuels fans de cette histoire, il y aura un extra posté dans... Une semaine ? (j'espère u.u') Toutefois, l'intrigue prend quand même fin avec ce chapitre alors... Je vais tout de même vous remercier d'avoir prêté attention au chef-d'œuvre de Marieth et à mon travail.

Bonne lecture ! :D

(J'aime bien comment mon commentaire et celui de l'auteur débutent. Y'a comme un effet « écho »... x) )


Note de l'auteur : Bon, je crois que cette fois-ci, j'ai moins tardé à actualiser que pour la précédente . Mais même ainsi, j'ai mis trois plombes.

Il ne me reste qu'à vous remercier d'avoir lu et supporté ma lenteur pour faire progresser cette histoire qui, déjà, fête sa première année depuis sa publication.

Remerciements spéciaux à Chikori qui m'a donné des coups de fouets pour la terminer, à Tsunade, ma fille adoptive, pour suivre ma fic, et à Nana qui, aussi, la suit depuis le commencement.

Bon, j'espère que ça vous plaira, bonne lecture.

Avant de lire ! Là, pour la première fois, le récit sera à la troisième personne (je précise : ce ne sera pas un quelconque autre personnage de l'histoire). Évidemment, Ed narre aussi, et dans certaines parties, vous verrez en italique ce que nous raconte le passé (vous verrez à quoi je me réfère, je ne souhaite pas trop vous en dire).


Chapitre 9 : Un cœur occulte

Ce matin est très déprimant. Je suis là, dans le cimetière où l'on enterre mon mari. Je ne peux croire ce qui est arrivé par la faute d'un baiser. Un baiser que je n'ai pas empêché car je le désirais. Tous les gens présents me regardent de travers, et pas seulement car mon visage est couvert de coups, mais aussi car ils sont au courant de ce qu'il s'est passé dans le jardin, et se sont déjà imaginé ce que mon mari m'a fait après coup. Les murmures continuent sans que rien ne les arrête, et sans se soucier du prêtre qui continue l'inhumation ou du cercueil que l'on descend jusque dans la fosse, dans laquelle reposera le corps de mon mari.

Je ne peux toujours pas croire que tu es mort, et encore moins lorsque visiblement, cela est arrivé peu de temps après que tu m'as maltraité de cette façon. Après ton départ, je me suis levé avec beaucoup de difficulté, et ai commencé à rassembler mes affaires présentes dans la chambre, car je suivais tes conseils : j'irais dormir dans l'un des quartiers des domestiques... Je ne voulais plus te voir, ton attitude m'avait déçu, parce que je pensais que tu étais différent des autres hommes. Moi, j'étais plus que disposé à ne pas retourner dans ce jardin et à éviter de le voir de nouveau, mais tu ne m'as pas laissé le faire : tu t'es chargé du problème de tes propres mains et tu as été beaucoup trop loin.

… Mais je ne peux m'empêcher de penser que, d'une certaine façon, je suis responsable du fait que tu te trouves là, dans cette fosse froide remplie de terre. Tu aurais pu mettre un terme à cette situation dès le premier instant, mais tu ne l'as pas fait... Il y a de cela quelques heures, alors que je suivais le cercueil au cours de la petite procession à laquelle nous avons participé, Rose m'a raconté des choses à ton propos. Est-ce vrai que tu me connaissais déjà quand j'étais enfant ?

Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé de suite ? Cela aurait pu finir d'une tout autre manière, j'aurais pu t'aimer comme toi, tu le faisais, pourtant, tu as préféré m'acheter et blesser mon orgueil, tu as préféré me maintenir enchaîné à tes côtés en espérant que je t'aimerais tôt ou tard... Le pire de tout est que tout ce que tu as obtenu a été que je reste par engagement, presque par obligation envers ma famille et mon honneur... Qui est à présent plus qu'entaché puisque tous me considèrent comme un adultère qui a profité de la bonne volonté et de la stupidité d'un homme amoureux. Mais là, ils ne voient pas ce que j'endure : j'ai blessé une personne qui m'aimait sans exiger de moi plus qu'un peu de la tendresse que je lui témoignai à grand-peine.

