Salut mes petits choux ! Voici la suite tant attendue par certains. J'espère que ce chapitre vous plaira à tous et je vous remercie pour vos reviews qui m'encouragent à continuer et m'aident à m'améliorer. J'ai mis un peu de temps à l'écrire parce que j'ai repris les cours et que j'ai commencé à travailler. Oui, moi qui n'ai jamais bossé de ma vie je m'occupe de la mise en rayon des fruits et légumes dans le supermarché à côté de chez moi. Et autant vous dire que c'est crevant ! Mais je ne vous lâcherai pas pour autant. Je mettrai peut-être du temps à poster mes chapitres mais comprenez bien que c'est un peu difficile de poster régulièrement dans ces conditions.


Réponses aux reviews :

Stormtrooper2 : Merci de te fidélité. Ne t'inquiète pas pour Severus, il est à la tête des Slytherins après tout.;) Et pour Ron, je te jure que les choses vont s'arranger. Pas tout de suite mais d'ici quelques chapitres ça s'arrangera.

Yzeute : Merci de ta suggestion. Je préviendrai en début de chapitre quand il y aura des scènes un peu chaudes ou des lemons et je les indiquerai dans le chapitre.

Octo : Tu aimes ma fic à ce point ?! J'en suis très touché ! J'ai adoré ta review qui est très constructive. Pour les fautes d'orthographe, j'essaierai de faire plus attention, promis. Je vais essayer d'alléger mes phrases également. J'arrête de t'embêter et je passe à la suite que tu attendais tant (quand j'aurai fini de répondre à mes lecteurs, bien entendu).

Brigitte26 : Content que ça te plaise. Mais Severus et les jumeaux m'ont demandé de te faire savoir que la guerre ne faisait que commencer. Quelle bande de gosses, je te jure.

Ellina : Je vais indiquer les points de vue désormais. Merci de ta suggestion. J'espère que ce chapitre te conviendra.

Adenoide : Effectivement la vengeance est un plat qui se mange froid et j'en connais deux qui vont bientôt manger des surgelés. Et pour Ron je suis d'accord avec toi. Je ne pourrais pas le supporter longtemps et encore moins sortir avec. Lol

Sachan972 : Je me vois dans l'obligation de ne pas répondre à ta question afin de ne pas gâcher la surprise du fait qu'il va effectivement y avoir ... Ah ben je crois que je viens de me griller tout seul. Lol

Hermystic : Dans mon esprit, Dumbledore enseignait encore malgré tout à cette époque. D'où le fait que Severus l'aie eu en tant que prof. Mais j'aurai dû le préciser. Pour ce qui est de Ron, bien que ce soit un sombre crétin, il n'est pas homophobe ici contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs. Ce qui lui pose problème, ce que Neville soit avec Severus (parce que c'est quand même la chauve souris des cachots pour lui) et que la différence d'âge est quand même assez importante. Pour la vengeance, il faudra attendre un peu mais elle sera terrible, tu peux en être certain. Et qu'entends-tu par action ? ¨Parce que si tu entends lemon, ce chapitre est pour toi. Mais si tu entends que ça bouge, que ça se balance des sorts dans tous les sens et que ça finit à l'infirmerie ou à l'hôpital alors désolé de te décevoir mais c'est peu probable pour l'instant. Plus tard peut-être mais pas tout de suite.

Romain54114 : Désolé que ça ne te plaise pas mais je suis au regret de t'annoncer que je ne serai pas moins « bisounours » et moins « niais ». Si ma fanfiction tombe dans le « naïf pathologique » selon toi, alors ne la continue pas. J'écris une histoire d'amour, pas une histoire de guerre sans sentiments.

Philae89 : Tu m'en vois ravi :)


Voici le chapitre tant attendu. Désolé d'avoir mis autant de temps.

Attention : lemon explicite dans ce chapitre.


