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Et voila l'avant dernier chapitre. Harry Potter ne m'appartient pas. Merci pour les reviews et bonne lecture.


Dudley


Tante Lili m'amenait sur la tombe de mes parents une fois par mois. Elle voulait que je puisse leur rendre hommage. J'avais toujours vécu avec les Potter. C'était pour moi ma famille. Je me rappelais presque plus rien de mes parents.

Tante Lili me racontait ses souvenirs d'enfance. Maman était fâchée avec elle car elle était sorcière.

Je comprenais. J'étais jaloux qu'Harry ait des pouvoirs magiques. Mais Tante Lili m'avait dit qu'on ne choisit pas ce que l'on est. J'avais boudé au début, mais je m'étais rendu compte que j'avais perdu un compagnon de jeu. A la maison il y avait toujours du monde, sorcier comme Moldu. Et a l'école, Harry était le seul sorcier. Cela me faisait sentir moins seul. Oncle James ne me parlait presque jamais de mes parents. - «je ne les ai pas beaucoup connus tu sais…ton père était directeur d'entreprise et il en était fier. Il aimait les voitures, c'est à peu prés tout ce que je sais. » Avait t'il dit.

Je m'étais rendu compte que des familles d'anciens sorciers n'aimaient pas les Moldu et que dans ma classe, les gens ne savaient rien de l'existence des sorciers et beaucoup n'aurait sans doute pas aimé. « Les sorciers sont méchants. Heureusement qu'ils n'existent pas … » m'avait dit une fille.

Le plus drôle c'est qu'elle rêvait d'embrasser mon cousin. Lui n'était absolument pas intéressée par elle. On était d'accord tout les deux : les bisous sur la bouche c'est dégoûtant !

Je fus malheureux lorsqu'il reçût sa lettre. Il allait partir à Poudlard et moi j'allais rester.

Il était à gryffondor et en était fier.

Je recevais souvent des lettres m'expliquant comment lui et Ron avait sauvé Hermione du calamar géant.

Les misères que lui faisait son prof de potion « le pire c'est Neville, il a fait fondre son chaudron. »

Il s'était aussi fait un ennemi, Drago Malfoy.

« On était censé faire un duel mais il a prévenue Rusard, le concierge, il a failli nous rattraper »

L'année suivante ce fut la petite Ginny qui entra à Poudlard. Je savais que plus tard elle ferait tourner des têtes avec ses longs cheveux roux et ses yeux marron en amande. En effet Ron fut vite agacé de voir les garçons tourner autour d'elle.

Les filles commencèrent à nous intéresser, lorsque on se voyait pendant les vacances. On ne parlait que de ça. Harry s'était fait piquer Cho Chang par Cédric Digory mais il eu quand même un certain succès. Il ramenait toujours de jolies filles à la maison. Ca durait jamais très longtemps : il se fit larguer par la première à cause de sa maladresse, il eu une relation sérieuse avec la deuxième mais elle partit en Amérique et la troisième l'ennuya bien vite. Il y avait aussi des jolies filles dans mon collège et je n'eus aucun mal à me trouver une petite amie. On était dans l'âge bête, on était prêt à tout pour séduire celle qui nous intéressait. C'est sans aucun doute pourquoi, moi non plus, je n'eus pas de chance.

Ce fut Harry qui invita Ginny au bal de Noël du tournoi des trois sorciers (James nous avait appris à tous les deux comment être de parfaits gentlemen capables de danser.) Il fallut attendre encore une bonne année avant qu'ils se mettent réellement ensemble.

Comme moi aussi j'étais casé avec une brune nommée Tania, on s'organisait des soirées entre couples.

Harry, moi, et les ravissantes jeunes filles qui avaient l'honneur d'avoir gagné nos cœurs.

J'eus du mal à y croire quand je vis Hermione au bras de Ron alors qu'ils rendaient visite à Harry. Ils s'étaient toujours querellés. Du moins d'après Harry. « Bah, il fallait s'y attendre… » M'avait t'il dit.

Il rentrait déjà en dernière année. J'avais eu malgré tout un peu de connaissances du monde magique durant ses six dernières années. J'avais visité le chemin de traverse, j'étais allé à Poudlard voir la tache finale du tournoi des trois sorciers et des fois avec Oncle James on allait encourager l'équipe de quiddicht de Gryffondor.

En dehors de ça, je devins un bon en Boxe et en arts martiaux. Dans ses cas là c'était Harry dans les gradins qui m'encourageait.

Les sept années passèrent vite. Je fus assis pour passer mon Bac, et Lui ses ASPIC. On allait rentrer dans la vie active, avoir un travail et fonder une famille. Notre petite sœur avait bien grandie elle aussi et avait un petit copain. Il avait suffit d'un coup d'œil avec Harry pour nous comprendre. On lui avait lancé un regard d'avertissement et on l'avait pris à part.

« T'a pas intérêt à lui faire du mal »

Maintenant la vie était devant nous. Nous étions la nouvelle génération.