Comprenez que je suis moi aussi blessé, que cela me fait souffrir de savoir que ce que j'ai fait a eu ce genre de conséquences... Certains des travailleurs les plus proches d'Envy me regardent avec haine, puisque malgré son mauvais caractère, ils avaient de l'estime pour lui pour leur avoir donné l'appui que d'autres leur ont refusé.

Bien plus tard, je rentrai dans l'énorme demeure dans laquelle je vivais avec toi. Rose insista pour que je retourne à l'alcôve matrimoniale, où était ma place. Je ne lui prêtai pas attention car je ne souhaitais pas me rappeler ce qu'il s'était passé cette nuit-là, ce que nous nous étions faits l'un à l'autre : je pris l'une des chambres des invités et la transforma en la mienne. Je ne voulais pas rester dans cette maison, mais d'une certaine façon, j'y étais obligé. D'après ce que m'avait dit le notaire, tu m'avais désigné comme l'unique héritier de tes biens, même si tu avais évidemment laissé une bonne quantité d'entre eux et une petite maison à Rose pour ses années de services et d'amitié, mais... A chaque fois que je découvrais un élément de plus, je me sentais encore plus mal par rapport à ce qui était arrivé.

Au cours de mon parcours au travers de la vide et silencieuse maison, j'entrai dans ton bureau, simplement par inertie puisque à cette heure précise, tu y rentrais presque tout le temps pour t'informer des affaires dont je m'occupais, et parfois seulement pour te trouver un peu de compagnie qui finissait par se transformer en un moment de baisers et de caresses passionnés sur le bureau. Je m'assis sur le fauteuil en cuir, derrière le bureau, et portai involontairement mon regard sur un tiroir à moitié fermé. Comme d'habitude, ma curiosité l'emporta sur mon cœur qui me disait de ne pas fouiller dans tes affaires : à l'intérieur du tiroir se trouvait un petit cahier noir, et à côté de lui, une clef. Apparemment, la clef était celle du tiroir que j'avais complètement tiré. Je pris le cahier entre mes mains, et sans pouvoir me retenir, commençai à le feuilleter. Il était rédigé de ta main, mais n'était pas du tout lié à la maison. Aussi incroyable que cela pût être, c'était une sorte de journal intime, car la façon dont tu écrivais donnait l'impression que tu parlais à quelqu'un. Je m'arrêtai à la page sur laquelle se trouvait la date de notre mariage :

Aujourd'hui, enfin, c'est le jour de notre mariage. Je ne suis pas nerveux, mais plutôt anxieux à l'idée de te voir vêtu de blanc et de me vanter auprès de tous que j'ai le plus beau garçon, à mes côtés, comme époux. Ce n'est pas de cette manière que j'aurais aimé t'obtenir, mais si je m'étais rapproché de toi comme je l'avais planifié ces quelques dernières années, tu m'aurais repoussé comme cet allemand aux yeux bleus et de grande taille, et je n'aurais pas supporté d'entendre cette phrase de tes lèvres. Je préfère qu'à mesure que le temps passe, tu t'accoutumes à ma présence, car qui sait, peut-être qu'un jour, tu finiras par m'aimer.

Je suis surpris par la manière dont tu t'es renseigné sur moi. Cet homme dont tu parles était l'un des associés de mon père : il s'était présenté chez nous pour y passer quelque jours de vacances à la demande de mon père, et n'avait pas perdu de temps pour essayer de me courtiser, mais je l'avais repoussé car il était trop possessif, et avait dans l'idée que rien ne devait m'intéresser à part me marier avec un homme riche comme il l'était.

Envy, idiot... Tu n'étais pas comme lui, tu ne pouvais pas savoir si je te repousserais ou non, et même si tu as profité de cette dette pour m'avoir à tes côtés, tu ne m'as jamais traité comme un objet, mais comme une personne.