Chapitre 3 : Projets d'avenir

POV Severus :

J'allais tuer ces jumeaux. Bon, peut-être pas les tuer car cela ferait du mal à Neville. Mais j'allais me venger, c'était certain. Ils avaient passé le reste du repas à rire bêtement de leur idiotie. Et, bien entendu, les autres aussi. Neville avait bien sûr été mis au courant dès son retour de mes aveux. Il avait rougi, ce que je trouvais toujours adorable chez lui, quand Fred lui avait demandé si la douche de ce matin avait été agréable. Il lui avait néanmoins répondu que oui mais que nos ébats ne le regardaient pas. En milieu d'après-midi, Neville et moi nous retrouvâmes seuls dans le jardin. Il était agréablement lové dans mes bras.

« Tu comptes leur faire quoi ? »

« A qui ? »

« A Fred et Georges. Je me doute bien que tu ne vas pas les laisser s'en sortir comme ça. »

« Je ne sais pas encore. Mais je réfléchis effectivement à une potentielle vengeance. »

« Tu me diras quand tu auras trouvé. Je tiens à participer. Après tout, ils m'ont aussi humilié en dévoilant notre vie sexuelle à tout le monde. »

« J'aurais du faire un peu plus attention. D'ailleurs, je me demande pourquoi ils n'ont pas été envoyés dans ma maison. »

« Aucune idée. Dis, tu penses vraiment que le comportement de Ron va changer ? »

« Je l'espère. Je me demande vraiment ce que miss Granger fait avec lui. C'est une élève brillante, lui un piètre sorcier. Elle est polie et bien élevée, lui manque de quelque manière que ce soit. Elle est agréable et serviable, lui est d'un désagréable sans pareil. »

« C'est vrai que je me suis posé la question à plusieurs reprises. Mais c'est eux que ça regarde. Je peux te poser une question ? »

« Bien sûr. Ne demande jamais si tu peux me parler parce que je ne refuserai jamais. »

« Merci. Tu crois que quand on sera à Hogwarts ce sera différent entre nous ? »

« Eh bien, on ne pourra plus passer autant de temps ensemble mais c'est tout. Je ne laisserai pas notre relation se détériorer à cause d'une stupide règle. »

« En fait, il y a un moyen de la contourner. J'ai pas mal discuté avec Hermione tout à l'heure. Elle connaît le règlement de l'école par cœur. En fait, si un professeur est marié, son conjoint peut vivre avec lui dans ses appartements. »

« Neville, la rentrée est dans moins d'un mois. Je ne veux pas qu'on aille trop vite. Je refuse de tout gâcher maintenant que tu es à mes côtés. »

« Mais ce n'est pas aller trop vite ! J'en ai envie. Je veux juste qu'on puisse être ensemble. On n'est pas obligés de le dire à tout le monde si tu n'en as pas envie. »

« Je veux ce qu'il y a de mieux pour notre mariage. Ça ne se fera pas à la va-vite. »

« Si on s'y met maintenant, on peut tout préparer pour la fin du mois. »

« Non, Neville. On va attendre le bon moment et c'est non négociable. »

« Tu ne veux pas tout gâcher et pourtant c'est ce que tu fais. » fit Neville en se levant.

« Attends. Neville, s'il te plaît, essaye de comprendre. Il faut qu'on prenne notre temps. »

« Ça fait 17 ans que je prends mon temps alors excuse moi de vouloir faire les choses rapidement pour une fois. J'ai envie d'être avec toi à vie. Tu peux comprendre ça ? »

« Bien sûr que je comprends ! Moi aussi, je le veux ! Mais c'est trop tôt pour un mariage. »

« Et si j'arrive à l'organiser avant la rentrée ? »

« Dans ce cas, on en reparlera le moment venu. »

Neville était têtu comme une mule. Je préférerais qu'il apprenne à me connaître en tant qu'homme avant de voir le monstre assoiffé de sang qui sommeillait en moi. Bien sûr, je savais contrôler ce besoin de sang. Mais, avec Neville, c'était de plus en plus dur. J'avais en permanence envie de planter mes canine dans son cou. Je sentais, j'entendais son cœur battre et ça m'obnubilait. Oui, j'avais envie de le prendre fougueusement. Oui, j'avais envie d'introduire mes canines dans ses veines. Oui, j'avais envie de lui offrir mon sang en retour. Oui, j'avais envie de faire de lui mon mari. Mais il était trop tôt pour cela. Nous étions ensemble depuis deux jours à peine. Et puis, bien que je ne l'admettrai jamais devant mon tendre Griffindor, je voulais être celui qui lui demanderait de m'épouser.

