Harry Potter ne m'appartient pas. Merci pour les reviews !


James


Il fut difficile de m'habituer à Dudley.

Premièrement j'eus du mal à me faire à l'idée que nous l'adopterions. On n'avait jamais prévu d'adopter vu que l'on n'avait pas de problèmes pour avoir d'enfants. On n'avait pas encore discuté de l'éventualité de donner un frère ou une sœur à Harry. J'avais envi d'une grande famille. J'aurais moi-même aimé avoir des frères et sœurs et j'étais très heureux d'avoir Patmol, Lunard et Queudevert auprès de moi. On avait le temps pour créer notre famille, on était jeunes.

De plus avant l'annonce de la mort de Pétunia, j'avais complètement oublié que j'avais un neveu. D'une manière générale, j'oubliais que Lili avait une sœur. Nous n'avions jamais de nouvelle d'elle. Je la détestais pour le mal qu'elle avait fait à ma douce Lili, et je détestais encore plus son mari. Même une femme comme Pétunia était trop bien pour lui.

On me rappela donc brutalement l'existence de mon neveu.

Je savais que c'était important pour Lili, le dernier lien qu'elle avait avec sa sœur. Et puis étant père, un instinct me dictait de jamais laisser un enfant livré à lui-même. Je le traitais donc comme je traitais Harry dés sa venue dans la maison.

Dudley avait été visiblement mal éduqué par ses parents, mais je restais ferme, non il n'aurait pas plus de friandises et de bonbons qu'Harry, non il n'aurait pas plus de cadeaux non plus, et il ne serait pas favorisé. Lili était d'accord avec moi là dessus.

Il pleurait souvent ses parents et dans ces cas là, j'appelais le secours de Lili. J'essayais de calmer son chagrin, mais c'était Lili qui savait mieux le faire. (« Ah, les garçons et les sentiments » disait t'elle en levant les yeux au ciel et en prenant dans ses bras « et ça dit courageux Griffondor »). Elle était vraiment courageuse, Lili. Je savais qu'à chaque fois cela lui faisait un pincement au cœur de se souvenir de sa défunte sœur. Elle regrettait de ne jamais pouvoir recoller les morceaux avec elle.

Harry avait pas tout de suite comprit ce qui se passait et avait tout d'abords vu d'un mauvais œil le fait de partager sa chambre, ses parents et ses jouets avec ce nouveau venu. On lui expliqua et petit à petit, il comprit, et les deux garçons commencèrent à jouer ensemble et à se connaître.

C'était agréable le soir de les voir s'amuser et d'entendre leurs rires. Je m'étais attaché à Dudley et une fois il alla jusque à m'appeler Papa. Je lui avais rappelé doucement que je n'étais pas son père biologique mais que je l'aimais comme un fils et que Lili l'aimait comme une maman.

Patmol et Lunard virent le voir. Je savais que Sirius était curieux de voir « mon petit neveu moldu sortie de l'ombre. »

-« Il est mignon." Avait dit Remus »

Sirius avait souri.

« je préfère quand même mon filleul » répondit Sirius.

« Je n'en doute pas Patmol » lui avais-je rétorqué. Le lien entre Harry et Sirius était unique et merveilleux. Je pouvais compter pour m'aider à le protéger et à l'élever.

"Mais cela mit à part, il a un coté attachant ce gamin. » Affirma-t-il

Le dit gamin était un peu intimidé

« Fait pas attention à eux, Dud, ils sont un peu foufous surtout tonton Paddy, mais pas méchant. » le rassurai-je

« Vrai je n'ai jamais mordu quelqu'un à ce que je sache. » Ria Patmol.

OOOUUII, tonton Paddy !

Le cri d'Harry était parvenue à mes oreilles depuis salon et Sirius l'avait pris dans les bras.

Lors des visites qui survirent, Dudley fut admis comme faisant partie de famille. Mes trois génialissimes amis l'avaient adopté et Dudley les considérait comme des « oncles ». Si pétunia voyait avec qui son fils se liait d'amitié elle ferait une crise cardiaque.

Le temps passa et on du lui expliquer pourquoi Harry arrivait à faire léviter ses jouets, pourquoi on avait une baguette et on faisait de la magie et pas lui. J'espérais que ça ne mettrait pas un mur entre les deux cousins. Il y eu une période de malaise mais avec le temps les choses s'arrangèrent. Heureusement car Lili n'aurait pas supporté qu'ils se disputent comme elle et sa sœur s'était disputé.

On invitait souvent les enfants, sorciers comme moldus, qui habitait dans le voisinage ce qui permettait Harry et Dudley de se faire des amis. Cela permettait aussi à Dudley de se faire des amis moldu et de ne pas se sentir seul. Il devient proche d'un garçon appelé Nicolas. Harry se lia d'amitié avec les plus jeune Weasley : Fred George Ron et Ginny, (surtout Ron et Ginny) et avec les Longdubat. Alice était ravie de nous confier le petit Neville car elle était enceinte.

Lili donna naissance à une petite fille deux ans après la mort de sa sœur et Harry et Dudley prenaient leur rôle de grands frères aux sérieux et la protégeaient. Sirius avait lui aussi fini par se marier (que veux-tu mon vieux, tu m'as contaminé, va falloir que reste fidèle maintenant m'avais t'il dit . ce a quoi j'avais répondu : la fidélité c'est la première qualité d'un chien. Le tout avait fini par une fausse bataille entre amis). Sa femme donna naissance à un fils un an plus tard. Harry et Dudley avait quatre ans et furent ravie d'avoir « un nouveau petit frère ». Queudevert aussi finit par se marier et avoir des enfants. Seul Remus n'avait pas passé le cap.

Chaque année Lili emmenait Dudley sur la tombe de ses parents pour y mettre des fleurs et elle lui montrait des photos. Elle voulait que Dudley sache qui était ses parents. C'était pour moi normal et naturel après tout. Dans ses moments là j'en profitais pour faire un tour en balais avec Harry. Il avait beau n'avoir que six ans, il se débrouillait bien. Bien sur on volait très bas. J'avais moi-même ensorcelé le balai pour que ce soit un intermédiaire entre le balais jouet et les vrais balais. Plus tard ce sera un grand joueur, j'en suis sur. J'avais hâte de l'acclamer dans les tribunes de Poudlard.

Lorsque ils eurent sept ans, Harry et Dudley firent leur entrée à l'école primaire moldu du quartier et Lili prit aux sérieux le suivit de leurs devoirs. Moi, je n'étais spécialement enthousiaste. J'avais jamais aimé étudier, donc j'étais très content quelle s'en charge. Bref on avait trouvé un équilibre. Tout se passait bien. On était une vraie famille.