Laissant cela de côté, je continuai à lire tes pensées, pensées que, sûrement, personne, hormis ces pages et toi, ne connaissait :

Les jours continuent à s'écouler et tu es toujours à mes côtés. Peut-être as-tu l'impression que je te force trop, et je pense même que je te dégoûte, que ton estomac se retourne, chaque fois que je te touche et te fais mien... Mais je ne m'en repends pas, surtout qu'il y a peu, tu m'as montré, à nouveau, que tu ne tolères pas les tromperies, et m'a d'ailleurs soulagé d'une sacrée vermine. De ce fait, je te cède ton caprice : celui de détruire celui qui t'a rendu la vie difficile dans ton foyer. Cela m'importe peu que tu n'y parviennes pas, même si je sais que ce ne sera le cas : tu as toujours été le premier de ta classe selon ce que m'a dit ton père, une fois, dans ces fêtes ennuyantes au cours desquelles tu préférais rester dans un endroit plus éloigné, à lire un quelconque libre que tu parvenais à emmener en cachette...

Tu m'avais toujours observé... Je ne l'avais pas remarqué, mais tu t'étais toujours préoccupé de moi, surveillant mes pas et m'adorant en silence...

… Aujourd'hui, tu as mis ton plan à exécution, et c'est aujourd'hui que je te donnerai un petit cadeau. Je sais que ta maison te manque, et je veux te rendre heureux, même si ce n'est qu'un moment, enfin... Te rendre un peu plus heureux puisque tu profites déjà d'avoir pris ta revanche sur cet enfoiré. Je t'ai emmené jusqu'au jardin de roses que j'ai préparé uniquement pour ton plaisir. Je n'y entrerai pas à moins que tu me le permettes, afin que ce soit le lieu où tu t'éloigneras de ce qui te rend malheureux, car je sais que tu l'es à mes côtés. Tu ne souris qu'aux autres par une quasi obligation, et pour oublier ce que tu penses vraiment, et c'est l'une des choses qui ne me plaisent pas, mais d'une certaine façon, ça m'aide à imaginer que tu m'aimes, que ce que nous vivons est parfait... Je me fiche que ce ne soit qu'une chimère, car même ainsi, ça me rend heureux.

Idiot... Tu te trompes en pensant que tu me dégoûtais, ou que je ne voulais pas le moins du monde t'avoir près de moi... Maintenant que tu n'es plus là, je peux me rendre compte à quel point je m'étais accoutumé à toi, à tes caresses si subtiles, à ces démonstrations de tendresse que je n'ai pas su distinguer à temps.

Je veux savoir ce que tu as pensé le jour où tout cela est arrivé, le jour où prirent fin notre mariage et ta vie, et ce d'une telle façon. J'ouvris donc le cahier à la dernière page où étaient couchés tes sentiments sur le papier.

Je ne veux tout simplement pas le croire. Je sais que je n'ai pas été la meilleure personne au monde, mais je ne te crois pas capable de me faire ça. Je sais que tu es noble et bon, et que tu as beau détester être à mes côtés, tu ne me tromperais pas de cette façon, et encore moins dans la maison même où, tant de fois, je t'ai fait l'amour et où tu m'as appartenu. Je ne supporte même pas de penser que tu appartiens à un autre alors que j'écris cela. Je me fiche de ce que disent les autres à ton propos, je sais que tu n'es pas de ceux qui poignardent dans le dos. Tu n'es pas de ceux qui commettent des trahisons de cette ampleur... Je sais que quand je retournerai dans ce jardin de roses dont tu profites tous les jours, je te verrai, assis à l'ombre, concentré dans ta lecture.

Même quand tu t'es toi-même rendu compte de mon éloignement, tu ne m'as pas interrogé, tu as eu confiance en moi jusqu'à ce que l'incertitude ne te laissât plus respirer, et tu es allé vérifier par toi-même comme je laissais cet homme m'embrasser. Les feuilles, apparemment, avaient été mouillées, et de ce fait, tout le cahier était un peu abîmé : les bords des pages étaient gondolés. Visiblement, tu t'en remettais à ton unique confident pour déverser ici toute la douleur que tu avais gardée en toi lorsque tu avais été face à moi ce soir-là.