POV narrateur :

Quelques jours plus tard :

Draco avait invité Harry à lui rendre visite au manoir. Il voulait que son petit-ami rencontre ses parents. Pour qu'il soit plus à l'aise, il avait demandé à Severus d'être présent. Puisque Neville rendait visite à Luna Lovegood ce week-end là, il avait décidé que c'était une bonne idée de rendre visite à ses amis lui aussi. Entendant des voix dehors, Draco s'y précipita.

« Bonjour Severus. » fit-il, déçu.

« Bonjour Draco. Tu n'as pas l'air très heureux de me voir. Tu attendais quelqu'un d'autre ? »

« Bien sûr que je suis content de te voir. C'est juste que j'avais espéré que ce soit Harry. »

« Tu sais bien que la ponctualité n'a jamais été son fort. » se moqua Severus.

« N'importe quoi. Il n'a juste jamais été pressé de venir à tes cours, c'est tout. Il était toujours à l'heure dans ses autres cours. »

A ce moment le crack sonore typique du transplanage se fit entendre près d'eux.

« Harry ! » s'écria Draco avant de lui sauter dans les bras et de l'embrasser tendrement. « Tu as fait bon voyage ? »

« Oui. Tout s'est bien passé. Tu m'as manqué cette semaine. »

« Toi aussi. Mais j'avais pas mal de choses à faire. Je devais préparer la rentrée et faire quelques petites choses dans le manoir. Père, je vous présente Harry. Harry, je te présente mon père. »

« Ravi de vous revoir dans d'autres circonstances que celles qui nous ont réunis par le passé, monsieur Malfoy. Bonjour Severus. »

« Moi de même monsieur Potter. Si nous passions à l'intérieur ? Ma femme doit s'impatienter. »

Les quatre hommes se rendirent dans le salon où Narcissa les attendait. Après les politesses habituelles, tous prirent place sur les différents fauteuils et canapés. Lucius et Narcissa s'installèrent côte à côte sur un sofa. Severus s'assit sur son fauteuil habituel et Harry prit place sur le fauteuil d'à côté. Il restait un fauteuil que Draco regarda avant de décider que les genoux de son valéon seraient certainement plus confortables. Il se laissa donc tomber sur Harry qui, après quelques secondes de protestation, comprit que son veela resterait là. La discussion avait très vite tourné autour de Harry, de ce qu'il comptait faire de son avenir, de sa vie après la guerre.

« Je ne sais pas trop. A vrai dire, je voudrais juste profiter de ce que la vie a à m'offrir pour l'instant. Ensuite, j'entamerai peut-être une carrière de Médicomage. Disons que je connais plutôt bien les infirmeries et les hôpitaux. » rit doucement Harry.

« Je ne te le fais pas dire. Je crois que Harry détient le record du nombre de passage à l'infirmerie de toute l'histoire de Hogwarts. » se moqua Severus.

« Moque toi, vas-y. Mais dois-je te rappeler que je t'en dois certains ? » lui lança Harry.

« Mon Dragon m'a dit que vous étiez un étudiant brillant. Je suis sûre que vous n'aurez aucun problème pour poursuivre vos études. » dit Narcissa.

« Draco exagère, madame Malfoy. J'ai quelques facilités dans certaines matières mais je suis loin d'être brillant. Severus pourra vous le confirmer. Mais c'est gentil de plaider ma cause Dray. » dit-il doucement avant de déposer un tendre bisou sur sa tête blonde.

« C'est ce que je pense vraiment. » fit-il à voix haute avant d'ajouter au creux de l'oreille de Harry « Je t'aime mon Harry. »

« Je crois que je tombe amoureux de toi aussi. Plus je te connais, plus j'ai envie de passer ma vie à tes côtés. » chuchota Harry à son tour.

« Ah, l'amour naissant ! » lâcha Severus. « Dégoulinant de bons sentiments et écœurant de mots doux. »

« Dis celui qui à avoué devant tout le monde qu'il était tombé amoureux de l'homme parfait. »

« Vraiment ? Comment l'avez-vous fait passer aux aveux ? »

« Les jumeaux Weasley ont versé du Veritaserum dans mon verre et m'ont fait dire des choses que je n'avais aucune envie de dire. Surtout pas devant certains de mes élèves. D'ailleurs, ils me le paieront. »

« Le grand Severus Snape dupé par deux de ses anciens élèves avec une de ses spécialités. Ils doivent en être fiers. Qu'a-t-il avoué d'autre ? »

« Un mot à qui que ce soit et je vous tue sur le champ. »

« Tu n'oserais pas. Neville t'en voudrait trop. Il ne te laisserait plus le masturber sous la douche après ça. » fit Draco avant de rire à gorge déployé, très vite accompagné des autres.

« Vraiment ? Je ne connaissais pas cette partie de toi, très cher ami. » lança Lucius.

Un crack sonore informa les cinq sorciers de l'arrivée de Wrinkle qui les informa que le repas était prêt et qu'ils pouvaient passer à table. Ils s'installèrent donc dans la salle-à-manger et le repas se passa dans la bonne humeur collective. L'après-midi fut tout aussi agréable et Harry fut invité à rester pour la nuit, ce qu'il accepta avec plaisir. Severus retourna chez lui après le dîner. Harry et Draco passèrent la soirée à discuter dans le jardin.

« Quand j'attendais que tu te manifestes, c'était ici que je venais. J'aime bien cet endroit. »

« C'est vrai que c'est joli. C'est apaisant aussi. J'ai eu du mal à comprendre au début. J'étais attiré par toi, c'était certain. Mais je ne savais pas vraiment si ça valait le coup de sacrifier une amitié pour de l'amour. »

« Et... tu en penses quoi maintenant ? »

« Je pense que j'ai fait le bon choix en te donnant une chance. Tout comme j'avais fait le bon choix en te laissant une chance de devenir mon ami après la guerre. Tu sais, j'ai toujours peur qu'il revienne et que le cauchemar recommence. »

« Ne pense plus à ça. C'est derrière nous maintenant. Il ne reviendra pas. Tu nous as sauvés. »

« Peut-être. Mais on ne peut jamais être certain. Mais parlons d'autre chose. J'ai passé une très bonne journée. »

« Moi aussi. J'ai eu peur que ça se passe mal avec mes parent mais j'avais tort. »

« Ils ont changé. Et puis je t'avoue que la présence de Severus m'a aidé à me détendre. »

« C'était le but. Je voulais que tu sois à l'aise. Et puis, mes parents savent à quel point tu es important pour moi. Mon père a vécu la même chose avec ma mère. C'est de lui que je tiens mes gênes veela. »

« Je pensais que ça venait de ta mère. Après tout, les veelas sont plutôt soumis si j'ai bien compris, non ? » interrogea le brun.

« Ca dépend. Mon père est un dominant mais je suis un dominé. C'est aléatoire. » soupira le blond sentant qu'il allait devoir expliquer certaines choses.

« Quand tu dis dominé, ça implique quoi exactement ? »

« Je pense que pour ce qui est de la partie devoir conjugal je n'ai pas à t'expliquer ce qui va se passer. Mais il y a d'autres implications. Je ne pourrai jamais aller à l'encontre de ce que tu me demandes si je sens que c'est vraiment ce que tu souhaites. Et c'est moi qui porterai nos enfants. Si tu veux qu'on ait des enfants, bien sûr. »

Harry resta pensif un instant, un mystérieux sourire ancré sur les lèvres. Il allait pouvoir fonder une famille. Sa famille. Et avec Draco par dessus le marché. Il s'était résolu à ne pas pouvoir fonder de famille, à moins que son futur compagnon n'accepte d'adopter, depuis longtemps déjà. Mais son petit-ami venait de lui annoncer qu'il pourrait, s'il le désirait, avoir une troupe de bouts de choux au yeux verts et au cheveux blonds. Ou plutôt aux yeux orage et aux cheveux bruns. Ou un peu des deux. Combien en voulait-il ? Il ne savait pas encore. Pas autant que les Weasleys, ça faisait trop. Mais il n'en voulait pas qu'un non plus. C'était triste un enfant unique. Il n'avait personne avec qui jouer ou avec qui partager des choses. Ou se disputer et se sauter à la gorge au moins deux fois par jour. Quatre. Voilà, ça semblait un bon compromis. Deux garçons et deux filles.