Au final, ce que j'avais entendu de la bouche des gens était vrai. Même après ce que je t'ai fait, je ne suis pas apaisé, et j'ai même l'impression d'être une ordure de t'avoir fait mal, de t'avoir humilié, mais c'est quelque chose que mon être demandait à grands cris : blesser ce qui avait fait de moi un résidu d'être humain, une ombre qui sombrait dans la douleur après avoir perdu quelque chose qui, jamais, ne lui avait appartenu.

Malgré tous mes efforts pour te rendre heureux, pour au moins arriver à te faire m'aimer, je n'y suis pas parvenu, je n'ai pas réussi à atteindre ton cœur, je fus incapable d'y trouver même une toute petite place. Est-ce trop demander que de tes lèvres sorte un mot d'amour à mon égard ? Je crois que oui... Au moins, quand je mourrai, quand je te laisserai libre de toute attache, dans quelques années, je veux que tu me le dises, même si c'est un mensonge, je veux que tu me dises que tu m'aimes, que je suis le seul qui compte dans ta vie, que tu partages mes sentiments après tant de temps à t'aimer en silence... Je veux mourir un sourire sur le visage, un sourire que provoqueront tes doux mensonges. Donne-moi le venin qui émane de tes lèvres et envoie moi dans l'autre monde en faisant de moi l'homme le plus heureux que la terre ait porté.

Il n'y avait rien de plus dans le cahier abîmé, et même si les pages avaient probablement été trempées cette nuit-là, tes paroles y étaient toujours encrées, et se voyaient aussi bien que si elles avaient été récemment écrites... Ton amour pour moi était si fort que cela ? Après avoir lu ce que, jamais, tu ne m'avais confié, après avoir vu ce que tu protégeais au plus profond de ton être, je ne pus m'empêcher de pleurer d'amertume, parce que malgré le fait que ces mots fussent les plus beaux qu'on m'eût offerts, malgré le fait que tu m'eusses ouvert ton cœur sans le savoir... Je ne t'aime pas. Tu as été une personne très gentille, mais même ainsi, tu n'es pas ce que, toujours, j'ai cherché, et c'est ce qui me fait me sentir si mal, parce que je ne peux pas te rendre heureux en accomplissant cet ultime désir.

La seule chose que je peux te promettre est que je ne livrerai plus jamais à quiconque ce qui fut tien, ce que tu as toujours désiré et que tu as possédé un court moment... Ce qui te fit perdre la vie.


A partir de cet après-midi-là, le blond se referma sur lui-même, dans un deuil très rigoureux : il ne sortait plus de sa maison à moins que cela fût absolument nécessaire, et était toujours en compagnie de Rose qui, elle aussi, portait ces draperies noires. La famille du veuf le voyait de temps à autres, mais ils n'obtenaient jamais qu'il leur sourît ou leur parlât avec l'aisance d'autrefois. Son petit frère ne cessait de maudire celui qui avait rendu son frère si sec et dépourvu de bonheur et d'allégresse : un jour, des jurons à propos de son défunt beau-frère lui échappèrent, ce qui lui valu une gifle de la part de son frère. Inutile de dire qu'Alphonse se sentit plus que blessé et passa un bon bout de temps sans adresser la parole à son frère aîné. Quelques temps après, son épouse Winry lui fit comprendre que ce qu'il avait fait avec blessé le blond. Les rancœurs s'apaisèrent, ou en tout cas, c'était ce qu'il semblait.