« Quatre. » dit le Survivant sans même s'en rendre compte.

« Autant que tu en voudras. Même si je ne les veux pas tout de suite. Il faut qu'on fasse notre septième année avant. Et puis je t'avoue que l'idée de devenir une baleine ne m'enchante pas vraiment pour le moment. »

« Ca me paraît être un bon plan. Mais je t'avoue que j'ai vraiment envie de pratiquer avant de le faire ce bébé. »

« C'est une proposition alléchante. Tu veux qu'on monte dans ma chambre pour pratiquer un peu ? »

« Avec plaisir, Dray. Même si je pense qu'il est trop tôt pour aller jusqu'au bout, on pourrait tester certaines choses. » dit Harry avant de capturer les lèvres de l'homme qu'il commençait à aimer.

POV Severus :

Deux semaines plus tard :

« Severus ? Tu es là ? »

« Dans la cuisine, mon ange. » dis-je en me maudissant pour avoir les mots doux faciles avec lui.

« Je suis venu aussi vite que j'ai pu. Molly a failli faire une crise cardiaque quand je lui ai dit que tu m'avais demandé de venir en urgence. Elle s'inquiète pour toi. Et moi aussi d'ailleurs. Il se pa... » Neville s'interrompit lorsqu'il posa enfin les yeux sur moi.

« Alors ? Ma véritable apparence te plaît ? » dis-je en souriant.

« Tu es... magnifique. » souffla-t-il en traçant des ses doigts le tatouage qui se trouvait désormais sur mon torse, un N calligraphié.

« Je suis heureux de voir que je te plais comme ça aussi. En fait, ce qui était si urgent était que j'ai un peu réfléchi à l'une de nos discutions. Tu fais quoi samedi prochain ? »

« Ma valise pour Hogwarts ? »

« Dommage. J'avais bien envie de te passer la bague au doigt mais on dirait que ça va devoir attendre. Je vais prévenir le ministère qu'on annule. »

« Quoi ? Non ! Je... Oui ! Mille fois oui, Sev ! »

Je pris Neville dans mes bras et l'embrassai avec passion. J'avais changé d'avis quant au mariage. Je voyais bien que Neville était peiné de voir que je ne comptais pas l'épouser tout de suite et j'avais craqué. J'avais eu du mal à lui cacher les lettres que je recevais du ministère tous les jours depuis presque une semaine. Il vivait à moitié chez moi alors autant dire qu'il était presque impossible de lui cacher que je préparai notre mariage dans son dos. Très vite, des vêtements volèrent à travers l'appartement et nous nous dirigeâmes vers ma chambre, témoin de toutes nos expériences sexuelles ou presque. Non, c'était notre chambre désormais.

/LEMON\\

Je posai délicatement Neville sur le lit tout en l'embrassant. Je voulais faire de notre première fois un moment magique. J'embrassai, léchai et mordillai chaque parcelle de peau menant de ses lèvres si douces et talentueuses à son membre fièrement dressé. Il laissait des soupirs et des gémissements de plaisir lui échapper. Tout en capturant ses lèvres de nouveau, je glissais en lui en lui un premier doigt. Puis, quand je sentis qu'il se détendait face à l'intrusion, j'en insérai un deuxième. Ses ongles s'enfonçaient dans mon dos mais je ne dis rien. D'une part parce que cela ne me faisait pas mal et d'autre part parce que je savais que cela l'aidait probablement à supporter l'intrusion de mes doigts dans son intimité. Alors que je faisait aller et venir mes doigts en lui, il poussa un gémissement plus fort que les autres. J'avais certainement touché sa prostate. Je mis un troisième et dernier doigt en lui et, une fois qu'il fut habitué, je retournai appuyer mes doigts sur le point sensible. Neville gémit de nouveau contre mes lèvres puis s'en détacha.

« Je veux te sentir en moi, Sev. » murmura-t-il à mon oreille.

« Ça risque d'être un peu douloureux ou inconfortable au début, Nev. » dis-je avant de l'embrasser et de remplacer mes doigts par mon sexe gorgé de sang.

J'entrai en lui par étapes. Une fois que mon sexe était complètement dans son intimité, je restai immobile, embrassant son visage et son cou tout en murmurant des paroles réconfortantes. Au bout d'un moment, je sentis qu'il bougeait un peu les hanches et je commençai donc à le pénétrer lentement. Il était serré et chaud autour de moi. Au bout d'un moment, mes coups de butoir se firent plus rapides, ce qui avait l'air de plaire à mon compagnon qui gémissait sous moi. Je remplaçai sa main sur son sexe par la mienne, l'empoignant fermement pour lui donner un maximum de plaisir. Quand je sentis que j'allais jouir, je le regardai dans les yeux.

« Je vais venir, mon ange. Et je vais te mordre en même temps. Je te jure que tu n'auras pas mal. »

/FIN DU LEMON\\

Il hocha la tête pour toute réponse. Mes canines aiguisées se dévoilèrent et je les insérai lentement dans sa jugulaire. Le cri qu'il poussa était un cri d'extase. Je me déversai en lui et il fit de même entre nos deux corps dans ma main. Son sang provoquait en moi l'ivresse absolue. C'était un nectar divin. Décrire avec exactitude les sensations qui parcouraient mon corps à ce moment précis relevait de l'impossible. Une fois rassasié de ce breuvage merveilleux, je retirai ma bouche du cou de mon calice et léchai la plaie. Je déchirai à l'aide de mes dents un morceau de ma peau sur mon poignet et le portai à la bouche de mon tendre calice.

« Bois, mon amour, tu dois être épuisé. Ça te fera du bien. »

Il but un peu de mon sang et s'arrêta au bout d'environ deux minutes car la plaie s'était déjà refermée. Je m'allongeai sur le lit et serrai Neville contre moi. Il posa sa tête sur mon torse, enserrant ma taille de ses bras. Nous restâmes ainsi un moment, heureux et silencieux. Aucun mot n'avait besoin d'être dit pour le moment. Je fus celui qui brisa ce silence paisible.

« Je t'aime, Neville Longbottom. »

« Moi aussi, Severus Snape. J'ai hâte d'être à samedi. »

« Tu ne peux pas savoir à quel point ça a été difficile de te cacher ça pendant une semaine. »

« Il va falloir prévenir tout le monde. Et rassurer Molly avant qu'elle ne débarque, tu la connais. Mais je n'ai pas envie de bouger pour l'instant. »

« Moi non plus. Mais on n'a pas le choix. On a des invitations à écrire et à envoyer. »

« Je sais bien. Dire que dans sept jours je pourrai dire que je suis marié à l'homme de mes rêves. Dis, tu penses que je pourrai prendre ton nom ? »

« Ce serait un honneur. Mais pour ça il faut qu'on commence par se lever de ce lit. »

Après d'autres protestations, Neville finit pas sortir du lit pour que je puisse à mon tour me lever. Nous remîmes nos pantalons et nous dirigeâmes vers le salon. Une fois dans le canapé, une plume et un parchemin en main, nous écrivîmes les noms de nos invités. La liste fut plus courte que ce que je pensais. Enfin quoique. Si on considère le fait que Neville avait noté « tous les Griffindors de septième année » plutôt que de les nommer un par un et que j'avais réduit les Weasley à « famille rouquins », cela faisait un paquet de monde. Mais j'avais hâte d'être à samedi, même si cela signifiait que j'allais revoir ces foutus gamins plus tôt que prévu et qu'ils allaient sûrement me faire regretter d'avoir autorisé leur présence à mon mariage. Mais rien n'était trop beau pour mon calice. Alors je les supporterai.


Voilà pour ce chapitre.

Au programme du prochain chapitre : les réactions diverses face à l'annonce du mariage, la préparation mouvementée de celui-ci et peut-être, si vous êtes sages, le mariage lui-même.