Les habitants du village le taxaient d'hypocrite, puisqu'il gardait le deuil en mémoire de quelqu'un qu'il avait pratiquement assassiné, ou en tout cas, c'était ce qu'il se disait sous cape. Cela ne préoccupait pas trop Edward : il marchait à travers la foule comme il l'eût fait au travers d'une rue déserte. Au cours des fêtes que donnaient les associés de son défunt époux, et auxquelles il se devait d'assister par devoir de mémoire et pour les affaires, nombreux sont ceux qui tentèrent d'arriver à quelque chose avec le bel et jeune veuf, mais ils étaient de suite repoussés : il respectait la promesse qu'il avait faite à Envy ce jour-là. Il était décidé à ne plus se remarier ou entretenir une relation amoureuse de nouveau. Il repoussa même Roy Mustang qui revint, une année après la mort du fortuné mari, pour essayer de conquérir le veuf, ainsi que son argent.

Les années s'écoulaient, et Edward s'enfermait de plus en plus dans sa solitude. Certains de ses employés commençaient à s'inquiéter puisque, récemment, il avait été trouvé en train de parler tout seul, et de rire sous un rosier pourvu de boutons et de fleurs d'un violet impossible. Cette plante avait un certain air sauvage et fort, mais même ainsi, elle restait attrayante et magnifique. Rose comprenait ce qu'il arrivait à son nouveau maître, et était très peinée de le voir converser avec une personne qui reposait six pieds sous terre, car oui, Edward parlait à ce rosier comme s'il eut s'agit de son défunt mari, lui dédiant des mots d'amour faux, puisque, jamais, il n'en avait ressenti pour l'homme aux cheveux verts.

Des décennies étaient déjà passées, et le dénouement arriva enfin : après des centaines d'heures à converser au milieu de cette sublime végétation, après des mots vides offerts à l'air, finalement, le cœur abîmé du blond s'arrêta. Son esprit, disloqué par la faute et la douleur de n'avoir pu partager les sentiments de quelqu'un qui l'avait tant aimé, cessa de fonctionner. Il succomba à la douleur d'avoir causé la mort de quelqu'un qui, sûrement, ne l'avait pas méritée.

Rose trouva son patron sous l'étrange rosier : le blond avait rendu l'âme avec un sourire sur les lèvres tandis qu'il tenait contre lui le journal de son époux et qu'à ses côtés, sur une branche passe, se trouvait une magnifique fleur violette, de la même couleur que les yeux d'Envy. Les pétales de la fleur caressaient presque avec tendresse la peau froide et pâle du blond.

La jeune femme aux cheveux châtains se rapprocha du cadavre pour l'observer plus attentivement : elle prit le cahier des mains rigides de son patron, et lut ce qui était écrit sur la dernière page du livre abîmé.

« Alors à présent que votre vie s'achève, vous avez daigné partager ses sentiments, n'est-ce pas ? »

Quelques années après tout cela, l'énorme demeure fut oubliée. Les biens du couple furent donnés à un orphelinat, à l'hôpital et à l'église comme l'avait voulu le blond, mais la maison resta là, comme un témoin muet de cette histoire. Dans le jardin magnifiquement arrangé, tout près du rosier aux fleurs violettes, poussa, comme venue de nulle part, une autre plante. Une plante avec des roses pourvues de magnifiques pétales : une combinaison de jaune et de blanc. Ses branches s'entrelaçaient avec celles de l'autre rosier, et la particularité de cette plante n'était pas seulement sa couleur, mais aussi le fait qu'elle fût complètement dépourvue d'épines.


FIN


T^T Je suis, je suis méchante, mais tuer mes personnages est devenue une habitude . Je cherche encore une raison à cela, mais sans résultat ^^' Bon, je ne crois pas recommencer à en tuer avant longtemps.

Une fois de plus, merci de m'avoir lue (. s'il y en a qui me lisent encore). J'espère vraiment que cela vous a plu. Quant à ceux qui m'ont demandé une fin heureuse, je sais que ce n'est pas la meilleure fin heureuse qui puisse être, mais chacun a obtenu ce qu'il désirait. Pas de la façon espérée, mais Envy et Ed ont tous deux eu ce qu'il souhaitaient à la fin.

Laissez-moi un dernier review pour cette histoire, s'il-vous-plaît, vous savez que ça me rend heureuse nOn

Marieth


Traduction : White Assassin